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dimanche 22 septembre 2013

Le moment le plus dangereux pour l'humanité en novembre 2013


Avec tous les problèmes de fuites d'eau, on aurait tendance à oublier le programme de la feuille de route de Tepco, l'enlèvement en novembre des barres de combustible de l'unité 4. 
 

Le moment le plus dangereux pour l'humanité : la piscine de combustible de l'unité 4 de Fukushima. "C'est un problème de survie"


20 septembre 2013, Global Research, par Harvey Wasserman

La communauté mondiale se doit de prendre en charge Fukushima aujourd'hui

Nous sommes actuellement à deux mois du moment le plus dangereux peut-être pour l'humanité depuis la crise des missiles cubains.

Il n'y a aucune excuse à ne pas agir. Toutes les ressources que notre espèce peut rassembler doivent se focaliser sur la piscine de l'unité 4 de Fukushima.

Le propriétaire de Fukushima, Tokyo Electric (Tepco), dit que d'ici 60 jours va commencer une tentative pour enlever plus de 1300 barres de combustible usagé d'une piscine en très mauvais état perchée à 30 mètres du sol. La piscine repose sur un édifice sévèrement endommagé qui penche, s'enfonce et qui pourrait facilement s'effondrer avec un autre séisme, si ce n'est pas de lui-même.

Les quelques 400 tonnes de combustible de cette piscine pourraient libérer 15.000 fois plus de radiations qu'Hiroshima.


Une chose est sûre concernant cette crise, c'est que Tepco n'a les ressources ni scientifiques, ni techniques, ni financières pour la gérer. Pas plus que le gouvernement. La situation demande un effort mondial coordonné des meilleurs scientifiques et ingénieurs que notre espèce peut rassembler.

Pourquoi est-ce aussi sérieux ?

Nous savons déjà que des milliers de tonnes d'eau largement contaminée s'écoulent sur le site de Fukushima, entraînant un brouet diabolique d'isotopes à longue vie vers le Pacifique. Des thons irradiés par des retombées imputables à Fukushima ont déjà été pêchés au large de la Californie.

Nous pouvons nous attendre à bien pire.

Tepco continue à déverser toujours plus d'eau sur un site proche de trois cœurs de réacteur en fusion qu'il doit continuer à refroidir coûte que coûte. Des panaches de vapeur indiquent qu'une fission pourrait se poursuivre quelque part en souterrain. Mais personne ne sait exactement où se trouvent exactement ces coriums.

Une grande partie de cette eau irradiée se trouve maintenant dans un millier d'immenses mais fragiles réservoirs qui ont été assemblés à-la-va-vite et éparpillés autour du site. Plusieurs fuient déjà. Ils pourraient tous être fracassés par un prochain séisme, libérant des milliers de tonnes de poisons permanents dans le Pacifique.

L'eau qui coule à travers le site déstabilise aussi les structures subsistantes de Fukushima, dont celle supportant la piscine de l'unité 4.

Plus de 6000 assemblages de combustible reposent dans la piscine commune à juste 50 mètres de l'unité 4. Certains contiennent du plutonium. La piscine ne possède aucun confinement au-dessus. Elle est vulnérable à une perte de refroidissement, à l'effondrement d'un bâtiment proche, à un autre séisme, à un autre tsunami.

Au total, plus de 11.000 assemblages de combustible sont dispersés sur le site de Fukushima. Selon Robert Alvarez, expert de longue date et ancien responsable du département de l'énergie, il y a 85 fois plus de césium léthal sur le site qu'il n'y en a eu de libéré par Tchernobyl.

On continue de trouver des "points chauds" de radioactivité un peu partout au Japon. On entend parler d'une intensification des taux de problèmes thyroïdiens parmi les enfants de la région.

Dans l'immédiat, l'essentiel est que ces barres de combustible doivent sortir de la piscine de l'unité 4 dès que possible.

Juste avant le séisme et le tsunami du 11 mars 2011 qui ont détruit le site de Fukushima, le cœur de l'unité 4 avait été enlevé pour maintenance et rechargement de routine. Comme quelques deux douzaines de réacteurs aux US et d'autres bien trop nombreux dans le monde, la piscine conçue par General Electric dans laquelle repose aujourd'hui le cœur se trouve à 30 mètres en l'air.

On doit toutefois garder immergé le combustible usagé. C'est son revêtement, un alliage de zirconium, qui s'enflammerait spontanément s'il était exposé à l'air. Longtemps utilisé dans les ampoules de flash des appareils photos, le zirconium brûle avec une flamme chaude extrêmement vive.

Toute barre exposée émet suffisamment de radiations pour tuer en quelques minutes quiconque se trouve à côté. Un embrasement pourrait obliger tout le personnel à quitter le site et rendrait inopérable la machinerie électronique.

Selon Arnie Gundersen, ingénieur depuis 40 ans dans l'industrie nucléaire pour laquelle il fabriquait autrefois des barres de combustible, celles du cœur de l'unité 4 sont inclinées, endommagées et fragilisées au point de s'effriter. Les caméras ont montré d'inquiétantes quantités de débris dans la piscine, qui est elle-même endommagée. [Dans une interview, Arnie disait : "Ils ont admis que tout le bore s'était désintégré. Cela peut enclencher une réaction en chaîne nucléaire si les barres arrivent en contact les unes des autres dans la piscine."]

Les risques techniques et scientifiques pour le vidage de la piscine de l'unité 4 sont spécifiques et redoutables, dit Gundersen. Mais ce doit être fait avec 100 % de perfection.

Que la tentative échoue, les barres pourraient se retrouver exposées à l'air et prendre feu, dégageant d'horribles quantités de radiations dans l'atmosphère. La piscine pourrait même s'écraser au sol, déversant les barres dans un tas qui pourrait entrer en fission et peut-être exploser. Le nuage radioactif qui en résulterait menacerait la santé et la sécurité de nous tous.

La première retombée de Tchernobyl en 1986 a atteint la Californie en dix jours. Fukushima en 2011 est arrivé en moins d'une semaine. Un nouvel incendie de l'unité 4 déverserait un flot continu de poisons mortels radioactifs pendant des siècles.

L'ancien ambassadeur Mitsuhei Murata dit que des rejets à grande échelle de Fukushima "détruiraient l'environnement mondial et notre civilisation. Ce n'est pas compliqué, ça dépasse tout débat sur les centrales nucléaires. C'est un problème de survie humaine."

Ni Tokyo Electric, ni le gouvernement du Japon ne peuvent faire cela tout seuls. Il n'y a aucune excuse au déploiement concerté d'une équipe coordonnée des meilleurs scientifiques et ingénieurs de la planète.

Nous avons tout au plus deux mois pour agir.

Pour le moment, nous envoyons une pétition aux Nations-Unies et au président Obama pour mobiliser la communauté mondiale scientifique et technique afin qu'elle prenne en charge Fukushima et le travail de la mise en sécurité de ces barres de combustible.


Si vous avez une meilleure idée, donnez-y une suite s'il vous plaît. Mais faites quelque chose et faites-le maintenant.

L'heure tourne.


Article de Global Research trouvé ICI.
Traduction par le BBB.

17 commentaires:

  1. Japon/Fukushima: L’incroyable mensonge de Tepco

    Selon deux députés japonais, l’opérateur Tepco a volontairement négligé la gestion des eaux contaminées dès mai 2011, redoutant d’engager des dépenses qui auraient pu ternir son image sur les marchés financiers.

    http://leblogalupus.com/2013/09/19/japonfukushima-lincroyable-mensonge-de-tepco/

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  2. Bravo hélios pour la traduction j'avais aussi émis modestement depuis plusieurs mois l'idée que tout les pays et notamment la France avec Areva (qui leur vend du mox maintenant) mette la main à la patte, de plus ce qui est en jeu ce n'est ni plus ni moins que toute la vie dans l'hémisphère nord de la planète, ça il ne faudrait pas que les gens l'oublient... je reblog ta trad sur crash, merci.

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  3. les gens sont occupés à bosser pour ramener du fric qui sert à payer les impôts , les loyers , les crédits , le canapé ikéa ou roche bobois , le heil phone 5 S, la sortie du samedi soir , la cantine de leur pauvre descendance , le remplissage de la cuve à fioul , ou la garde robe de l'hiver qui approche , etc....
    1984 s'achève , bienvenu dans le meilleur des monde, pilule bleue pour tout le monde , c'est le dit état qui régale .

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  4. Il n'y a rien à attendre, ni du Japon, ni des Etats Unis, ni de la France. Quel que soit le pays, tant que la majorité des populations laissera arriver aux postes de pouvoir, qu'ils soient politiques, financiers ou industriels, les mêmes cliques de menteurs, arrivistes, affairistes et finalement traîtres à l'humanité, il n'y aura rien à espérer de plus que la situation actuelle. Peu importe la latitude, peu importe le nom du parti.

    En 2011, alors que les travailleurs sur le site de Daiichi n'avaient même pas de quoi manger correctement, le gouvernement de Kan appelé à la rescousse a répondu "c'est le problème de TEPCO, pas le nôtre". En 2012, les japonais mettent son adversaire Abe au pouvoir. Cet été, seulement après que le parti ait remporté les élections et les sièges dont il avait besoin, les mauvaises nouvelles sur Daiichi commencent à se faire jour. Alors que TEPCO était conscient des problèmes de contamination des eaux souterraines et de l'océan avant la mi-2011. Pour remporter la sélection pour les JO et faire du business, Abe ment effrontément au comité de sélection et au reste de la planète en prétendant que tout est sous contrôle, que la pollution est strictement limitée aux 0.3 km2 du port de la centrale.
    Lors de sa visite de la centrale il y a qqs jours, il demande à TEPCO devant des journaliste "ils sont où, ces fameux 0.3 km2 ?" Il prend ainsi devant témoins le reste de la planète pour des cons, et personne ne bouge. Et c'est ce gouvernement là qui va régler la situation à la centrale de Fukushima ? C'est cette communauté internationale, qui laisse la bride sur le cou à TEPCO et aux réacteurs nucléaires fondus depuis plus de 2 ans 1/2 qui va tout arranger ?

    La Corée du Sud, la Chine, les Russes, interdisent carrément l'importation de certains produits alimentaires ou industriels du Japon, où refoulent les cargaisons vers l'expéditeur quand elles dépassent les valeurs légales. Et ce n'est pas rare. Et aux Etats-Unis ? Rien, aucun contrôle en entrée des marchandises provenant du Japon ou du Pacifique. Hé oui, en échange, la brave Mme Clinton a signé des arrangements commerciaux avec le Japon début 2011. Et ils viennent d'où déjà, les réacteurs de Fukushima et les ingénieurs qui les ont mis en service ? Ha oui, General Electric …
    Bon sang, mais pourquoi les USA, quelques temps après Fukushima, ont-ils simplement coupé la publication des données de leur réseau de détection de la radioactivité dans le pays, alors que l'on commençait à noter une nette augmentation de certaines mesures ? Pourquoi ont-ils laissé leur porte avion USS Ronald Reagan et une partie de son équipage être contaminé pendant des semaines, à qqs kms des côtes du Japon et de la centrale de Daiichi, comme si de rien n'était ? Halala, quel mystère...

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  5. Arrêtez de rêver, voilà 70 ans qu'on nous bourre le cul de paille avec le nucléaire, qu'il soit militaire ou civil. 70 ans qu'il n'existe aucune solution valable pour gérer les déchets mortels issus de ces filières. 70 ans qu'on promet aux abrutis que nous sommes que la solution est pour demain, et qu'onEt en France ? L'ex-bouffon national va faire son cocorico à Tokyo et sauver le Japon, heu pardon, fourguer la technologie miraculeuse d'Areva, qui va résoudre le problème de l'eau fortement radioactive.
    D'ailleurs lors d'une interview, un cadre d'Areva ne pourra s'empêcher de lâcher presque mot pour mot que le Japon, c'est bien triste, mais c'est quand même un événement irremplaçable dans une carrière bien remplie... Il y a combien de mois qu'on n'en entend plus parler de la technologie Areva-Kurion, qu'elle a été remplacée par les systèmes actuels ? Dont le système de filtrage multi-nucléides made in Japan, qui n'a même pas été fichu de terminer sa phase d'essais.
    Puis le vent politique tourne, et il y a quelques mois, notre Flamby présidentiel, en bonne girouette qu'il est lui-même, envoie des citoyens qui ne lui coutent pas cher guerroyer au Niger et au Mali, pour préserver les intérêts présents et futurs d'Areva sur place, ha pardon, pour bouter les méchants terroristes islamistes hors de Françafrique. Quand je pense qu'on accusait son prédécesseur d'être atlantiste... On ne change pas des recettes qui gagnent, les islamistes, ça a fait ses preuves depuis un certain 11 septembre..
    Puis il s'en va au Japon, vendre main dans la main avec Abe leurs technologies nucléaires si sûres, si fiables et éprouvées à quelques pays en voie de... développement, ok, pardonnez cette hésitation.

    La communauté européenne ? Elle s'est empressée de relever confortablement (c'est le cas de le dire, mais pour qui?) les niveaux de radioactivité autorisés dans les produits importés. Hé oui, ne rêvez pas, les normes de radio"protection" usuelles, qu'on vous concède pour vous amadouer et vous endormir quand tout va bien, hé bien elles ne sont valables justement que quand tout va bien, donc quand elles ne servent pratiquement à rien !

    Arrêtez de rêver, ouvrez les yeux ! Il n'y a pas de solution à Fukushima ! Les prétentions du gouvernement Japonais, ça n'est que mensonges et paroles en l'air.
    Que ce soit techniquement ou financièrement, c'est trop tard, le Japon et le reste de la planète l'ont dans le cul !

    Tant qu'on laissera des criminels arriver au pouvoir, et profiter de gens qui rêvent d'un meilleur niveau de vie pour creuser et extraire le minerai d'uranium, fabriquer et installer des centrales sous prétexte de beaux slogans genre "l’atome pour la paix", ou jouer ouvertement sur la peur de l'autre dans la population pour pouvoir fabriquer des armements nucléaires et faire tourner le business des marchands de mort, IL SERA TROP TARD !
    le croit !
    70 ans qu'il n'existe aucune solution pour remédier aux catastrophes nucléaires d’envergure. Il n'y a aucun moyen de "défaire" Mayak, Sellafield, Three Mile Island, Moruroa, Fangatofa, Tchernobyl, Fallujah, Fuckushima, et tout le reste.
    Il n'y a aucun moyen de "démourrir" ou d’annuler les séquelles des centaines de milliers, des millions de victimes du nucléaire, passées, présentes et à venir.

    J'avoue que j'en ai un peu marre de lire ces jérémiades sur le net, « mon dieu, c'est affreux, qu'est-ce qu'ON va faire ? » « On » ? Mais rien, évidemment, ne rien changer c'est confortable. Même revendiquer un statut de victime à distance, quand on n'est pas directement impliqué c'est confortable. Ca permet d'estimer qu'une solution vous est due, automatiquement, sans que vous bougiez le petit doigt. Sans qu'on n'ose trop vous poser de question sur ce que vous avez fait – ou pas – pour éviter d'en arriver là.

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    1. "70 ans qu'on promet aux abrutis que nous sommes que la solution est pour demain, et qu'on les croit"

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  6. Et à mon avis, le problème est là. Tous les financiers, industriels, politiques, militaires, scientifiques qui depuis la seconde guerre mondiale et le projet Manhattan ont lancé la folie nucléaire à travers la planète, sont-ils systématiquement arrivés à leurs postes par la force des armes, un coup d'état, une dictature ? Non ! C'est nous tous, nos parents, qui passivement ou activement, les avons laissés y parvenir. D'Eisenhower à Abe ou Hollande, c'est nous tous peu ou prou, citoyens des différents pays, qui les avons élus, les avons laissés parvenir au pouvoir de nous prendre officiellement et ouvertement, au plus haut niveau des différentes arcanes du pouvoir, pour des moutons, des imbéciles, des valeurs non significatives dans leurs statistiques.

    Il n'y a aucun moyen d'empêcher absolument que lors des opérations de vidage de la piscine de l'unité 4 de Daiichi, les dommages déjà causés au combustible (entre autres) ne causent un accident extrêmement grave. A moins qu'un nouveau séisme ou de nouvelles pluies torrentielles ne foutent le bâtiment par terre. TROP TARD.

    Il n'y a aucun moyen avéré d'empêcher l'eau fortement contaminée de polluer les nappes phréatiques et finalement l'océan Pacifique. TROP TARD.

    Il n'y a aucun moyen de faire en sorte que les solutions techniquement envisageables, où celles que l'on pourrait hypothétiquement développer pour résoudre au mieux de l'intérêt général les problèmes posés par Fukushima, soient financées et appliquées sans causer la faillite (reconnue) de l'opérateur TEPCO, ou du pays entier.
    Elles n'ont donc pas été, et ne seront jamais appliquées.
    Souvenez-vous que Tchernobyl a été le déclencheur de la chute de l'ex-URSS. TROP TARD.

    Comme le dit l'auteur des vidéos du symposium de NY que je sous-titre, on ne peut pas changer le passé. Mais le possible, ça peut commencer à se préparer aujourd'hui.
    Vous pouvez aussi retourner vers votre télécommande et votre émission préférée, au hasard, « Plus belle la vie ». Beau programme non ?

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    1. Implacable et incontournable.
      Contrairement à ce que peut penser Rifkin, la grande fresque des mutations de notre civilisation est la perte de conscience altruiste de l’être humain.

      Chacun(e) de nous à notre manière avons laissé péricliter cette planète par égoïsme, lâcheté ou banale lassitude au profit d’une minorité inconséquente et scélérate exploitant habilement tous azimuts cette masse humaine devenue informe.
      La concentration émotionnelle de cette masse forme une sorte de coupole éthérique placée au-dessus de la foule enlevant la possibilité de penser par eux-mêmes à tous ceux qui se trouvent pris dessous, c’est-à-dire la majorité des populations.

      Il en fut toujours ainsi de l’humanité, la différence majeure est que la folie impudente de cette minorité dirigeante dispose aujourd’hui de technologies brutales et parfois incontrôlables dans tous les domaines.
      Qu’il nous faudra guetter la brusque élévation des μSv de nos radiamètres, que l’origine en soit civile ou militaire, et subir les conséquences de l’effondrement des économies et les conflits en tous genres, son inévitable corollaire, totalement impuissants.

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  7. dans cet article du 1/04/2011, Jacques Attali parlait de mettre toutes les ressources de l'humanité en commun:
    http://www.slate.fr/story/36383/sauver-fukushima-japon-humanite

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  8. Kna : ++++++
    C'est des "plus", pas des croix...
    Comme solution, soit une technologie "refoulée" à bases de champs magnétiques qui "cerne" la source d"émission, soit un travail avec la technologie de voyage temporel du Dr Anderson http://timetravelinstitute.com/threads/dr-david-andersons-work-on-time-travel.6303/
    qui accèlèrerait la dégradation, soit une technique trans-dimensionnelle (torsion field) comme celle qui a "vaporisé" les tours du 11,(2 avions 3 tours et 5 Mètres de gravats, 2+3=5 Tout va bien...), soit une intervention d'E.Ts / E.Ds bénévolents (y en a) qui auront donc d'abord "affaire" avec ceux qui ont mis en place ce système deM, le maintiennent à tout prix, sous toutes les formes (nano-chemtrails, wi fi/ELF/Ondes scalaires et géomagnétiques, OGM vaccinants (même contre/pour (!) la dévotion religieuse, ley lanes polluées par monuments et cérémonies sataniques, transhumains robotisés expurgeant la planète de TOUTE RESSOURCE, même éthérique (!!) au bénéfice d'autres façons de penser, non humaines; sans nous donc.
    Soyons Impeccables et Implacables
    Oy

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  9. Je viens de signer et faire passer : j'espère que la situation va se débloquer au mieux ! qui sait comme dit Anonyme les ET y ont aussi un intérêt peut être agiront-ils pour le bien de Tous !!! Que tous ceux qui peuvent y faire quelque chose et le font Soit remercier LOL :-)
    Juliette

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  10. Oye..!! C'est pas des barres qui s'fument !

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    1. Dommage, il$ vont nous en envoyer partout....
      Je crains fort que ce ne soit le plan....
      Ouÿe

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  11. après l'article de Jacques Attali, j'avais tenté de convaincre des promoteurs de "l'intelligence collective" qu'il y avait là un sujet de réflexion et d'action...

    Suite à cet article, j'ai envoyé le lien à quelques personnes: Stéphane Lhomme, des réseaux Sortir du nucléaire, et maintenant à mon carnet d'adresses.
    Pour les non anglophones, une traduction du texte de la pétition: "Salut !

    Le danger d'énormes émissions radioactives à Fukushima a pris une nouvelle dimension; la communauté mondiale doit s'engager.
    C'est pourquoi j'ai signé une pétition pour Ban Ki_Moon, Scrétaire Général de l'ONU et Barack Obama, président des Etats Unis, qui dit:

    "A l'unité 4 de Fukushima, le retrait programmé de barres de combustible hautement radioactif d'une piscine située à 30 mètres de hauteur représente un défi scientifique et d'ingénierie sans précédent. Avec un potentiel de retombées 15 000 fois supérieures à ce qui a été émis à Hiroshima, nous demandons à la communauté mondiale de prendre le contrôle de cette tâche périlleuse au plus haut dégré".

    Signeras-tu la pétition ? Clique sur le lien:
    > http://petitions.moveon.org/sign/the-world-community-must?source=s.em.mt&r_by=8822915

    Certes, il est bien tard. Mais une prise de conscience ne me semble pas inutile.

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  12. faudrait faire bouffer du pois(s)on bien radioactif à Allègre et tous les politicards verreux pro-nucléaires du communiste Pierre Laurent jusqu'aux minables de droite et

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