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dimanche 29 décembre 2013

Découvertes archéologiques dissimulées (2/3)

Deuxième partie


(...)


En 1952, dans le but de discréditer cette étrange collection qui gagnait une certaine célébrité, l'archéologue américain Charles DiPeso prétendit avoir examiné minutieusement pendant quatre heures les 32.000 pièces de la maison de Julsrud. Dans un livre à paraître longtemps retardé par la continuation de son enquête, le chercheur en archéologie John H. Tierney, qui a fait des conférences sur ce cas pendant des dizaines d'années, souligne que pour faire cela, DiPeso devait avoir examiné sans interruption 133 pièces par minute pendant quatre heures, alors qu'en réalité il aurait fallu des semaines simplement pour faire le tri des pièces et les mettre dans un ordre correct pour une évaluation valable.

Tierney, qui a collaboré avec le Pr Hapgood, William N. Russel et d'autres enquêteurs, accuse le Smithsonian et autres autorités archéologiques d'avoir mené une campagne de désinformation sur les découvertes. Le Smithsonian avait, dès le début de la controverse, rejeté la collection entière d'Acambaro comme étant un canular élaboré. Aussi, se servant du FOIA (Freedom of Information Act, loi de la liberté d'information) Tierney a découvert que pratiquement la totalité des dossiers du Smithsonian concernant Julsrud avait disparu.

Après deux expéditions sur le site en 1955 et 1968, le Pr Charles Hapgood, professeur d'histoire et d'anthropologie à l'université du New Hampshire, a archivé les résultats de son enquête de 18 ans dans un livre à petit tirage intitulé Mystère à Acambaro. Hapgood était au départ sceptique tout en ayant l'esprit ouvert concernant la collection, mais il se mit à y croire après sa première visite en 1955, époque à laquelle il fut témoin de l'exhumation des objets et il dicta même aux chercheurs les endroits où creuser.


S'ajoutant aux aspects inhabituels de cette controverse, il y a le fait que l'Instituto Nacional de Antropologie e Historia, par le biais du directeur des monuments préhispaniques, le Dr Eduardo Noguera, (qui, à la tête d'une équipe d'investigation officielle sur le site, publia un rapport qu'éditera Tierney) ait admis "qu'une pseudo-légalité scientifique avait accompagné la découverte de ces objets". Malgré les preuves visuelles, les officiels déclaraient qu'en considérant la nature "fantastique" de ces objets, on avait dû organiser un canular dans le dos de Julsrud !

Sur ces entrefaites, un Julsrud déçu mais toujours plein d'espoir, mourut. Sa maison fut vendue et la collection mise de côté. Cette dernière n'est pas actuellement ouverte au public.

La suppression la plus étonnante peut-être de toutes est la découverte d'une tombe égyptienne en Arizona, par le Smithsonian lui-même. Un interminable récit annoncé en couverture de la Phoenix Gazette du 5 avril 1919 [voir plus bas], détaillait la découverte et l'exhumation d'une grotte taillée dans la roche pendant une expédition menée par le Pr S.A. Jordan du Smithsonian. Le Smithsonian déclare pourtant n'avoir absolument aucune connaissance de la découverte ou de ses découvreurs.

Le Club des Explorateurs du Monde décida de vérifier cette histoire en appelant le Smithsonian à Washington, tout en sentant qu'il y avait peu de chance d'obtenir une quelconque information réelle. Après avoir brièvement parlé à un standardiste, il y eut un transfert vers l'équipe archéologique du Smithsonian et une voix féminine se fit entendre et s'identifia.

On lui parla de l'enquête sur le récit du journal de Phoenix de 1909 à propos des fouilles des grottes taillées dans le rocher du Grand Canyon où des artefacts égyptiens avaient été découverts, et on lui demanda si l'institut Smithsonian pouvait donner des informations supplémentaires à ce sujet.

"Hé bien, la première chose que je peux dire, avant de poursuivre", dit-elle, "est qu'aucun artefact égyptien quel qu'il soit n'a été découvert en Amérique du nord ou du sud. Je peux donc dire que l'institut Smithsonian n'a jamais été impliqué dans de telles fouilles".

Elle était tout à fait de bonne volonté et polie mais finalement ne savait rien. Ni elle ni quelqu'un d'autre n'ont pu trouver des archives de la découverte ou de G.E. Kinkaid et du Pr Jordan.

Bien qu'on ne puisse écarter l'idée que l'histoire toute entière soit un canular élaboré par le journal, le fait qu'il se trouvait en première page, qu'il citait le prestigieux Institut Smithsonian et présentait un récit très détaillé qui courait sur plusieurs pages, lui donne une grande crédibilité. Il est difficile de croire qu'une telle histoire ait pu être inventée de toutes pièces.

L'institut Smithsonian a-t-il dissimulé une découverte archéologique d'une immense importance ?

Si l'histoire est vraie elle changerait radicalement la vision actuelle selon laquelle il n'y avait pas de contact transocéanique dans les périodes pré-colombiennes et que tous les amérindiens, des deux continents, descendraient d'explorateurs de l'ère glaciaire qui avaient traversé le détroit de Béring.

L'idée d'anciens égyptiens arrivant autrefois dans la région de l'Arizona est-elle si contestable et si absurde qu'il fallait l'étouffer à tout prix ?

L'institut Smithsonian est peut-être plus intéressé à maintenir un status quo qu'à faire des vagues avec de nouvelles découvertes stupéfiantes qui mettent sens dessus dessous ce qui était enseigné précédemment.

L'historien et linguiste Carl Han, éditeur du World Explorer, se procura ensuite dans une librairie de Chicago une carte des randonnées dans le Grand Canyon. En étudiant la carte de près, il était étonnant de voir qu'une bonne partie de la région au nord du canyon portait des noms égyptiens. La zone autour de Ninety-four Mile Creek et de Trinity Creek portait des noms comme Tour de Set, Tour de Ra, Temple d'Horus, Temple d'Osiris et Temple d'Isis.

Dans la région du "Canyon hanté" on trouvait des noms comme la Pyramide de Chéops, le cloître de Bouddha, le temple de Bouddha, les temples de Manu et de Shiva. Existait-il un lien entre ces endroits et les supposées découvertes égyptiennes du Grand Canyon ?

En téléphonant à un archéologue d'état du Grand Canyon, sa réponse fut que les premiers explorateurs aimaient simplement les noms égyptiens et hindous, mais que cette zone était inaccessible aux randonneurs et à tout visiteur, "en raison du danger des grottes".

La totalité de cette région du Grand Canyon aux noms égyptiens et hindous est effectivement une une zone interdite à tout le monde.

La conclusion qui s'imposait était que c'était bien la zone où se trouvaient les grottes. Aujourd'hui pourtant, cette région est curieusement inaccessible à tout randonneur et même en grande partie au personnel du parc.

Je pense que le lecteur perspicace réalisera que si le moindre élément de preuve concernant un "Smithsoniangate" s'avère exact, alors c'est que notre institution archéologique la plus sacrée s'est activement occupée à supprimer des preuves de cultures américaines avancées, des preuves d'anciens voyages de cultures diverses vers l'Amérique du nord, des preuves de géants anormaux et d'artefacts étranges et des preuves qui tendent à réfuter le dogme officiel qui constitue l'histoire actuelle de l'Amérique du nord.

Le conseil d'administration du Smithsonian refuse toujours d'ouvrir ses réunions aux médias de l'information ou au public.

Si des américains étaient autorisés un jour à pénétrer dans le "grenier de la nation", selon l'appellation donnée au Smithsonian, sur quels secrets tomberaient-ils ?

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Page de couverture de la Gazette de Phoenix d'avril 1909


EXPLORATIONS DANS LE GRAND CANYON

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Les Mystères de la Caverne aux immenses richesses dévoilés

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5 avril 1909

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JORDAN ENTHOUSIASTE


De remarquables découvertes indiquent que d'anciens peuples ont migré depuis l'orient

Les toutes dernières nouvelles sur le progrès des explorations considérées par les scientifiques comme non seulement la découverte la plus ancienne en matière d'archéologie, mais celle qui a la plus grande valeur au monde, mentionnée il y a quelque temps par la Gazette, ont été rapportées par G.E. Kinkaid, l'explorateur qui a découvert la grande citadelle souterraine du Grand Canyon pendant son voyage il y a plusieurs mois sur le Green river, du Wyoming au Colorado, jusqu'à Yuma, sur une embarcation en bois.

Selon le récit fait par M. Kinkaid pour la Gazette, des archéologues du Smithsonian, qui finance les expéditions, ont fait des découvertes qui prouvent sans aucun doute que la race qui habitait cette mystérieuse caverne, taillée dans la roche dure de la main de l'homme, était d'origine orientale, peut-être égyptienne, remontant à Ramsès.
Si les théories sont corroborées par la traduction des tablettes gravées de hiéroglyphes, le mystère des peuples préhistoriques de l'Amérique du nord, leurs anciens arts, qui ils étaient et d'où ils venaient, sera résolu. L'Égypte et le Nil, l'Arizona et le Colorado seront reliés par une chaîne historique remontant loin dans le temps, dépassant l'imagination la plus débridée.

Une investigation approfondie

L'institut Smithsonian, sous la direction du Pr Jordan, poursuit de minutieuses explorations, qui se poursuivront jusqu'à ce que le dernier maillon de la chaîne soit rassemblé. À environ 450 mètres sous la surface, un passage principal a été exploré qui se poursuit par une autre chambre gigantesque d'où partent un grand nombre de couloirs, comme les rayons d'une roue.

Suppression de la science non orthodoxe

Plusieurs centaines de salles ont été découvertes, qu'on atteint par les couloirs partant du passage principal, l'un d'eux a été exploré sur 260 mètres et un autre sur 193 mètres. Les découvertes récentes se composent d'objets qui n'ont jamais été connus comme originaires de ce pays et qui avaient sans aucun doute une origine orientale. Des armes, des instruments en cuivre au bord tranchant et aussi durs que l'acier indiquent l'état élevé de civilisation atteint par ces peuples étranges. Les scientifiques y ont trouvé tellement d'intérêt que des préparations sont en cours pour équiper le camp en vue d'études étendues et qu'un renfort de trente à quarante personnes est attendu.

"Avant de s'aventurer dans la grotte, il faudra installer de meilleures installations d'éclairage, car l'obscurité est dense et totalement impénétrable pour les lampes torche habituelles. Pour éviter de se perdre, des câbles seront déroulés depuis l'entrée vers tous les couloirs qui mènent directement aux grandes chambres. Personne ne sait sur quelle distance s'étend la caverne, mais plusieurs parmi nous pensent maintenant que ce qui a été exploré jusqu'ici n'est qu'un "avant-poste" pour employer un terme américain, de soldats et qu'on trouvera plus loin sous terre les habitations principales des familles. Une ventilation parfaite de la caverne, le passage d'un courant d'air constant indiquent qu'elle possède un autre débouché en surface".

À SUIVRE

9 commentaires:

  1. Ngiu, j'espère que tu lis : ce texte est pour toi, pour que tu constates ta capacité de vision !

    « Si l'histoire est vraie elle changerait radicalement la vision actuelle selon laquelle il n'y avait pas de contact transocéanique dans les périodes pré-colombiennes et que tous les amérindiens, des deux continents, descendraient d'explorateurs de l'ère glaciaire qui avaient traversé le détroit de Béring. »
    • C’est à cela aussi que sert le concept artificiel du temps linéaire dans lequel est enfermée l’Humanité de cette planète : l’empêcher à la base de seulement imaginer que des voyages entre les continents aient été pratiqués en aéronefs le plus naturellement du monde !! Alors ne parlons même pas des autres modes de transport, ni des autres sortes de voyages.

    Brigitte

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  2. H.S

    http://www.youtube.com/watch?v=CxI9W_d8rmw

    Construire SA maison

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  3. Sorcière !
    Qu'attends tu pour construire ta bicoque là bas ? ? ? C'est sympa comme désert !!!
    Robert

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  4. Mon pauvre Robert,

    Tu manque totalement d'imagination....on est pas sur Mars il me semble.
    Adaptation...c'est pas sorcier !!
    S'adapter à son environnement, désert, montagne, campagne..etc.
    Et puis vouii, c'est sympa le désert..loin de la masse grouillante, un vrai bonheur.
    Et comme on dit:
    " Les chiens aboient, la caravane passe.."

    A, au fait si tu trouve mieux.....:-)

    Lou souléou mi fas canta, tu mi fas caga !

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  5. Y aurait il un lien avec les Wingmakers?








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  6. bonjour , y a t-il plue d'informations sur tout ça , et je voudrais connaitre des liens pour des sites " sûres" sur ce genre d'informations ...

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    1. Des sites sûrs, qui peut être sûr ?
      Il est connu que le Smithsonian est une organisation qui est là pour dire aux gens ce qu'ils doivent croire et penser.
      Si Brigitte lit ton commentaire, elle pourra t'en dire plus...

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    2. Clément,

      Hélios t'a répondu avec justesse. Ta seule sûreté viendra de ta responsabilité individuelle à vouloir savoir, il ne faut pas te fier à des sites en particulier. Non que tout le monde mente comme le Smithssonian qui est une sorte de trou noir des Bermudes de la Connaissance, non que tout le monde soit sous contrôle mental et pratique la désinformation automatique, mais chaque Humain voit la réalité à l'intérieur des limitations de ses capacités de perception physiques, et en plus de ses croyances personnelles.

      Nous croyons à l'existence du temps sous une forme linéaire, donc à la possibilité d'une datation. Dans la même ligne, nous croyons à la physicalité de l'espace, donc à la nécessité de temps pour se rendre d'un point à un autre.
      À cause de nos capacités limitées de perception, nous croyons que notre planète est un seul monde.

      Tu peux rechercher par exemple des textes ou vidéos de Klaus Dona, il y en a en anglais et français. Tu peux lire aussi les articles d'Hélios, ainsi que celui intitulé "mais où donc est passé le Moyen Age ?"

      Bonne trouve
      Brigitte

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