Bistro Bar Blog

lundi 29 juillet 2013

Pourquoi certaines personnes ne guérissent-elles pas ?

Un article bien vu à mon sens, que j'ai trouvé grâce au site de Rusty James. 

Ici on parle des conditions psychologiques qui font barrage à la guérison.

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Voici un texte que j’ai reçu d’une amie qui vit au Brésil. Je l’ai traduit pour pouvoir vous en faire profiter, car son contenu est admirable et extraordinairement clair ! Et tellement vrai…

Pourquoi les gens ne guérissent pas ? de Maria de los Ángeles Rodeiro

Un médecin intuitif partage avec nous sa vision unique de la raison pour laquelle les gens ne guérissent pas. Il a longtemps pensé que tout le monde voulait être guéri. Mais il a fini par se rendre compte que « la guérison était très désagréable ! » 

Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé, de cesser d’être une victime, et la peur du changement. Diriger notre pensée et notre énergie sur notre passé se fait au détriment de nos cellules et de nos organes qui ont besoin d’énergie pour fonctionner et guérir. 

La guérison exige de vivre dans le présent et de récupérer l’énergie piégée dans nos traumatismes et dans nos blessures. Ce médecin dit que la seule raison de nourrir et de garder le passé vivant, c’est l’amertume de ce qui s’est passé.


Refuser de pardonner à un évènement ou à une personne du passé produit des fuites d’énergie. Le pardon guérit les fuites. Le pardon n’a rien à voir avec le fait de ne pas responsabiliser les autres pour les blessures qu’ils ont causées. 

Il a plus à voir avec la liberté de la personne qui se perçoit comme une victime.
Quand nous arrivons à voir un évènement douloureux de notre vie comme un message ou un défi plutôt que comme une trahison personnelle, l’énergie de vie liée à cet évènement reflue vers les circuits énergétiques de notre corps physique. 

Les gens ne guérissent pas parce qu’ils ne se sont pas libérés de l’illusion d’être une victime. Trop souvent, les gens obtiennent du pouvoir sur les autres grâce à leurs blessures parce qu’ils ont trouvé que ça leur apportait du soutien. Les blessures deviennent alors un moyen de manipuler et de contrôler les autres. 

La guérison exige souvent des changements de mode de vie, d’environnement et de relations. Le changement peut être effrayant !!! 

Il est facile de rester dans un circuit d’attente, en affirmant que l’on ne sait pas quoi faire, alors que c’est rarement vrai. En fait, lorsque nous restons dans un circuit d’attente et que nous savons exactement ce qu’il faut faire, c’est que nous sommes terrifiés par le fait d’agir en conséquence…
Le changement est effrayant, et le temps d’attente donne un sentiment de sécurité, alors que la seule façon d’acquérir véritablement ce sentiment de sécurité est d’entrer dans le tourbillon des changements et de se sentir vivant à nouveau

La guérison nécessite une action. Manger, l’exercice quotidien, prendre le bon médicament produisent des changements sains dans le physique. 

Relâcher le passé, laisser tomber les emplois stressants ou les relations inappropriées sont des actions qui libèrent l’énergie du corps.

Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées.
Même le processus de la mort auquel nous sommes tous confrontés, peut devenir un acte de guérison des vieilles blessures qui se libèrent en résolvant les questions laissées en suspens avec ses proches.
Paix
Je remercie Daniela Sorino de m’avoir fait connaître ce texte et je vous invite à méditer ces paroles enseignantes…

11 commentaires:

  1. Partie ½
    Merci Hélios, c’est encore un texte important.

    « Les obstacles à la guérison comprennent le fait d’abandonner de vivre dans le passé » et d’abandonner de vivre dans LA PEUR DU FUTUR, comme le faisait Anita Moorjani qui ne guérissait pas. http://bistrobarblog.blogspot.com/2013/07/soleil-et-cancer-de-la-peau.html?showComment=1374980967053#c9027757144422101719

    « Quand nous arrivons à VOIR un évènement douloureux de notre vie comme un message ou UN DÉFI plutôt que comme une trahison personnelle, l’ÉNERGIE DE VIE liée à cet évènement REFLUE VERS les circuits énergétiques de NOTRE CORPS PHYSIQUE » et psychique.
    La même énergie de Vie fusionne avec nos circuits lorsque nous sommes attaqués en pleine rue et que nous sommes instantanément décidés à nous battre, même si en face ils sont plusieurs et pèsent 4 fois plus que nous. Je viens en témoigner. Cette énergie est colossale, elle est sans limites, et nous devenons indestructibles, avec la pleine conscience d’être indestructibles.
    Nous voyons et entendons tout en mode panoramique et réalisons alors ce que c’est que d’être éveillé.

    « Ce qui améliore l’une améliore l’autre, la puissance physique et l’énergie sont intimement liées. » Lorsque nous tombons malades physiquement, c’est que nous l’étions déjà au plan énergétique. Ou que nous étions décidés à partir.

    « le processus de la mort auquel nous sommes tous confrontés, peut devenir un acte de guérison des vieilles blessures ».
    Ah merci de l’avoir dit, on se sent moins seul. La mort n’est qu’un passage de la Vie, une expérience de plus, c’est pourquoi la mort à l’hôpital et sous pilules roses est une tragédie, une amputation. Loin des inepties channellisées par Kübler-Ross, il faut reprendre le droit de mourir sereinement, comme l’a si justement décrit notre channel, Hortense, à propos des animaux : (http://bistrobarblog.blogspot.com/2013/06/la-6eme-etape-de-la-mort.html?showComment=1371482762837#c4482401787908174051)
    Avant, ils n’étaient pas les seuls à s’accorder ce droit.
    Pour cela, il faut juste cesser d’avoir peur de ce que les zombies de la "pensée" unique appellent « la mort », et reprendre notre droit à diriger notre âme. Avant, pour « mourir », on disait : passer, trépasser. Franchir le passage.

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    1. Chère Brigitte,
      Dans ce commentaire, vous parlez la deuxième fois de moi comme du "channel du BBB", sans toutefois mettre les guillemets ! Je crois bien comprendre le clin d’œil, mais je crains que tout le monde ne le saisisse pas. À toutes fins utiles, je voudrais donc préciser que j’ai en réalité une position très critique envers tout ce qui est communément appelé channeling.

      Si je saisis parfois des choses que d’autres ne remarquent pas, c’est précisément parce que je veille depuis ma plus tendre enfance à être moi-même et de garder les pieds sur terre, ce qui était d’autant plus nécessaire que j’étais née avec une vue déficiente. Je pense que cela a pu me valoir un surcroît d’attention "tous azimuts"…

      J’ai copié l’article traduit par Hélios et votre premier commentaire pour le faire lire à quelques personnes justement présentes à la maison avec lesquelles nous parlions depuis un moment du même sujet. Merci de me prêter main forte !

      Comment aider des malheureux qui se définissent presque entièrement par leurs griefs et qui n’en voudraient pas en lâcher un seul détail, profondément convaicus qu’on ne cherche qu’à les faire renoncer à de précieux atouts ! Souvent, il s’avère vain de vouloir leur montrer que c’est là le comble du raisonnement pervers, et que les premières victimes, ce sont eux-mêmes. La vie grouille évidemment d’exemples de "pardon impossible", et sans dimension spirituelle, il n’y a pas d’issue.

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    2. Quant à moi, jamais je ne te ferai l'injure de te surnommer le "channel du BBB".

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    3. Oui, chère Hortense, c’est bien le sens de mon clin d’œil.
      Ce n’est pas à votre CHANNELLING que je mettrais volontiers des guillemets, mais à l’autre. Vous êtes réfractaire à la POSSESSION, mais vous avez une perception très fine de zones de la Vie qui ne sont pas présentées ici-bas comme la réalité, ne se matérialisent pas, ne s’achètent pas, et encore trop souvent ne se voient pas. Sans que pour autant je les appelle « occultes », encore moins que j’attache un sens négatif à ce mot.

      C’est particulièrement aigu lorsque vous définissez d’une phrase ce qu’est réellement le temps :
      "l'ensemble du déjà vécu se tient plus ou moins en permanence comme à l'arrière-plan du présent. La temporalité devient une sorte de spatialité dans laquelle les années se fondent."
      http://bistrobarblog.blogspot.com/2013/06/accelerer-ou-ralentir-le-temps-12.html?showComment=1371732249596#c1072147077314978833

      Filou aussi est un channel : il se « channelle » lui-même : http://bistrobarblog.blogspot.com/2013/06/la-6eme-etape-de-la-mort.html?showComment=1371422961019#c7017213586271841219
      Parfois nous prononçons ou écrivons des phrases dont nous ne comprenons l’amplitude du sens que plus « tard ». Il en va de même du décodage de nos rêves, de leurs liens entre eux, ou de ce qu’Hélios appelle les synchronicités.

      Ce n'est pas une injure bien sûr d'être "traité" de channel, c'est de ma part une marque de reconnaissance du vrai, et cela me permet d'attirer l'attention sur notre pouvoir quotidien.

      Il existe du channelling entièrement démoniaque, bien sûr. On rejoint l’avertissement de Joël Labruyère. Mais la plupart de celui-là n’est en principe pas publié comme tel. Il nous est sans cesse infusé, sous d'autres formes. C’est pourquoi je range ce channelling tout noir, avec le channelling vrai+faux (gris clair, aurait dit Coluche), dans la catégorie plus vaste à laquelle il appartient : le CONTRÔLE MENTAL.
      Ce « channelling » noir nous est présenté sous une forme politiquement acceptable et redoutablement efficace, par exemple sous la forme de vocations « humanitaires », ou d’inspirations « ésotériques ». Excellent exemple, Kübler-Ross, sous le contrôle d’entités qui la téléguidaient, est présentée comme une professionnelle humaniste ayant révolutionné la mort pour la rendre civilisée. Ce n’est plus du channelling, c’est de la possession.
      Mais nulle part on ne nous le dit, pourtant, c’est ce qu’il faudrait examiner et démonter pièce par pièce pour que nous sachions trier et éliminer.

      Le plus souvent le channelling « standard » est un mélange de vrai et de faux, simplement à trier. Le faux n’est dangereux que si on y croit, pas si on l’examine. Hors d'une dualité manichéenne qui conduit à l'ignorance.
      Par exemple le fait de savoir par un channel qu’Obama sera présenté comme un agneau qui s’est infiltré incognito parmi les loups nous permet d’anticiper l’une des stratégies de tromperie prévues en stock par le NWO, et de l’exposer d’avance pour la désactiver.

      Présenter le channelling comme une maladie dangereuse pour nos âmes trop fragiles revient toujours au même résultat que le channelling lui-même : nous faire croire que nous serions des réceptacles passifs et vulnérables aux INTERVENTIONS EXTÉRIEURES, des cibles sans aucun POUVOIR D’AGIR et de déterminer nous-mêmes la direction de notre vie. C’est LA PEUR : cela profite aux prédateurs de l’Humanité.
      Nous pouvons cesser de croire éternellement que nous sommes des moutons, démystifier le magicien, et fusionner avec la force de Vie. Filou l’a fait une fois, il peut très bien le refaire tout le temps.

      Je voulais même (si j’en avais le temps) envoyer à Hélios un documentaire sur la propagande « aryenne » dans l’Allemagne nazie, avec mon décodage des éléments utilisés, qui nous intéressent pour exercer notre propre pouvoir. Du retro-engineering, en somme. Ils nous donnent les outils intéressants, et nous devrions les fuir au lieu de nous en servir ?

      Brigitte

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    4. Bonjour Brigitte,

      Nous sommes donc bien d’accord sur les clins d’œil. Cela crée une connivence qui fait du bien dans ce monde de brutes ! Toutefois, il vaut mieux la réserver à la plus stricte intimité. Comme nous sommes sur un blog accessible grand public, je préfère rester plus conventionnelle, donc pas channel du tout, avec ou sans guillements.

      Beaucoup de gens sont en recherche tous azimuts, et la communication n’est pas toujours facile, et un grand nombre de malentendus naissent tout simplement de concepts flous ou encore de sens opposés donnés aux mêmes mots. Souvent, cela fait perdre beaucoup de temps et d’énergie que nous pourrions mieux utiliser ailleurs à condition de prendre la précaution de nous mettre au départ d’accord sur nos concepts.

      Sans pédanterie stérile, j’aimerais donc bien revenir sur les channels. Pour dire qu’un channel, c’est d’abord un channel, un simple canal, ni bon ni mauvais. C’est une chose, un objet, avec une fonction bien précise, déterminée par son constructeur. Un channel a ni conscience, ni volonté, il a juste une fonction. Il n’a rien d’humain. Néanmoins, je peux comprendre que cette pure fonctionnalité paraisse souhaitable à ceux qui cherchent à faire taire leur trop grande subjectivité qui perturbe la recherche spirituelle.

      Mais tout le monde n’arrive pas à devenir channel, loin de là. Et pourtant, cela reste encore une sorte de chemin de facilité, car il dispense d’une bonne partie du pénible et long effort du travail sur soi-même. De ce travail justement indispensable pour ne pas tomber dans un monde d’illusions et d’abus, tels que de nombreux channels les subissent et transmettent ensuite à leur public !

      Alors, chère Brigitte, je me dis, et je pense que vous me comprenez, qu’il vaut mieux ne pas être channel du tout. Comme je l’ai déjà formulé ailleurs, cela ne veut pas dire que je n’ai pas parfois ce que les Allemands appellent un « Einfall » - une idée, une pensée, une image qui, littéralement, vous « tombent dedans ». En fait, ce merveilleux phénomène concerne tout le monde ! Mais tout le monde ne s’en rend pas compte. Une pluie, un orage de ces impacts se déversent inlassablement sur nous tous. Mais ceux qui sont intérieurement trop encombrés ne peuvent pas les accueillir. Ou alors, ils ressentent un agacement permanent ou souffrent d’insomnies sans trouver la véritable cause ni le remède, bien entendu. Mais cela est un autre chapitre !

      Bonne soirée ! Hortense

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    5. Channel, oui, solution pour ceux qui veulent des raccourcis, ou acceptent une proposition EXTÉRIEURE de raccourci, parce qu'ils ne veulent pas faire l'EFFORT, ou plus simplement parce qu'ils croient ce que la propagande infusée aux Terriens leur a mis dans le crâne : que ce qu'ils ont EN EUX n'est rien de valeur suffisante, de niveau suffisant pour exister dignement sur cette planète, et que la Connaissance ne peut leur venir -leur "einfallen"- que de l'extérieur.

      Comme ils croient que la couleur naturelle de leurs cheveux n'est pas assez belle telle quelle, et qu'il faut se teindre en blonde.
      Comme ils croient (Michel Moirot) que l'intervention d'un médecin, d'un rituel magique qui est surtout un placebo, est ce qui va leur rendre la santé, sans se rendre compte que c'est leur pensée qui la leur rend.

      Hortense, sur l'ensemble de votre texte dense et votre joli clin d'oeil germanophone, je tâche de revenir vous répondre dès que possible

      Brigitte

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  2. Partie 2/2
    Michel Moirot, un des chercheurs passés à la trappe il y a des années, a laissé un petit livre (ses vrais livres ont été éliminés) d’une grande densité. Mot clef : psycho-somatique. On peut en enlever quelques notions de l’époque, comme le vocabulaire freudien. Il est cependant rempli de clefs pour nous et devrait être diffusé en grand pour comprendre et exercer notre pouvoir.
    http://sag-home.org/dev/eauetsante.fr/Dossiers/Site%20pro/G%C3%A9n%C3%A9ralit%C3%A9s/Origine%20des%20Cancers1.pdf

    Citations (une facette du contenu) :

    « TOUS LES CANCÉREUX DES CAMPS DE CONCENTRATION ALLEMANDS GUÉRIRENT SPONTANÉMENT pendant leur détention sans qu'il leur fut prodigué aucun traitement, et de plus aucun de ceux qui franchirent la porte du camp indemnes de cancer ne devint cancéreux pendant son emprisonnement. »

    « A propos des cancéreux, j'ai constaté dans mes enquêtes que le sujet présente une incapacité de maîtriser la situation qui le rejette de son univers. Il se trouve sans parade possible, comme l'hypertendu, avec la différence que ce dernier RÉAGIT au stress actuel par la pression diastolique alors que le cancéreux est en permanence BLOQUÉ, sans réponse à l'ensemble de la situation vécue. »
    « L'hypertendu ne peut pas AGIR et se trouve donc obligé de reporter contre lui-même cette ACTION au moyen d'un symptôme psychosomatique. »
    « Le cancéreux se trouve dans un état à peu près équivalent, mais la situation est irrémédiable, comme je l'ai dit. Le sujet ne peut plus RÉAGIR. »

    « L'animal ne fait pas décroître sa tumeur par l'exercice musculaire seul, mais, comme je l'ai dit, CET EXERCICE EST UNE ACTIVITÉ qui occupe l'animal et lui procure une raison de vivre. IL FAIT quelque chose qui se trouve conforme à SES BESOINS EXISTENTIELS normaux : AGIR ! »

    « La femme hypertendue à 45 ans réagit contre un “devenir existentiel” pénible. Si l'on bloque sa réaction d'alarme et son cri d'angoisse exprimé par le système vasculaire, on lui interdit de s'exprimer organiquement. C'est alors un autre type de réaction qui se déclenche, chez les sujets qui deviennent cancérisables, et l'analogie considérable qui existe chez le cancéreux et l'hypertendu OBLIGE CE DERNIER À FAIRE “UN CANCER” SI L'ON NEUTRALISE LE SYMPTÔME qu'il avait choisi, évidemment sans le désirer consciemment, pour s'exprimer. »

    « Nous vivons entourés de microbes, de virus, de polluants, et sans critiquer ceux qui veulent améliorer le sort des humains en luttant contre la pollution de l'atmosphère, de l'eau et du sol, il faut reconnaître que ces polluants ne sont que des moyens mis en quelque sorte à la disposition des candidats aux maladies, mais ne créent pas la maladie par leur seule existence. »

    ‘Il s'est aperçu que le syndrome existentiel du cancéreux se rapproche de celui des internés des camps de concentration. On trouve, dans ces syndromes, deux constantes : l'amorphisme et la rareté des suicides. »

    « Il en résulte donc qu'ÉTANT “PUNIS”, LES INTERNÉS NE SONT PLUS SOUMIS À UN QUELCONQUE PROCESSUS D'AUTO-PUNITION susceptible d'être somatisé. »
    « De plus, ils vivent d'espoir et, si le cancer est bien une somatisation d'une autodestruction consécutive à la désadaptation totale du sujet parce que tout espoir est mort pour lui, il est facile alors de comprendre que L'INTERNÉ SE TROUVE À LA FOIS “PUNI” (DONC N 'EST PLUS DÉPENDANT D'UN PHÉNOMÈNE AUTOPUNITIF attaché à sa structuration affective personnelle) et en même temps “rempli d'ESPOIR”. »

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  3. Partie 3 sur euh... 2

    « Dans ce pénitencier, on isola des volontaires susceptibles de servir la science en se laissant inoculer des cellules cancéreuses prélevées sur des malades atteints de tumeurs malignes.
    On attendit anxieusement pendant trois semaines le résultat de ces expériences, mais on constata, ce laps de temps écoulé, qu'aucune cellule inoculée n'avait provoqué de tumeur in situ et cela chez aucun des 14 sujets s'étant prêtés à l'expérience. »
    « On attendit quelques mois avant de pratiquer sur eux une autre expérience, et, le moment choisi, on leur inocula différents types de cancers.
    On ne put que constater… que les sujets inoculés guérirent de l'irritation due à l'inoculation plus rapidement encore que la première fois ! »
    Ces trois types d'expérience ne peuvent que prouver que le “terrain cancérigène” existe, et, si les prisonniers de l'Ohio ne firent pas de cancers, c'est vraisemblablement parce qu'ils N'AVAIENT PAS BESOIN D'EN FAIRE, étant suffisamment PUNIS, donc déculpabilisés par la réclusion. »

    Or l'ambiance des camps de concentration est évidemment mauvaise et devrait déclencher une baisse totale des défenses. C'EST LE CONTRAIRE qui apparait.

    « On peut d’ailleurs toujours constater qu’une opération, même bénigne, transforme un individu à un degré dépassant l’intensité morbide, la “gravité” de l’affection pour laquelle il a subi l’intervention.
    Nous retombons ici dans la notion dont j’ai plusieurs fois parlé de “rite magique” et d’une “ÉPREUVE” subie courageusement, donc déculpabilisante. Elle ouvre la porte au DROIT DE VIVRE mieux. »

    « Puisque je parlais des cancéreux et des déportés vivant dans un monde différent du nôtre, le premier étant celui du malade, et l'autre celui du camp où l'on ne contracte pas de cancer mais au contraire où l'on en guérit s'il existait avant d'y pénétrer, une leçon doit être tirée de ces faits : l'homme est conditionné dans le monde où il a été structuré et le cancer n'existe que par rapport à lui. »
    « Il conviendrait, je pense, de donner au cancéreux un autre univers mais comme il ne pourrait que difficile¬ment être punitif (à moins d'exercer des sévices… thérapeutiques ?) on pourrait agir par le truchement d'une psychothérapie de groupe de manière à modifier l'Innenwelt. » (Innenwelt = monde intérieur)

    « Penser qu'une sorte de drogue-miracle puisse agir n'est pas impossible en tenant compte du fait que tout médicament est le véhicule d'un ordre de guérir émanant d'autrui, avec tous les fantasmes qui s'attachent à cet “autrui”. »

    « Il me répondit alors ceci : “Supposons que l'on découvre un jour un moyen de guérir les cancéreux et que cette découverte soit de notoriété publique, le résultat sera qu'au bout d'un certain temps, lorsque tout le monde saura cela avec certitude les gens ne feront plus de cancers !.” Il ajouta : “Une autre maladie apparaîtra sans nul doute, mais quoi, c'est ce que nous ignorons totalement !” »
    « J'ai dit que le cancer peut prendre le relais d'une tuberculose si cette dernière régresse, et qu'au bout de plusieurs années le malade est guéri de ses lésions d'origine bacillaires permettant alors la reprise de son autodestruction sous une forme organique différente. » --------------

    J'espère que chacun lira le livre en liberté avec son esprit critique, et fera ses propres connexions, qui toutes le mèneront à la certitude qu'il n'est pas ce qu'on voudrait qu'il soit: une cible, un objet passif des actions voulues et exercées par autrui.
    Que même si le cancer ou un poison lui est inoculé, il n'est pas obligé d'être malade. L'auto-destruction est programmée par le système de contrôle. Elle n'a rien de naturel, elle n'est pas inhérente à l'espèce humaine. Michel Moirot dit que l'homme est le résultat de son environnement. Nous pouvons faire en sorte que ce soit l'inverse désormais.

    Brigitte

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    1. Je lirai ton lien plus tard, Brigitte, mais si on se réfère aux travaux du Dr Hamer, il est bien évident qu'on ne peut "transmettre" un cancer par inoculation.

      La situation actuelle veut que le cancer soit un objet à détruire ou à prévenir (cf Angelina Jolie), alors que Hamer dit qu'il n'est qu'une bouée de sauvetage fabriquée par le corps (et plus spécialement le cerveau) en lien avec des stress insurmontables consciemment qui n'ont pu être verbalisés ou exprimés émotionnellement.

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    2. Merci Syl, ça faisait longtemps que je l'avais copié.
      Oui Hélios, c'est bien où je veux en venir : "il est bien évident qu'on ne peut "transmettre" le cancer par inoculation."
      Nous n'avons donc pas besoin d'avoir PEUR des chemtrails et d'autres interventions extérieures.

      Moirot rejoint effectivement Hamer, en se plaçant d'un angle légèrement différent, teinté de psychanalyse comme c'était la mode à l'époque. Son éclairage fait ressortir l'image de Hamer en relief.
      Il y a d'autres éclairages, encore, plus loin.

      Brigitte

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  4. Le lien vers le pdf semble erroné, mais j'ai trouvé celui-ci qui fonctionne et semble être identique :http://www.alasanteglobale.com/guerir_michel_moirot_origine_cancer.pdf

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