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samedi 5 juillet 2014

Le programme d'euthanasie "humanitaire"


Suite à "Une larme m'a sauvée" qui aborde le bien-fondé de l'euthanasie, voici un article qui retrace l'origine de cette solution radicale, déclarée aujourd'hui comme "humanitaire". Si vous ne le saviez pas, la notion d'euthanasie a été inspirée à Hitler par l'industriel Henry Ford (LIEN).

Le programme d'euthanasie nazi, précurseur du "Comité de la mort" d'Obama



Par Anton Chaitkin, 10 juin 2014

Traduit par Hélios pour le BBB.



"Pendant son procès en 1947 devant le Tribunal Militaire National Américain, Karl Brandt, le médecin privé d'Hitler qui devint ensuite la principale cheville ouvrière de l'euthanasie, témoigna que pendant le courant de l'année 1935 Hitler avait informé Gerhard Wagner, directeur de la santé du Reich, de son intention de mettre en pratique l'euthanasie pour les handicapés mentaux une fois la guerre commencée. Selon Brandt, Hitler pensait que l'opposition des milieux ecclésiastiques à l'euthanasie serait moins prononcée en temps de guerre qu'en temps de paix."
—Michael S. Bryant, Confronting the Good Death: Nazi Euthanasia on Trial, 1945-1953 (Boulder: University Press of Colorado, 2005)


"L'économie mondiale chancelle... avec des milliards de dollars qui s'évaporent dans cette crise, des millions d'américains de la classe moyenne sont face à la perspective de perdre leur maison et leur travail et d'assister à un spectaculaire recul de leurs régimes d'épargne-retraite. En réponse, le public réclamera désespérément une sécurité financière... le renflouement des banquiers et autres spéculateurs et l'énorme augmentation de la dette fédérale que ces renflouements entraîneront intensifie la pression pour maîtriser les coûts de soins de santé...
"Le doyen des économistes en soins de santé, Victor Fuchs de Stanford, a longtemps maintenu que nous n'aurons une réforme des soins de santé que quand il y aura une guerre, une dépression ou autres troubles sociaux. On dirait qu'on est bien parti pour avoir les trois..."
—Dr. Ezekiel Emanuel, “The Financial Crisis and Health Care,” the Chicago Tribune, Oct. 12, 2008


Quand le Dr Ezekiel Emanuel a écrit ces phrases, il était président du département de bioéthique (études sur l'euthanasie) à l'Institut de Santé des États-Unis. Il devint en 2009 le principal représentant du "comité de la mort" du président Obama dans la mise au point d'une liste de procédures médicales qui serviraient à priver de soins de santé les vieillards, les malades chroniques et les pauvres, dont la vie est considérée comme indignes d'être vécue. Le frère d'Ezekiel, Rahm Emanuel, ancien chef de cabinet d'Obama, était l'instrument servant à faire passer de force cette politique néo-nazie au Congrès.

Le président a agité la sonnette d'alarme le 11 mai 2009 après une entrevue avec les compagnies d'assurances privées, disant qu'en raison de la crise financière, il fallait réduire de 2 milliards de dollars les dépenses en soins de santé. Les compagnies ont promis de l'aider à bloquer les traitements "coûteux", qui prolongent normalement la vie.





Le précédent de Nuremberg

Pendant le procès des médecins instruit d'octobre 1946 à août 1947 dans le cadre des procès pour crimes de guerre à Nuremberg, les États-Unis inculpèrent des officiels et médecins nazis d'extermination de masse de patients par un programme d'euthanasie ("mort humanitaire"). Parmi les prévenus, le médecin personnel d'Hitler, Karl Brandt, fut le créateur de l'organisation du meurtre d'enfants infirmes et en tant que Commissaire de la Santé Nationale il ordonna le meurtre d'aliénés dans tout le pays. Viktor Brack, membre de la chancellerie personnelle d'Hitler, mit au point le programme d'euthanasie "Aktion T-4 [Tiergarten-4]" de Hitler et Brandt pour la formation des médecins au génocide ; puis il fit travailler le personnel d'euthanasie du T-4 sur les chambres à gaz pour l'extermination des juifs. Brandt et Brack furent reconnus coupables de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité et furent exécutés le 2 juin 1948.

Le Tribunal Militaire National américain, identifiait comme principal motif du programme d'euthanasie, "l'élimination de 'bouches inutiles' de la scène, pour conserver la nourriture, les installations hospitalières, les médecins et infirmiers en vue d'un usage plus important des forces armées allemandes".

Ce programme d'euthanasie et la montée du pouvoir du régime nazi qui le perpétra, ont été acceptés sans problème par une population rendue frénétique par le krach économique et prédisposée par des années de propagande du mouvement eugénisme/euthanasie à considérer que certaines vies ne méritaient pas de vivre.

Après la seconde guerre mondiale, les adeptes du programme hitlérien de Londres et de Wall Street continuèrent le mouvement d'eugénisme/euthanasie et l'étendirent mondialement. Sous des dénominations comme Bioéthique, ce mouvement prépara l'opinion publique, les études médicales et la politique du gouvernement à rejeter la notion de caractère sacré de la vie qui maintient l'unité de notre civilisation.

Deux avocats allemands de l'eugénisme (notion complètement saugrenue de supériorité et d'infériorité héréditaire), le professeur de droit Karl Binding et l'enseignant en psychiatrie Alfred Hoche, ont écrit en 1920 un pamphlet qui fit sensation, The Permission To Destroy Life Unworthy of Life [Permission de détruire des vies qui ne le méritent pas], première base théorique du génocide réalisé par les nazis. L'argument de Binding et Hoche était que la société devait mettre de côté "l'obsolète" Serment d'Hippocrate" qui oblige les médecins à ne pas nuire aux patients et les engagent à ne considérer que le bien-être du patient.

De manière semblable, le conseiller d'Obama, Ezekiel Emanuel, suggéra le 18 juin 2008 dans le Journal de l'Association des Médecins Américains qu'il fallait rejeter le serment d'Hippocrate pour réduire les coûts. L'enseignement de la médecine ...met en valeur la précision," écrivait-il. Les médecins "sont formés à identifier et dévolus à ...l'énumération de tous les diagnostics et tests possibles afin de les confirmer ou de les exclure...la reconnaissance des pairs va aux médecins les plus pointus et les plus battants...Cette culture est encore renforcée par une prise de conscience unique des obligations professionnelles, en particulier l'admonestation du serment d'Hippocrate, "d'user de son pouvoir pour aider les malades au mieux de ses capacités et de son jugement" comme un impératif de tout faire pour le patient quels que soient le coût ou son effet sur les autres".

Les coupes de 2 milliards de dollars dans les soins de santé demandés aujourd'hui par Obama et les financiers ont été expliqués auparavant dans un discours du Dr Gerhard Wagner, directeur de l'organisation des médecins nazis, lors du rassemblement du parti nazi à Nuremberg du 8 au 14 septembre 1936 : "Les millions et les milliards que nous avons dépensé ...pour soigner les malades congénitaux est un gaspillage de nos ressources nationales que les National-Socialistes ne peuvent justifier quand on envisage les besoins de la population en bonne santé. Des familles de la classe ouvrière en bonne santé avec de nombreux enfants gagnent aujourd'hui tout juste de quoi vivre, ce qui veut dire qu'il est irresponsable de la part de l'état de devoir fournir de l'argent aux familles de malades congénitaux dont certains membres sont dans des institutions et coûtent annuellement des milliers de marks..."

L'année précédente, Hitler avait dit à ce même Dr Wagner que les médecins, préparés au meurtre du mouvement eugénisme/euthanasie, devraient attendre la crise due à la guerre pour convaincre le public de laisser tomber ses principes moraux – notion identique soulevée par Ezekiel Emanuel en octobre 2008.



Derrière la réforme de santé nazie

Le mouvement du lobby de la mort dont la propagande soutient le programme d'Obama et d'Ezekiel Emanuel, est issu des fondateurs de l'eugénisme Francis Galton, Thomas Huxley, Arthur Balfour et d'autres stratèges du nouvel âge noir de la fin de l'empire britannique du 19ème siècle. Ils ont répandu cette horreur parmi les anglophiles d'Allemagne et des États-Unis.

Le mouvement eugéniste britannique de Galton ouvrit sa branche allemande en 1904 sous le nom de Société pour l'Hygiène de la Race, et sa branche américaine en 1910 comme Office d'Enregistrement Eugénique. Le mouvement fonctionnait au plan international sous l'égide directe de Sir Francis Galton et on organisa des congrès mondiaux d'eugénisme en 1912 (Londres), en 1922 (New York), et en 1932 (New York).

Le congrès de 1932 nomma le théoricien nazi de la race, Ernst Rudin, comme président de la fédération internationale des sociétés d'eugénisme. Rudin gérait en Allemagne les travaux d'eugénisme nazis à l'Institut Kaiser Wilhelm d'anthropologie, d'hérédité humaine et d'eugénisme de la fondation Rockefeller. Après la prise du pouvoir par Hitler en 1933, Rudin et ses partisans – toujours financés par Rockefeller – formulèrent l'ensemble du programme nazi de génocide, démarrant avec la stérilisation et ensuite l'euthanasie des "patients coûteux". Les hommes de Rudin pratiquaient des expériences médicales sur les prisonniers juifs des camps de la mort.

Comme le relevait Hitler, la population allemande étant toujours opposée à l'euthanasie, les dirigeants britanniques du mouvement agirent pour briser mondialement la résistance, avec la fondation en 1935 de la Société des Volontaires pour l'Euthanasie et la branche américaine du mouvement de Londres encouragea le programme allemand quand les stérilisations et les meurtres s'intensifièrent.

Après la guerre, les cadavres européens encore fumant, le mouvement d'eugénisme/euthanasie se fit discret pendant un moment, inventant de nouveaux noms comme "biologie sociale" et "droit à mourir".

La famille royale britannique, dont les médecins de palais comme Lord Thomas Jeeves Horder avaient officiellement mené le mouvement d'eugénisme/euthanasie pendant toute l'ère hitlérienne, fit désormais équipe avec leur "pleins aux as" de Wall Street pour réorganiser le mouvement de réduction de la population, surtout pour les gens de race noire.

Ce qui a conduit à l'initiative connue comme "Bioéthique" (dont le dirigeant au gouvernement américain était ces dernières années le Dr Ezekiel Emanuel) et "comité de la mort" d'Obama – Conseil Fédéral de Coordination pour la Recherche Comparative de Rentabilité, dont le Dr Emanuel est membre dirigeant.

Quelques temps forts suffiront à montrer la nature de la bête.

* La Société Américaine d'Eugénisme fusionna et déplaça en 1953 ses bureaux dans le quartier général du nouveau Population Council de la famille Rockefeller.
* Un fanatique de l'eugénisme dans la tradition d'Ernst Rudin, Daniel Callahan, reçut une subvention en 1968 du Population Council et un soutien inconditionnel de la famille Rockefeller pour fonder le Hastings Center à Garrison, état de New York, pour promouvoir l'euthanasie sous la nouvelle dénomination de "Bioéthique".
* Le généticien et biologiste de l'évolution Theodore Dobzhanssky fut simultanément le directeur fondateur du Hastings Center et le président de la Société Américaine d'Eugénisme. Le fondateur d'Hastings, Callahan, devint directeur de la Société d'Eugénisme.
* Le Hastings Center est aujourd'hui le quartier général de l'agenda de réforme d'Obama, toujours sous l'active direction du président émérite Callahan, l'eugéniste hitlérien.
* Peter Orszag, le directeur actuel du budget de la Maison Blanche, a envoyé en mai dernier son adjoint Philip Ellis à Hastings pour s'assurer que le critère du centre serait bien "l'efficacité comparative" en cas d'attaque de l'administration Obama sur le respect de la vie humaine.
* Le chroniqueur habituel de Hastings, Henry J. Aaron vient de rédiger une demande pour le respect sévère de la doctrine d'efficacité comparative. Aaron est le confrère de Orszag "l'économiste comportemental", et a été le partenaire d'Orszag dans l'équipe du Brookings Institution pour la suppression des soins médicaux et de la Sécurité Sociale. Le chroniqueur attitré de Hastings, Anthony Culyer est directeur de recherche pour l'Institut National de la Couronne Britannique pour la Santé et l'Excellence Clinique, le modèle du "comité de la mort" d'Obama-Emanuel. Cet institut gère le rationnement qui a déjà tué des milliers de gens sous l'égide du Service national de Santé britannique.
* Ezekiel Emanuel est membre du centre Hastings, de même que son ex-femme, collaboratrice de longue date à Bioéthique, Linda Emanuel. Elle a mis en place et dirigé l'initiative de formation sur la mort pour l'Association Médicale américaine, sponsorisée par le Projet sur la mort de George Soros.
* L'adjointe d'Ezekiel Emanuel, directeur du département fédéral de Bioéthique, Christine Grady, est directrice et membre du centre Hastings.
* Le gourou du mouvement de libération des animaux, Peter Singer, est sans doute le membre le plus célèbre du centre Hastings et le président fondateur de l'Association Internationale de Bioéthique. Singer milite pour l'élimination des enfants handicapés, pour éviter qu'ils soient un fardeau aux parents et ruineux pour la société. Il pense que les humains n'ont pas plus de droit de vie que les animaux et qu'il peut être plus approprié de faire des expériences médicales sur les handicapés inconscients que sur des rats en bonne santé.
* En 1980, la Société britannique d'euthanasie volontaire fonda la fédération mondiale du droit à mourir. Ils envoyèrent le journaliste londonien du Times, Derek Humphrey, en Amérique pour fonder la Société Hemlock pour l'euthanasie et le suicide.

Le mouvement d'eugénisme/euthanasie est maintenant martelé au public depuis des décennies pour qu'il abandonne toute humanité et accepte le point de vue hitlérien, par exemple pour consentir à la demande d'élimination des gens âgés afin de laisser la place aux autres. Le "débat" concernant ce crime est aseptisé par les leaders du mouvement, comme lorsque "Ezekiel Emanuel donne comme argument que...un tiers des américains soutient la légalisation dans une large variété de circonstances, un tiers s'y oppose dans toutes les circonstances et un tiers le soutient dans des cas isolés mais s'y oppose dans la plupart des circonstances". (Ian Dowbiggin, A Merciful End: the Euthanasia Movement in Modern America).

Emanuel et d'autres porte-paroles du mouvement ont déclaré que le suicide assisté par un médecin n'était pas nécessaire, que des soins vitaux pouvaient simplement être refusés aux vieillards et qu'on ferait des économies. Ce serait indolore, avec un patient inconscient qu'on n'alimentera plus – faire mourir de faim étant l'une des premières méthodes utilisées par les meurtriers nazis du T-4 avant que le gazage soit adopté.

Alignés avec l'administration centrale du régime d'Hitler pour l'euthanasie, les conseillers en soins de santé d'Obama veulent mettre en place une structure "non-politique" qui déciderait des paramètres pour qui doit vivre et qui doit mourir.

Dans son livre écrit en 2008, Healthcare, Guaranteed, le Dr Emanuel demande un Bureau National indépendant de Santé pour superviser et économiser sur les soins de santé en Amérique, qui approuverait tous les paiements et procédures. "Pour réduire l'interférence politique et autoriser les pénibles choix nécessaires à faire", dit Emanuel, ce bureau doit être isolé de toute "pression" par les officiels élus comme le Congrès ou le président, et doit être financé indépendamment des crédits du Congrès. Les décisions de vie ou de mort du bureau seraient prises sans que les victimes ou les électeurs puissent y faire objection.

Le plan d'Emanuel est virtuellement une copie conforme de celui proposé par l'ancien sénateur Tom Daschle – prévu au départ pour être le tsar de la santé – dans son livre de 2008, Critique : que pouvons-nous faire pour la crise des soins de santé. Daschle demande l'équivalent du bureau de la réserve fédérale, qui serait géré juste comme les financiers privés gèrent la réserve fédérale. Daschle appelle à un règlement, pour que tous ceux qui sont enregistrés à Medicare soient obligés de signer un document indiquant le degré auquel ils consentent d'être assassinés dans une situation de "fin de vie".

Le Dr Emanuel et les 14 autres membres du comité de la mort de l'administration Obama ont été confrontés à l'auteur de cet article [Anton Chaitkin] pendant l'audition publique du 10 juin à Washington. J'ai conclu ainsi mon témoignage : "Vous et le comité élaborez une liste de procédures qui servira pour refuser les soins, qui tuera des millions de gens dans le krach mondial actuel. Vous pensez, peut-être, que l'appui de puissants hommes – des financiers – vous évitera de rendre des comptes. Mais vous êtes maintenant sous le feu des projecteurs. Il faut dissoudre ce comité et inverser le cours de cette renaissance du nazisme – dès aujourd'hui.

3 commentaires:

  1. France: 21 milliards d’euros d’économies en 2015, la Sécurité sociale et la santé seront les premiers contributeurs

    http://lesmoutonsenrages.fr/2014/07/06/france-21-milliards-deuros-deconomies-en-2015-la-securite-sociale-et-la-sante-seront-les-premiers-contributeurs/comment-page-1/#comment-288648

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  2. Moi j'y comprends rien! Et vous ?
    D'un côté, le docteur Bonnemaison, qui a tué sept de ses patients, a quitté le tribunal qui le jugeait sous les applaudissements.
    Les victimes étaient vieilles, en mauvais état. L'avocat général n'avait réclamé que cinq de prison avec sursis.
    Demain, si moi qui ne suis pas médecin, je décide d'abréger la vie de ma grand mère parce qu'elle est mal en point, la seule formalité à remplir sera de passer devant un tribunal qui confirmera ma bonne foi.
    De l'autre côté, il y a les médecin de Vincent Lambert, qui avaient fait connaître sa volonté de ne pas le prolonger inutilement. S'ensuit une décision du conseil d'état ainsi que de la Cour Européenne des droits de l'homme !!!
    Faut m'expliquer !
    68WS

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  3. C'est pourtant simple (si on veut !!! ) il faut constamment tout rentabiliser en profitS, donc, que cela soit par "croyances religieuses" qui dit que la mort doit se faire dans la souffrance, que l'enfantement doit se faire dans la souffrance (normal en plus des femmes ... qui n'ont une âme que depuis peu...) encore et toujours la souffrance considérée comme expiatoire ( SGULP) OU par la rentabilité, plus on met du temps à "crever" plus on s'acharne à maintenir en vie... plus ça fait tourner le commerce. Le blabla autour de ce sujet manque de logique intelligente. Cela conduit à des drames. A un moment, c'était en protection contre les assassinats ... tuer le grand père mal en point à l'hôpital pour hériter sa fortune... Actuellement, avec la batterie du tout médical confondu... ceci est écarté. Mais pas le reste ! La FRANCE avec ses "institutions" marche sur la tête, c'est normal, nous sommes de plus en plus gouvernés par des pieds ! Pendant que l'on juge (mal) que l'on demande l'aide ( ? ) de la cour pour les droits de l'homme... que ce passe t'il réellement derrière toute cette poudre aux yeux ? ... MANIPULATIONS... OBLIGE !

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