Bistro Bar Blog

dimanche 8 décembre 2013

L'esprit au-dessus de tout



Dans les commentaires sur "La photo du jour", Brigitte a fourni un lien (ICI) sur l'utilisation des micro-ondes dans le contrôle des populations. Après ma réaction d'effroi sur ce que cela impliquait, Brigitte a ajouté :

"Hélios : apprendre à PLIER LEURS ONDES, jusqu'au dernier moment. Ne pas renoncer un seul instant. Ne pas être effrayé. C'est ce qu'ils attendent, être effrayé c'est nous rendre PRÉDICTIBLES exactement comme ils veulent. Exactement ce dont ils ont besoin pour pouvoir nous éliminer.

Veux-tu que je t'envoie en contrepoids une traduction intéressante, qui montre notre pouvoir en plus avec des images bien claires ?
Ce n'est pas de la Connaissance qu'on meurt, c'est de l'ignorance."

Ayant acquiescé à sa proposition, j'ai traduit l'article en question. Je tiens à préciser que son auteur présente des démonstrations extrêmes et qu'il ne faut pas en déduire qu'on ne peut forger sa résistance aux forces de l'ombre que grâce à ce genre d'expériences.

Mais nous sommes bien équipés des facultés nécessaires, ainsi que le dit Brigitte :


"Si les facultés des Humains sont utilisées en négatif par des manipulateurs, c'est parce qu'elles font partie de notre équipement de base. Mais on nous a fait oublier que nous avions le pouvoir de les manifester dans le sens positif, et surtout de les manifester de notre propre initiative. Dans le sens qui nous bénéficie à notre vie et à notre espèce. Je raccorde ce fait aux "personnalités multiples", non celles fabriquées sous la torture officielle MK Ultra ou autre torture non officielle, mais celles qui peuvent simplement être les différents niveaux d'où nous avons la capacité de nous placer pour percevoir et décrypter le monde, comme autant de points de vue différents le long de la rampe d'une caméra panoramique."

Voilà l'article qui, je le répète, donne des exemples extrêmes.

L'esprit au-dessus de tout


Par Jeff Wells, 21 juin 2006


Il se peut que j'ai lu trop de livres humoristiques ou trop de livres qui devraient être humoristiques. Ou peut-être beaucoup de littérature non romanesque qui décrit un monde que la plupart des gens supposent fantastique. Mais je réfléchissais dernièrement au fait que savoir ne peut suffire pour identifier l'étrangeté et la dangerosité de ce que nous vivons actuellement et la malignité des dirigeants de cette époque. Sinon nous nous dirigeons de nouveau vers la période du "D'abord ils sont venus pour les communistes"*. Peut-être même avec en plus l'insulte qu'ils ne s'ennuieraient même pas à venir pour nous, car tant que nous ne progressons pas au-delà de l'analyse et du diagnostic, notre monde virtuel se conforme au leur et nous restons des colosses aux pieds d'argile. 

"Combattre l'Empire revient à être contaminé par sa démence", écrivait Philip K Dick en 1978, à un moment où il était facile d'abandonner le combat parce qu'il semblait déjà gagné avant d'être réellement engagé.

(…) Donc si nous voulons faire quelque chose, comment pouvons-nous éviter le paradoxe de Dick ? Comment nous préserver et préserver les victoires que nous pourrions gagner sur la démence contagieuse de l'Empire ? Mais avant de pouvoir répondre, nous avons peut-être besoin d'apprendre de quoi nous sommes capables. Parce que l'Empire le sait et préférerait que nous n'en soyons pas conscients.

Il y a quelques semaines, j'ai découvert l'histoire de Mirin Dajo, "l'homme inviolable" dont les démonstrations ont été interdites depuis qu'un spectateur a fait une crise cardiaque en voyant l'assistant traverser son corps avec un fleuret d'escrime.

Tony Crisp écrit ceci en 1947,

Un médecin suisse, Hans Naegeli-Osjord, ayant entendu parler de la supposée capacité extravagante de Dajo, lui suggéra de l'autoriser à une recherche scientifique sur ce qui se passait quand on le transperçait. À l'hôpital cantonal de Zurich, de nombreuses personnes, dont le Dr Naegeli-Osjord, le Dr Werner Brunner, le patron du service de chirurgie de l'hôpital et plusieurs autres médecins, étudiants, journalistes observèrent et rapportèrent l'expérience. Devant eux, Dajo, torse nu, après un moment de méditation demanda à son assistant de plonger de nouveau l'épée d'acier dans son corps. Ce qui aurait dû endommager des organes vitaux, mais il n'y avait aucun dégât apparent, juste des témoins en état de choc. On demanda ensuite à Dajo s'il était possible de faire une radiographie avec l'épée en place. Il fut d'accord, marcha jusqu'à l'équipement de radio avec la lame toujours en place. Le résultat des rayons X montrait sans contestation que des organes vitaux de Dajo étaient transpercés. Dajo fut de nouveau examiné plus tard par des scientifiques de Bâle et cette fois autorisa que ce soient les médecins eux-mêmes qui le transpercent. Il n'y eut pas plus de dégâts apparents que les autres fois.




Jack Schwartz était un survivant de camp de concentration nazi "qui a été obligé pendant des années d'endurer de terribles souffrances de torture". Après sa libération il "stupéfia à plusieurs reprises des douzaines de médecins en enfonçant de grosses aiguilles de 15 cm de long dans ses bras sans aucune blessure ni saignement."

Autre chose sur Schwartz :Sur la photo ci-dessous, un Jack Schwartz souriant s'enfonce plusieurs fois sans souffrir une grosse aiguille à repriser dans le biceps à la demande des chercheurs du laboratoire. Il pouvait à volonté arrêter et déclencher un saignement, contrôler son rythme cardiaque (arrêter son pouls), garder une cigarette incandescente sur son bras sans souffrir ni laisser de marque sur la peau. Les brûlures par les cigarettes allaient d'une simple marque rouge à des cloques selon les cas. En 72 heures toute trace de brûlure disparaissait. Bien que pratiquant ce genre de démonstrations depuis des années, les chercheurs ont remarqué que "la peau du bras de Jack est aussi douce que celle d'un bébé". Toutes ses "blessures" de perforation se refermaient immédiatement, et guérissaient complètement en devenant invisibles en 24 ou 48 heures.





Michael Talbot, dans L'univers Holographique, donne des exemples de troubles multiples de la personnalité pour démontrer comment la conscience, même quand elle est fragmentée au sein du même individu, crée ses propres conditions physiques. Les problèmes médicaux que possède un alter (une des personnalités de l'individu) peuvent ne pas être partagés par un autre. Le Dr Bennett Braun de Chicago a documenté un cas dans lequel toutes les sub-personnalités d'un patient sauf une étaient allergiques au jus d'orange : "Si l'homme buvait du jus d'orange quand l'une de ses personnalités allergiques était au contrôle, il développait une énorme éruption. Mais s'il basculait sur sa personnalité non-allergique, l'éruption commençait instantanément à se dissiper et il pouvait boire sans problèmes son jus d'orange." La psychiatre Francine Howland eut le cas d'un patient dissocié qui arriva à sa consultation avec un œil tout gonflé suite à une piqûre de guêpe. Elle lui prit immédiatement un rendez-vous chez un ophtalmologue, mais entre-temps, alors qu'il souffrait beaucoup et comme l'un de ses alters était une "personnalité sans sensibilité esthésique" qui ne ressentait pas la douleur, elle vit l'alter insensible se manifester. La douleur s'arrêta immédiatement et le gonflement avait disparu au moment où l'ophtalmologue l'examina une heure plus tard et ne vit aucune raison de s'en occuper et le renvoya chez lui. Le jour suivant, la personnalité insensible ayant abandonné le contrôle, le gonflement et la douleur réapparurent et il se rendit de nouveau chez l'ophtalmologue, qui appela ensuite Howland pour une explication. "Il pensait que le calendrier lui jouait des tours", dit-elle. "Il voulait simplement s'assurer que je l'avais bien appelé la veille et qu'il ne l'avait pas imaginé".

Un trauma induisant des états altérés de conscience et des personnalités dissociées montrant un fonctionnement compartimenté même au niveau biologique – où avons-nous vu cela auparavant ? Le travail de contrôle de l'esprit par l'Empire a toujours porté sur autre chose que la création de zombies. Il veut mettre à son service les capacités humaines en sommeil en les activant et en les augmentant. Le sujets "Monarque" n'ont pas été considérés comme des royalties mais comme des papillons : des créatures qui renaissent avec de nouveaux pouvoirs, à qui on disait d'être fiers de leur état et de leur corps.

Par exemple, la survivante Kathleen Sullivan décrit la programmation "Theta" comme une "énergie mentale" :

On m'a appris que c'est comme une énergie de type magnétique permettant à l'individu de faire avec de l'entraînement beaucoup de choses différentes, comme de se connecter par l'esprit à d'autres personnes fort éloignées – se trouvant même dans d'autres pays. Je pense qu'on appelle ça du "remote viewing" (visualisation à distance) – où je pouvais voir ce que faisait une personne dans un autre lieu, dans sa chambre ou quelque chose du genre. C'était à la fois une vraie programmation et une expérimentation. Avec ce qu'ils ont fait – c'est resté encapsulé dans plusieurs parties de moi, dans plusieurs états altérés. C'était beaucoup d’entraînement, beaucoup d'expériences.

Sullivan précise que ce niveau de programmation ira au-delà de la visualisation à distance, l'énergie mentale projetée servant à tuer les autres à distance. Le "laboratoire des chèvres" de Fort Bragg [base militaire américaine en Caroline du nord, NdT] était aussi un site d'entraînement pour des tueurs psychiques, selon l'auteur du livre "Les chèvres du Pentagone" [dont a été tiré un film en 2009]. On dit qu'au moins un membre des "Bérets Verts" [forces spéciales de l'armée américaine], Michael Echanis, y aurait réussi, bien que l'ancien espion médiumnique Glenn Wheaton ait dit à Ronson qu'Echanis souffrait d'un problème cardiaque. "Tout se paye, vous voyez ?" a dit Wheeler. "On doit en supporter les conséquences".

Et nous voilà donc revenu au paradoxe de Dick. L'Empire est malade et nous n'avons pas envie de participer à sa folie et de recréer son esclavage en le combattant. Mais il a fait de notre conscience une partie de sa domination et il exploite notre ignorance de nous-mêmes et notre faculté à nous maintenir dans un état de fausse faiblesse. Nous n'avons pas à vouloir arrêter des cœurs par un jet d'énergie mentale – c'est leur domaine – mais nous devons savoir qu'il nous est possible de le faire, même si cela semble invraisemblable. Alors c'est là que nous devons tenter de faire mieux.

 
Traduction par le BBB 

* L'auteur fait allusion au poème écrit par le pasteur Martin Niemöller pendant son séjour dans le camp de concentration de Dachau. Niemöller était théologien et fut un interné politique de 1938 à 1945. Voici son poème :


D'abord ils sont venus chercher les Communistes
Et je n'ai rien dit
Parce que je n'étais pas communiste
D'abord ils sont venus chercher les Socialistes
Et je n'ai rien dit
Parce que je n'étais pas Socialiste
D'abord ils sont venus chercher les Syndicalistes
Et je n'ai rien dit
Parce que je n'étais pas Syndicaliste
D'abord ils sont venus chercher les Juifs
Et je n'ai rien dit
Parce que je n'étais pas juif
Puis ils sont venus me chercher
Et il ne restait plus personne
Pour me défendre.


11 commentaires:

  1. Merci Hélios. Nous avons vraiment besoin de découvrir de quoi nous sommes capables et qui nous sommes.

    << On dit qu'au moins un membre des "Bérets Verts" [.], Michael Echanis, y aurait réussi, bien que l'ancien espion médiumnique Glenn Wheaton ait dit à Ronson qu'Echanis souffrait d'un problème cardiaque. "Tout se paye, vous voyez ?" a dit Wheeler. "On doit en supporter les conséquences". >>

    Ah oui, tout se paye, et ce détail est très important.
    Et cela nous ramène aux ondes (faute de meilleur mot). Cette remarque signifie par exemple que si une personne souhaite en pensée la mort d'une autre personne, il y a deux cas de figure:

    • Soit la « cible » ressent en retour de la peur, de la souffrance, et n’a pas de protection suffisante par les pensées d’amour de son entourage : elle est atteinte et son énergie est affectée, voire vidée.

    • Soit la « cible » a son intégrité intacte, elle n’a pas peur, n’est pas affaiblie par une maladie, ne ressent pas de haine en retour de la pensée négative : son Esprit est incorruptible.
    Dans ce cas on a même vu mourir subitement des émetteurs des pensées de mort. Rien ne se perd. L’onde de mort que les prédateurs génèrent avec leur pensée, si elle ne peut attendre aucune cible, est un boomerang.

    Brigitte

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    1. On doit lire la dernière phrase de Brigitte ainsi : "si elle ne peut atteindre aucune cible, est un boomerang".

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    2. Heu... Je crains que ce ne soit une phrase qui tue dans l'oeuf toute curiosité envers le mental.
      Naval Intel and pot, Dr Richard Alan Miller 21jan2013
      https://www.youtube.com/watch?v=FHb5scd7tN8
      R A Miller a formé des SEALs à devenir invincibles, des supermen. Avec du psy à donf. Comme plein d'autres. Tim Rifat, ou les chinois, subtilement doués dans l'ictus à distance. Une sorte de rayon de la mort, mental sur mental. Remote viewing, remote influencing, directed remote viewing, y en a pour tous, y a ka rester clairs....
      On peut faire du fric en bourse, du soin médical, de la recherche de trucs perdus, de personnes, d'évènements sans date (+ou-), de lieux de survie, de métiers idéaux, que sais-je ?? Ha ben ça aussi !!!
      Sinon, anglophones, faites vous plaisir; what else ?
      https://www.youtube.com/watch?v=mUm24Mk6Pws
      Et, je vous vois venir (!), n'abusez pas du killshot !

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    3. Oui, chère Brigitte, "Nous avons vraiment besoin de découvrir de quoi nous sommes capables et qui nous sommes."
      Mon témoignage personnel à ce sujet ne peut pas être celui d'un "surhumain " produit d’un entraînement très particulier, comme il en est question dans l'article. Alors, je dirai simplement que le moins que l’on puisse faire c’est de ne pas avoir peur d’affronter les multiples épreuves de la vie ; elles font partie du jeu et sont là pour nous fortifier.

      Mais la vie comporte aussi des expériences d'impuissance totale. Et là, on change de registre, car assez paradoxalement, on n’en sort que par la prise de conscience de n'être (quasiment) rien ! C’est un éveil, une sorte de grâce accordée aux personnes souvent trop fières. Il leur permet de réaliser qu’il y a autour d’eux des forces insoupçonnées qui n’attendent que d’être accueillies. Un regard accordé par un passant au milieu de la foule indifférente peut déjà compter. Ou alors, la perception de l’amour silencieux d’un proche auquel nous étions devenus insensibles. Mais, assez souvent, c’est l’intérêt bienveillant et désintéressé d’une personne étrangère qui, précisément à ce moment-là, surgit littéralement de l’inconnu.

      Puis, on revient vers les misères inexplicables du quotidien. Le plupart d’entre nous ne sont pas la cible directe de ces « professionnels » de la destruction de l’intégrité psychique ou physique. Mais que telle personne nous haïsse, invisible, au loin, mais avec persistance, peut aussi nous coûter des forces. – Ou que votre partenaire soit surchargé par la négativité revendicatrice d’un de ses proches peut coïncider avec notre propre état de fatigue et nous désigner comme le « pôle » où les énergies néfastes s’aliment ou se déchargent selon leurs besoins.

      Ces situations ne peuvent être évitées. En tant que simples êtres humains, nous ne pouvons pas non plus être complètement blindés en permanence. Ce que nous pouvons, c’est faire tout pour rester et éveillés et comprendre ce qui se passe, ou autrement dit, éviter tout ce qui nous endort et détourne l’attention. Bref, en dépit parfois des apparences, progresser un peu dans la maîtrise de notre destin.

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    4. Merci Hortense, c'est très beau et tellement vrai ce que tu dis. "Un regard accordé à un passant au milieu de la foule indifférente peut déjà compter". Mille fois oui et je m'efforce de le faire autant que possible au quotidien et c'est fou le nombre de synchronicités positives que ça déclenche autour de moi et pas simplement pour moi. Donc oui, il n'y a pas le moindre doute, nous avons un certain pouvoir qui cumulé à celui d'autres peut faire pencher la balance en positif (comme en négatif malheureusement).

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    5. Merci de votre echo, Ey@el! C'est exactement ce que je crois, j'espère et essaye de pratiquer au quotidien. Avec la naïve pensée que cela doit paraître tellement nul aux méchants doués de si grands pouvoirs que cela n'apparaît même pas sur leur radar.

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    6. « réaliser qu’il y a autour d’eux des forces insoupçonnées qui n’attendent que d’être accueillies. Un regard accordé par un passant au milieu de la foule indifférente peut déjà compter. »
      Oui Hortense, il y a autour de nous des forces encore souvent insoupçonnées qui n’attendent que d’être accueillies. C’est un amour silencieux, d’une nature différente de celui qui nous parvient en première lecture. Il suffit de presque rien pour qu’il nous parvienne : peut-être juste une deuxième lecture.
      Nous baignons littéralement dedans au quotidien, et entre les distractions de toutes sortes qui brouillent nos pistes, bien souvent avec notre consentement, certaines circonstances désespérées ou joyeuses nous sont données pour nous accorder une chance de percevoir la présence de ces forces de Vie, et de fusionner avec elles.
      Et de ne jamais oublier qu’elles existent.

      Oui Hortense, un regard accordé par un passant au milieu de la foule peut tout changer pour lui, nous, et le reste du monde. C’est en notre pouvoir.

      Brigitte

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  2. J'espère que vous comprenez l'espagnol :
    http://www.youtube.com/watch?v=PjTH_EtolEc&list=UUz3jqaMLoEu9Bsp0ktx0nUA

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  3. Excellent article. Juste une remarque clin d'oeil en début d'article qui avait fait le sujet d'un autre :
    Il se peut que + SUBJONCTIF (et non participe passé comme ici).

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  4. http://www.dailymotion.com/video/x255y8v_une-vie-de-moine-zen_tv

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