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dimanche 7 décembre 2014

Genèse du cancer (et des maladies) selon le Dr Hamer

Comme je l'écrivais en introduction à la newsletter de Yves Rasir, "Pas touche à mes cancers", la cause première d'un cancer (dont le nom vient du mot latin "crabe") est un conflit psycho-émotionnel (voire spirituel). C'est la découverte majeure en matière de santé du médecin allemand Ryke Geerd Hamer (né en Allemagne en 1935, ) et "LA" découverte médicale du 20ème siècle, n'ayons pas peur des mots.

Lire ici ou là qu'une plante ou un produit naturel (la liste est longue) va guérir le cancer est en partie vrai, en parti faux. Vrai, parce que le produit en question peut jouer un rôle de soutien, aussi bien physique que psychique (comme la vitamine C à forte dose, par exemple), faux dans la mesure où le cerveau avait déjà enclenché le processus de guérison, la personne ayant résolu son conflit. Vous comprendrez mieux les différentes phases de ce que le "mal a dit" en lisant l'article.

Les traitements actuels, chimiothérapie, radiothérapie, puis morphine en soins palliatifs, sont mortifères et ne prennent jamais en compte la dimension psychologique de la maladie. Mais ils rapportent beaucoup aux différents laboratoires et aux services de cancérologie des hôpitaux et coûtent beaucoup à la société.

Le Dr Hamer reste très controversé. Comme l'explique le Dr Ghislaine Lanctôt dans l'extrait de conférence ci-dessous, on peut s'assurer de la crédibilité du Dr Hamer (et de tout médecin alternatif) proportionnellement au rejet qu'il subit :


La médecine nouvelle de Hamer par Dianequiose-6




Voici donc le parcours du Dr Hamer et sa découverte concernant la genèse du cancer (et des maladies en général). 




Brève biographie :

Le Docteur Ryke Geerd Hamer, né en Autriche en 1935, obtint son diplôme de médecine à 24 ans, il est spécialiste des maladies internes en C.H.U. (Centre Hospitalier Universitaire) et diplômé en radiologie. Il est également l’inventeur du scalpel électrique. Le Docteur Hamer est ce qu’on appelle un "médecin complet", qui s’est astreint à une formation aussi globale et universelle que possible. En effet, convaincu qu’un bon médecin doit être en même temps un physicien, il a suivi assidûment durant deux ans des cours de physique. Il est aussi licencié en théologie.

Le 18 août 1978, sa vie bascule, par suite d’un drame familial. Son fils DIRK, âgé de 19 ans, est atteint mortellement d’une balle tirée par le Prince d’Italie. Il décède dans les bras du Dr Geerd Hamer, le 7 décembre 1978, à l’hôpital de Heildelberg.

Jusqu’au 18 août 1978, il formait, avec son épouse médecin et ses quatre enfants, une famille sans problème. A la suite du décès de son fils, le Docteur Hamer est atteint d’un cancer testiculaire. Ce terrible évènement fut à l’origine de ses découvertes.

C’est début 1980 qu’il entreprit ses travaux, qui n’ont jamais cessé depuis.

Le Dr Hamer raconte :

Tout a commencé avec mon propre cancer des testicules en 1979, après la mort de mon fils abattu par le prince héritier italien. Il est décédé le 7 décembre 1978, quatre mois après le tir mortel. Comme je le sais aujourd'hui, j'ai subi à l'époque un conflit de perte en correspondance avec le cancer des testicules. A l'époque je ne connaissais pas encore cette relation de cause à effet, mais je soupçonnais que l'enflure des testicules que je ressentis deux mois après la mort de mon fils DIRK, avait quelque chose à voir avec sa mort. Je n'avais jamais été sérieusement malade, ni avant ni après et je fis le projet de chercher, dès que j'en aurais l'occasion, si tous les patients atteints de cancer n'avaient pas subi auparavant un choc aussi terrible que le mien." (source)


Il nomme ce choc primitif le Dirk Hamer Syndrom (DHS).

Il reprend pendant des mois les dossiers de patients atteints d'un cancer des testicules.

Et il en déduit 5 lois biologiques (ce qui suit provient de CE SITE) :

La première loi biologique est la loi d'airain du cancer.

Hamer va axer toutes ses recherches initiales sur le cancer, avant d'élargir son propos à l'ensemble des pathologies susceptibles d'atteindre les hommes, les animaux, et même les végétaux. Face à la cancérologie officielle enferrée dans ses paradoxes, il établit un lien sans ambiguïté entre la perte brutale de son fils Dirk et l'apparition de sa maladie: "Tout cancer résulte d'un choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l'isolement", qu'il nomme DHS pour Dirk Hamer Syndrom. Notons bien qu'il s'agit d'un conflit biologique et non psychologique, une réaction neuro-organique de survie susceptible d'atteindre aussi bien un animal confronté à une situation identique. Comme l'animal, l'homme vit des affrontements territoriaux, des situations de dévalorisation, des conflits avec ses descendants, des frustrations sexuelles, et il n'est pas toujours capable de les résoudre par l'exercice de sa raison, il est souvent incapable de les évacuer par les mots. Dès lors va apparaître une "maladie", que nous devons considérer comme un langage, un programme cohérent destiné à assurer la survie. Il existe toujours une corrélation précise entre, d'une part, l'aspect émotionnel, la façon subjective dont le patient a vécu et ressenti le choc initial, et, d'autre part, le cerveau ou se produit instantanément une rupture de champ dans une aire spécifique correspondant à la nature du conflit (lésion visible au scanner et nommée "foyer de Hamer" ou FH), enfin l'organe ou tissu en relation avec cette zone cérébrale, où va démarrer tout aussi instantanément un processus de cancérisation.

La mise en relation du cancer et du psychisme n'est pas nouvelle, même si l'on persiste à dépenser en vain des millions de francs pour trouver un virus ou un gêne responsable, même si l'on ne cesse d'allonger la liste des substances dites "cancérigènes". Ce qui est réellement original chez Hamer, c'est la conceptualisation rigoureuse de la genèse de la maladie, qui établit avec certitude, preuves à l'appui, qu'il ne peut y avoir de cancer sans ce DHS conçu comme un stress organique destiné à survivre au conflit biologique. Autrement dit, les maladies sont des programmes biologiques porteurs de sens, et il n'y a dès lors ni fatalité génétique, ni virus oncogène, ni facteur extérieur comme le tabac ou l'amiante, qui puisse générer un cancer en l'absence d'un violent traumatisme psycho-émotionnel. Notons que la peur et la culpabilité liées au tabac ou à l'amiante constituent en eux-mêmes des facteurs de stress: la peur du cancer programme le cancer. La conséquence la plus immédiate et la plus fondamentale est la possible réversibilité de toute pathologie organique à partir du moment où le conflit est solutionné. Un petit conflit donnera lieu à une maladie bénigne (une grippe par exemple), un gros conflit à une maladie grave (un cancer, une SEP, un diabète...), mais toujours la guérison se produira spontanément dès que le patient, aidé en cela par son entourage, prendra conscience de l'origine de son mal, et surtout trouvera une solution pratique à son conflit pour éviter les récidives. La prise en charge médicale sera dès lors toute différente: à une médecine symptomatique, infantilisante et lourdement iatrogène, qui ne vise que la lésion sans tenir compte du sens, Hamer oppose une approche globale qui rassure et responsabilise le patient et son entourage: "Pas de panique! Avec la médecine nouvelle 95% des patients survivent!"

La deuxième loi biologique est celle des deux phases de toute maladie.

En premier lieu apparaît une phase de conflit actif à partir du DHS, un état de sympathicotonie permanent qui correspond à toutes les "maladies froides" de la médecine conventionnelle. La troisième loi nous apprendra d'ailleurs que selon le tissu concerné il y aura gain ou perte de matière, une tumorisation ou une nécrose, mais dans tous les cas le patient a les extrémités glacées, il perd l'appétit et souffre d'insomnie.

Si à présent le conflit est résolu, débute instantanément la phase de guérison avec œdème du foyer de Hamer (pris à tort pour une tumeur cérébrale), un état de vagotonie durant lequel le patient est épuisé mais avec les extrémités chaudes, un bon appétit et un bon sommeil. Ici aussi, selon les tissus, il y aura perte ou gain de matière organique, un gain s'il s'agit de combler une perte antérieure (déminéralisation dans l'os, ulcération dans une artère) ou une perte pour résorber une tumeur ou un kyste apparu durant la phase active. Cette deuxième phase correspond à toutes les "maladies chaudes" de la médecine conventionnelle, ce qui signifie que toutes les phases de guérison s'accompagnent de symptômes mai interprétés et trop souvent supprimés coûte que coûte par des moyens délabrants (chimiothérapie intensive, radiothérapie, chirurgie) alors que la personne est en train de guérir! Le plus grave est l'effet dévastateur du diagnostic, c'est-à-dire le nouveau conflit et l'effondrement consécutifs à l'annonce d'une "maladie" qui n'est bien souvent que le signe certain de la guérison. On peut affirmer que 90% des aggravations et des récidives sont dues à la médecine scientifique, profondément nocive dès lors qu'elle ne tient aucun compte de l'affectivité des malades.

Songe-t-on au ressenti de celui à qui l'on dit "tumeur" (tu meurs)? La plupart des maladies courantes, accompagnées de symptômes bien visibles comme la douleur, des crampes ou des parésies, des vertiges ou des saignements, correspondent à des processus de restauration organique commandés par le cerveau, qu'il suffirait de surveiller et de contrôler en rassurant le patient pour aboutir tout naturellement à la guérison. Ainsi, toutes les maladies dites "infectieuses", l'infarctus du myocarde et la leucémie sont des phases de guérison qu'il est possible de prévoir et d'atténuer dès lors qu'une anamnèse bien menée aura permis de situer précisément la nature, l'intensité et la durée du conflit subi, ce qui n'est possible que si les médecins prennent enfin le temps d'écouter leurs patients, et d'entendre ce que "le mal a dit". Bien entendu, on peut souffrir et mourir en phase de guérison, si un conflit trop long et trop intense n'a pu être dit et solutionné à temps. La reconnaissance de la "médecine nouvelle" permettrait de réduire considérablement cette occurrence, à condition toutefois de reconnaître la valeur et d'utiliser les médecines non conventionnelles dans le suivi des patients. C'est ici mon premier point de désaccord inconciliable avec Hamer, qui, à l'évocation de l'homéopathie, lève les yeux au ciel et produit un jugement qu'un Abgrall ne renierait pas!

La troisième loi biologique concerne le système ontogénétique des tumeurs et équivalents de cancer.

Elle explique pourquoi une tumeur ou une nécrose apparaît dans un organe et non dans le voisin. Le point de départ est ici l'origine embryologique des tissus organiques. Peu après la fécondation, trois feuillets s'individualisent, l'ectoderme, le mésoderme et l'endoderme, à partir desquels vont se développer tous nos tissus et organes, avec des relais nerveux situés respectivement dans le cortex, le cervelet et le tronc cérébral. Selon la nature du DHS ou conflit initial (peur de manquer, perte d'un emploi, conflit mère-enfant, humiliation, dévalorisation, lutte territoriale...), c'est une zone bien précise du cerveau qui sera court-circuitée (le foyer de Hamer), et donc un tissu bien précis qui sera atteint, "cancérisé". Hamer ne s'est jamais trompé! Connaissant l'un des trois éléments -- la nature du conflit ou la localisation du FH visible au scanner ou la localisation organique du cancer -- il peut déduire à coup sûr les deux autres. Ainsi un cancer du testicule correspond à un grave conflit de perte.

Les tissus dérivés de l'endoderme (commandés par le tronc cérébral) et du mésoderme ancien (commandé par le cervelet) développent des tumeurs durant la phase active du conflit et les résorbent par voie microbienne durant la phase de guérison. A l'inverse, les tissus dérivés du mésoderme nouveau (moelle du cerveau) et de l'ectoderme (cortex) perdent de la substance durant la phase active (ulcère, nécrose) et la reconstituent durant la phase de guérison, ce qui est pris à tort pour un cancer. En référence à la deuxième loi, cela signifie qu'il n'existe pas de tumeurs "bénignes" ou "malignes", mais seulement des moments différents dans le déroulement d'un processus biphasique parfaitement cohérent, lequel a jusqu'ici totalement échappé à la médecine pasteurienne. Une tumeur poussée en phase active sera résorbée, éliminée ou enkystée en phase de guérison, tandis qu'une prolifération cellulaire en phase de guérison correspond toujours à la réparation d'une nécrose ou d'une ulcération induite par le conflit actif. Le plus délicat est la prise en charge d'un malade en phase active, car il faut dialoguer longuement afin de situer l'origine précise de son conflit, lui en faire prendre conscience et trouver une solution pratique. Durant la phase de guérison, il faut expliquer et rassurer, prévoir et contrôler les symptômes désagréables et parfois très graves qui se produisent à mi- parcours (Hamer parle de "crise épileptoïde", dont l'infarctus est un exemple), sans induire de nouveaux conflits (dévalorisation, peur de mourir ou de rester invalide) et sans détruire l'organisme avec des méthodes lourdement iatrogènes.

La quatrième loi est relative au système ontogénétique des microbes.

Cette loi détruit à elle seule tout le mythe pasteurien et ses conséquences. Pas étonnant que Hamer, comme tant d'autres, ait autant d'ennuis! Toutes les maladies infectieuses, sans exception, sont des processus de guérison, le passage critique d'un cap comme nous le montre clairement l'exemple des maladies infantiles. Selon le tissu et donc l'aire cérébrale concernés, ce sera telle ou telle famille microbienne qui interviendra, par exemple les mycobactéries (tuberculose) pour résorber les tumeurs compactes du poumon ou de l'intestin apparues lors de peurs viscérales, telles que la peur de mourir ou celle de manquer de l'essentiel.

Et les épidémies me direz-vous? A quoi je répondrai: n'existe-t-il pas des conflits collectifs générés par l'incertitude sociale, l'exclusion, les guerres, et aggravés par les famines ici, la surmédicalisation ailleurs? Les virus, d'apparition relativement récente, sont en relation avec les tissus dérivés de l'ectoderme, lesquels réagissent à ces multiples conflits de territoire qui ont engendré et engendrent tant de rancœur et tant de haine. Nous sommes les créateurs de notre réalité, de nos maladies comme de nos guérisons. Il suffirait aujourd'hui d'en prendre conscience pour qu'une planète entière entre en phase de guérison.

La cinquième loi est la "Loi de compréhension" .

Elle résume l'ensemble: "Ce que nous avons appelé jusqu'à ce jour, à tort, 'maladie' est en vérité le bon sens biologique, un programme spécial de la nature" (Hamer).

Cette présentation succincte reflète bien mal l'ampleur d'une telle vision, dont beaucoup d'aspects restent encore à éclaircir. Je peux témoigner personnellement du bien-fondé de cette approche, chez l'homme comme chez l'animal. Il est courant de voir un animal de compagnie prendre à son compte les conflits de ses propriétaires, ou un jeune enfant ceux de ses parents, et les manifester sous forme de "maladies" plus ou moins graves. Entre autres les allergies, l'eczéma et l'asthme, les troubles intestinaux, les troubles du comportement, relèvent le plus souvent de l'insécurité affective, avec bien sûr de multiples facteurs favorisants ou aggravants comme les vaccinations, l'alimentation industrielle, les pollutions électromagnétiques et audiovisuelles.


Revenons plus en détails à la loi d'airain du cancer :

La "loi d'airain du cancer"

En interrogeant patiemment des centaines de cancéreux et en étudiant les dossiers médicaux de milliers d'autres, le docteur Hamer est arrivé aux conclusions suivantes :

1/ Tout cancer, quelles que soient sa nature et sa localisation, est déclenché par un choc psychique brutal, un conflit aigu et dramatique vécu par le sujet dans un isolement complet qui ne permet pas (pour des raisons psychologiques, sociales ou pratiques) de s'en ouvrir à d'autres et qui continue d'obséder le patient jour et nuit, le plongeant en permanence dans un état de tension appelé sympathicotonie (hyper-activité du système sympathique).

2/ Ce conflit provoque l'altération d'une zone du cerveau correspondant très précisément à la teneur subjective du conflit et observable au scanner. De façon imagée, c'est un peu comme si le choc trop violent avait fait "fondre les plombs" du circuit neuronal chargé de le transformer en impulsions nerveuses. L'organe ou la partie d'organe dépendant de cette zone cérébrale altérée (toute zone du cerveau étant en correspondance très précise avec une partie du reste du corps) sera donc privée d'informations cohérentes et commencera à évoluer de façon anarchique : c'est le début du cancer. Exactement comme lorsque le commandant d'un bataillon est tué : les soldats ne savent plus quoi faire, les uns restant sur place, d'autres partant vers le nord, le sud, l'est ou l'ouest. C'est la "débandade", et les cellules se trouvent livrées à elles-même, ce qui est la caractéristique de toute cellule cancéreuse.

La teneur subjective du conflit (par exemple peur de la mort, dévalorisation de soi, conflit de territoire, conflit "du nid", conflit à coloration sexuelle...) déterminera donc à la fois la localisation du "foyer de Hamer" dans le cerveau et la localisation du cancer dans le corps.

Hamer parle de "triade constamment synchronisée, PSYCHISME-CERVEAU-ORGANE", que l'on peut comparer à la triade programmeur-ordinateur-périphériques.

Quant au déclenchement du processus cancéreux, il ne pourra se faire que si le choc présente les caractéristiques suivantes : brutal, imprévisible, vécu de façon dramatique et isolée, source de conflit intérieur obsessionnel... Tout autre type de trouble psychique n'entraînera pas, toujours selon Hamer, de croissance cancéreuse.

3/ Dès que le conflit cesse (soit spontanément, soit à la suite d'une solution d'ordre pratique ou psychologique), le sujet passe en para-sympathicotonie (hyperactivité du système parasympathique, mis en jeu lors de toute convalescence, appelée également vagotonie, le nerf vague étant le principal élément du réseau parasympathique) : la zone perturbée du cerveau commence alors à se régénérer et redonne des ordres cohérents à la région du corps qui lui correspond. Les cellules arrêtent de proliférer anarchiquement et le cancer est stoppé.

En fait, il faut un certain temps au foyer cérébral comme à la tumeur organique pour se régénérer : cela nécessite la mise en œuvre des processus de réparation, qui s'accompagnent d'un œdème (appel de liquide autour des zones lésées, foyer cérébral et tumeur organique) dont le rôle, en écartant les mailles des tissus cellulaires, est de permettre le passage des cellules de nettoyage et de restauration. Il joue, en quelque sorte, le rôle d'un échafaudage pour la remise en état d'un immeuble. Cet œdème rend le foyer de Hamer très facile à voir au scanner, du fait de l'augmentation de son volume. La tumeur, dans le corps, va également augmenter de volume et sera plus facilement repérable.

Mais cette augmentation de volume n'a pas que des effets bénéfiques et peut comprimer des zones voisines du cerveau ou du corps, provoquant des troubles parfois graves, qui poussent le patient à consulter. Le médecin observera des cellules "atypiques" et concluera à l'existence d'un cancer actif, alors qu'il ne s'agissait que d'un cancer en voie de destruction. Le choc de cette nouvelle est tel qu'un nouveau conflit (peur de la mort) survient chez le patient qui développe ainsi un nouveau cancer (sous forme de "taches rondes" dans les poumons)... Ce qui fait dire au docteur Hamer que les "métastases" (résultant de la dissémination de cellules cancéreuses par voie sanguine dans d'autres endroits du corps à partir de la tumeur initiale) n'existent pas. D'ailleurs, hormis lors d'interventions chirurgicales sur la tumeur elle-même, aucune analyse sanguine sur les milliards réalisées n'a jamais permis, toujours selon Hamer, de mettre en évidence la moindre métastase.

Cette approche est donc révolutionnaire à plus d'un titre et il n'est pas étonnant que le corps médical ait tendance à la rejeter (le docteur Hamer a subi plusieurs attentats, procès et tentatives d'internement psychiatrique...) [Il a même fini par être mis en prison et vient tout récemment d'en sortir (en février 2006)]. Elle remet totalement en question la cancérologie officielle et même la médecine entière, qui ne peut plus être une médecine de l'organe, mais une médecine de la "triade psychisme-cerveau-organe".

Le cancer ne peut être guéri que par une réharmonisation des rapports du sujet avec lui-même et avec son environnement, ce qui nécessite de la part du thérapeute de s'intéresser à la vie de son patient. Mais l'exigence de rendement exclue le plus souvent cette possibilité...

Les types de conflits  :

1) - conflits interpersonnels (avec les autres) : conflits familiaux ou d'intérêt...

2) - "conflits-soucis" (à cause des autres ou pour les autres) : enfants à charge, amis, proches, animaux qu'on aime... C'est souvent dans ce type de conflit que se trouve le tiraillement entre deux décisions contraires ou la culpabilité, après coup, d'avoir mal agi ;

3) - conflits intrapersonnels (avec soi-même) : considérations morales, scrupules. Sentiment d'avoir été souillé, trahi. Honte, complexe d'infériorité, dévalorisation de soi. Perte de "territoire de responsabilité", perte d'identité, perte de la reconnaissance des autres, etc. ;

4) - conflits de peur (peur animale, instinctive, ou peur réfléchie d'un avenir proche ou lointain) : peur de manquer, peur de la mort, peur d'un danger indéfini, peur de ne pouvoir s'enfuir, etc.

Et les cinq types de thérapie :

1) - la solution pratique,

2) - l'entretien psychologique,

3) - la suggestion,

4) - l'appui suggestif de l'entourage,

5) - la reconversion socio-familiale.

En d'autres termes, on peut résoudre intégralement un conflit en se débarrassant du problème (trouver une solution concrète, ou fuir sa source). Mais lorsque ceci est impossible, on ne peut survivre qu'à condition d'en éliminer le caractère conflictuel, c'est-à-dire de changer son point de vue (par exemple, accepter le décès d'un être cher, pardonner à son ennemi...), ce qui peut nécessiter un soutien psychothérapeutique. Ainsi, si l'animal n'a pas d'autre choix que la solution concrète pour résoudre son conflit (une nouvelle portée pour la chienne, par exemple), l'homme, lui, dispose également des ressources de l'abstraction (réflexion, psychothérapie...) quand une solution pratique n'est pas envisageable (décès d'un être cher, par exemple).

*******************

Pour aller plus loin, je vous propose quelques lectures sur le blog de Jean-Jacques Crèvecoeur.

D'abord, le récit de sa rencontre avec le Dr Hamer : ICI

Un cas de cancer du sein, qui malheureusement se termine mal : ICI.

Plusieurs sites pour aller plus loin :

Psychosomatique et cancer

La médecine germanique

Et une vidéo : "Seul contre tous - la vie et l’œuvre du Dr Hamer" : 




26 commentaires:

  1. Merci Hélios de reprendre cet édifiante "explication" refusée par les spécialistes ( ça dérange trop leur étroite vision pasteurienne !) .
    OUI toutes les maladies et manifestations corporelles ont une raison oubliée ou refusée .
    Heureusement la plupart se terminent bien ... genre rhumes, entorses, lumbagos, angines, boutons sur la figure,etc...
    Les autres ou les processus de réparation qui seraient possibles sont enrayés par des interventions ou des injections qui empêchent les"travaux" d'aller au bout du chantier !

    Le plus souvent la pression ( LES PEURS ) de l'entourage et des proches ne laissent aucune chance au "malade" de pouvoir guérir !

    Heureusement on n'as pas encore vu de malade guéris porter plainte pour tentative d’assassinat !
    Trop heureux d'avoir pû guérir malgré ...TOUT !

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  2. yep super , je ne prends pas beaucoup le temps de lire des posts, mais là chapeau bas mon amie , quel régal !!! quel complétude , mes études terminées , je m'en va de ce pas continuer la voie de la bio-logique de nos mal à dit , belle journée sous la pluie ? des bises !

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  3. Indispensable aussi pour comprendre ce qu'il ne faut pas faire :
    ne manquez pas les explications complémentaires du Dr SCOHY sur :

    http://webblop.pagesperso-orange.fr/Scohy.htm La bouée de sauvetage :

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  4. je ne suis pas sur que le lien fonctionne comme çi-dessus !

    http://webblop.pagesperso-orange.fr/Scohy.htm
    voir chapitre 2- la bouée de sauvetage

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  5. H.S

    http://pleinsfeux.org/les-vaccins-contre-la-grippe-sont-ils-efficaces/#.VIyaOpb0ZVx

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  6. Ahhhhhhh Depuis le temps que j'attendais un article sur la Nouvelle Médecine sur ce blog !!!!!
    Cependant, j'invite tous les curieux à lire directement les écrits du Dr Hamer. Il y a tant et tant de dérives actuellement des travaux du Dr Hamer, comme la biodécodification, la biologie totale, les psychothérapeutes qui s’improvisent thérapeutes en NMG comme Labrique, etc, etc, etc. Toutes ses dérives sont extrêmement dangereuses car leur promoteurs n'ont pas compris les bases des travaux de Hamer, et surtout ils ne travaillent qu’a un seul niveau de la triade : la psyché, en oubliant commodément les deux autres niveaux indissociables. Normal me direz vous, ils n’ont pas les compétences requises…
    Ce n'est pas pour rien que ces dérives ne sont pas poursuivies aussi violemment par l'establishment que ne l'est la NMG.....
Crèvecoeur fait partie de ces dérives, de ces individus sans aucune formation, qui s’improvisent thérapeutes et jouent à l’apprenti sorcier avec la vie d’autrui. C’est un très triste sire qui prétend connaître la nouvelle médecine germanique, ce qui est totalement faux, il ne la connaît que superficiellement, le triste ayant été formé par le charlatan généraliste obscur Claude Sabbah,
C’est un beau parleur… qui n’a rien compris.
    Ok, il a fait un documentaire sur Hamer, le seul en français, (sans l’accord du principal intéressé) et il joue paraît-il divinement du piano. Pour autant, il devrait se cantonner à cette activité car il est très loin de maîtriser la NMG. C’est d’ailleurs pourquoi il a dû arrêter d’improviser, et revenir à des occupations moins risquées….

    En ce qui concerne l’article, j’ai relevé quelques points importants à préciser :

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  7. 1) Il est dit :
    “Comme l'animal, l'homme vit des affrontements territoriaux, des situations de dévalorisation, des conflits avec ses descendants, des frustrations sexuelles, et il n'est pas toujours capable de les résoudre par l'exercice de sa raison, il est souvent incapable de les évacuer par les mots. Dès lors va apparaître une "maladie", que nous devons considérer comme un langage, un programme cohérent destiné à assurer la survie.”
    
La “maladie” ne survient que quand l’individu est en inhibition de l’action, elle est le résulta de l’impossibilité de fuir ou de lutter. Si la fuite ou la lutte sont impossibles ou inefficaces, la survie de l’individu est compromise. Je vous conseille vivement de lire les travaux du professeur Henry Laborit, un précurseur de Hamer. Si l’individu peut lutter ou fuir il ne développera aucune “pathologie”.
Dans son livre “Inhibition de l'action”, Editions Masson Paris & Presses Universitaires de Montréal, 1980, 2-225-80641-1 / Ean 13 : 9782225806414 , (le Professeur Henri Laborit (1914-1995) y évoque le PBD, programme biologique de survie.
    « Quand l'action [pour résoudre un conflit] est impossible, l'inhibition de l'action permet encore la survie puisqu'elle évite parfois la destruction, le nivellement entropique avec l'environnement. C'est en ce sens que la « maladie » [les guillemets sont de Laborit] sous toutes ses formes peut être considérée comme un moindre mal, comme un sursis donné à l'organisme avant de disparaître.» (...) « Le manichéisme qui caractérise la majorité des conduites humaines ne permet d'envisager jusqu'ici que deux conduites à l'égard de la maladie : l'une consiste à agir sur l'organisme malade en ignorant son environnement, l'autre à agir sur l'environnement en croyant que cela suffira à résoudre tous les problèmes organiques. Il serait sans doute préférable dans certains cas, pour traiter un ulcère d'estomac, d'éloigner la belle-mère par exemple plutôt que de pratiquer une gastrectomie qui ne changera rien au facteur environnemental." (...) "Nous sommes les autres, c'est-à-dire que nous sommes devenus avec le temps ce que les autres - nos parents, les membres de notre famille, nos éducateurs - ont fait de nous, consciemment ou non. Nous sommes donc toujours influencés, le plus souvent à notre insu, par les divers systèmes dont nous faisons partie."
Il faut aussi voir le film “Mon oncle d'Amérique” dans lequel il explique ses travaux.

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    1. A noter que depuis les découvertes du Pr HAMER des "techniques" de guérisons sont apparues !
      Un exemple parmi d'autres TIPI ...
      la méthode TIPI Technique d’Identification des Peurs Inconscientes
      http://www.selibererdespeurs.be/tipi_savoir_plus.php
      pour les peurs qui se sont engrammées dans le corps ...

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  8. 2) Il est dit :
    “Il existe toujours une corrélation précise entre, d'une part, l'aspect émotionnel, la façon subjective dont le patient a vécu et ressenti le choc initial, et, d'autre part, le cerveau ou se produit instantanément une rupture de champ dans une aire spécifique correspondant à la nature du conflit (lésion visible au scanner et nommée "foyer de Hamer" ou FH), enfin l'organe ou tissu en relation avec cette zone cérébrale, où va démarrer tout aussi instantanément un processus de cancérisation.”
    
Non, il ne s’agit pas d’un “processus de cancérisation”. Par exemple, dans le cas d’une atteinte osseuse liée a un profond sentiment de dévalorisation et d’impuissance, la première phase, la phase active ou sympaticotonique se caractérise par une perte de substance osseuse, une nécrose. A t on jamais qualifié une nécrose de cancer ? Si pour la médecine d’école le cancer = prolifération cellulaire.
Ce qui débute, c’est un programme biologique de SURVIE. Dans ce cas précis, le sens biologique est à la fin de la deuxième phase: une fois complété le SBS (programme biologique spécial bien-fondé de la nature), l’os sera plus fort, plus dur qu’avant grâce au cal osseux et sera à même de supporter une même situation dans de meilleures conditions.

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  9. 3)
    “2/ Ce conflit provoque l'altération d'une zone du cerveau correspondant très précisément à la teneur subjective du conflit et observable au scanner. De façon imagée, c'est un peu comme si le choc trop violent avait fait "fondre les plombs" du circuit neuronal chargé de le transformer en impulsions nerveuses. L'organe ou la partie d'organe dépendant de cette zone cérébrale altérée (toute zone du cerveau étant en correspondance très précise avec une partie du reste du corps) sera donc privée d'informations cohérentes et commencera à évoluer de façon anarchique : c'est le début du cancer. Exactement comme lorsque le commandant d'un bataillon est tué : les soldats ne savent plus quoi faire, les uns restant sur place, d'autres partant vers le nord, le sud, l'est ou l'ouest. C'est la "débandade", et les cellules se trouvent livrées à elles-même, ce qui est la caractéristique de toute cellule cancéreuse”.
    C’est un paragraphe typique “vieux paradigme” :)
    En fait ce n’est pas ça du tout. Si effectivement il se produit un “court-circuit” ce qui se passe ensuite n’a rien a voir avec “une évolution anarchique” bien au contraire. Car tout processus biologique a un sens. De la même façon qu’il n’y a pas de “bénin ou malin”, il n’y a pas “d’anarchie” dans les processus naturels régis par des lois naturelles.
    “ C'est la "débandade", et les cellules se trouvent livrées à elles-même, ce qui est la caractéristique de toute cellule cancéreuse.”
    Cette phrase est le reflet d’une croyance sans fondement de la médecine d’école.
Je répète : Tout phénomène naturel à un sens, il n’y a aucun hasard, aucune débandade ! Que la médecine académique n’en ait aucune idée ne signifie pas qu’il n’existe pas ! Il ne faut pas oublier la cinquième loi, la quintessence !
Tout SBS a une signification, un but, un sens biologique lié a la survie (de l’individu ou de l’espèce), soit en première phase (AC) comme dans les SBS de l’endoderme, soit en seconde phase (PCL) comme dans les SBS du mésoderme nouveau par exemple, soit dans les deux phases. Toute croissance cellulaire à un sens biologique, tout est ordonné. 


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    1. Et comme dit le Dr SCOHY :
      Cancer MALIN ? = FÛTÉ !

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  10. 4) “la zone perturbée du cerveau commence alors à se régénérer et redonne des ordres cohérents à la région du corps qui lui correspond. Les cellules arrêtent de proliférer anarchiquement et le cancer est stoppé”.

    Le cerveau ne redonne pas des ordres cohérents ! Il passe en deuxième phase du programme. Que dire alors des croissances cellulaires de deuxième phase du cerveau nouveau considérés par la, médecine allopathique comme des cancers malins à haut grade d'agressivité ? Il n’y a jamais d’anarchie !

D’ailleurs je ne comprends pas les points 2, 3 et 4, car il est dit dans l’article à propos de la troisième loi :
“En référence à la deuxième loi, cela signifie qu'il n'existe pas de tumeurs "bénignes" ou "malignes", mais seulement des moments différents dans le déroulement d'un processus biphasique parfaitement cohérent, lequel a jusqu'ici totalement échappé à la médecine pasteurienne.”

    5)”Le médecin observera des cellules "atypiques" et conclura à l'existence d'un cancer actif, alors qu'il ne s'agissait que d'un cancer en voie de destruction”.

    Cela n’est vrai que pour le cerveau ancien.

    5) “Notons que la peur et la culpabilité liées au tabac ou à l'amiante constituent en eux-mêmes des facteurs de stress: la peur du cancer programme le cancer”.
Non, Hamer est très clair, la peur du cancer ne le fera jamais arriver. Le “stress” n’a pas d’influence autre que de rendre l’individu plus fragile psychiquement.
Le stress psychologique n'est pas directement associé à un choc biologique précis. Par contre, un individu en stress psychologique constant a beaucoup plus de difficulté à gérer toute situation qui pourrait éventuellement lui causer un choc biologique. Le stress psychologique augmente la vulnérabilité aux chocs biologiques mais ne les provoque pas. En herboristerie, on constate que la prise de plantes adaptogènes sur une longue période diminue la possibilité de développer des maladies pour la simple raison que ces plantes ont un effet direct sur le stress psychologique tout en diminuant la vulnérabilité aux chocs biologiques.
Jusqu'à présent, les études scientifiques suggèrent qu'il existe une relation nette entre le stress (Hans Selye 1935) et les maladies (jusqu'à 50%, c’est à dire lorsque les autres "facteurs de risque" ne s’appliquent pas au patient ...) mais cela n'a pas encore été prouvé et un "facteur de risque" n’est pas une cause. Tous SBS provient d’un DHS. Le Dr Hamer dit qu’une personne très stressée ne développera jamais un programme biologique sans DHS. Le Dr Guinée aussi : “des personnes très stressées et très hypocondriaques qui craignent la maladie ne tombent jamais «malades» et les émotions négatives n’augmentent pas le risque de développer une maladie cardiaque”.

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    1. La personne très stressée ne peut en effet pas "tomber malade" puisqu'il n'y a aucune place pour un schéma de phase de guérison .
      Ce qui ne veut pas dire qu'ellle se portera bien !
      Il arrive un moment ou la résistance de l'organisme arrive à ses limites, dépendant le l'hérédité, de l'hygiène de vie et alimentaire et d'un éventuel sur-stress supplémentaire ! ! !

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    2. On sait avec la NMG que l'hérédité ou l'alimentation n'ont aucune incidence.

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    3. Aucune incidence sur la maladie sans aucun doute de ma part mais sur les possibilité de réparation de la mécanique biologique SI ! C'est là une des plus grosses erreurs du système médical "moderne" .Dans hérédité je classe les "savoirs " transmis consciemment en inconsciemment au futur adulte malade ! ! ! et de son hygiène de vie et de ses bases alimentaires.

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  11. 6) “La conséquence la plus immédiate et la plus fondamentale est la possible réversibilité de toute pathologie organique à partir du moment où le conflit est solutionné”.
    Quasi quasi... Il existe certains cas pour lesquels il ne faut absolument pas solutionner le conflit, car ce serait la mort assurée du patient. Quelques exemples: un conflit de perte de territoire de plus de 9 mois (infarctus fatal au moment de la crise épileptoïde au milieu de la deuxième phase), Diabète insulino dépendant de longue date, ou bien encore le syndrome de Guillaint-Barré. Dans l’avenir.. On pourrait envisager de résoudre certains de ses programmes quand la NMG sera “passée médecine officielle” et que l’on disposera d’hôpitaux dédiés au suivit de ces patients avec des professionnels formés entièrement a la NMG…. Mais pour l’instant c’est un rêve….

    7) “C'est ici mon premier point de désaccord inconciliable avec Hamer, qui, à l'évocation de l'homéopathie, lève les yeux au ciel et produit un jugement qu'un Abgrall ne renierait pas!”
Il ne faut pas oublier que le Dr Hamer est un médecin des plus “classiques” au départ, et qu’il ne connaît que ce qu’on lui a appris à la faculté. Cependant, Hamer n’est absolument pas contre toute thérapie qui puisse soulager le patient dans la mesure ou elles ne vont pas à l’encontre des lois biologiques et notamment de la deuxième loi.
    Extrait d’un article intitulé “Les plantes médicinales et la NMG. Une quintessence parfaite” de François Leduc (Québec) ingénieur, phytothérapeute, aromatologue scientifique, thérapeute et formateur en NMG :

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  12. “(…) Dans sa thèse post-doctorale, présentée à l’université de Tübingen en 1981 et actualisée en aout 2000, le Dr Hamer écrit :
    « Il est important de noter qu’afin d’apporter un soutien bénéfique lors du processus de guérison, tous les médicaments qui peuvent atténuer les symptômes devraient être considérés… Le médecin de la MÉDECINE NOUVELLE n’est pas opposé à l’usage des médicaments même s’il comprend que les processus mis en place par la nature agissent déjà de manière optimale. »
    La première phrase de cet énoncé soulève un problème de fond face auquel la médecine allopathique est confrontée puisque les seuls médicaments mis à la disposition des médecins sont dérivés de la pharmacologie qui n’offre que des produits chimiques de synthèse pouvant causer des dommages irréparables et des effets secondaires néfastes, car ils ne proviennent pas directement de la nature. Ils contiennent des messages puissants que l’organisme humain ne reconnaît pas et peuvent donc causer plus de tort que de bien, s’ils sont utilisés durant la phase de guérison, en brouillant le processus naturel de réparation. Les médicaments à base de plantes médicinales complètes, non synthétisés, possèdent quant à eux une quintessence que le corps reconnaît puisque celle-ci provient directement de la nature. Ils contiennent donc des messages qui viennent non pas brouiller le processus naturel de réparation mais plutôt le moduler et l’optimiser. Par ignorance de cette pharmacie naturelle ou par difficulté d’y accéder, le médecin qui pratique selon les principes de la MNG se retrouve face à un dilemme qui, bon an mal an, ne lui permet pas d’apporter un soutien bénéfique lors du processus de guérison. Sachant en MNG que les substances pharmacologiques nuisent au processus de réparation, ce même médecin ne peut que dire au patient « ne faites rien » car il n’a, dans la plupart des cas, aucune ressource valable à sa disposition.
     
    Dans la deuxième phrase de l’énoncé plus haut, le médecin qui pratique selon les principes de la MNG comprend que les processus mis en place par la nature agissent de manière optimale. L’évolution du vivant est une suite infinie de ces mêmes processus. Les émergences minérales, végétales, animales et humaines découlent par le fait même de ceux-ci. Selon cette loi naturelle inaliénable, il est impossible qu’une plante médicinale utilisée intelligemment et de manière ciblée qui respecte la loi bi-phasique des programmes biologiques spéciaux significatifs (SBS), nuise aux processus naturels mis en place par la nature tout au long du SBS. Il ne fait aucun doute que l’herboristerie appliquée selon les cinq lois biologiques de la nature constitue l’approche thérapeutique la plus en symbiose avec celles-ci. Le mariage de la MNG à la médecine d’école sous sa forme actuelle est voué à l’échec. N’oublions pas que l’emblème de la MNG est un Crocus et non pas un flacon de pilules”. (…)

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    1. L'acide ascorbique, (donc la vitamine C !) à dose suffisante ( 3 à 50g / jour !) pendant les phases critiques est le minimum de base quelque soit la pathologie car mourir du SCORBUT en pleine phase de guérison est malheureusement le lot de la plupart des malades hospitalisé aujourd'hui !
      Tous les savoirs du thérapeute ( médecin officiel ou non) vont apporter les éléments de sa "connaissance" au moment juste et dans la quantité juste mais il n'existe rien contre le scorbut !

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    2. La vitamine C est hautement sympathicotonique ! Il vaut beaucoup mieux employer des plantes qui tout en soulageant les symptômes, modulent la phase de guérison sans altérer les processus naturels.
      Avez vous des éléments pour étayer cette information ?
      La nutrition parentérale contient toutes les vitamines nécessaires.

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    3. Il est vrai que trouver des informations correctes sur le scorbut relève de la "haute voltige" !
      Mais Linus PAULING et le Dr CORSON, le Dr SCOHY, ont fait des recherches poussées sur la vitamine C et écrit des éléments clefs sur le sujet.
      De plus en plus d'études scientifiques récentes montrent l'importance de la vitamine C dans les phases réparatoires (mais ils ont 10 ans de retard au moins !)
      Mais il est vrai que la norme officielle se garde bien de suggérer les 3 grammes journalier (3000mg) nécessaires au bon fonctionnement d'un corps humain, il y aurait trop de mieux portant !
      Faites moi parvenir votre adresse mail par Hélios (dans contact) et je vous ferai parvenir un document sur le sujet .
      Sur mon blog j'ai déjà écrit des choses sur ce sujet :
      http://mabouillotte-et-mondoudou.over-blog.fr/article-le-scorbut-n-est-pas-une-maladie-81596972.html
      et utilisez la boite de recherche (à droite)

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  13. 8) Et enfin une dernière précision :
Dans le cas des conflits liés au cerveau ancien, il ne peut y avoir QUE des solutions concrètes, celui-çi étant totalement imperméable, inaccessible à la raison, à l'intellectualisation.
    Je ne peux que vous encourager à lire et à experimenter par vous mêmes, lisez Hamer, ainsi que deux de ses élèves les Dr Robert Guinée et Michel Henrard mais pas les autres.… Et surtout pas de biodecodification (Enric Corbera, Christian Flèche, etc…) ou de biologie totale (Claude Sabbah) ou de métamédecine, ou de biologie des êtres vivants, constellations familiales, etc, etc, etc. Centrez vous uniquement sur la NMG pure et jamais sur des travaux qui citent Hamer comme “base”. A partit du moment ou un courant, une tendance, une thérapie cite Hamer comme référence ou comme base, cela signifie que c’est une dérive et que les autuers n’ont absolument rien compris. Ce point est tout à fait primordial.

    http://www.amazon.fr/Comprendre-maladie-dapr%C3%A8s-d%C3%A9couvertes-Geerd/dp/2930353953

    http://www.amazon.fr/maladies-m%C3%A9moires-l%C3%A9volution-Robert-Guin%C3%A9e/dp/2930353287/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1418768525&sr=1-1&keywords=Dr+Robert+Guin%C3%A9e

    https://fr.scribd.com/doc/165362420/Hamer-Ryke-Geerd-LEGS-Fondement-d-une-M-decine-Nouvelle-pdf

    http://amicididirk.com/index.php?option=com_virtuemart&page=shop.browse&category_id=7&Itemid=6

    https://fr.scribd.com/doc/165362415/Spreen-Jan-Entretiens-Imaginaires-Une-introduction-aux-d-couvertes-du-Dr-Ryke-Geerd-Hamer-pdf

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    1. Merci M. LACLO de vos ajouts à ce bel apport à la santé de chacun ....
      Le plus difficile reste de résister à la pression des proches et enfin des médecins si on a eu le "malheur" de mettre le doigt dans l'engrenage hospitalier !
      Je serai un peu moins sévère concernant ceux qui poursuivent avec plus ou moins de clarté ou de bonheur, l’œuvre du Pr HAMER ! Mais il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain !
      La revue (Belge) Néosanté dont Hélios nous fait de temps à autre profiter d'extraits d'article en est un bel exemple. Site : www.neosante.eu

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    2. Il est vrai que l'article de Néosanté était intéressant. Mais ce Mr ne s'érige pas en expert ou en thérapeute de NMG.
      Je m'en prends uniquement aux prétendus thérapeutes ou médecins qui déforment, avilissent et "putifient" la NMG, tels JJ Crévecoeur, Claude Sabbah, Enric Corbera et bien d'autres.....

      En effet, le plus difficile reste la famille, c'est souvent elle la responsable de la mort du patient...

      PS : Mme Laclo ;)

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  14. Si certains d’entre vous lisent l’español, il y a beaucoup plus de documentation sur la NMG dans cette langue. Il y a surtout des groupes dédiés sur les réseaux sociaux, notamment sur Facebook. Mais là encore il faut savoir discerner les groupes sérieux des autres…


    https://www.facebook.com/groups/Amigos.de.Hamer/

    http://www.materialdenmg.com/

    https://www.facebook.com/groups/materialdenmg/

    Pourquoi n’y a t-il quasiment rien en français sur la NMG à part des blogs de psicothérapeutes ou de tristes sires ? Parce que dans ce pays le lobby médico-pharmaceutique à tout pouvoir. A tel point que François Mitterand a obligé tous les médecins français formés par Hamer à signer une renonciation à la NMG sous peine d’interdiction d’exercice (je n’ai pas l’année exacte).

    
Sites oficiels du Dr Hamer
    http://drrykegeerdhamer.com/
    La page en français : http://www.germanique-nouvelle-medecine.com/index.php
    
http://universitatsandefjord.com/


    http://www.associazionesibelius.org/Accademia/Academy.html

    En anglais
    http://www.newmedicine.ca/

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  15. H.S

    https://www.youtube.com/watch?v=mUV7o-BPXI8&feature=youtu.be

    Terra Incognita:La peur

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