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mercredi 7 août 2013

Psychiatrie et symbolisme mystique

Les cabinets de psychiatres fleurissent généreusement aux États-Unis. On y va pour un oui ou pour un non. Décodage façon Jon Rappoport. Valable pour le département psychiatrie de nos contrées. Connaissez-vous quelqu'un qui a été guéri en allant voir cette branche de la médecine ?

La psychiatrie en tant que mystique du symbole

Par Jon Rappoport

31 juillet 2013

Si vous êtes un propagandiste, vous allez surveiller en permanence les symboles qui semblent avoir une signification très spécifique...mais qui disparaissent dans l'obscurité d'une impasse au milieu de nulle part.

De tels symboles peuvent piéger beaucoup de gens et les entraîner dans l'esclavage des camps psychologiques.

Si vous voulez que le monde devienne encore plus ignorant qu'il ne l'est, pas besoin d'aller chercher plus loin que le domaine de la psychiatrie, qui est plein de symboles utiles, qui sont ...

Les noms des soi-disant troubles mentaux. Il y en a environ 300 dans la bible officielle de la psychiatrie. Ils semblent désigner de vrais états mentaux, mais en regardant de plus près, ils sont vides de signification scientifique.


En faisant semblant de représenter une recherche érudite, ils transmettent du charabia.
Parfait.

Accepter ces symboles de troubles mentaux court-circuite automatiquement toute investigation sur les vrais potentiels ou pouvoirs de l'esprit.

La carte est fausse, le territoire n'est pas authentique et il n'y a pas de trésor.

Comme me l'a écrit un jour un psychiatre qui a abandonné sa profession par dégoût, "Je faisais des tours de passe-passe avec mes clients. Je pouvais étiqueter une personne d'un certain trouble, prescrire un médicament, puis poursuivre avec un autre médicament, diagnostiquer finalement un nouveau trouble, faire des mélanges de médicaments, ajuster les dosages et continuer de cette façon pour gagner beaucoup d'argent. Mais toutes les étiquettes étaient bidon..."

Ce sont des symboles. Ils semblent représenter quelque chose de sérieux mais ce n'est pas le cas.

Comme je l'ai démontré dans plusieurs articles, tous les soi-disant troubles mentaux ne sont basés sur aucun test diagnostic décisif. Ni salive, ni sang, ni gènes, ni scanners cérébraux pour les 300 étiquettes. Ce que nous obtenons donc en psychiatrie, c'est une religion organisée de type laïc, une tour de Babel décorée de milliers de symboles totalement fictifs. Dont le prêtre sait se servir. Ils sont formés à ça. En général les gens demandent des explications abrégées et le conteur de symboles professionnel remplit ce besoin. C'est un échange. C'est une transaction. Le psychiatre annonce un symbole, qui est l'étiquette du trouble, le patient demande ce qu'il signifie et le médecin l'explique.

Sans symbole, toutefois, rien ne se passe. Rien n'est consommé.

Donnez un symbole à un humain et il est tout ouïe. Il veut savoir. Il doit savoir. Un symbole fonctionne comme une odeur pour un chien. Il doit la pister.

Les religions fortement institutionnalisées fonctionnent toutes de cette manière. Le prêtre, qui a la connaissance supérieure des arcanes, mentionne quelques symboles qui ornent un récit. L'adhérent potentiel est intensément curieux. Il veut savoir à quoi se réfèrent les symboles.

Ils sont fictifs, mais cela bien sûr n'arrête pas le prêtre. Il offre des réponses, des instructions. L'élève accepte l'explication parce qu'elle comble le vide créé au départ par le grand prêtre.

Symbole = mystère. Une explication le résout.

Ce jeu a probablement été découvert environ deux minutes après que la vie humaine soit apparue sur la planète Terre.

Il est important de comprendre que le jeu reflète une honnête et authentique recherche. Une personne veut comprendre sa vie. Qu'elle l'admette ou non, elle a besoin de chercher des réponses à ses questions basiques et approfondies. Elles s'infiltrent toujours dans son paysage subconscient.

Mais les grand-prêtres et les propagandistes interviennent avec des symboles pour court-circuiter la recherche et la faire dérailler. Ils ont déjà les réponses. Une source supérieure leur a donné ces perles. Et ils distribueront les perles, moyennant finance.

Vous offrez votre conscience et votre psyché sur un plateau et vous obtenez les perles.

La psychiatrie n'est que la version la plus récente de l'opération. Elle utilise le médium actuel : la science. Ou plutôt une fiction puérile déguisée en science.

Si les psychiatres pouvaient le faire, ils porteraient des robes violettes avec des formes et des symboles ésotériques brodés et un grand chapeau avec une étoile au-dessus. Ils regarderaient fixement une mare et remueraient l'eau avec une baguette pour en faire sortir la connaissance. Ils canaliseraient une entité originaire de la Petite Ourse dans une pièce obscure avec de la musique d'orgue. L'art n'a jamais été populaire parmi les masses parce qu'il tend à enlever ce côté sacerdotal. L'art laisse tomber les traductions raccourcies des symboles. Il offre à la place une fiction de mondes autonomes nés de l'imagination.

Ce que reflète l'art est l'immortalité créatrice de l'individu.

Il ne ferme pas la porte à la vie, il l'ouvre continuellement.

Ce n'est pas par accident que Freud, nourri de prétentions induites à la cocaïne, a concocté une méthode qui lui a permis de psychanalyser l'art, sur l'absurde base que tout effort créatif était une pure expression de troubles mentaux cachés.

La psychiatrie et les branches qui s'y relient avaient besoin d'une image statique et immuable de l'esprit. Ayant affirmé cette image, elle a ensuite évolué en numéro de cirque. Chaque symbole introduit représentait une partie décrivant cette image.

C'était son histoire à elle (la psychiatrie) et elle s'y est cramponnée. Elle a fait table rase en vue de fabriquer une science de symboles et d'interprétations.

Le neveu de Freud, Edward Bernays, le père des relations publiques modernes, a utilisé ses compétences pour promouvoir le travail de son oncle. Bernays a sûrement vu en Freud un brillant vendeur qui a inventé toute une nouvelle bibliothèque de symboles qu'on pouvait balancer sur les masses et traduire ensuite pour la faire consommer au public.

Une nouvelle église de l'esprit était née.

Conscients du pouvoir créateur intérieur d'individus plus libres, Freud et ses alliés l'ont fait apparaître comme étant un fléau et ont entrepris de l'enterrer sous leur nouvelle imagerie.

Ils n'ont été que la plus récente incarnation des grand-prêtres de la tour.

Traduit par le BBB.

1 commentaire:

  1. Le "psy" a remplacé le prêtre.

    C'est ce que j'ai entendu dire pendant mon adolescence par une personne de mon entourage diplômée de sociologie.

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