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lundi 17 février 2014

Street Art (photos)

En 2001, l'artiste Peter Gibson a mis en route une guerre de harcèlement sous la forme de street art pour encourager la ville de Montréal à construire des pistes cyclables. Ce qui a démarré comme un projet activiste est finalement devenu un projet artistique qui se poursuit aujourd'hui. Prenant le nom de "Roadsworth", "Wordsworth étant le poète des mots, Roadsworth est le poète des rues", l'artiste a manifestement changé l'aspect des rues, des trottoirs, des parkings et de toutes les autres surfaces en asphalte qu'il peut transformer avec de la peinture.

(On ne sait toujours pas s'il y a des pistes cyclables maintenant à Montréal. Un lecteur de là-bas pourrait nous le dire ?)

Premières œuvres :

















Œuvres plus récentes :























Allez voir d'autres œuvres sur son site : ICI

4 commentaires:

  1. Les Canadiens sont peut etre moins stupide que nous !
    Si ils en veulent on peut leur en filer un max !
    Dans ma commune ils en font partout !
    Derrière chez moi, une rue à sens unique d'une seule voie avec une piste cyclable ou au grand maximum il doit passer deux vélos par jour qui roulent sur la chaussée d'ailleurs, il n'y a plus de trottoir piétons !! Je compte d'ailleurs faire un catalogue photos tellement il y a d'aberrations de ce genre dans une ville de 25 000 habitants.
    Thierry

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    1. On veut bien voir les aberrations dans ta ville, Thierry. Dans quelle région habites-tu ?

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    2. @Hélios
      J'ai dit je compte faire un catalogue photos, hélas j'ai pas encore commencé.
      Mais je penserai a vous en réserver la primeur avec grand plaisir.
      D'après ce que j'ai pu me rendre compte, il n'y a pas que ma région qui dérape, tout comme les giratoires et les dos d'âne.
      Thierry

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    3. C'est bien ce que dit Thierry sur ce coup là, les pistes cyclables sont maintenant installées en plein centre des trottoirs, si possible cloutées pour qu'il soit encore plus périlleux pour les piétons de s'y égarer. Mais c'est bien le but: ne pas laisser de place aux piétons ni aux poussettes.

      On est toujours dans l'agenda 21: les "trames vertes" et "trames bleues", les "parcs naturels" (avec des loups pour contrôler tout le périmètre et faire fuir les bergers = la source de nourriture libre), les berges des rivières aménagées pour les vélos, la "continuité urbaine", avec des centres commerciaux construits (éventuellement en zone inondable, souvent sur des terres agricoles) en pleine campagne entre les villages qui n'en ont nul besoin, les "métropoles" ("grand Paris", "grand Lyon", etc.) reliées par des autoroutes et des TGV transnationaux, l'intercommunalité forcée (pour siphonner les contribuables, faire payer aux villages des équipements inutiles destinés à la plus grande bourgade où les dépenses sont validées en petit comité), la suppression des espaces verts urbains pour construire dessus des grands immeubles de cages à lapins en "éco-béton".
      Je vois pousser ces verrues en face de chez moi à grande vitesse.

      Les activistes du vélo font partie de l'arsenal de la dictature verte, le plus souvent à leur insu.
      Pour les vieux qui ne peuvent plus rouler à vélo on a prévu la mise sous tutelle et l'euthanasie. Pardon : je voulais dire la "protection des majeurs" et le "libre choix". Encore un marché juteux.

      Nous pouvons connecter entre elles les pièces de cet agenda, pardon ces "aberrations". C'est ce qui nous donnera les moyens de le saborder tous ensemble.

      Brigitte

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