Bistro Bar Blog

samedi 31 août 2013

Guerre et énergie

Je reprends le titre de Bouddhanar pour un article de l'un de mes auteurs préférés, à savoir, Joël Labruyère (ça, vous devez le savoir). 
Avec en en-tête une vidéo inspirante publiée sur la chaîne de Nenki (extraite d'un film ?).



L’enjeu des guerres programmées par les maîtres du jeu depuis le 18ème siècle, se résume en l’instauration d’un ordre mondial permettant d’exploiter toutes les sources d’énergies, dont la conscience humaine. Le Livre de l’Apocalypse parle des « trafiquants de corps et d’âmes ».

L’argent étant le nerf de la guerre, c’est celui qui possède le plus d’or qui est en mesure de remporter la victoire. Ainsi, toutes les guerres modernes ont été déclarées et gagnées par les seigneurs de la finance qui, ayant mis un prix sur tout ce qui existe, achètent et vendent tout ce qui possède souffle de vie dans ce coin de l’univers. Notre survie est tolérée par simple souci économique.

Même les guerres perdues par les grandes puissances étaient des stratégies victorieuses, comme au Vietnam où le but n’était pas de gagner mais de faire durer le conflit (et de procurer de substantiels dividendes aux actionnaires de l'industrie de l'armement). [...]

Dans notre civilisation fondée sur l’industrie et la machine, la source énergétique la plus convoitée est le pétrole qui est le carburant de notre frénésie de mouvement et de notre avidité matérialiste. On sait qu’il existe d’autres ressources, non polluantes, mais elles présentent le désavantage de ne rien rapporter en terme économique aux maîtres du monde, quoiqu’ils sauront bien nous faire payer un jour l’air que nous respirons.

L’usage des énergies dites « libres » risquerait en outre de nous soustraire à leur emprise si jamais nous devenions capables de détecter la source intérieure de l’énergie vivante. Mais les philosophies, les idéologies et les théologies propagées par nos maîtres nous empêchent de découvrir le secret qui gît en notre être.

Cette question de la source de l’énergie libre devrait intéresser les gens tournés vers la spiritualité et qui cherchent trop souvent la « pierre philosophale » à l’extérieur d’eux-mêmes, ou qui n’ont pas encore senti la puissance qui réside dans le noyau nucléaire de leur âme.

Donc, depuis plus d’un siècle, le « Pétrole est Roi ». Le dogme de la nécessité pour l’ordre mondial de l’exploitation pétrolifère ne souffre aucune contestation. Tant qu’il y aura une nappe à exploiter, les maîtres du Consortium - quelques familles de l’élite - voudront presser le fruit de cette manne jusqu’à la dernière goutte d’or noir. Ce ne sont pas les industries et les assurances du marché automobile, sans compter les bétonneurs qui ravagent la terre qui y trouveront à redire.

La plupart d’entre-nous se sentiraient désorientés si on leur parlait d’une civilisation sans voiture, et il faudra inévitablement un grand chambardement avant de remettre sur pieds une nouvelle civilisation.

Les pays producteurs de pétrole sont bien entendu sous un contrôle total. Les divisions politiques ne pèsent pas lourd dans la balance lorsqu’il s’agit de forer ou de tracer un pipeline. Communistes, arabes, démocraties occidentales, tous sont unanimes : que le pétrole jaillisse et que les moteurs tournent. Le pétrole est vraiment roi.
La suite à lire ICI

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Tout commentaire qui se veut une publicité cachée est refusé.