Bistro Bar Blog

mardi 15 septembre 2015

Le"réchauffement climatique": une fraude par omission

Je reprends l'excellent article de Jacques Henry publié par Galadriel. C'est le 6ème épisode d'une série consacrée à la fraude du réchauffement climatique.

En substance, c'est le soleil qui décide...


Réchauffement climatique, épisode 6. Fraude scientifique par omission : l’effet du Soleil


J’ai préféré attendre la « Rentrée » pour mettre en ligne ce billet pourtant prêt depuis deux mois, juste après la sortie de l’information émanant du Congrès National d’Astronomie anglais qui s’est tenu à Llandudno au Pays-de-Galles en juillet 2015 et organisé par la Royal Astronomical Society.

Dans la série perturbation climatique globale d’origine humaine (selon les termes de Barack Obama) on oublie systématiquement et délibérément de prendre en considération l’influence du Soleil sur le climat comme avait osé le faire Claude Allègre en son temps et il avait parfaitement raison : des travaux scientifiques récents sont là pour le confirmer définitivement. Cela fera bientôt 19 ans qu’on attend ce réchauffement tant annoncé à grands renforts de conférences, meetings internationaux coûteux, courbes en crosse de hockey, rapports « scientifiques » des climatologues auto-proclamés de l’IPCC et d’autres organismes financés par les impôts des contribuables du monde entier … et pour une seule, incontournable, considérable et immense raison, ce réchauffement ne viendra pas, certainement pas de mon vivant ni de celui de mes petits-enfants et peut-être même pas du vivant de mes arrières-petits-enfants ! On s’achemine vers un refroidissement global et brutal de la planète et même en brûlant toutes les réserves disponibles en hydrocarbures liquides et gazeux, charbon, bois et autre suif animal, c’est-à-dire en dégageant des quantités colossales de CO2 dans l’atmosphère rien n’y fera (d’ailleurs ça n’aurait strictement rien changé au climat) la Terre va se refroidir parce que le Soleil en a décidé ainsi et cette fois-ci c’est certain, absolument certain.

Je suspecte que quelques-uns de mes lecteurs pensent que j’ai perdu la raison en écrivant de telles affirmations hautement hérétiques à moins de 100 jours de l’ouverture de la grande mascarade que sera la COP21 ou alors que je m’enfonce dans ma propre paranoïa anti-réchauffement et pourtant il faut se rendre à l’évidence : on va tous souffrir du froid et dans pas très longtemps, dans moins de dix ans, ça a même commencé cette année dans l’hémisphère sud, il fait un froid à ne pas sortir dehors à Adélaïde en Australie et il a neigé en plein mois de juillet dans les Montagnes Rocheuses, du jamais vu de mémoire d’habitants de Jackson Hole !

Je fais partie de cette communauté restreinte de blogueurs hétérodoxes qui désapprouve la doxa réchauffiste et qui a avancé inlassablement l’argument solaire dans les variations climatiques terrestres en dénonçant également à longueur de billets l’absurdité scientifique de la théorie de l’effet de serre et pour bien saisir la teneur de ce nouveau billet il faut comprendre ce qui est en train de se passer dans les profondeurs du Soleil. Cet astre n’est pas une machine thermonucléaire très simple à décrire et on dispose d’un certain nombre de moyens d’investigation comme l’observation visuelle directe pour dénombrer les taches solaires et depuis quelques années (1975, voir l’illustration ci-dessus, Wilcox Observatory Stanford University) on peut directement mesurer les variations du champ magnétique de notre étoile qui nous protège des rayonnements cosmiques à l’aide d’instrumentations magnétométriques ultra-sensibles.



Pour ce qui est du passé, quand par exemple le champ magnétique solaire dont dépend directement l’activité du Soleil diminuait, l’abondance en isotope 10 du béryllium dans les concrétions calcaires et les carottes glaciaires augmentait car les rayons cosmiques sont moins bien déviés par le champ magnétique solaire et atteignent plus facilement les hautes couches de l’atmosphère terrestre. Le béryllium-10 est en effet produit par ce qu’on appelle la spallation cosmique, la capture d’un proton cosmique de haute énergie par un noyau d’azote conduisant à cet isotope radioactif du béryllium. Il s’agit d’un « proxy » très utile pour reconstruire l’évolution passée du champ magnétique solaire. Comme le champ magnétique terrestre est également sous l’influence de celui du Soleil des magnétomètres peuvent aussi très indirectement conduire à une évaluation globale de ce dernier.

Pour lire la suite, allez ICI.

3 commentaires:

  1. Voici un article très intéressant qui, d'une certaine façon, rend un peu vain la polémique pour laquelle nous n'avons guère de prises, exceptés nos intuitions...
    http://www.dedefensa.org/article/bilan-de-lanthropocene-la-destruction-du-monde

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  2. HS

    https://www.youtube.com/watch?v=ohhBMLb35dE#t=48 Le printemps Francais

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