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mardi 4 février 2014

Les fumées ne donnent pas le cancer

Infolettre du magazine Néosanté.




Les fumées ne donnent pas le cancer


Néosanté, 29 janvier 2014

La semaine dernière,  un  médecin belge, le Dr Christian Depamelaere,  a piqué une grosse colère dans la presse médicale.  Via un article intitulé «  Le gouvernement est-il responsable de milliers de morts ? », ce praticien  généraliste s’en est pris vertement  aux responsable politiques qu’il accuse de favoriser outrancièrement les véhicules roulant au diesel.  Or, selon lui,  en Belgique, ce sont les  émanations des moteurs diesel qui expliquent une mortalité par cancer du sein et du poumon nettement supérieure à la moyenne européenne.  Il est vrai que les données actuelles de la science semblent  lui donner  raison.  D’après le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), les cancers du sein et du poumon seraient  liés dans 30 % des cas à la pollution atmosphérique. Et selon la grande étude européenne ESCAPE ( Étude européenne de cohortes sur les effets de la pollution atmosphérique), il y a un lien avéré entre le cancer du poumon et les particules de suie rejetées par les véhicules diesel.  Mais de quels liens parle-t-on ?

En laboratoire,  il est relativement facile de prouver que la fumée du tabac ou celle des automobiles est cancérigène.  Mais pour ça, il faut enfumer des animaux pendant longtemps, et à des doses massives excédant largement les conditions de vie réelles des êtres humains. Effectuées hors labos, les études de cohorte permettent seulement de mettre à jour des corrélations, c’est-à- dire d’identifier des facteurs de risques,  et non des liens de cause à effet.  Comprenez-moi bien : je ne vais pas me faire l’avocat de  l’industrie du tabac ni  de celle de la bagnole. Il est un fait certain que la pollution de l’air, volontaire ou involontaire,  contribue à fragiliser les poumons.  Que la médecine prenne de plus en plus conscience de l’impact de l’environnement  et des comportements sur la santé,  c’est une réjouissante évolution.  Mais ce qui est regrettable, c’est qu’on transforme des complices en  coupables principaux.  Exemple: on nous répète sur tous les tons  que le tabac provoque le cancer du poumon.  Mais la grande majorité des fumeurs, même les plus invétérés,  ne développe jamais cette pathologie. Et parmi les malades,  15 % n’ont jamais touché une clope de leur vie.  Entre l’herbe à Nicot  et le cancer pulmonaire, le lien de causalité directe est donc assez… fumeux. Bien sûr, on va nous rétorquer que la maladie est multifactorielle.  Mais une fois encore, on nous fait prendre des vessies pour des lanternes, c’est-à-dire des complices pour des coupables. Non,  fumer ne donne pas le cancer !

Car si  le cancer était vraiment provoqué par le tabac, il faudrait à tout le moins qu’il y ait une correspondance statistique entre l’incidence du cancer du poumon et la quantité de fumée inhalée par une population.  Or, ce n’est pas le cas !  Dans le livre « La vérité sur le cancer que la médecine ne vous dit pas encore » (*) , Boris Sirbey a pris la peine de se pencher sur les chiffres et de comparer, entre les différents pays du monde,  le taux de mortalité par cancer du poumon et la consommation de cigarettes.  Il en ressort  clairement  que la maladie ne suit pas les courbes de la tabagie, et inversement.  Il y a donc « autre chose », il faut d’avantage que de mauvaises habitudes de vie pour déclencher un cancer du poumon. Sa vraie cause est ailleurs que dans le tabac, et sans doute aussi que dans le diesel.  La fameuse étude Escape ne porte que sur 9 pays européens,  ce qui est  un peu court pour affirmer une corrélation  entre cancer du poumon  et  exposition aux particules fines.  Elle a mis seulement en évidence un risque à long terme et, de toute façon, comme toutes les études épidémiologiques,  ne permet pas d’établir un lien de causalité.

Le problème majeur de ce genre d’études, c’est  qu’elles isolent toujours une variable « physique » (environnement ,  habitudes alimentaires, mode de vie, alcool, tabac.. .) mais qu’elle n’intègrent jamais  la dimension immatérielle,  psycho-émotionnelle, de la santé et de la maladie.  Parce que ce n’est pas une réalité  facilement mesurable,  les chercheurs font comme si le facteur psychique n’existait pas, comme si l’Homme était un corps sans âme. Ce sont toujours les agresseurs extérieurs qui sont dans le collimateur, et jamais les conflits de la vie intérieure. C’est pourquoi, à Néosanté, nous n’accordons pas une importance démesurée aux  alertes environnementales ni aux mises en garde contre des agents polluants.  Nous en parlons, c’est important,  mais en nous efforçant de ne pas surestimer leur responsabilité pathogène.  A nos yeux,  ce sont les événements existentiels qui importent le plus, et leur ressenti conflictuel, mais nettement moins leur contexte matériel.   Pour nous, par exemple,  la vraie cause de la flambée des cancers du sein réside dans l’explosion des divorces et l’éclatement des familles, avec toute la souffrance émotionnelle que cette réalité suppose chez beaucoup de femmes vivant la situation.  Et la vraie cause des cancers de la sphère pulmonaire, c’est une peur de plus  en plus prégnante et envahissante dans nos sociétés, celle de mourir  par impossibilité de respirer à pleins poumons. Évidemment, observe Boris Sirbey,  la fumée place l’organisme en situation de stress en lui envoyant un message biologique de « danger de mort » par étouffement.  Le fait de ne pas fumer ou de vivre loin des pots d’échappement réduit donc automatiquement le risque de cancer du poumon.  Mais ce n’est pas pour autant que le tabac ou le diesel provoquent le cancer ! Pour cette pathologie en particulier,  les messages anxiogènes sont  contre-productifs puisqu’ils alimentent la plus cancérigène des émotions.  À trop vouloir  protéger des facteurs de risque,  on renforce  la vulnérabilité au véritable  facteur déclencheur. Les complices sont écroués, mais le coupable court toujours !  Puisse le titre  - volontairement provocateur  - de cette infolettre hebdomadaire contribuer à réorienter les recherches et à dissiper quelque peu l’écran… de fumée.

19 commentaires:

  1. Totalement d'accord ! Il paraît même que la plupart des centenaires sont de grands fumeurs ;-) merci pour cet article !!

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    1. C'est encore quelque chose qu'on veut nous faire croire, cf les annotations et images sur les paquets de cigarettes. Mais n'utiliser que du tabac sans adjuvants (plusieurs marques possibles) et consommer suffisamment de vitamine C quotidiennement.

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  2. « elle n’intègrent jamais la dimension immatérielle, psycho-émotionnelle, de la santé et de la maladie. Parce que ce n’est pas une réalité facilement mesurable, les chercheurs font comme si le facteur psychique n’existait pas, comme si l’Homme était un corps sans âme. »
    • Les chercheurs sont payés pour nous en convaincre, que l’Homme serait un corps sans âme, où rien n’est relié à rien... mais cela ira si loin qu’ils obligeront finalement les Humains à se réveiller et reprendre leur identité, même ceux qui voulaient croire la « science ».

    « ce sont les événements existentiels qui importent le plus, et leur ressenti conflictuel, mais nettement moins leur contexte matériel. »
    • Vrai pour tout : pour Fukushima aussi.

    « la vraie cause de la flambée des cancers du sein réside dans l’explosion des divorces et l’éclatement des familles, avec toute la souffrance émotionnelle que cette réalité suppose chez beaucoup de femmes »
    • Exact. Et en plus : la chosification de plus en plus grave de la femme dans les pays capitalistes, qui lui retire progressivement toute sa place créatrice dans la société, sauf si elle accepte de faire semblant d’être un homme doublé d’un prédateur. Les hommes et les enfants subissent un sort comparable : diviser pour régner.

    « Et la vraie cause des cancers de la sphère pulmonaire, c’est une PEUR de plus en plus prégnante et envahissante dans nos sociétés, celle de mourir par IMPOSSIBILITÉ DE RESPIRER »
    • C’est en effet l’étouffement par la dictature, et l’étouffement par la peur, par la croyance des Humains qu’ils seraient des objets impuissants de la volonté de forces extérieures qui les dépassent. Alors que ces « forces » obscures ne tirent leur énergie que d’eux, les Humains, et qu’il suffit que les Humains décident de reprendre leurs forces pour exercer enfin LEUR volonté et créer la Vie, ils mettront alors en déroute leurs ravisseurs.

    « les messages anxiogènes sont contre-productifs puisqu’ils alimentent la plus cancérigène des émotions. À trop vouloir protéger des facteurs de risque, on renforce la vulnérabilité au véritable facteur déclencheur. Les complices sont écroués, mais le coupable court toujours ! »
    • C’est bien le but de la manip : faire fabriquer par le Peuple de la Terre lui-même autant de PEUR que nécessaire pour qu’il se maintienne lui-même en esclavage, lui ôter la liberté de voir la réalité qui existe au-delà de l’illusion de la Caverne, et alimenter du même coup les colonisateurs de cette planète, qui ne tirent leur énergie que de ses énergies négatives.

    Alors bien sûr, dans les Echos d’aujourd’hui on peut lire :
    Plan cancer : Hollande veut avant l’été «un programme national de réduction du tabagisme»
    http://p2trc.emv2.com/HP?a=ENX7CqjAKW2T8SA9MKJBgbrnGHxKLTITm_cStGb5lw8W0bBhOG5mpqVsje_HhdDKmlOd

    Brigitte

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  3. Pas le temps de traduire désolé :
    "Doctor Hamer, en la génesis del cáncer ¿qué papel juegan las substancias denominadas cancerígenas? ¿Piensa usted que una nutrición sana puede detener o retardar el cáncer?

    No existen substancias cancerígenas. Se han realizado innumerables experimentos de vivisección en animales y sin embargo todavía no se ha podido demostrar realmente que se haya encontrado una substancia cancerígena. Desde luego, las pruebas que se han realizado han sido completamente idiotas, ya que durante un año se ha estado inyectando en las narices de ratas unas dosis concentradas de formaldehído, que estas pobres bestias evitan normalmente como veneno virulento, realizando grandes rodeos. Al final las ratas han desarrollado un cáncer de la mucosa nasal. De hecho, el cáncer no fue debido al aldehido fórmico o formol, sino que dado que estas pobres ratas tienen horror a este producto, que es su bestia negra, han desarrollado un conflicto de mucosa nasal, por tanto un Síndrome Dirk Hamer, un conflicto biológico de no querer oler, podríamos decir.

    Además, se sabe que no es posible producir cánceres en órganos cuyas conexiones nerviosas con el cerebro han sido cortadas. No obstante esto se han llevado a cabo investigaciones sobre casi 1.500 substancias pretendidamente cancerígenas, que deben tan solo su etiqueta de producto cancerígeno a la reglamentación insensata impuesta por la vivisección.

    Con ello no quiero decir que todas estas substancias resulten inofensivas para nosotros, únicamente que no producen cáncer o, por lo menos, que no lo producen sin la intervención del cerebro. En efecto, hasta ahora era admitido que el cáncer era resultado de células orgánicas que se disparaban por azar.

    Todas estas elucubraciones relativas al papel cancerígeno del tabaco, al poder cancerígeno de la anilina o de otros productos, son tan solo puras hipótesis que no han sido jamás probadas y que resultan indemostrables. Por el contrario, se ha observado que los 6.000 hamster expuestos al humo de cigarrillo habían vivido una media de tiempo superior que sus 6.000 congéneres que durante 6 años no habían sido ahumados. El hecho que les pasó por alto fue que los goldhamsters no tienen en absoluto miedo al humo por la simple razón de que viven bajo tierra. He aquí por qué en su cerebro no tienen registrado ese código, esa señal de alarma contra el humo.
    En los ratones domésticos sucede todo lo contrario, a la menor emanación de humo les entra un terrible pánico y huyen. Cuando en la Edad Media se veía una multitud de ratones huyendo de una casa, se podía estar seguro de que en uno u otro rincón había fuego. Por tanto, a un cierto número de estos ratones se les puede provocar cáncer -en forma de manchas redondas en el pulmón-, lo que se corresponde con un conflicto de miedo a la muerte.

    Bastan estos dos ejemplos para explicar y hacer comprender que todas las experiencias que actualmente se llevan a cabo en animales no son más que crueldad absurda hacia éstos, dado que en todas ellas se presume que el alma del animal no existe. Resumiendo, no hay ninguna prueba de que existan substancias cancerígenas que actúen sobre un órgano, sin que medie la intervención del cerebro.

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  4. ¿Y en cuanto a los efectos radioactivos?

    La exposición a una radiación radioactiva, como la liberada en el accidente nuclear de Chernobil, destruye indiscriminadamente las células del cuerpo, siendo sin embargo las más perjudicadas las células germinativas (los gametos), y las células óseas, ya que son estas células las que la naturaleza ha dotado de una tasa de división más elevada.
    Cuando la médula ósea -donde se fabrica la sangre- queda perjudicada y empieza su curación, asistimos a una leucemia que, en principio, es la misma leucemia que se presenta durante la fase de curación consecutiva a un cáncer óseo desencadenado por una desvalorización de sí mismo. Por tanto, y rigurosamente hablando, debemos decir que los síntomas sanguíneos de la leucemia son no específicos, es decir, que no se manifiestan únicamente en el cáncer sino en toda curación de la médula ósea. El hecho de que apenas existan leucémicos sobrevivientes de su enfermedad se debe únicamente a la ignorancia de la medicina de escolares, cuyo tratamiento con quimio y radioterapia destruye lo que todavía quedaba de la médula ósea, es decir, que hace justo lo contrario de lo que debería haberse hecho. En conclusión, la radioactividad es perniciosa, destruye las células, pero no provoca cáncer porque éste puede sólo desencadenarse a partir del cerebro.

    ¿Y la alimentación sana?

    Pensar que la alimentación sana puede impedir el cáncer es también algo absurdo. Naturalmente, un individuo -hombre o animal- que lleva una alimentación sana está menos sujeto o receptivo a todo tipo de conflictos, de la misma manera que resulta evidente que un rico desarrolla diez veces menos cánceres que un pobre porque se consiguen resolver mayor cantidad de conflictos con una cartera bien repleta.
    Por igual motivo, un animal fuerte y robusto padece menos cánceres que un animal enfermo y viejo. Es algo innegable que está en la naturaleza de las cosas, lo cual no quiere decir sin embargo que la vejez sea carcinógena. Lo que le sucede al animal de más edad es que, simplemente, es más débil. El ciervo viejo es menos fuerte y por tanto es expulsado fácilmente de su territorio por un ciervo más joven que rebose fuerza. "

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  5. Autre texte :
    "L’expérience scientifique, n’étant jamais démontrée à 100% — dans tous les cas, y compris dans ceux qui n’ont pas fait l’objet de l’expérience — n’existe donc pas. Pas plus que la science, bien entendu. Et, comme l’écrit justement le Dr Thomas-Lamotte, «Il faut faire table rase des conceptions et des propos manifestement erronés d’où qu’ils viennent. Un médecin, un scientifique n’a pas le droit de confondre un facteur de risque avec la cause d’une maladie. C’est très différent. Le facteur de risque nous indique un terrain de prédilection où la maladie est plus fréquente, la cause implique que l’effet soit présent dans tous les cas, sans exception. C’est un principe intangible de la logique de base de la science. Je n’invente rien. Il n’est pas possible de se référer à la science et d’en piétiner les principes. Les enquêtes sur les cohortes de malades ne mettent en évidence que des facteurs de risque car jamais le 100 % n’est atteint. L’étude d’une cohorte ne permettra jamais de trouver la cause d’une maladie. »

    Je dirai même, quant à moi, que le facteur de risque n’a rien à voir avec la cause d’une maladie et que le «terrain de prédilection d’une maladie» est une notion artistique, parfaitement antiscientifique, qui n’a de valeur qu’aux yeux d’un «médecin scientifique», si tant est qu’il en existe et que la médecine soit une science. C’est tout au plus un art ! Voir ce que dit de la médecine scientifique le Dr Ioannidis, dans un article publié par Newsweek et, sur le site de pansémiotique et comment, pendant douze ans — vous avez bien lu 12 ans ! —, le docteur Scott Reuben a leurré laboratoires et revues scientifiques avec ses fausses molécules antidouleur.

    Il y a cependant une exception. On peut constater que tous les cancéreux ont vécu sur une planète où le jour, donc le soleil, et la nuit, donc l’absence de soleil, avec ou sans lune, alternaient toutes les douze heures. Conclusion, l’alternance du jour et de la nuit toutes les douze heures est un facteur de risque d’attraper le cancer. Et là le pourcentage est bel et bien indiscutable : il est de 100%. Ce facteur de risque est donc absolu, c’est même une vérité scientifique… absolue ! J’en citerai un deuxième : le fait de naître est aussi un facteur de risque de mourir. Là aussi, il est vérifié à 100%, donc absolu, chez tous les cancéreux sans exception. Aussi bien que chez autres. C’est donc bien la cause même du cancer ! Conclusion : évitez de naître si vous ne voulez pas mourir, que ce soit d’un cancer ou d’expiration dans votre sommeil.

    Mais cette confusion entre un facteur de risque et la cause d’une maladie est devenue systématique. C’est la règle. Et on entend à longueur de télévision des inepties du genre « Boire trois verres de vin par jour » fait de vous un cancéreux en puissance, « fumer tue », vous allez faire un cancer bronchique ou pulmonaire, « les merguèses grillées » prédisposent au cancer, etc. etc. et cœtera. La liste des cancérigènes s’allonge chaque mois davantage. Ce qui revient très exactement à soutenir que c’est la neige qui casse la jambe du skieur ! Mais un enfant sait pertinemment que c’est là une absurdité, parce que la neige n’a jamais cassé la jambe d’aucun skieur. La neige en tant que facteur de risque de se casser une jambe est aussi valide que l’alternance du jour et de la nuit, toutes les douze heures, aussi bien que la naissance, en tant que cause du cancer et de la mort ! Or les professeurs agrégés de médecine tiennent ce type d’absurdités pour vérités d’évidence, qu’il relaient, à longueur d’année, dans les émissions télévisées de santé. Si l’on en tenait compte on supprimerait toutes les émissions sur la santé de toutes les radios et de toutes les télévisions, qui ne débitent que ce genre d’inepties."

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  6. Encore :
    "Et les substances cancérigènes?

    Certaines expériences et observations auraient permis à la recherche de mettre en évidence des produits dits "cancérigènes".
    A la lumière des travaux de Hamer, l'on est en droit de se poser deux questions:
     
    1) - Ces substances sont-elles réellement cancérigènes, c'est-à-dire capables, par leur seule présence, de déclencher la croissance d'un cancer?
     
    2) - Ou bien ont-elles simplement un rôle favorisant dans l'apparition des conflits qui restent l'élément déclencheur de la prolifération cancéreuse?
     
    Les travaux du docteur Moirot, chef de service d'un hôpital de Valence, résumés dans son livre "L'origine des cancers" (Ed. Lettres Libres), nous donnent des éléments de réponse.
     
    Ce médecin a remarqué que la cancérisation provoquée par une substance oncogène (cancérigène) était en grande partie liée au stress et aux conditions inhumaines dans lesquelles les expérimentations animales étaient effectuées. Ces mêmes expériences réalisées dans des conditions où l'on tient compte des besoins fondamentaux des animaux (espace, alimentation, jeux, éclairage suffisant, etc.), montrent qu'il est beaucoup plus difficile de provoquer la cancérisation. Et il n'est pas prouvé que celle-ci soit davantage liée au produit dont on aura badigeonné l'animal qu'aux conflits (conflit de souillure, notamment) que ce dernier aura pu ressentir...
     
    Comme le dit Léon Renard (dans "Le cancer apprivoisé", éditions Vivez Soleil):
     
    «Badigeonner les animaux de laboratoire, en état de stress permanent, avec du goudron et réussir à provoquer le cancer ne relève pas d'une grande prouesse scientifique. Tout comme vouloir démontrer que l'alcool provoque la cirrhose du foie en remplissant d'alcool le corps d'un animal avec un entonnoir. En déversant ainsi de l'eau sans arrêt dans l'estomac d'un homme, on arriverait également à provoquer différents troubles. Cela voudrait-il dire que l'eau est mauvaise? Tout ce que l'expérience pourrait nous apprendre est que les excès nuisent en tout et que dans toute chose il vaut mieux garder le juste milieu.» "
     

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  7. http://sortirduchaos.wordpress.com/2014/02/04/grippe-en-france-75-cas-graves-en-reanimation-la-majorite-sont-des-adultes-vaccines/

    ..merci bigpharma !!

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  8. Bonsoir..
    Voici un lien assez ancien...
    Je ne sais pas si tout le monde comprendra vers la fin...
    http://fr.sott.net/article/1452-Fumer-benefique-pour-la-sante
    Bonne lecture.
    Jack
    Ps...J'ai fais un infrac il y a dix ans, médocs à vie que je n'ai jamais pris car j'ai compris que c'était du a leur bouffe de merde...Je refume depuis 9an 1/2(des cigares,surtout pas des cigarettes car là oui c'est du poison avec tout ce qu'ils mettent dedans), je bois mon pastis, mais je mange bio(naturel comme nos parents) et je suis en pleine forme..Quand je dis parents, ce ne sont pas les plus jeunes élevés au coca qui amènent leurs bambins au mac-do...Ceux nés avant les années 60.
    Et 4 ans après je suis allé voir mon cardio qui m'a dit texto....on un dirait un jeune homme...Tout est au mieux mais continuez le traitement".....On se moque de qui.?. Eux mêmes les cardios ne savent rien...Son père est mort du cœur..
    Ce que je fais, je fume 15 cigarillos par jour, je bois mon pastis le soir (ben vi du midi), je mange naturel, peu de viande et je prends de la DHEA (autorisée en France mais qu'aucun médecin ne vous parlera car ils sont dans le moule) , et 10 grammes de vita c par jour..Pas 100mg...Et je prends 5 grammes avant de me coucher et je dors comme un bébé.(alors que les dires sont que si l'on en prend trop on ne dors plus..(.Normal,notre corps n'en fabrique pas comme les animaux...Si on lui en donne peu il en redemande d’où l'insomnie)....La chèvre en synthétise 40 grammes par jour pour exemple..Un ami qui avait le diabète et qu'ils voulaient coller à l'insuline en a pris 20 grammes tous les jours durant 2 ans...Il n'a plus rien...Son toubib est chauve à force de se gratter le tête...Il comprends pas...lol...Cherchez l'erreur.....
    A bientôt..

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  9. J'ai oublié une chose...La cigarette électronique...C'est quoi.,.Il y a tant question à se poser....Tout est fait pour nous éloigner du tabac...Pourquoi.?. Lire mon post d'avant...Il y a quoi dans cet instrument mis pour nous tromper.. pffff....Pourquoi ne pouvons nous pas cultiver un plan de tabac chez nous....Pas pour le fric car c'est eux qui le fabriquent....(le fric)...Donc pourquoi cette guerre contre le tabac vu que le cancer est guérissable facilement..J' en déduis donc que ce monde n'est pas gouverné par des humains...On le voit de plus en plus....Détruire les pays....Là est le but.....leur now........

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  10. 90 % des personnes atteintes par un cancer du poumon fument du tabac.

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    1. Vrai de vrai ? Je veux bien voir les articles qui affirment cela. Un lien ? Merci.

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  11. Au hasard, dans "l'actualité" aujourd'hui :

    http://www.lemonde.fr/sante/infographie/2014/02/04/six-millions-de-morts-par-an-un-milliard-d-ici-a-2100-les-effrayants-chiffres-de-la-mortalite-due-au-tabac_4359849_1651302.html

    En somme un excellent moyen pour limiter la population mondiale et appauvrir encore davantage les moins favorisés ! L'arrêt du tabac m'a procuré un surcroît d'énergie extraordinaire... ( ce que les industriels de la nicotine présentent comme un "manque"... difficile à supporter)
    En revanche, la généralisation du "tabac vert" - légalisé notamment dans le Colorado - pourrait sensiblement diminuer la violence et l'agressivité des populations (ainsi que la consommation des psychotropes produits par Big Pharma)

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    1. Le journal Le Monde est-il inscrit dans la liste des informateurs alternatifs ? Qui leur a suggéré d'éditer ce genre d'articles ?

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    2. Bonjour Hélios,
      Deux proches parent ont été emportés par le crabe "du fumeur" après 35 ans de tabac... Mourir à 50 ans, vraiment dommage. Bien sûr il y a le diésel et d'innombrables saloperies dans notre environnement mais la mortalité précoce liée à l'abus du tabac fait vraiment consensus, et pas seulement dans les "merdias".
      ... Quant à donner du fric à ces horribles multinationale pour finir dans les bras de Big Pharma... Non merci.
      Fumons bio et utile, cultivons notre jardin !

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  12. Le tabac ! Sujet vraiment trop complexe. Plein de confusions et de fausses pistes. Quelqu’un conclut : « cherchez le vrai coupable. » Personnellement , j’aurai tendance à dire qu’il ne faut pas chercher loin. Mais cela, il ne faut surtout pas le dire. Les personnes accrocs au tabac sont des hypersensibles et avec cela bien trop susceptibles pour envisager la question sous cet angle.

    Aussi loin que je peux me souvenir, tout le monde tourne en boucle autour du sujet. Mon propre témoignage est qu’adolescente, j’ai vu deux proches mourir très lamentablement, peut-être pas du tabac, mais de la fumée. L’un était conducteur de locomotive au charbon, et son visage, puis tout on crâne, ont fini par être dévorés par le cancer. L’autre était artiste que l’on voyait littéralement se consumer, sa clope allumée au bec. Et même quand il n’avait presque plus de poumons, la dernière chose qu’il faisait, c’était fumer.

    Belle obstination ! On ne la comprendra pas et n’en viendra pas à bout si l’on ne commence pas par soi-même pour trouver une issue.

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  13. Les fumeurs sont sous l'emprise d'une cruelle dépendance. Le cœur du problème est là. Ensuite, on peut discuter à perte de vue. L'accroc au tabac est inapprochable, même par ceux qui l'aiment, et inaccessible au raisonnement des "autorités" qui veulent son bien. Car quoi qu'on dise, avant de mourir d'un éventuel cancer, cette dépendance se signale par un mal-être psychique et un désocialisation allant jusqu'à l'autisme. Dire cela paraît une énormité. Mais c'est le cœur du problème. Hélas, il est tabou. Seulement un(e) ancien(ne) dépendant(e) pourrait utilement en témoigner.

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    1. Anonyme vous êtes payé par qui pour raconter de telles conneries..
      Je fume depuis 45 ans et j'ai toute ma tête et je dirige une moyenne entreprise...
      Si je suis invité, en réunion ou autre, je peux me passer de fumer pendant 6 heures..
      J'ai envoyé un post le 04/02 à 23h02 avec un lien...A ce sujet personne n'a eu une réaction...
      Et à propos du cancer allez voir Jim Humble...
      Bonne nuit..
      Jack

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  14. Il y a quelques années, peut-être sur Arte ou France5, une information que j'avais vue dans un reportage et que j'essaie d'expliquer aux fumeurs et fumeuses qui n'ont pas l'air de me croire et/ou trop paresseux paresseuses de le faire...
    Dans le reportage, des chercheurs essayaient de "cartographier" les zones du cerveau en fonction des activités. Quand les fumeurs fumaient, il y avait les mêmes zones du cerveau qui étaient actives que lorsqu'on demandait à quelqu'un de se détendre et d'imaginer des choses agréables et positives, comme par ex. son plat préféré, ou un lieu de vacances, ou une personne qu'il aime, etc.
    Donc, la prochaine fois que vous allez fumer, ex. lors d'une pause café ou cacao ou autres, ne fumez pas! Respirez ( http://bistrobarblog.blogspot.fr/2014/01/respirez.html ) et penser à des choses agréables!
    Évidemment, n'allez pas en pleine rue pour respirer la pollution :-p Je vois beaucoup de gens vers la pause de 10h ou après le déjeuner de midi aller dehors pour fumer alors qu'il fait froid et qu'il y a plein de circulation automobile!

    Si vous fumez, comme certains l'ont déjà dit, ne fumez que du vrai, véritable, "bio" tabac ou autres plantes, fruits et légumes (légaux ou illégaux à cultiver) de haute qualité, pas des *merdes* ou du *shit* ou de la *beuh* et autres conneries modifiés avec des ajouts de n'importe quoi...
    Les Indiens d'Amérique avec leur tabac et autres herbes médicinales (pas hallucinogènes comme certaines versions du "calumet de la paix") et les premiers habitants des îles, dont la célèbre Jamaïque et ses variétés de cannabis, eux ils fumaient du "naturel"...

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