Bistro Bar Blog

mardi 6 janvier 2015

"Si je devais avoir un enfant aujourd'hui, la dernière chose que j'autoriserais serait un vaccin" (2/2)

La suite des révélations. C'est du lourd dans cette deuxième partie...

Partie 1 ICI.

Source

Traduit par Hélios

(...)


Q : Il existe de nombreux cas où une campagne de vaccination a mal tourné. Où les gens ont succombé à la maladie contre laquelle ils étaient vaccinés.

R : C'est exact, on peut en trouver de nombreux exemples. Et là on ignore tout simplement les preuves. Elle sont mises de côté. Les experts disent, dans le cas où ils disent quelque chose, que ce n'est qu'une situation isolée, mais qu'en général le vaccin a été démontré inoffensif. Mais si vous mettez bout à bout toutes les campagnes vaccinales où des dommages et maladies se sont produits, on réalise que ce NE sont PAS des situations isolées.

Q : Avez-vous parfois discuté de ce dont nous parlons ici avec des collègues, quand vous travailliez encore dans cet établissement ?

R : Oui.

Q : Que s'est-il passé ?

R : Plusieurs fois on m'a dit de me tenir tranquille. On me disait clairement que je devrais retourner travailler et oublier mes scrupules. En de rares occasions, j'ai rencontré de la peur. Des collègues essayaient de m'éviter. Ils sentaient qu'on pourrait les taxer de culpabilité "par amalgame". Dans l'ensemble, je me suis bien comporté malgré tout. J'ai veillé à ne pas me créer de problèmes.


Q : Si les vaccins sont réellement nocifs, pourquoi les administre-t-on ?

R : Première chose, il n'y a pas de "si". Ils sont nocifs. L'affaire se corse un peu si on veut savoir s'ils sont vraiment nuisibles aux personnes qui semblent ne pas manifester de préjudices. C'est là qu'on se retrouve face au genre de recherche qui devrait être faite, mais qui ne l'est pas. Les chercheurs devraient faire des explorations pour découvrir une sorte de carte, ou de graphique qui montre exactement ce que font les vaccins dès le moment où ils pénètrent dans le corps. Cette recherche n'a pas été réalisée. Quant au pourquoi de leur administration, nous pourrions passer deux jours ici pour en discuter toutes les raisons. Comme vous l'avez dit à plusieurs reprises, aux différents niveaux du système, les gens ont leurs motivations. Argent, peur de perdre son travail, désir de gagner des "bons points", prestige, récompenses, promotion, idéalisme mal placé, routine, etc. Mais pour les sommités du cartel médical, les vaccins sont une priorité majeure parce qu'ils affaiblissent le système immunitaire. Je sais que cela peut être difficile à accepter, mais c'est la réalité. Le cartel médical, aux plus hauts niveaux, n'est pas là pour aider les gens, il est là pour leur nuire, pour les affaiblir. Pour les tuer. À un moment de ma carrière, j'ai eu une longue conversation avec un homme qui occupait une haute position au gouvernement d'une nation africaine. Il m'a dit qu'il était bien conscient de ça. Il m'a dit que l'OMS était au premier rang de ces intérêts de dépopulation. Il existe un mouvement clandestin, dirons-nous, en Afrique, composé de divers officiels qui essaient honnêtement de changer le sort des pauvres. Ce réseau est au courant de ce qui se passe. Ils savent qu'on s'est servi des vaccins, et qu'on s'en sert toujours, pour détruire leur pays et permettre aux puissances mondiales de prendre le contrôle. J'ai eu l'occasion de discuter avec plusieurs personnes de ce réseau.

Q : Thabo Mbeki est-il conscient de la situation ?

R : Je dirais qu'il l'est en partie. Il n'en est peut-être pas totalement convaincu, mais il est sur le point de réaliser toute la vérité. Il sait déjà que le HIV est un canular. Il sait que les médicaments pour le SIDA sont des poisons qui détruisent le système immunitaire. Il sait aussi que s'il fait une quelconque dénonciation sur la question des vaccins, il sera taxé de fou. Il a déjà assez d'ennuis après sa bataille sur la question du SIDA [évoqué dans le lien Wiki ci-dessus, il a été obligé de démissionner en 2008].

Q : Ce réseau dont vous parlez.

R : Il a accumulé une énorme quantité d'informations sur les vaccins. Le problème est comment organiser une stratégie qui aboutira. Pour ces gens, c'est une question difficile.

Q : Et dans les nations industrialisées ?

R : Le cartel médical possède une mainmise, mais elle diminue. Principalement parce que les gens ont la liberté de remettre en question les médecines. Cependant, si la question du choix (le droit de prendre ou de rejeter une médecine) progresse lentement, la prise de conscience qui se fait jour sur les vaccins en tant que guerre biologique gagne du terrain. C'est une période importante.

Q : La fureur déclenchée par le vaccin hépatite B semble montrer le chemin.

R : Je le pense, oui. Dire que des bébés doivent être vaccinés et admettre en même temps qu'une personne attrape une hépatite B par contact sexuel et le partage d'aiguilles – est une juxtaposition ridicule. Les autorités médicales tentent de se couvrir en disant que 20.000 enfants américains sont contaminés chaque année par l'hépatite B par des "causes inconnues" et voilà pourquoi tous les bébés doivent avoir un vaccin. Je conteste le chiffre de 20.000 et les soi-disant études qui le corroborent.

Q : Andrew Wakefield [lire cet article], le médecin britannique qui a découvert le lien entre le vaccin ROR et l'autisme, vient d'être licencié de l'hôpital londonien dans lequel il travaillait.

R : Oui, Wakefield a rendu un grand service. La corrélation qu'il a faite entre le vaccin et l'autisme est stupéfiante. Vous savez peut-être que l'épouse de Tony Blair est impliquée dans les thérapies alternatives. Il y a une possibilité que leur enfant n'ait pas reçu le ROR. Blair a esquivé la question dans les interviews de la presse et a fait semblant de faire simplement objection aux questions invasives sur sa "vie personnelle et familiale". En tout état de cause, je pense que sa femme a été muselée. Je crois que si elle en avait eu l'occasion, elle aurait au moins exprimé sa sympathie pour toutes les familles qui se sont présentées pour parler de leurs enfants sévèrement atteints par le ROR.

Q : Des journalistes britanniques devraient essayer de la joindre.


R : Ils ont tenté le coup. Mais je pense qu'elle s'est arrangée pour que son mari garde le silence, quoiqu'il en soit. Elle pourrait faire une bonne œuvre si elle trahissait sa promesse. On m'a dit qu'elle est sous pression et pas uniquement par son mari. Au niveau qu'elle occupe, le MI6 et les autorités de santé britanniques passent à l'action. C'est considéré comme une question de sécurité nationale.

Q : Bon, c'est du domaine de la sécurité nationale une fois qu'on a compris le cartel médical.

R : C'est la sécurité mondiale. Le cartel opère dans chaque nation. Il garde jalousement le caractère sacré des vaccins. Remettre en question ces vaccins c'est comme si un évêque du Vatican remettait en question le caractère sacré de l'eucharistie de l'église catholique.

Q : J'ai appris qu'une célébrité d'Hollywood qui déclare publiquement qu'elle ne se fera pas vacciner fusille sa carrière.

R : Hollywood est très puissamment relié au cartel médical. Il y a plusieurs raisons à cela, mais l'une d'elles est simplement qu'un acteur qui est célèbre peut s'attirer une très bonne publicité s'il dit ce qu'il doit dire. En 1992, j'étais présent à votre manifestation de Los Angeles contre la FDA. Un ou deux acteurs ont dénoncé la FDA. Depuis lors, vous auriez du mal à trouver un acteur qui s'est prononcé d'une manière ou d'une autre contre le cartel médical.

Q : Au sein des Instituts Nationaux de la Santé [organismes gouvernementaux spécialisés dans la recherche biomédicale], quelle est l'ambiance, quel est en gros l'état d'esprit ?

R : Les gens se font concurrence pour la recherche de financement. Leur dernier de souci est de contester le status quo. Ils sont déjà engagés dans une guerre interne pour cet argent. Ils n'ont pas besoin d'autres soucis. C'est un système très fermé. Il dépend de l'idée que, dans l'ensemble, la médecine moderne est une réussite sur tous les fronts. Admettre des problèmes systémiques dans un secteur, c'est jeter un doute sur l'entreprise toute entière. On peut donc penser que les Instituts Nationaux de la Santé sont le dernier endroit où il viendrait à l'idée d'organiser des manifestations. Mais l'inverse est vrai. Si cinq mille personnes y débarquaient en demandant les comptes des bénéfices réels de ce système de recherche, en demandant à connaître quel bénéfices réels de santé ont été accordés au public sur les milliards de dollars gaspillés versés à cette établissement, quelque chose pourrait démarrer. Ce serait un déclencheur. On pourrait obtenir, avec de nouvelles manifestations, toutes sortes de retombées. Des chercheurs – très peu – pourraient commencer à laisser échapper des informations.

Q : Bonne idée.

R : Des personnes en tenue qui se tiennent aussi près des bâtiments que l'autorise la police. Des gens en costume, en tenue de sport, des mères et des bébés. Des gens aisés. Des pauvres. Toute sorte de gens.

Q : Qu'en est-il du pouvoir destructeur global des nombreux vaccins donnés aux bébés en ce moment ?

R : C'est une parodie et un crime. Aucune étude réelle en profondeur n'a été réalisée là-dessus. Je le répète, on part d'un pré-supposé que les vaccins sont inoffensifs, et partant, quel que soit le nombre de vaccins injectés ensemble, ils sont tous aussi inoffensifs. Mais la vérité, c'est que les vaccins ne sont pas inoffensifs. Les dégâts potentiels augmentent donc quand on en donne plusieurs associés sur une courte période.

Q : Nous avons ensuite la grippe saisonnière.

R : Oui. Comme si il n'y avait qu'en automne que ces germes voyagent vers les US depuis l'Asie. Le public gobe ce postulat. Si ça arrive en avril, c'est un mauvais rhume. Si ça arrive en octobre, c'est la grippe.

Q : Regrettez-vous d'avoir travaillé toutes ces années dans le domaine des vaccins ?

R : Oui. Mais après cette interview, je le regretterai un peu moins. Et je travaille d'une autre manière. Je distribue des informations à certaines personnes quand je pense qu'elles les utiliseront à bon escient.

Q : Y-a-t-il une chose que vous voudriez que le public comprenne ?

R : Que le fardeau des preuves pour établir l'innocuité et l'efficacité des vaccins repose sur ceux qui les fabriquent et autorisent leur usage dans le public. Juste cela. Le fardeau des preuves n'est pas sur vous ni sur moi. Et pour avoir des preuves, des études bien conçues à long terme sont nécessaires. Il y a besoin d'un long suivi. Il faut interroger les mères et prêter attention à ce que les mères disent sur leurs bébés et ce qui leur arrive après une vaccination. On a besoin de toutes ces choses. Des choses qui n'existent pas.

Q : Des choses qui n'existent pas.

R : Exact.

Q : Pour éviter toute confusion, j'aimerai que vous reveniez encore une fois, sur le problème des maladies que peuvent entraîner les vaccins. Quelles maladies, comment cela se passe.

R : Nous parlons à la base de deux conséquences nuisibles potentielles. Un, la personne devient malade par le vaccin. Elle subit la maladie dont le vaccin est censé la protéger. Parce qu'une version de la maladie se trouve dans le vaccin dès le départ. Ou deux, elle n'a pas cette maladie-là, mais peut-être plus tard, peut-être immédiatement, peut-être pas, elle va développer une autre maladie causée par le vaccin. Cette maladie peut être de l'autisme, ce qu'on appelle autisme, ou ce peut être une autre maladie comme la méningite. La personne peut devenir handicapée mentale.

Q : Existe-t-il un moyen pour comparer la fréquence relative de ces différentes conséquences ?

R : Non. Parce que le suivi est presque inexistant. Nous ne faisons que deviner. Si on demande, sur une population de cent mille enfants qui ont eu un vaccin anti-rougeoleux, combien ont eu la rougeole et combien ont développé d'autres problèmes à cause du vaccin, il n'y a pas de réponse fiable. C'est ce que je dis. Les vaccins sont des superstitions. Et avec des superstitions, impossible d'avoir des faits utilisables. On n'obtient que des histoires, dont la plupart sont conçues pour renforcer la superstition. Mais à partir des nombreuses campagnes de vaccination, nous pouvons reconstituer un récit qui révèle des choses très perturbantes. Les gens ont subi des dommages. Les dégâts sont réels et ils peuvent être profonds et ils peuvent signifier la mort. Les dégâts NE sont PAS limités à quelques cas isolés, comme nous avons été amenés à le croire. Aux US, il existe des groupes de mères qui témoignent de la relation entre autisme et vaccination infantile. Elles viennent dans des conférences pour témoigner. Elles essaient essentiellement de combler le fossé qui a été créé par les chercheurs et les médecins qui tournent le dos à l'ensemble de la question.

Q : Laissez-moi vous poser une question. Si on prend un enfant, disons, à Boston et que cet enfant est élevé avec une alimentation nutritive, fait de l'exercice tous les jours, est aimé de ses parents et ne reçoit pas le vaccin anti-rougeoleux, quel serait son état de santé comparé à celui d'un enfant moyen de Boston qui est mal nourri et passe cinq heures devant la TV et qui a eu le même vaccin ?

R : Bien sûr il y a de nombreux facteurs qui entrent en ligne de compte, mais je parierais sur un meilleur état de santé pour le premier enfant. S'il a la rougeole, s'il l'a à l'âge de neuf ans, il y a de grandes chances qu'elle soit beaucoup plus atténuée qu'une rougeole qu'aurait le deuxième enfant. Je parierais sur le premier enfant à chaque fois.

Q : Combien de temps avez-vous travaillé pour les vaccins ?

R : Longtemps. Plus de dix ans.

Q : En remontant en arrière, pouvez-vous vous souvenir d'une bonne raison pour dire que les vaccins fonctionnent ?

R : Non, impossible. Si j'avais un enfant aujourd'hui, la dernière chose que j'autoriserais serait une vaccination. Je déménagerais s'il le fallait. Je changerais de nom de famille. Je disparaîtrais. Avec ma famille. Je ne dis pas qu'on en arrivera là. Il y a des moyens pour contourner le système avec grâce, si on sait comment agir. Il y a des dérogations qu'on peut déclarer, dans chaque état, basées sur les points de vue religieux et/ou philosophiques. Mais si j'y suis obligé, je me mets en route.

Q : Et on voit pourtant des enfants un peu partout qui ont eu des vaccins et semblent en bonne santé.

R : Le mot-clé ici est "semblent". Que faites-vous de tous les enfants qui ne peuvent se concentrer en étudiant ? Que faites-vous des enfants qui piquent de temps en temps des accès de colère ? Que faites-vous des enfants qui ne sont pas tout à fait en possession de leurs facultés mentales ? Je sais qu'il existe plusieurs causes à cela, mais les vaccins en sont une. Je ne tenterais pas le diable. Je ne vois aucune raison de le tenter. Et franchement, je ne vois aucune raison pour permettre au gouvernement d'avoir le dernier mot. Médecine et gouvernement sont souvent, d'après mon expérience, deux termes contradictoires. Il y a l'un ou l'autre, mais pas les deux.

Q : Nous en arrivons donc à l'égalité des chances.

R : Oui. Laissons ceux qui veulent des vaccins les prendre. Laissons les dissidents refuser de les prendre. Mais comme je l'ai dit plus tôt, il n'y a pas d'égalité des chances si le mensonge règne. Et quand des bébés sont impliqués, ce sont les parents qui prennent toutes les décisions. Ces parents ont besoin d'une forte dose de vérité. Et pour cet enfant dont j'ai parlé qui est mort après une injection de DTP ? À partir de quelle information ses parents ont-ils agi ? Je peux vous dire qu'elle avait été fortement orientée. Ce n'était pas une véritable information.

Q : Les services de relations publiques médicaux, de concert avec la presse, fichent la trouille aux parents avec des scénarios terribles pour ce qui arriverait si leurs enfants ne sont pas vaccinés.

R : Ils font passer pour un crime de refuser un vaccin. Cela équivaut à être de mauvais parents. On combat cela avec de meilleures informations. C'est toujours une épreuve de résister aux autorités. Et il n'y a que soi pour décider quoi faire. Décider est de la responsabilité de chacun. Le cartel médical aime les paris. Il parie que c'est la peur qui va gagner.

7 commentaires:

  1. Prendre le maquis
    Être sans peur
    ...
    Pendant combien de temps faut-il accumuler et diffuser les témoignages ?
    Voir éventuellement le dossier de Mara femme médecine écrit en 2008 :
    http://www.femme-medecine.ch/index.php?option=com_content&task=view&id=403&Itemid=145
    Ou pas, le sens est le même
    ...

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  2. HS actualités, vidéo avec le cinéma habituel, un false flag à la mode française :
    http://jssnews.com/2015/01/07/exclusif-la-video-de-lattaque-de-charlie-hebdo-censuree-par-bfm-tv-ils-tuent-un-policier-a-bout-portant-censuree-par-bfm-tv/

    Vidéo :
    https://www.youtube.com/watch?v=G8juBEEAlXw

    Il est où le sang du policier tué à bout portant ? Ramasser quelque chose par terre avant de repartir en voiture ?

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    1. Il est fait du n'importe quoi en tout HELAS ! merci manipulation.
      Et ne nous servirait on pas une équivalence des tours jumelles du 11 novembre ? ou la fusillade de Ceausescu...
      Des pros qu'il est dit (c'est certain) , oui, il est ramassé une baskette ...bien vu sur la vidéo au moment du retour de l'individu dernier à monter en voiture... le reste je refuse de voir...
      J'ai simplement peur de trop comprendre !
      A qui profite le "crime" ? l'occasion est trop bonne là !
      Pour eux : merci Hélios ; http://danysis.blogspot.fr/2015/01/paix-leurs-ames.html

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    2. Plutôt 11 septembre que novembre...

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    3. Oups ! j'étais sous le choc de la nouvelle ! merci de la rectification Hélios.
      Il me semble que d'après la vidéo dont tu as posté le lien et que j'ai vu, après...bien que censurée,( voulez vous continuer...) . le pauvre policier est tombé plus haut (vu le nombre de voitures stationnées) que ce qui est sur la dernière image...
      Vu la quantité monstrueuse de mensonges, et de manipulations de tous les bords, on finit par s'insurger immédiatement. Il serait, à mon sens, urgent d' AGIR maintenant... mais est ce possible encore ?... vu nos CRS... et leurs homologues, très, très bien entraînés, dont dispose, en cas de rébellion, l'U.E. pour venir en aide à tous les 26... au cas où !!! :-( Les médias actuels devraient se faire du souci... si nous en arrivons à ces états de faits, ils y sont pour quelque chose... et leurs mensonges pour plaire aux gouvernants ne les protégeront pas !

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  3. Bonsoir,

    Vos réactions me rassure un peu, non je ne suis pas totalement folle.
    En effet, la première idée qui m'est venue c'est fals flag..pourquoi, comment..?
    la deuxième idée c'est: quoi de plus traumatisant pour instaurer de nouvelles lois très restrictives, surveillance à tous les étages ex: INTECT pour le net et le peuple applaudira des deux mains= effet troupeau de moutons.

    https://www.youtube.com/watch?v=V_fB5sTA2CI

    Christine Lagarde FMI 2014 numérologie = 7/01/2015 = 7

    " On reconnais une dictature au nombres de lois qu'elle promulgue."

    Ce qui n'enlève pas le respect que nous devons aux familles endeuillées.

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  4. Comprendre ou ne pas comprendre, tout cela est faux.

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