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mercredi 1 juillet 2015

Retour sur terre : quand l'âme se réincarne dans le corps d'un bébé

Suite à l'article sur les préparatifs avant une nouvelle incarnation terrestre, j'avais annoncé que je publierai des extraits du chapitre 15, intitulé "Renaissance"  du livre de Michael Newton "Souvenirs de l'au-delà".




Il est conseillé de lire la description des préparatifs avant la renaissance (ICI) avant d'aborder ce qui suit.

Transcription manuelle du livre par Hélios.


La renaissance est une expérience profonde. Les âmes qui s'apprêtent à revenir sur terre ressemblent à des vétérans qui se préparent au combat. C'est leur dernière chance de goûter à l'omniscience qui leur donne une parfaite connaissance d'elles-mêmes, avant de s'adapter à un nouveau corps. Ma dernière étude de cas [de ce livre] présente une femme qui nous offre une description détaillée de son plus récent retour sur terre.

Cas n°29

Michael Newton (N) : Êtes-vous prête à renaître ?

Sujet (S) : Oui, le moment est venu.

N : Qu'est-ce qui occupe vos pensées ?

S : L'occasion de vivre au 20ème siècle. C'est une époque excitante, extrêmement changeante.

N : Et vous avez eu la chance d'entrevoir cette vie, du moins en partie ?

S : Oui... je suis passée par là... (le sujet semble distrait)

N : Y a-t-il quelque chose à propos de votre prochaine incarnation dont vous aimeriez me parler ?

S : J'ai eu un dernier entretien avec mon guide sur toutes les possibilités de mon projet.

N : Peut-on considérer que c'est votre dernier entretien avec votre guide avant votre départ ?

S : Oui, je le suppose.

N : Cela vous aiderait-il si vous parliez des plans que vous avez préparés pour votre prochaine vie en cas d'imprévus ?

S : (d'une voix sèche et plutôt faible) Je... crois que tout est en ordre...

N : Et comment ça s'est passé dans la classe de reconnaissance ? Je présume que cette phase préparatoire est terminée ?

S (encore distraite) Euh... oui, j'ai rencontré les autres participants à mon projet.

N : Les signes vous permettant de rencontrer les bonnes personnes au bon moment sont-ils clairs dans votre esprit ?

S : (riant nerveusement) Ah... les signes... Mes ententes avec les autres... Oui, tout est fait.

N : Sans analyser ou censurer vos impressions de quelque façon que ce soit, dites-moi ce que vous ressentez en ce moment.

S : Je désire seulement me recueillir en vue... du grand saut dans une nouvelle vie... Je ressens de l'appréhension, mais également de l'enthousiasme.


N : Vous avez peut-être un peu peur et vous vous demandez si c'est une bonne chose de revenir sur terre ?

S : (pause et ensuite plus d'entrain) Un peu... inquiète... à cause de ce qui m'attend... quitter mon foyer ici... mais également contente de l'occasion qui m'est offerte.

N : Ainsi plusieurs émotions vous habitent à l'idée de quitter l'au-delà ?

S : La plupart d'entre nous sommes dans cet état lorsque le moment approche. Il m'arrive d'y penser à deux fois avant certaines vies... mais mon guide le sait lorsque je suis en retard sur mon horaire – on ne peut rien cacher ici, vous savez.

N : D'accord. Maintenant décrivez-moi ce qui vous arrive.

S : Je dis au revoir à tout le monde. Cela peut être... difficile. (le sujet redresse la tête avec détermination) De toute façon, tous espèrent que tout ira bien pour moi et je m'éloigne... flottant seule. Rien ne presse. Mon guide me permet de rassembler mes idées. Lorsque je suis à peu près prête, il vient pour m'escorter... pour m'encourager... me rassurer... et il sait quand je suis prête à partir.

N : Je sens que vous êtes maintenant plus optimiste à la perspective de renaître.

S : Oui, c'est une période d'inspiration et d'espérances... un nouveau corps... le cours de la vie qui se déroule devant moi...

(…) N : C'est bien. Maintenant vous êtes en compagnie de votre guide, prête à quitter l'au-delà. Je veux que vous regardiez profondément en vous-même et que vous m'expliquiez ce qui se passe ensuite, comme si vous avanciez au ralenti. Allez-y !

S : (pause) Nous commençons à nous déplacer... à une plus grande vitesse. Ensuite je suis consciente que mon guide se détache de moi... puis je suis seule.

N : Que voyez-vous et que ressentez-vous ?

S : Oh, je...

N : Focalisez-vous sur ce que vous ressentez ! Vous êtes seule et vous vous déplacez plus rapidement. Qu'arrive-t-il ensuite ?

S : (d'une voix faible) ... Loin... le long d'une pente... à travers des coussins d'une grande blancheur... m'éloignant...

N : Restez sur cette expérience ! Continuez et dites-moi ce qui se passe.

S : Oh, je... passe à travers les plis d'un tissu soyeux... lisse... je suis sur une bande... un sentier... de plus en plus vite...

N : Continuez ! Parlez-moi sans arrêt.

S : Tout est confus... je glisse vers le bas... dans un long tube obscur... la sensation d'un creux... ténèbres... puis... chaleur !

N : Où êtes-vous maintenant ?

S : (pause) J'ai conscience d'être dans ma mère.

N : Qui êtes-vous ?

S : (gloussant) Je suis dans un bébé – je suis un bébé.

(...)

Avant de poursuivre avec ce cas, j'aimerais donner des informations d'ordre plus général sur les âmes et les nourrissons. Tous mes sujets me disent que la transition de l'âme lors d'une naissance est relativement plus rapide que lors d'un décès. Pourquoi donc cette différence ? Après la mort physique, nos âmes voyagent à travers le tunnel temporel et empruntent le passage qui mène à l'au-delà de façon progressive. Ce départ est intentionnellement graduel, afin de permettre à l'âme, tout juste libérée de son corps, de s'acclimater. En revanche, lorsque l'âme intègre le corps d'un nouveau-né, elle est omnisciente, ce qui accélère son ajustement à son nouvel environnement. La période qui précède la naissance lui donne également davantage de temps pour s'adapter.

Le fait de passer neuf mois dans le ventre de notre mère ne signifie pas que nous sommes préparés au choc brutal de la naissance, où nous sommes aveuglés par les lumières puissantes des hôpitaux, soumis tout à coup à la nécessité de respirer et manipulés pour la première fois. Mes sujets me disent que le choc physique de la naissance est plus grand que celui de la mort. Avant la naissance, l'âme entrera prudemment en contact avec le cerveau impressionnable et en développement du fœtus, et s'y joindra de manière approfondie. Lorsque l'âme décide de s'unir au corps d'un bébé, ce dernier n'a pas de choix : il doit l'accueillir. Dès que l'âme intègre le corps du bébé, sa vie chronologique commence. Selon l'âme, la connexion aura lieu au début ou à la fin de la grossesse de la mère. Certains de mes sujets ont planifié leur arrivée au dernier moment, durant l'accouchement, mais cela se produit rarement. Mes découvertes indiquent que, même lorsque les âmes se joignent précocement au fœtus, elles voyagent beaucoup durant la grossesse.

Après la naissance, l'union de l'âme et du corps s'est solidifiée : c'est devenu un partenariat. Bien que j'ai affirmé que des âmes peuvent être confinées et limitées dans le corps d'un être humain traumatisé, elles n'en sont jamais prisonnières. Mise à part la séparation définitive de l'âme et du corps au moment de la mort, l'âme peut sortir du corps durant le sommeil, au cours d'une méditation ou d'une anesthésie générale [phénomène de NDE]. Les absences de l'âme peuvent être plus longues lorsque le cerveau est sévèrement atteint ou lorsqu'une personne est dans le coma.

Notre sujet continue sa description en expliquant la beauté créatrice d'une âme qui entre dans le corps d'un nouveau-né.

N : Bien, je suis heureux de constater que vous êtes arrivée saine et sauve dans votre nouveau corps. Dites-moi, quel âge a ce bébé ?

S : Cinq mois ont passé (depuis la conception).

N : Est-ce à ce stade de développement du fœtus que vous arrivez habituellement ?

S : Au cours de mes vies... je suis arrivée à différents moments...selon l'enfant, la mère et ma vie future.

N : Votre âme est-elle en situation de détresse lorsque la mère accouche avant terme, que ce soit volontairement ou non ?

S : Nous savons à l'avance si un fœtus doit parvenir au terme de son développement, alors nous ne sommes pas surpris lorsqu'il meurt en cours de route. Il arrive que nous restions dans les parages uniquement pour réconforter l'enfant.

N : Alors si un fœtus n'arrive pas à terme, cela signifie-t-il que votre mission avorte également ?

S : Non, car de toute façon, il n'y a jamais eu de vie de prévue pour cet enfant.

N : Est-il possible que certains fœtus avortés n'aient jamais eu d'âme ?

S : Cela dépend de leur stade de développement. La plupart du temps, ceux qui meurent très précocement n'ont pas besoin de nous.

N : Savez-vous à quel moment les âmes ont l'habitude de s'unir aux fœtus qui arrivent à terme ?

S : Oh, certaines âmes flottent plus que d'autres, entrant et sortant du corps du fœtus jusqu'à la naissance parce qu'elles s'ennuient.

N : Que faites-vous d'habitude ?

S : J'imagine que je me situe dans la moyenne. En fait, je ne passe pas beaucoup de temps avec les bébés parce que c'est plutôt ennuyeux.

N : Bien. Prenons, par exemple, la situation dans le sein de votre mère actuelle et laissons le temps passer. Que faites-vous quand vous n'êtes pas avec le fœtus ?

S : Vous voulez la vérité ? Eh bien, il est acceptable de partir et de paresser... lorsque le bébé est moins actif. Je m'amuse avec mes amis qui font la même chose. Nous bondissons autour de la Terre et nous rendons visite à nos amis... nous allons dans des endroits intéressants... où nous avons déjà vécu ensemble lors de vies passées.

N : N'avez-vous pas l'impression, vous et vos amis, que ces longues périodes en dehors du corps du fœtus sont une façon d'éluder vos responsabilités inhérentes à votre mission sur terre ?

S (sur la défensive) Oh n'exagérez rien ! Qui a parlé de longues périodes de temps ? Je ne fais pas ça ! De toute façon, nos exercices difficiles n'ont pas encore commencé.

N : Lorsque vous quittez le bébé pour un certain temps, sur quel plan astral vous trouvez-vous par rapport à la Terre ?

S : Nous restons sur le plan terrestre... et nous essayons également de ne pas trop nous laisser distraire. Nous restons autant que possible dans le voisinage du bébé quand nous jouons les joyeux drilles. Je ne veux pas vous laisser l'impression qu'il n'y a rien à faire avec les bébés avant la naissance.

N: Ah bon !

S : (continuant) Je suis occupée avec cet esprit tout neuf, même s'il n'est pas tout à fait au point.

N : Pourquoi ne parlons-nous pas davantage de tout cela ? Lorsque l'âme s'unit à un bébé, c'est pour habiter ce nouveau corps l'espace d'une vie. Donnez-moi une idée de tout cela.

S : (après un profond soupir) Lorsque je m'attache à un enfant, il est nécessaire que mon esprit se synchronise avec le cerveau du bébé. Nous devons nous habituer l'un à l'autre.

N : D'autres personnes ont témoigné dans le même sens, mais est-ce que le bébé et vous ressentez de l'affinité l'un pour l'autre dès le début ?

S : Bien... Je suis dans l'esprit de l'enfant, mais j'en suis également séparé. J'y vais progressivement au début.

N : Pourquoi ne m'expliquez-vous pas ce que vous faites avec l'esprit du bébé ?

S : C'est une tâche délicate qui ne peut être précipitée. Je commence par sonder doucement... définissant les connexions... ouvertures... chaque esprit est différent.

N : Existe-t-il des conflits entre l'enfant et vous ?

S : (doucement) Ah... il y a une légère résistance au début... une ombre de résistance lorsque j'établis les passages... c'est rare... jusqu'à ce qu'on se familiarise. (le sujet s'arrête un moment et rit doucement) Je bute sans cesse contre moi-même !

N : Lorsque vous vous intégrez au bébé, à quel moment devient-il réceptif à la puissance de votre identité spirituelle ?

S : Le mot "puissance" me dérange. Nous ne forçons jamais rien lorsque nous pénétrons dans le corps d'un fœtus. J'établis mes lignes, mon traçage, avec grand soin.

N : Cela vous a-t-il pris beaucoup de vies avant de pouvoir vous frayer un chemin dans l'esprit humain ?

S : Euh... un certain temps... Les nouvelles âmes reçoivent de l'aide pour le traçage.

N : Puisque vous représentez de l'énergie pure, tracez-vous votre route en utilisant les connexions du cerveau, par exemple les neurotransmetteurs, les cellules nerveuses, etc. ?

S : (pause) Quelque chose comme ça... Toutefois, je ne dérange rien... lorsque j'apprends à connaître la structure des ondes cérébrales du bébé.

N : Faites-vous référence aux circuits de régulation de la pensée ?

S : La façon dont cette personne traduit les signaux. Sa capacité de le faire. Il n'y a pas deux enfants semblables.

N : Soyez franche avec moi. La vérité n'est-elle pas que vous prenez possession de l'esprit du fœtus et que vous le soumettez à votre volonté ?

S : Vous ne comprenez pas. C'est une combinaison. Il y avait un... vide avant mon arrivée, vide que je comble afin que l'enfant soit entier.

N : Est-ce vous qui amenez l'intellect ?

S : Nous développons ce qui est là.

N : Pourriez-vous expliquer avec plus de précision ce que votre âme apporte au corps humain ?

S : Nous apportons une... compréhension des choses... nous confirmons ce que le cerveau perçoit.

N : Êtes-vous certaine que cet enfant ne vous perçoit pas au premier abord comme une entité étrangère à son esprit ?

S : Non. C'est la raison pour laquelle nous nous intégrons à des esprits qui ne sont pas développés. Ils nous reconnaissent comme un ami... un jumeau... qui fera partie d'eux. C'est comme si le bébé attendait mon arrivée.

N : Croyez-vous qu'une puissance supérieure prépare le bébé à vous accueillir ?

S : Je l'ignore, mais il semblerait que oui.

N : Votre travail d'unification est-il achevé avant la naissance ?

S : Pas vraiment, mais au moment de la naissance, nous avons commencé à nous compléter l'un l'autre.

N : Ainsi, le processus d'unification prend du temps ?

S : Certainement, le temps que nous nous adaptions l'un à l'autre. Et comme je vous l'ai dit, je quitte le fœtus de temps en temps.

N : Mais qu'en est-il de ces âmes qui s'unissent aux bébés à la dernière minute, juste avant la naissance ?

S : Hum, c'est leur style, pas le mien. Elles doivent commencer leur travail "au berceau".

N : Jusqu'à quel âge l'âme continue-t-elle à quitter le corps de l'enfant ?

S : Jusqu'à cinq ou six ans. Habituellement, nous sommes complètement opérationnels lorsque l'enfant commence l'école. Avant cet âge, les enfants peuvent très souvent être laissés seuls.

N : N'avez-vous pas pour devoir de toujours rester avec le corps ?

S : Si les choses tournent mal physiquement – je reviens sur-le-champ.

N : Comment pouvez-vous le savoir si vous faites le pitre avec les autres âmes ?

S : Chaque cerveau a sa propre structure d'ondes cérébrales – comme une empreinte. Nous savons immédiatement si le bébé auquel nous avons été assigné est en difficulté.

N : Ainsi, vous surveillez constamment le bébé qui vous est assigné – à l'intérieur comme à l'extérieur – au cours des premiers stades de la croissance ?

S : (avec fierté) Oh oui ! Et je surveille les parents. Ils peuvent se disputer autour du bébé, ce qui émet de mauvaises vibrations.

N : Et dans ce cas, que faites-vous ?

S : Rassurer l'enfant du mieux que je le peux. Communiquer avec les parents à travers le bébé afin de les calmer.

N : Donnez-moi un exemple de la façon dont vous communiquez avec les parents.

S : Oh, agripper ou boxer gentiment le visage de mes parents avec mes menottes, histoire de les faire rire et de rire à mon tour... Vous savez, ces choses qui font craquer les parents.

N : Est-ce que vous pouvez maîtriser les mouvements du bébé ?

S : Je suis... moi. Je peux faire légèrement pression sur les parties du cerveau qui maîtrisent les mouvements. Je peux également chatouiller les endroits sensibles, parfois... Je fais tout ce qu'il faut pour ramener l'harmonie dans ma famille.

N : Décrivez-moi comment on se sent dans le ventre de sa mère.

S : Une sensation d'amour chaleureux et confortable règne... La plupart du temps, c'est l'amour qui est présent... parfois, c'est l'anxiété. De toute façon, j'utilise cette période pour planifier ce que je ferai après la naissance. Je songe à mes vies passées et aux occasions ratées dans d'autres corps et cela me motive.

N : La mémoire de nos vies passées et de votre vie dans l'au-delà n'est pas bloquée ?

S : Cela commence après la naissance.

N : À la naissance, est-ce que le bébé pense à l'âme qui s'est attachée à lui et aux raisons de leur association ?

S : L'esprit de l'enfant est si embryonnaire qu'il ne peut pas traiter cette information. Il possède une partie de ce savoir, mais c'est pour le réconforter ; après ce réconfort s'estompe. Lorsque j'arrive à l'âge de la parole, ce savoir est profondément enfoui en moi, et c'est ainsi que les choses doivent se passer.

N : Ainsi, vous aurez des éclairs de conscience où le souvenir de vos précédentes enfances remontera ?

S : Oui... nous rêvassons... notre façon de jouer lorsque nous sommes enfants... créant des histoires... ayant des amis imaginaires qui sont réels... mais cela s'estompe. Les bébés et les jeunes enfants en savent plus qu'on veut bien le croire.

N : Maintenant, vous êtes sur le point de naître. Dites-moi ce que vous faites.

S : J'écoute de la musique.

N : Quelle musique ?

S : J'écoute les disques que mon père passe – cela le détend beaucoup – ça l'aide à penser – je suis un peu inquiète à son sujet...

N : Pourquoi ?

S : (pouffant de rire) Il pense qu'il veut un garçon, mais je le ferai changer d'avis très rapidement !

N : C'est un moment productif pour vous alors ?

S : (avec détermination) Oui, je suis très occupée à planifier l'instant où je ferai mon entrée dans le monde en tant qu'être humain et où je prendrai mon premier souffle. Il ne me sera plus donner de contempler tranquillement ma vie à venir. Et lorsque je sortirai, je serai opérationnelle.

3 commentaires:

  1. Bonjour ou bonsoir,
    je voudrais savoir si ce livre contient des réponses et/ou des explications:
    - à propos des foetus qui vont naitre avec la trisomie 21 ou d'autres variations génétiques ou des syndromes comme Asperger par ex., ou bien de maladies à probabilité variable de transmission en famille(diabète, hypertension, cancer, etc.) est ce que l'âme s'adapte et/ou est déjà au courant que le foetus aura un handicap ou une maladie?
    - est ce qu'il y a aussi des explications concernant les bébés nés avec une fente labio palatine? Des anciennes coutumes disent que le filtrum ou philtrum (la zone entre le nez et la lèvre supérieure) serait une marque des anges Gabriel ou Lailah ou autres noms selon croyances. Les bébés nés avec une fente labio palatine n'ont pas de philtrum, donc les anges n'ont pas pu effacer leur mémoire d'avant naissance?

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  2. HS...mais trop belle histoire !

    http://lesmoutonsenrages.fr/2015/07/12/le-pouvoir-de-la-musique-magnifique-histoire/

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  3. HS

    http://www.veoh.com/watch/v76352360rkz2Rp7k?h1=Lila+Rhiyourhi%2C+m%C3%A9decin+du+ciel

    J'adore : Médecin du ciel !

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