Bistro Bar Blog

jeudi 25 septembre 2014

Misère business

Témoignage d'un ancien "compagnon" d'Emmaüs. Qu'en dirait l'abbé Pierre ?

Trouvé ICI.



Emmaüs, le "misère Business"



Effectivement, les communautés d’Emmaüs sont un système dans lequel on entre très facilement, mais d'où l’on ne sort que très difficilement (pour ceux qui parviennent à s’en sortir).

Que dire de plus ?

J’aimerais vous parler des conditions de vie que j’ai eues pendant environ 5 ans à Emmaüs.

Ceci a commencé pour moi en 1995.

Sans diplôme, sortant de l’armée, après avoir servi mon pays pendant 5 ans, un peu paumé, ayant cherché et faits plusieurs petits boulots mal payés, j’ai fini par sombrer dans la misère qui touche souvent les personnes pleines de bonne volonté.

À Emmaüs, il n’y a pas comme le prétendent les médias : "des voleurs, des clochards, des ivrognes, des assassins, et j’en passe…"

Mais bien des personnes qui pourraient être votre mari, votre enfant, votre voisin, qui sait peut-être vous-même un jour!

Quand on ne peut plus compter sur personne, que vous entendez ces phrases dans un pays riche comme le nôtre : « Désolé Monsieur, vous n’êtes pas prioritaire ! »

Vous êtes trop jeune, trop vieux, pas assez diplômé, ou trop diplômé ».

Vous n’entrez pas dans le moule de la société, en fin de compte.

Vous finissez par tout perdre, jusqu’à votre logement, et un jour vous dormez dehors avec toute cette jungle qui y règne.

Alors vous essayez de garder le moral, et vous cherchez, cherchez en vain une solution pour dormir et pour manger.

C’est un droit essentiel parait-il, mais pas pour tout le monde !

Un jour on vous parle d’Emmaüs.


Cette association loi 1901 à but non lucratif et humanitaire qui se vante d’aider les plus démunis.

Alors vous reprenez confiance. On ne vous demande rien. On vous offre un repas, un toit, un travail.

C’est formidable sur le moment !

Mais toute médaille a son revers.

Vous finissez par comprendre que l’on vous paie 45 euros par semaine, non pas pour 40 heures de travail harassant, mais bien plus !

On vous dira que c’est normal, on vous a sorti de la misère, on vous déduit l’hébergement et tout le reste !

Mais le reste qu’est-ce que c’est ??

Je suis resté vraiment surpris par les salaires des responsables dans les communautés d’Emmaüs

Ces salaires varient d’une communauté à l’autre. Cela commence à 2500 euros, jusqu’à 4000 euros par mois.

On ne compte pas les avantages comme la voiture de fonction, l’essence, l’appartement, les déplacements, le fait de pouvoir se servir dans les dépôts , de prendre ce que l’on veut, alors que les « gens » les donnent pour les plus démunis, (et cela sans avoir à se justifier)

Mais bon, là n’est pas vraiment le problème.

En travaillant autant et étant déclaré au minimum, vous touchez une retraite d’environ 600 euros par mois à la fin de votre vie, à peine plus que le RMI.

J’ai donc cherché à m’inscrire à l’ANPE.

J’ai entamé des démarches pour trouver un vrai travail pour me sortir de ce système.

Mais là, il y a un réel problème. Vous n’avez pas le temps. On ne vous le donne pas. Vous n’y avez pas droit !

Si vous n’êtes pas content vous n’avez qu’à repartir à la rue.

Plus on reste à Emmaüs, plus on disparaît, et plus on perd ses droits essentiels !

Imaginez-vous à 50 ou 60 ans dans ce cas !

Doucement vous comprenez que l’on ne vous aide pas, mais que l’on gagne beaucoup d’argent sur vous.

L’image que vous renvoyez au public : « la Misère »

Le business de la misère.

Une communauté Emmaüs génère par vente entre 5000 euros pour les petites associations jusqu’à 20 000 euros pour les plus grandes.

Sachant qu’il y a trois ventes par semaines, et 4 semaines dans le mois, cela nous donne à peu près 45 000 euros pour une petite communauté.

Il est important de savoir qu’en plus, les gens donnent énormément.

Des dons sous toutes les formes : Argent, Héritages, Maisons, Voitures, Appartements.

Vous n’imaginez pas ce que les Français sont prêts à donner pour endiguer ce fléau : « La Misère »

Mais bon là, on commence à se poser des questions.

Alors on commence à parler de choses qui gênent.

Un jour on vous fout à la porte pour une faute que vous ferez forcément.

Vous ne comprenez pas ! On ne peut pas mettre quelqu’un à la rue, sans ressources, ni droits, surtout l’Hiver !

Mais à Emmaüs, on le fait !

On peut virer les gens du jour au lendemain sans se justifier auprès de qui que ce soit.

Intéressant le business de la Misère ? Non ?

Que faire alors  quand on n’a plus de droits, plus d’argent, plus de logement?

Pour ma part, j’ai pu quitter le système, grâce à une amie d’enfance que j’ai croisé par hasard, et qui m’a proposé de m’installer chez elle, le temps de me reconstruire.

Quelques années plus tard, après avoir repris mes études, je suis là ce soir pour vous raconter tout çà !

Difficile à comprendre me direz vous !

Difficile à imaginer dans un Pays comme la France.

Difficile enfin de réaliser qu’il y aura toujours des hommes pour détruire et profiter des autres.

Cordialement, un ancien compagnon.

19 commentaires:

  1. Je confirme j'ai travailler dans une société de maintenance et le responsable local d'emmaus faisait faire des réparations et achetait du materiel de professionnel pour son propres compte

    RépondreSupprimer
  2. Cela se sait...et hélas cette forme d'esclavage, comme d'autres, est tolérée = inadmissible !

    Plus rien ne m'étonne puisque même avec la "brave" mère thérésa, on a bien été berné !

    http://voir.ca/daniel-baril/2013/02/23/mere-teresa-quand-les-faits-dissipent-lodeur-de-saintete/

    il y a beaucoup d'autres documents, avec les dates de son parcours, et ses arnaques mondiales. Beaucoup d'argent donné de toutes les parts, mafieux et autres, sont allés grossir la fortune du vatican, alors qu'elle laissait mourir sans aucun soin, dans la souffrance (pour expier les pêchers) et l'insalubrité toutes les personnes et enfants qui étaient dans ses "hôpitaux"

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'article sur Mère Térésa est un peu creux. Il est vrai que des accusations de malversations doivent être étayées par des fait solides, alors ce n'est n'est pas accrocheur, donc on balance du vague....

      Supprimer
    2. bonjour Pierre H. comme le business détériore tout, qu'effectivement certains articles sont "creux"... voici d'autres preuves, qu'hélas , nous avons été, et le serons encore, tous abusés... et que seuls les profiteurs PROFITENT. De quoi croire à ne plus croire en RIEN ! Les profiteurs arrivent à transformer le bien, comme le mal en profit AHURISSANT !
      je récidive , en complément pour du moins creux ;-)


      http://fr.video.canoe.tv/archive/source/agence-qmi/le-cote-tenebreux-de-mere-teresa-entrevue/2184989238001/page/4


      http://www.bladi.net/forum/threads/mere-teresa-etait-escroc.221534/


      http://journalchretien.net/15-actualite-chretienne/14735-mere-teresa-etait-elle-athee-ou-croyante?lang=fr


      Mère Teresa était-elle athée ou croyante ? dimanche 26 août 2007, par Le Journal Chrétien

      S'INSCRIRE A CHRETIENS EN RESEAU
      "Jésus a un amour tout particulier pour vous. Pour moi, le silence et le vide sont si importants que je regarde et ne vois pas, que j’écoute et n’entends pas"
      Mère Teresa, qui pourrait être canonisée, a souffert dans sa foi tout au long de sa vie et même douté de l’existence de Dieu, selon de nouvelles lettres de la religieuse, qui viennent d’être rendues publiques. "Jésus a un amour tout particulier pour vous. Pour moi, le silence et le vide sont si importants que je regarde et ne vois pas, que j’écoute et n’entends pas", a-t-elle écrit en 1979 à un confident, le pasteur Michael Van Der Peet.
      Les lettres — que Mère Teresa voulait voir détruites pour certaines— paraîtront dans "Mother Teresa : Come Be My Light" (Mère Teresa : viens, sois ma lumière), un livre qui doit être publié la semaine prochaine, dix ans après sa mort, et dont le magazine américain Time publie des extraits dans sa dernière édition. Dans plus de 40 lettres rédigées au cours de 66 années, la religieuse catholique d’origine albanaise, qui s’est consacrée à l’aide aux pauvres et aux mourants dans les bidonvilles de Calcutta en Inde, écrit sur "l’obscurité", la "solitude" et la "torture" qu’elle traverse.
      "Où est ma foi — tout au fond de moi, où il n’y a rien d’autre que le vide et l’obscurité — mon Dieu — que cette souffrance inconnue est douloureuse — je n’ai pas la foi", a-t-elle écrit dans une lettre non datée adressée à Jésus.

      c'est bien :-) tout ça !

      Supprimer
  3. Je n'étais pas au courant de ces accusations portées sur Mère Teresa. Je ne la connaissais que médiatiquement. C'est vrai qu'on en a fait une sainte alors qu'il y en avait des centaines d'autres qui auraient pu faire aussi bien l'affaire. Si ces accusations sont avérées, ce qui ne m'étonnerait pas, tout ça est bien moche. Quant à l'abbé Pierre, j'ai toujours eu beaucoup d'admiration pour lui. J'ai même lu quelques uns de ces livres, et je ne suis pas du tout cureton. Pour moi c'était un Grand Homme. Je vais souvent dans une communauté Emmaüs près de chez moi, une des plus grandes de France. C'est vrai que ça a changé depuis quelques années, ça ressemble de plus en plus à un temple de la consommation, avec le village à côté qu'on peut visiter, des maisons écolos, des mares avec des canards, des jeux pour les gamins etc...tout ça permet d'occuper la journée. On va chez Emmaus comme d'autres vont chez Ikea, il y a d'ailleurs autant de monde. Rien d'étonnant alors que les compagnons soient traités comme n'importe quel autre salarié de ces grandes enseignes. L'abbé Pierre doit se retourner dans sa tombe.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. à anonyme du 25 à 19:40 Je n'en connaissais qu'un peu, là beaucoup plus :-(
      voir liens = profits soeur thérésa !!!
      Il n'y en a que pour l'argent... Pauvres personnes d’Emmaüs.J'en ai connu une, âgée ;-) de 68 ans , tirée de "sous-les-ponts" ( en 1990) qui suite à un divorce avait tout perdu....
      Le fait de ne plus être seul, avoir un toit, à manger... il y finissait ses jours... Où est il ?


      http://www.lematin.ch/monde/mere-teresa-sainte/story/19474634

      http://www.ledevoir.com/culture/livres/373248/le-mauvais-proces-fait-a-mere-teresa

      Supprimer
  4. Un instant de beauté et de légèreté dans un monde de barbares

    Ana Yang Gazillion Bubble Show - YouTube

    RépondreSupprimer
  5. Tout ce qui est dit là semble juste. En 2010, j'ai "travaillé" comme bénévole pendant quelques mois dans une communauté Emmaus à raison d'une journée par semaine; au bout de quelques temps, certains compagnons m'ont fait suffisamment confiance pour me confier ce qui se passait pour eux au quotidien. Ce qui leur était le plus dur, c'était les 60 euros par semaine qu'on leur octroyait royalement, mais surtout le fait qu'ils ne puissent pas avoir suffisamment de temps pour eux mêmes, au vu des amplitudes horaires qu'ils effectuaient, pour pouvoir faire des recherches d'emplois ou de formation efficaces. Le monsieur que j'étais chargée d'aider était là depuis 4 ans, et me disait qu'il sombrait de plus en plus dans la dépression car il ne voyait aucune issue à sa situation. D'autres se concertaient tous les jours afin de se révolter une bonne fois pour toutes contre leur direction, et dénoncer publiquement les salaires élevés des dirigeants. La vulnérabilité de toutes ces personnes les avait mené à une sorte de "prison" sans barreaux, ou on a certes un toit et de quoi manger dans son assiette, mais sans aucun avenir en autonomie devant soi.
    Avant mon déménagement vers un autre département, je leur ai conseillé d'y aller franco, et de dénoncer ouvertement le système. Et depuis, j'ai été tellement dégoûtée que je n'ai plus jamais fait de bénévolat nulle part!

    RépondreSupprimer
  6. Je travaille dans le social où les dirigeants de l'association s'enrichissent personnellement directement et indirectement. Je confirme ! La crise et la pauvreté profitent bien à certains...

    RépondreSupprimer
  7. Rien n'est jamais tout noir ou tout blanc!

    "Je " bénevole dans le social ou les dirigeants de l'association organisent chaque année un congrès (congrès blablabla) dont le coût se monte a 600 euros par personne, pour 2 jours.

    Calcul! 1000 personnes x 600 euros = une honte et un irrespect total envers les personnes dans le besoin. Cet argent mal utilisé, devrait servir tout d'abord a aider ceux dans l'urgence.

    Soyons réalistes! Le profit est des deux côtés. Grand chez les dirigeants et petit chez les aidés.

    Combien viennent chercher leurs colis alimentaires, en Bm, clopes au bec, téléphone dernier cri, et que l'on retrouve dans la journée a la terrasse d'un café, ou le caddie plein de cochoncetés?

    Mais .... ce n'est pas une raison pour lâcher les autres, qui sont justes et qui sans les bénévoles, seraient perdus en totalité. Les enfants n'y sont pour rien, et nous nous devons de les préserver. Les grands ont leurs consciences.

    Les assos servent de tampon entre le peuple et l'état. Si les associations n'existaient pas, il y a longtemps que les fourches auraient repris du service et que des têtes se baladeraient au bout d'une pique!

    Les solutions ne sont jamais dans les violences, jamais, sinon cela se saurait!

    N'est ce pas?

    :)



    RépondreSupprimer
  8. Note très intéressante. Comme l'auteur de l'article a-t-il pu connaître les rémunération des responsables? En France, on n'est pas très transparent sur le sujet:

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. L'opacité demeure ....

      Rien qu'a voir qui sont les sponsors derrière les organisations a but non lucratif, il y a de quoi donner la gerbe!

      Mais les enfants n'y sont pour rien dans les histoires des grands!

      http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/l-honneur-perdu-d-emmaus-et-des-141908

      Supprimer
  9. Qu' un type comme martin hirsch se soit intéressé à Emmaüs, c'était le signe qu'il y avait de l'argent à faire. Une poule aux oeufs d'or. S'enrichir l'air de rien, se draper d'atours de générosité, récolter des décorations, assurer l'avenir de ses enfants. Quelqu'un de bien ce martin, c'était écrit dans le monde (journal oblique).

    RépondreSupprimer
  10. L'ÉCONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE N'EXISTE PAS (2008)
    http://www.laviedesidees.fr/L-economie-sociale-et-solidaire-n.html

    « Derrière la promotion du monde associatif et de « l’économie sociale et solidaire », Matthieu Hély décèle le DÉSENGAGEMENT DE LA FONCTION PUBLIQUE et la DÉRÉGULATION PROGRAMMÉE DU TRAVAIL. Il faut en finir avec l’enchantement d’un monde associatif pris pour ce qu’il n’est pas (un compromis entre plusieurs logiques antagonistes) pour l’aborder comme ce qu’il est devenu : un marché du travail dont les ACTEURS PRÉCARISÉS ONT PERDU le STATUT NAGUÈRE GARANTI par la FONCTION PUBLIQUE.
    (…)
    En effet, contrairement à l’illusion selon laquelle l’essor des activités associatives permettrait de dépasser les antagonismes entre l’Etat et le marché, il est urgent de rappeler que cet essor n’est que le RÉSULTAT D’UNE POLITIQUE DE BROUILLAGE DES FRONTIÈRES ENTRE PRIVÉ ET PUBLIC, mais qu’en aucun cas il n’incarne un dépassement des contractions séculaires entre la dynamique historique du capitalisme et les institutions du salariat [5].
    Le développement croissant du travail associatif (salarié, bénévole et celui plus particulier des « volontaires associatifs » [6]) n’est au fond que le fruit du double processus de la « PRIVATISATION » DU PUBLIC et de la « PUBLICISATION » DU PRIVÉ : la « privatisation » du public, au sens que lui donnent les juristes en termes d’affaiblissement du droit administratif, s’observe depuis une vingtaine d’années en particulier dans la transformation du statut des agents de la fonction publique et dans les attentes des citoyens à l’égard de l’action publique.
    (…)
    Car tant que le travail associatif sera défini négativement par les politiques de l’emploi (en particulier les mesures de CONTRATS AIDÉS qui DÉFINISSENT LEURS TITULAIRES comme des « BÉNÉFICIAIRES » d’une prestation et sommés de rechercher un « vrai » emploi) et DÉVALORISÉ du point de vue des rémunérations versées, ceux qui l’occupent n’auront d’autre choix que de « faire nécessité vertu » pour ne pas perdre la face.
    Si la notion « d’économie sociale et solidaire » connaît actuellement du succès c’est sans doute en raison de sa faculté à dissimuler les stratégies d’adaptation les plus diverses au processus de privatisation du public et de publicisation du privé.
    (…)
    Si le travail associatif poursuit son développement sous la bannière consensuelle de l’économie sociale et solidaire en se contentant d’invoquer l’hybridation des sphères économiques, il (…) sera ainsi l’instrument idéal pour apporter une CAUTION MORALE à un CAPITALISME DÉCOMPLEXÉ, dans le cadre des politiques de « responsabilité sociale » développées par les entreprises, et d’armée de réserve à une fonction publique en déclin, en palliant les carences croissantes de l’intervention étatique. » ---------- fin de citation.

    Le système de ceux qui prennent des places en haut de la hiérarchie pour simplement pouvoir se servir gratuitement sur les autres, je l'ai constaté PARTOUT OÙ C'EST POSSIBLE. C'est à dire où les personnes présentes n'exercent pas collectivement leur responsabilité individuelle.

    Même dans une amap près de chez moi (pire : après s'être servi, le type qui a pris le pouvoir a tenté d'imposer de jeter les légumes en surnombre à la poubelle plutôt que de nous laisser les distribuer gratuitement dans un quartier beaucoup moins riche).

    La France paie des bombes pour détruire des pays, et elle paie des "associations humanitaires" pour aller offrir l'aumône aux habitants dévastés des mêmes pays.
    Il faudrait publier un recensement des milliards siphonnés chaque année de la richesse nationale qui s'évaporent en subventions de l'état aux associations qui servent à affaiblir l'état et enrichir des vautours.

    Les ONG financées par les financiers internationaux (ONU) sont supposées remplacer l'état siphonné par les financiers internationaux. Les prédateurs auront moins de mal à gouverner les ONG que les états.

    Brigitte

    RépondreSupprimer
  11. Un effet pervers de cette "privatisation - publicisation" du secteur social: beaucoup plus d'arbitrairedans l'attribution de l'argent public, donc de copinage.

    RépondreSupprimer
  12. Ce n'est pas un effet pervers, c'est précisément le BUT.

    Privatiser le secteur public pour qu'il ne puisse plus assumer le rôle que le CNR avait prévu qu'il assume pour le bien commun du peuple, et ensuite fourguer l'argent public à des entreprises privées (au nom de scandaleuses "DÉLÉGATIONS DE SERVICE PUBLIC") pour que l'argent public puisse mieux être détourné par des vautours, sans contrôle.

    Imposer ce système est toute la raison d'être du gouvernement illégal de "Bruxelles", refusé par notre référendum de 2005.
    Voyez les "aides" massives fournies à la Grèce... pour qu'elle puisse rétablir une vie décente à ses citoyens ? Non, pour qu'elle puisse acheter des milliards en armement à des compagnies européennes au point de devenir le pays le plus armé d'Europe, et le plus affamé. L'argent public des européens ne doit pas sortir de la famille des vautours.

    Et pendant que les citoyens ne se révoltent pas de ce vol à l'intérieur du vol, pendant qu'ils ne se révoltent pas que notre pays aille déverser des bombes sur les autres peuples, on nous fabrique tranquillement à la maison une guerre civile identitaire pour mieux faire diversion, et on demande aux musulmans de France de manifester bruyamment la main sur le cœur leur opposition à l'ennemi désigné : les "islamistes". Quelle bonne blague.

    La farce aura au moins permis à quelques uns de voir le vrai visage et le vrai usage du FN.

    Brigitte

    RépondreSupprimer
  13. Pour une fois, je vous donne entièrement raison Brigitte. Ces assos ne servent qu'à nous donner bonne conscience. Aujourd'hui les petits bourgeois donnent (de l'argent ou du temps) aux restos du coeur ou autre, comme il y a un siècle les bourgeois donnaient l'obole à leurs pauvres le dimanche à la sortie de l'église.

    RépondreSupprimer
  14. Merci a toustes pour ces commentaires sensés.

    Loin de moi de vouloir vous faire opposition, les partages, y compris verbaux, permettent de mieux avancer, et d'appréhender un meilleurs pour tous.

    Attention a ne pas créer l'effet inverse.

    Culpabiliser a outrance les bénévoles. Je répète, rien n'est jamais tout noir ou tout blanc. Bien sûr il y a des personnes qui font cela pour se donner bonne conscience, mais il y a aussi des personnes humbles, parfois plus pauvres que ceux qu'ils servent, et qui offre leur bonté sans rien en échange.

    Ce n'est pas a nous de juger. En finalité. N'est il pas "préférable" de se donner bonne conscience plutôt que de blablabater, tenter d'élaborer des projets, (avec au passage de belles enveloppes garnies ), qui ne verrons jamais le jour, et de distribuer des clopinettes (Bill Gates entre autres) qui en fait ne font fonctionner qu'une sphère de cupides?

    Tant que les bonnes résolutions ne seront pas prises, nous continuerons dans ce système d'injustices. Résolutions personnelles.

    Les bases saines quelles sont elles? Pourquoi tant de pauvreté? A qui la doit on, en vérité?

    Bien a vous tous, toutes,

    RépondreSupprimer
  15. à Anonyme2 octobre 2014 11:02
    Il n'est pas question de culpabiliser les bénévoles, et puis juger n'est pas condamner, c'est seulement penser, ou blablater... ce qui lorsqu'on ne cherche pas à imposer quoi que ce soit, ne peut pas faire trop de mal. Vous avez probablement raison de mettre en doute la philanthropie de Bill Gates... je préfère de loin les petits bénévoles.Quant à vos 3 dernières questions, je ne répondrais qu'à la dernière : "à nous tous."
    Continuons donc à donner, en connaissance de cause surtout, et si ça nous fait du bien, eh bien tant mieux !
    VC

    RépondreSupprimer

Tout commentaire qui se veut une publicité cachée est refusé.