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mercredi 5 février 2014

Le sexe : l'arme ultime du pouvoir (vidéo 3)

La vidéo 1 est ICI.

La vidéo 2 est .


N° 3 :


6 commentaires:

  1. Santé

    La grippe A est toujours là, c'est grave docteur?

    Par Pauline Hofmann, publié le 29/01/2014 à 19:03

    Peurs et controverses au menu de la pandémie de grippe A.

    Aujourd'hui, nombreux sont les grippés à avoir attrapé le H1N1 de 2009,
    sans vraiment s'en rendre compte. http://deliv.lexpress.fr/5/express/SOCIETE_SANTE_RG/L24/528421091/x20/ExpressRoularta/1113_EBUZZING_INREAD_BACKFILL_XPR/testinread.html/57694d31495643657a667341434b4a65?_RM_EMPTY_&

    Ce mercredi, les infections au virus de la grippe saisonnière ont encore augmenté, sans atteindre encore
    le stade épidémique, selon le bulletin de l'Institut de veille sanitaire du 29 janvier.
    L'an dernier, ils étaient environ un quart des malades à être infectés par le fameux virus.

    Pour ce début d'hiver 2013-2014, le virus -A(H1N1)pdm09, c'est son petit nom- représente au moins 34%
    des cas graves de patients grippés qui se sont retrouvés à l'hôpital.

    Pour presque 50% de ces cas sérieux, on ne sait pas exactement de quel type de grippe il s'agit.
    Le chiffre de 34% est donc un minimum. "Il est devenu saisonnier, mais dans les formes graves, le H1N1
    est surreprésenté", précise Isabelle Bonmarin, coordonnatrice du programme grippe à l'InVS.

    Comment est-on alors passé d'un virus effrayant à une grippe saisonnière, tout ce qu'il y a de plus habituel?

    Il s'agit en fait d'une vie assez banale pour un virus grippal.

    Tous les 10 à 30 ans, une nouvelle grippe fait son apparition dans le monde, causant une pandémie,
    comme ce fut le cas en 2009.

    Les années suivantes, nous nous adaptons au virus, nous affûtons nos armes immunitaires.
    De son côté, le virus fait de même et mute pour toucher le plus de monde possible.
    Jusqu'au moment où le virus ne peut plus rien contre les défenses immunitaires des hommes.
    Et là, arrive un phénomène de cassure, avec l'arrivée d'une nouvelle grippe et une nouvelle pandémie.

    En cet hiver 2013-2014, nous sommes en pleine "période inter pandémique".
    Le H1N1 de 2009 est donc devenu une grippe comme les autres, ou presque.



    La souche H1N1 inoculée.

    La grippe A a mis au jour un danger.

    C'est la peur de la vaccination qu'il a contribué à développer.
    Entre 2009 et 2012, on est passé de 60% à 50% de taux de vaccination des personnes à risque.

    Selon le médecin Jean-Paul Hamon, président de la Fédération des médecins de France, la campagne
    a été "montée en dépit du bon sens par un gouvernement Bachelot laxiste, qui a commandé deux fois
    trop de vaccins et pour deux fois trop cher", explique-t-il sur 20 Minutes.

    S'en est suivie une polémique sur quelques rares cas de patients vaccinés ayant développé des problèmes
    de narcolepsie ou le syndrome de Guillain-Barré.

    Le vaccin Pandemrix avait cristallisé les critiques.

    "Les polémiques (autour du vaccin, ndlr.) n'ont pas amélioré la méfiance contre la vaccination", déplore Isabelle Bonmarin.

    Mais aujourd'hui, les habitués du vaccin de la grippe saisonnière sont aujourd'hui également vaccinés contre la grippe A.

    Conformément aux recommandations de l'InVS, la souche du virus de 2009 est présente dans toutes les injections
    contre la grippe saisonnière. Doit-on alors s'inquiéter des mêmes effets secondaires ?

    "Dans le vaccin pandémique, un adjuvant avait été ajouté, ce qui n'est pas le cas du vaccin saisonnier", rassure Isabelle Bonmarin.

    Elle ajoute que depuis les années 1960, le recul est énorme concernant les possibles effets secondaires de l'injection saisonnière.
    La tolérance à ce vaccin est même "excellente", avec ou sans la souche H1N1 de 2009.

    La grippe A est bien là, et il vaudrait mieux s'y habituer.

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  2. Une pure merveille vous allez vous régaler....
    > > >
    > > > À la recherche des " Perseides " étoiles filantes en provenance de la Constellation de Persée.
    > > > C'est un Suisse un peu " fou " qui s'appelle Christian Mülhuser.
    > > >
    > > > D'août à octobre 2012 il est monté trois fois sur la montagne la plus célèbre de Suisse,
    > > > le Matterhorn pour faire ce film.
    > > > Il fallait être fou pour passer plusieurs nuits à 2.700m où il fait -12°
    > > >
    > > > A cette altitude, le ciel est d'une pureté lumineuse qui est une vraie merveille.
    > > > La musique est de Roberto Cacciapaglia mais lui n'a pas voulu monter sous le prétexte qu'il faisait trop froid !
    > > >
    > > > Le film est grandiose :

    http://vimeo.com/53018096

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  3. Mmmouais...c'est qd même très réducteur. Chais pas, moi, Mme et moi n'avons pas d'enfants ensemble, on vit ts les deux depuis 16 ans, on bosse tous les deux. Ni l'un ni l'autre n'attendons de l'autre la sécurité ou la production de rejetons. Non. On vit ensemble parce qu'on aime vivre ensemble. On a tjrs mille choses à se dire, on s'aide l'un l'autre, et qd on fait l'amour, c'est comme s'il pleuvait sur un sol qui a soif.

    Alors oui, le sexe peut être vu comme elle le dit. Mais pas que.

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  4. Mmmouais... comme dirait VJ. Certainement le coté obscur de la sexualité et de l'humain... et jouir, dans tout ça ? Freud pensait que la sexualité consiste surtout dans la recherche de sa propre jouissance. ( Il a soutenu également que l'on ne contrôlait pas ses modalités de jouissance - ce qui fit scandale - mais c'est un autre sujet). Effectivement, si nous formons ma compagne et moi depuis 15 ans un couple heureux - pas de disputes, total partage des taches ménagère, équilibre financier, même goûts, pratique spirituelle commune - nous connaissons aussi des orgasmes partagés. Ah, jouir sans entrave, c'est bon ! et avec le temps c'est de mieux en mieux ! Moi cela me rend plus léger, elle, ça lui donne "la pèche". Sommes nous exceptionnels ? Je ne crois pas : les gens que nous fréquentons, en apparence, nous ressemblent. (et je ne suis pas prof...)
    En sommes je crois qu'il y a deux catégories d'êtres humains : ceux qui abusent des autres - hommes ou femme - dans tous les domaines... et les gens heureux !
    L'exploitation ne fait pas le bonheur, le pouvoir non plus. Peu à peu les consciences se libèrent .

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  5. Je ne lis plus que les commentaires, les articles sur la sexualité sont trop redondants et toujours quelque peu à côté de la plaque.

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  6. "c'est qd même très réducteur"... "je crois qu'il y a deux catégories d'êtres humains : ceux qui abusent des autres - hommes ou femme - dans tous les domaines... et les gens heureux !"

    C'est ça ! Je n'ai plus de son actuellement et je n'ai pas eu le temps de regarder les deux vidéos précédentes, mais je viens de regarder les sous-titres de celle-là.
    Il y a les humains qui consomment de l'Humain comme on leur a appris sur cette planète qu'il fallait faire pour être "dans la norme". Dans la caverne. Ils consomment de l'Humain dans tous les domaines.
    Ils ne comprennent qu'un seul mot : Pouvoir. Ils croient qu'ils sont les "winners" au sein du Peuple de la Terre, ils ne sont que des captifs. Ils ne comprennent pas du tout ce que disait Wilhelm Reich sur la voie de la sexualité : on ne peut y voyager que si c'est l'Amour qui nous meut. Ils cherchent sans cesse des recettes et des modes d'emploi : de la vaseline.

    Et il y a les Humains qui n'ont jamais voulu apprendre. Ils ne consomment ni ne se laissent consommer. Ils ne cherchent pas, ils vivent ensemble. Avec leur Féminin et leur Masculin, sans intention de s'amputer d'une part d'eux-mêmes. Quoi qu'il advienne ils ne s'inscriront jamais pour participer à la guerre suicidaire des sexes.

    Réduire le Peuple de la Terre à la première catégorie, c'est vivre dans la Caverne, et croire qu"il n'y a rien à l'extérieur. C'est jeter le bébé avec l'eau du bain.

    C'est manquer singulièrement de Foi en le Peuple de la Terre.

    Brigitte

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