Bistro Bar Blog

samedi 29 novembre 2014

"Pas touche à mes cancers !"


Je crois que vous allez bénéficier régulièrement des newsletters de Yves Rasir, l'éditeur du magazine Néosanté. Car elles sont toujours intéressantes et s'intéressent avec bon sens à l'essentiel dans le domaine de la santé. Sur cette revue, on ne nous vante pas la dernière plante à la mode qui va vous guérir du cancer, comme on peut le lire dans beaucoup de magazines ou sur beaucoup de sites dits "de santé". Ces produits peuvent accompagner la guérison, mais pas la provoquer, d'autant que bon nombre de cancers disparaissent spontanément quand c'est le moment. C'est à mon sens une pratique commerciale qui rapporte surtout aux fabricants, mais qui ne guérira pas vraiment le malade atteint du cancer, car si l'on suit les découvertes et expériences du Dr Hamer, on sait que la racine primaire du cancer est psycho-émotionnelle.

L'un de mes prochains articles sera consacré d'ailleurs aux explications concernant la genèse du cancer et de ses différentes phases, selon le Dr Hamer.

La newsletter du 26 novembre traite des méfaits du dépistage.


Pas touche à mes cancers !


Oui, ne vous avisez surtout pas d’approcher de mes cancers ! Ils sont ma propriété et je ne demande à personne de les soigner ni de les dépister. Pour comprendre ce titre étrange, vous devriez avoir déjà lu mon éditorial de la revue Néosanté de décembre. Mais puisqu’elle n’est pas encore parue, je vous en évente le contenu : elle contient un extrait du dernier livre de Rachel Campergue (voir ma lettre hebdomadaire du 15 octobre) qui décrypte la propagande d’Octobre Rose en faveur de la mammographie sous couvert de sensibilisation au cancer du sein, ainsi qu’un article dévoilant que les autorités sanitaires canadiennes remettent officiellement en cause le dépistage du cancer de la prostate par dosage PSA.

Dans mon édito, je décris brièvement pourquoi la traque du cancer est une escroquerie doublée d’un traquenard, notamment à cause des examens faussement positifs et du phénomène de surdiagnostic. Ce terme éloquent désigne le fait désormais admis par la science que le cancer n’est pas une maladie qui progresse inéluctablement en l’absence de traitement. Il peut être asymptomatique, le rester très longtemps, voire régresser jusqu’à devenir indétectable, ce qui équivaut à une guérison spontanée. Rien ne dit que quelques cellules cancéreuses vont se multiplier et former une tumeur, ni qu’une éventuelle tumeur posera obligatoirement problème à son porteur. Au Canada, par exemple, des experts ont évalué que sept septuagénaires décédés sur dix sont « atteints » par un cancer prostatique non décelé avant leur trépas. Ils étaient malades, mais ils ne le savaient pas ! Cette déclaration étonnante m’a rappelé une étude dont je n’ai malheureusement pas retrouvé les références exactes. Effectuée par l’armée américaine sur des soldats morts pendant la guerre de Corée (ou du Vietnam, je ne sais plus), elle montrait que beaucoup de dépouilles autopsiées renfermaient des foyers cancéreux non repérés avant le combat fatal. Nombre de ces jeunes gens morts au front avaient un cancer, parfois plusieurs, sans même s’en être aperçus. Redouté comme un monstre maléfique, le crabe est en réalité une petite bête qui reste très souvent au stade larvaire et n’atteint que rarement une taille véritablement pathologique.

C’est pourquoi il importe de déboulonner le mythe du dépistage et de ses prétendus avantages. Sans même parler de leurs dangers intrinsèques, les mammographies, coloscopies, touchers rectaux et autres prises de sang conduisent à traiter inutilement de nombreux microcancers qui auraient pu rester embryonnaires ou se résorber naturellement. Pour le chercheur Bernard Junod, enseignant émérite à l’École de Santé Publique de Rennes, c’est carrément la définition classique de la maladie qui est fausse et qu’il faudrait changer d’urgence. Rien qu’en France, nous avait-il expliqué en juin 2012, le nombre estimé de surdiagnostics est de 36.000 par an pour le seul cancer du sein. Et parmi les victimes de cette détection excessive, une grande majorité sera donc irradiée, chimiquement agressée et/ou chirurgicalement mutilée sans réelle nécessité. Si vous voulez (re)lire les propos de Bernard Junod, sachez que cette interview décapante est accessible gratuitement en ligne en suivant ce lien

Dans pratiquement tous nos organes, y révèle-t-il encore, des cellules se divisent et s’organisent d’une telle manière qu’on peut les prendre pour des cancers alors que les tissus sont sains. Autrement dit, ce qu’on dépiste n’est même pas toujours un tout début de maladie silencieuse destinée à demeurer anodine. Certains des bien-portants convoités par les émules du Dr Knock ne sont donc même pas des malades qui s’ignorent !

Personnellement, je n’irai jamais me faire dépister de quoi que ce soit. Pour les raisons évoquées plus haut, mais aussi parce que ma vision du cancer a été complètement modifiée par la découverte de son sens biologique. Il y a 25 ans, lorsque j’ai vu le Dr Ryke Geerd Hamer réussir à diagnostiquer des cancers, à situer leur site d’apparition et à décrire leur stade d’évolution sur la seule base de scanners cérébraux, j’ai d’abord pris conscience que la maladie était un programme mis en route par le cerveau. Il y a bien sûr de nombreux facteurs de risques (tabac, alcool, pollution, malbouffe…) qui favorisent son développement, mais il ne fait guère de doute à mes yeux que le stress et les chocs émotionnels jouent un rôle causal prépondérant. En me familiarisant plus avant avec les travaux du médecin allemand, j’ai ensuite réalisé l’ampleur prodigieuse de sa découverte majeure, à savoir que les maladies ne sont pas des programmes mortifères, mais au contraire des solutions de survie. La somatisation est le moyen trouvé par la nature pour que les êtres vivants ne soient pas terrassés d’emblée par leurs conflits psycho-émotionnels. Loin d’être un processus anarchique et insensé, la cancérisation répond également à une logique vitale , celle de choisir un moindre mal en cas de menace potentiellement létale. Or, pour notre cerveau archaïque, le danger mortel est partout présent dans nos existences modernes. En réponse à ces interprétations anachroniques, nous faisons des cancers bien plus souvent que nous le pensons, peut-être même tous les jours que Dieu fait. Pour la plupart, les microtumeurs se résorbent naturellement ou n’atteignent jamais une dimension problématique. Par exemple, une étude vient de montrer que les ganglions de moins de 3 mm était généralement inoffensifs pour le côlon. C’est la manie de les dépister qui transforme ces minicancers bénins en signaux inutilement alarmants.

Comme tout le monde, je suis donc très probablement « malade » du cancer à l’heure où je vous parle. Nous sommes tous titulaires d’oncogènes et avons tous en permanence 300 à 400 cellules cancéreuses dans notre organisme. Avant-hier, j’ai ressenti une vive douleur à hauteur de la prostate. Hier, j’avais une « pointe » au poumon droit. Demain, j’aurai peut-être un reflux stomacal ou un petit saignement anal. Et alors, est-ce que je me tracasse ? Non. Mon cerveau inconscient me veut du bien et mon corps travaille pour moi. Il y a quelques années, il se passait des trucs plutôt inquiétants dans mon crâne, genre craquements sinistres et décharges électriques. Je n’ai pas consulté et c’est passé tout seul. À plusieurs reprises aussi, je me suis découvert de « petites boules » dans les testicules, et même une grosse bille bien dure. Je n’ai rien fait et elles se sont désagrégées progressivement. Une autre fois encore, un grain de beauté s’est mis à proliférer sur mon épaule, jusqu’à s’entendre sur plusieurs centimètres carré. Mélanome ? Je ne le saurai jamais et je m’en fiche puisque la plaque s’est évaporée malgré mon goût immodéré pour le soleil. Bref, je me fie tranquillement à mes capacités d’autoguérison et je banalise constamment ce qui m’arrive. Un des moyens que je préfère, c’est la dramatisation humoristique. Je banalise le cancer en le voyant partout au moindre symptôme. Petit mal de ventre ? Mon cancer intestinal. Une toux tenace ? C’est ma tumeur au poumon. Enrhumé ? Je fais un cancer du nez. Mes enfants sont habitués et ils rient aussi au second degré. Comme je n’ai pas de médecin traitant et ne prends quasi jamais de médicament , ils comprennent bien que je ne me moque pas du cancer déclaré, ni bien sûr des vrais cancéreux, mais que j’applique concrètement ma philosophie de l’insouciance. La néoplasie est une péripétie à ne pas prendre trop vite au sérieux, sous peine de mettre le doigt dans l’engrenage oncologique au détriment du bon sens biologique.

Pour moi, il est donc hors de question de me faire ausculter minutieusement ou de faire des « contrôles » à grand renfort de technologie médicale. Je jette à la poubelle toutes les invitations au dépistage adressés aux hommes de mon âge et le jour n’est pas encore venu où un proctologue me mettra le doigt dans le cul. Si j’ai un cancer, il est à moi et j’interdis à quiconque de le déranger. De toute façon, tout ce que je sais sur le sens biologique des maladies m’aiderait à ne pas prendre au tragique un diagnostic funeste, et même un pronostic pessimiste. Il y a aussi très peu de chances que je me fie à la médecine classique pour traiter une tumeur avérée. J’ai donc autre chose à faire que de me chercher des cancers. Et ne suis-je pas l’éditeur de Boris Sirbey ? Dans son ouvrage « La vérité sur le cancer que la médecine ne vous dit pas encore », ce jeune philosophe des sciences parisien raconte comment il a découvert les vraies raisons du décès prématuré de sa maman et comment les trouvailles du Dr Hamer ont pleinement étanché sa soif de comprendre le cancer. Ce bouquin explique lumineusement que, loin de se ramener à une simple affaire de génétique et de produits nocifs, cette maladie est toujours en relation étroite avec le vécu émotionnel. Si je vous en parle, c’est parce que je poursuis, comme promis, ma grande opération de déstockage. En cliquant ici (ce qui vous amènera sur le site de la revue), vous pourrez obtenir le livre pour 16 € tout compris, sans frais de port dans tout pays européen. Bonne lecture à toutes celles et tous ceux qui vont profiter de cette occasion unique !

Yves Rasir


2 commentaires:

  1. Grand MERCI, Hélios, j'adhère à plus de 1 000 % à ce texte...
    Que tous ceux qui doutent encore puissent lire ce livre !
    Dr Hamer = honteux ce qui lui a été fait, mais les trusts pharmacologiques veillent...!
    https://www.youtube.com/watch?v=YjZrd7XwP1w

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  2. un grand merci ,pour le livre ...eh bien ...c'est pas NIET c'est 100% pour :encore merci

    voir aussi le livre du Dr Louis de Brouweur " les Mafias pharmaceutiques et agro alimentaires "

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