Bistro Bar Blog

jeudi 26 septembre 2013

Révélations interdites sur le beurre

Quelques remises en question sur cet aliment honni des diététiciens.



Les lecteurs chevronnés de S&N connaissent ma sympathie pour le Dr Joseph Mercola, du site www.mercola.com, et je vais reprendre aujourd’hui une information capitale – et très réjouissante – qu’il publie sur le beurre et les vertus du beurre pour votre santé.

Cet aliment honni des diététiciens, qui vous est partout présenté comme terrible pour la santé, est en réalité excellent pour vous. En consommer peut contribuer à vous ajouter des années de longévité. [...]
Votre grand-mère, en beurrant vos tartines pour votre goûter, vous disait déjà que le beurre est une excellente source de vitamine A. Elle avait raison. La vitamine A est nécessaire à un grand nombre de fonctions vitales, qui vont du maintien d’une bonne vue à l’entretien de votre système endocrinien (hormones).

Mais les vertus du beurre vont bien au-delà de la vitamine A. Cela ne veut pas dire qu’il faut que vous en mangiez de façon immodérée ; mais manger quinze grammes de beurre par jour ne peut que faire du bien à votre santé :

Le beurre contient des vitamines liposolubles (solubles dans la graisse), qui sont celles dont on manque généralement : la D, la E, et la K2.

Le beurre est très riches en minéraux, dont le manganèse, le chrome, le zinc, l’iode, le cuivre et surtout le sélénium.

Le sélénium est un puissant anti-oxydant, dont nous n’avons pas encore beaucoup parlé. C’est un élément chimique (numéro atomique 34) qui a acquis un statut de célébrité dans le domaine de la médecine naturelle depuis qu’une des revues médicales de référence au niveau mondial, le JAMA (Journal of the American Medical Association) a publié en 1996 une étude randomisée en double aveugle démontrant ses puissants effets anti-cancer.1

Ce qui n’empêche nullement, soit dit en passant, qu’il reste toujours aujourd’hui largement ignoré de la médecine conventionnelle, allez savoir pourquoi…

Lire la suite ICI.

14 commentaires:

  1. Révélation ou non: OUI, et trois fois oui : IL FAUT MANGER DU BEURRE! Malheureux ceux qui n’en trouvent pas et dont les enfants perdent la vue. Malheureux ceux qui vivent dans un pays d’abondance mais qui ont renoncé à toute appréciation par leurs propres papilles de ce qui convient à leur santé, qui se sont livrés à la manipulation (encore une!) par le lobby agroalimentaire, avec sa publicité mensongère, qui se sont farcis la tête avec des études pseudo-scientifiques financées par lui.
    Je viens de peser la quantité de beurre que j'estime consommer par jour. Cela donne 31g, donc le double des 15 g recommandés par l'étude du Dr. Mercola! Mais depuis longtemps, cela me convient très bien. Qui dit mieux?

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    1. bonjour bonsoir j en prend 50g par jour 'battu'

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  2. Merci pour ces infos, et dire qu'il y en a qui s'en prive et bouffent à la place des isio4 et autres pseudo beurres... beurk!

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  3. Chère Hélios, apparemment, mon post de ce matin est passé à la trappe. A toute fin utile, le revoici:

    Révélation ou non: OUI, et trois fois oui : IL FAUT MANGER DU BEURRE! Malheureux ceux qui n’en trouvent pas et dont les enfants perdent la vue. Malheureux ceux qui vivent dans un pays d’abondance mais qui ont renoncé à toute appréciation par leurs propres papilles de ce qui convient à leur santé, qui se sont livrés à la manipulation (encore une!) par le lobby agroalimentaire, avec sa publicité mensongère, qui se farcis la tête avec des études pseudo-scientifiques financées par lui. - Je viens de peser la quantité de beurre que j'estime consommer par jour. Cela donne 31g, donc le double des 15 g recommandés par l'étude du Dr. Mercola! Mais cela me convient très bien. Qui dit mieux?

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    1. Bonsoir Hortense,

      Non, ton commentaire n'est pas passé à la trappe, mais j'ai été obligée de mettre la modération des commentaires, car quelqu'un qui croit intelligent d'envoyer 50 fois le même commentaire pollue le blog et il doit trouver ça intelligent...

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  4. tout à fait dac ..
    et merci de nous interpeller...

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  5. Optez cependant pour un beurre au lait cru et surtout pas pasteurisé ... ce dernier est pauvre en tout ce que vous lui trouvez de bon ! Puis aussi veillez à l'acheter en été quand les vaches paissent dans les prés de l'herbe bien verte !

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  6. Mais d’où saur ce « harreng » qui ne manque pas d’R à l'instar du beurre ?

    Gavé depuis ma plus tendre enfance au coenzyme de la glutathion peroxydase contenant
    de l’acide arachidonique, la lecture du commentaire de votre serviteur confirme le rôle important pour le fonctionnement du cerveau, la peau, et l’équilibre de prostaglandine. Laquelle prostaglandine n’est nullement l’appellation clinique d’une prostate paresseuse.

    Les plus téméraires pourront tartiner du hareng sur la biscotte matinale, je m’en tiens pour ma part au bon beurre salé dont je suis un inconditionnel.

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    1. Le beurre salé breton, il n'y a que ça de vrai...

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  7. Juste une petite histoire (vraie) pour le week-end. Pour commencer, je dois dire que je n’ai goûté qu’une seule fois de ma vie à du beurre breton fait à la ferme. Il y a très longtemps de cela, mais le souvenir est inoubliable. Le reste du temps, j’ai dû me contenter de ce qu’il y avait.
    Avec un très bon moment, quand les enfants étaient petits, et qu’il y avait un débit de lait à la ferme non loin de chez nous. Notre cuisine était petite aussi, 2m x 1m, et même pas d’équerre. Nous avions quand même réussi à y installer un placard suspendu. Et sur ce placard trônaient en permanence trois saladiers "Verréco" remplis, l’un après l’autre, de lait cru. Que dire ? C’étaient les mamelles de notre foyer ! A la surface, je recueillais la crème jaune et épaisse, au goût de noisette, qui s’y formait généreusement, et cela nous tenait lieu de beurre cru extra-frais. En dessous se découvrait le lait caillé, bien blanc, légèrement acidulé et pétillant, d’un délicieux goût fruité, dont nous nous régalions matin et soir sans jamais nous en lasser. Impossible d’apprécier après cela les yoghourts industriels !
    Hélas, le progrès aidant, cela n’a pas duré indéfiniment. Jusque-là, le débit de lait affichait un document certifiant que le cheptel était exempt de tuberculose. Mais un jour, il y avait de nouvelles normes. Avec toujours les mêmes vaches, mais du nouveau matériel de traite, de nouveaux bidons et je ne sais pas quoi encore. Horreur ! C’en était fini de nos trois mamelles nourricières sur les placards ! Car désormais, le lait ne caillait plus, il pourrissait et empestait la cuisine. De quoi dégoûter pour la vie !
    Mais comme il faut toujours un happy end, je dirai : 50 ans plus tard, tout le monde vit encore en bonne santé et toujours partant pour de nouvelles aventures…

    Bon week-end à tous ! Hortense

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    1. Hortense, votre petite histoire est en fait la vraie histoire : nos enfants ont besoin de garder en mémoire et de transmettre ce savoir que le "progrès" est venu effacer.
      Et ceux d'entre nous qui souffrent dans leur système digestifs, au nom de ce "progrès" qui n'a rien de karmique, pourraient bien trouver dans la pratique de la fermentation (notamment des graines) la solution naturelle à bon nombre de maux, la guérison, et la clef pour étendre leur autonomie alimentaire.
      Nos amis d'Afrique du Nord, eux aussi réfractaires à l'alimentation "corporate", n'ont pas oublié ces savoirs, et lors des repas pris ensemble nous avons du plaisir à échanger ces outils propres à toute l'Humanité.

      Pour moi c'est effectivement beurre salé cru bio, à raison d'un paquet et demi par semaine.
      Brigitte

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    2. Bien sûr, Brigitte. Toutes nous petites histoires font parti de l’Histoire, certaines étant seulement plus caractéristiques pour une époque donnée ; sinon, je n’aurais pas eu l’idée de raconter ce détail de ma petite vie à moi. Et puisque vous évoquez de nouveau le terme "karmique", permettez-moi de vous répondre : bien sûr que le "progrès", lui aussi, fait parti du karma. Je dis cela ni pour le plaisir de vous contredire, ni pour avancer une affirmation dogmatique, mais simplement pour nous livrer à un exercice de penser.

      Car du moment où l’on admet des effets karmiques causés par des actes du passé (vous avez récemment parlé de "plaies karmiques"), les actes du présent doivent avoir des effets dans le futur. Passons sous silence que, rien que historiquement parlant, l’origine des agissements de nos ingénieurs de l’agroalimentaire remonte à loin, et ne regardons que leurs répercussions actuelles sur la santé humaine (pour en rester à notre exemple de la fermentation). Des vies en sont modifiées et ne peuvent plus être vécues comme il aurait été idéalement souhaitable. Parfois, c’est dramatique. Ainsi, tout un éventail de nouvelles conséquences apparaît : du nouveau karma est créé.

      Pour bien se situer face à ces questions, le mieux serait de partir du présent et d’observer ce qui s'y passe. Constamment, nous posons des actes. Certains effets se manifestent aussitôt, d’autres en différé, encore d’autres nous échappent. Mais rien ne peut se perdre, tout doit être compensé.

      Ainsi, nous créons du karma, et en tout premier lieu notre propre karma. Une difficulté inexplicable surgit dans notre vie ? La première interrogation doit être si je n’en ai pas été moi-même l’auteur et si le moment n’est pas venu de compenser ce que j’ai raté autrefois ? Voilà une belle occasion de se libérer. - Puis, une autre difficulté surgit : catastrophe naturelle, guerre, des malheurs collectifs dans lesquels je ne suis pour rien. Sans jamais pouvoir en être complètement certain, je peux alors crier à l’injustice ou jurer vengeance. Mais je peux aussi voir si je ne peux pas essayer de limiter les dégâts. C’est souvent possible. Ainsi, j'allège le poids général du karma: c’est ça, la liberté.

      Il faut vraiment se sortir de la tête la conception d’un autre âge mal compris que le destin est injuste ou là pour nous punir. De ça, aucune conscience moderne ne veut réellement. De là le refus "épidermique" et irrationnel de la notion du karma. Mais le karma n’est pas une plaie, il est notre chance !

      L’ancien karma, hérité du passé, est comme une maison mal conçue que j’ai laissée derrière moi. Une nouvelle vie m’y ramène. À moi de m’y installer de nouveau tant bien que mal comme bébé, ensuite, de retrousser les manches, de cracher dans les mains, de me chercher des compagnons et de m’y mettre de nouveau. - Le nouveau karma, c’est peut-être un jardin que je me mets à planter sans tout réussir du premier coup non plus… Observons, mettons à l’épreuve, réfléchissons !

      Bon Dimanche ! Hortense

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  8. Il est quand même prudent de l'acheter BIO si on le prend CRU ( le beurre ) car vu ce que les "fermiers " dits conventionnels donnent à manger aux vaches ! l'écart de prix (15g par jour !) ne grèvera pas vraiment le budget ...
    L'ensilage de maïs vient de commencer il va falloir commencer à trafiquer le goût du lait qui va devenir imbuvable !

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  9. H:S

    http://www.ecofrugalproject.org/wp-content/ebook/Ecofrugal-Project-Ebook.pdf?utm_source=Ecofrugal+Project+Newsletter&utm_campaign=d5b8c85505-Newsletter_Ecofrugal_26_4_2011&utm_medium=email&utm_term=0_6bb74e7535-d5b8c85505-288612021

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