Bistro Bar Blog

samedi 11 janvier 2014

Ce qui se cache derrière la "rave-party"

La dernière publication du C.R.O.M.

En anglais, le mot "rave" signifie "délirer"...


Chaque week-end, des millions de jeunes se rendent vers de grands temples en forme de boîtes noires pour danser extatiquement sur une musique répétitive qui pénètre jusque dans leur corps. Quel est le sens de cette nouvelle communion? Que se passe-t-il à l'arrière du décor? C'est un sujet que nous allons tenter d'explorer à travers l'expérience d'Orfée (nom fictif), qui s'est frottée de près à l’une des sphères de ce milieu, à savoir la scène «Goa-Trance».

C.R.O.M.: Comment t’es-tu retrouvée dans cette scène de la «Goa-Trance»?

Orfée: Par un copain que j'avais connu en Inde. Après notre rencontre, on a échoué à Goa sur la côte ouest de l’Inde. Et là, j'ai rencontré ses amis qui, justement, étaient «bien placés» dans les milieux trance. Je n'ai pas été tout de suite acceptée, loin de là, puisque, pour être acceptée, il faut connaître du monde ou avoir quelque chose de particulier – comme faire de la musique, dealer de la drogue, ou être très belle. Mais en tout cas, j'étais sa copine, et je suis entrée. C'était en 1998. Je dois dire que ce n'était pas vraiment mon genre de musique, j'avais du mal à m’y faire. Mais je m'y suis habituée, car on finit par entrer dans le rythme.

C.R.O.M.: Peux-tu parler de cette musique et du type d'ambiance?

Orfée: C'est de la musique trance-techno, c'est-à-dire électronique avec un beat répétitif, mais avec des effets sonores qui te font «planer». Tu peux facilement les suivre, passer d'un son à l'autre, et finalement, entrer dans une certaine forme de transe. C'est ça le but. La musique techno ordinaire a un rythme soutenu, plus fort, moins sophistiqué... Le son Goa, c'est de la musique qui se veut «intelligente».

Dans ce milieu, tout le monde est bien fringué. Assez «avant-garde». Les décors sont très soignés, plein de peintures «psychédéliques» avec des couleurs vives, voire fluos. Très souvent les parties ont lieu dans la nature: sur la plage, dans la montagne, etc.

On trouve toutes les drogues, particulièrement celles qui ont des effets hallucinogènes. Elles s'associent parfaitement avec la musique. Cette combinaison ouvre à toutes sortes de nouvelles perceptions...
Ce n'est pas n'importe qui qui organise les soirées. Il faut bien que les drogues viennent de quelque part, qu’elles soient distribuées au bon moment ; il faut que les meilleurs DJs soient là. C'est un gros business.
La Goa existe depuis le milieu des années 80... Là-dedans, tu as des «vieux de la vieille», des gens qui ont eu accès à beaucoup d'informations occultes par les drogues... Puis il y a les dealers qui sont de mèche avec les organisateurs, qui sont quant à eux, de mèche avec les DJs.
Toutes ces personnes forment de grandes familles. Comme il y a des parties dans tous les pays du monde, il y a la tribu des Anglais, des Allemands, des Israéliens, des Américains, etc. Chaque pays a son élite, sa cour.

C.R.O.M.: A ton avis, pourquoi tant d’énergie est-elle mise pour organiser ces soirées?

Orfée: J'ai mis beaucoup de temps à comprendre ce qui se passe à l'intérieur. Pendant longtemps je n'ai rien vu. Pour moi c'était beaucoup de belles couleurs, des gens super «classe», de la bonne musique... Il y a toujours un petit côté secret, mais on ne le voit pas. Car ce côté secret est connecté à un autre niveau de perception. Si tu n'as pas atteint ce niveau, tu ne peux pas comprendre ce qui se passe dans la Trance. Cela a beau être là, tout autour de toi, tu ne vas rien y comprendre.
Mais il suffit d'un trip de trop, un trip de plus, ou alors le trip que tu dois prendre... et on va te faire voir. Ce n'est pas une question de quantité... C'est juste le moment.
Pour moi, c’est un trip qui a confirmé tout ce que j'avais pressenti auparavant.
J'avais déjà pris pas mal de LSD dans les soirées, mais jamais en grosses quantités. Parfois je me sentais bien, parfois moins bien. Et puis, il arrive qu’on ait des trips de paranoïa.
Enfin, on croit que c’est de la paranoïa, alors qu’en réalité c’est ton âme qui te met en garde du danger. Mais toi, comme tu vis dans un monde matérialiste et que tu penses que les gens sont naturellement bons, tu prends sur ton dos tous tes sentiments de peur et tu refoules certaines choses que tu vois pendant ces instants.

Il y a aussi des trips merveilleux, où tout est tellement beau... C'est comme la carotte qu'il faut attraper. C'est elle qui nous fait courir, c'est elle qui nous fait retourner à la prochaine party. C'est ce sentiment de communion avec le tout, où l’on sent chaque vibration, chaque note traverser notre corps entier. C'est super alléchant.
C'est cet état qu'on cherche continuellement... parce qu'on l'a déjà atteint une fois. Et si ça ne marche pas cette fois-ci, c'est que quelque part, nous ne sommes pas «prêts». On se dit qu’on est encore trop «parano», on n’est pas encore assez sûr de nous-même, et il faut qu'on «nettoie nos peurs». C'est ce qu'on se dit...

Il faut savoir qu'une Trance party peut durer 2 à 3 jours. Non-stop. L'élite viendra vers les 5 h du matin pour le lever du soleil. Car c'est là où c'est le plus fort. Après, ça dure toute la journée, on se repose un peu, puis on y retourne la nuit... Il y a toujours cette quête du «bon moment».


Allez lire la suite ICI.


Le C.R.O.M. annonce aussi qu'il vient de publier un nouveau livre, "Les sept sceaux", dont voici la présentation :


Vous pourrez en lire un extrait ICI.


 
Les Sept Sceaux
Péchés capitaux et vertus originelles à la lumière de la Gnose

Chaque homme est polarisé par l’un ou l’autre des sept péchés capitaux. Les anciens sages les comparaient aux sept planètes. Ils déclaraient que celui qui se trouvait sous leur emprise n’était pas capable de connaître Dieu.

Les vertus originelles, quant à elles, sont enfermées dans l’âme. Une âme qui aspire à la Libération est préparée à se rétablir et à croître.

Le but de cet ouvrage est de permettre au lecteur de reconnaître son affinité avec l’une des vertus originelles, car s’il l’identifie clairement, son âme pourra plus facilement laisser cette vertu s’épanouir – et le réveil d’une seule vertu originelle peut entraîner l’éclosion de toutes les autres !



L'auteur: Henk Leene

Henk Leene est un chercheur indépendant et un alchimiste né en 1924 en Hollande. Il vit depuis 1969 en France et donne des enseignements à ceux qui viennent à sa rencontre sur son domaine dans les Hautes-Alpes. Fils du rose-croix Jan van Rijckenborgh, préoccupé avant tout par la préservation de la liberté intérieure, il n’a cessé de donner des clés pour vivre la Gnose dans les temps actuels. Cet ouvrage a été écrit en collaboration avec sa femme, Mia, avec qui il a partagé la passion du chemin gnostique tout au long de sa vie. 
 


 
 

5 commentaires:

  1. Là on voit vraiment à quel point le monde est perverti, tout peut être prouvé d'une autre façon sans pour autant vendre son âme au diable.

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  2. La Trance Goa serait une musique plus "intelligente" que les autres musiques électroniques ?! -_-'

    Quelle insulte aux génies de la Musique Électronique.

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    1. Et à ceux des "classiques" dont les ondes vibratoires musicales sont des "ouvertures , des liens cosmiques", portées par leur écoute ! Beethoven - Mozart - Brahms, ( et les autres de tous les pays...)

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  3. Dans des cultes et pratiques de certains shamans, gouroux, maitres vaudou ou hoodoo, mediums, canalisateurs/channelers, ainsi que chez certains prêtres, curés, imams, moines, etc. de tous les pays,
    dans leurs rituels et cérémonies, il y a l'utilisation de chants, de récitations, de sons, de percussions, de rythmes, de fréquences, etc. La façon de pratiquer tout cela dépend de l'intention, bonne ou mauvaise.
    Les enchainements et suites de sons utilisés dans ces soirées trance ne sont qu'une version modernisée (=utilisant les instruments et technologies actuels) de rituels très anciens pour téléphoner à des êtres d'autres dimensions. Ces vilains organisateurs de soirées avec les dealeurs de drogues et autres mafias ont perverti et détourner les rituels qui à l'origine servaient à restaurer revitaliser la lumière de chaque être humain, à guérir les maux, à expulser exorciser les mauvais ondes, etc.
    C'est peut-être aussi une des possibles raisons de l'extermination de tribus amérindiennes par les colonisateurs. Les trances des shamans amérindiens chez les Apaches, Sioux, Cherokee, etc. permettaient comme écrit précédemment de se revitaliser, et aussi de communiquer avec les esprits de la "Mère Nature" et d'apprendre par exemple que telle plante peut soigner telle maladie, ou bien où et quand faire quelques cultures de maïs, etc. Les colonisateurs, probablement manipulés par des forces obscures, ont décidé d'y mettre fin :-( .

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  4. Bonsoir,

    Merci Hélios, merci a tousss,

    Tu m'étonnes .... :)

    http://bistrobarblog.blogspot.fr/2013/09/woodstock-le-festival-du-verseau-de-la.html

    Poutoux,

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