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samedi 13 juillet 2013

Linky et le techno-totalitarisme

Vous savez, le "compteur intelligent" d'EDF dont on parlait il y a deux ans et qui avait révolté les français éveillés, hé bien, c'est fait, nous allons tous en "bénéficier" d'ici 2020 avec une première tranche en 2016.
Un texte du site piecesetmaindoeuvre.com (transmis par un ami par mail)

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Humanité 2.0
Linky, l’Enfer Vert et le techno-totalitarisme



Afin d’offrir aux écologistes de son gouvernement des prétextes pour y rester, et d’ouvrir un nouveau marché à l’innovation, Jean-Marc Ayrault annonce mardi 9 juillet 2013 le remplacement de tous les compteurs électriques par des compteurs intelligents Linky pour un montant de 5 milliards d’euros. « Trois millions de compteurs Linky seront installés par ERDF d’ici 2016 et tous les logements en seront équipés d’ici 2020 ». Pour Pascal Durand, numéro 1 d’Europe-Ecologie Les Verts, « c'est une vraie rupture et le début d'une transition ». On ne saurait mieux dire. Avec Linky, l’Enfer Vert (1) s’installe à domicile. Un progrès pour le techno-totalitarisme dans notre pays, dont le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, refuse l’asile à Edward Snowden, traqué par les Etats-Unis pour avoir étalé leur programme d’espionnage électronique mondial.



Logique : la France, comme son allié américain, ramasse de façon légale et illégale (quelle différence ? sauf pour les niais qui tiennent avant tout à être espionnés dans les formes) des milliards de données sur notre vie privée. Quelle importance, diront les radicalistes, « la vie privée, c’est politique ». Les données sont la matière première de la police des populations par le pouvoir politique et économique : suivi des individus, profilage des consommateurs. Et voilà comment, en effet, la vie privée devient politique sous l’œil du pouvoir, et des voyeurs du voisinage réunis en assemblée générale.




Le comptage intelligent du troupeau 
 
Équipé d’une puce électronique à radio-fréquences (RFID) (2), Linky transmet à distance nos données
personnelles de consommation électrique. Soit, dans un monde où tout fonctionne à l’électricité, le
détail de votre vie domestique. Vous prenez votre douche le matin. Vous avez des invités à la maison. Vous regardez trop la télévision. Vous avez changé de rythme de vie. Etc. Ce mouchard à domicile fait partie des « Technologies-clés » recensées par les décideurs pour doper l’industrie. Dans le rapport « Technologies-clés 2015 » remis en son temps au gouvernement Fillon, Linky figure au chapitre 74 : « Comptage intelligent ». Ainsi défini par les technocrates : « Le comptage intelligent consiste en la mise en réseau de fonctions clés liées au bâti (ventilation, chauffage, fluides, etc.), par la mise en place de capteurs, actionneurs et logiciels. (…) Il s’agit de compteurs communicants, capables de recevoir et d’envoyer des données sans intervention humaine, pour la mesure et la gestion des flux. De tels compteurs permettent de suivre en temps réel la onsommation énergétique d’un bâtiment, foyer ou entreprise. » Avec cette précision : « En termes d’acceptabilité, le problème de l’atteinte à la vie privée est soulevé par plusieurs associations de consommateurs. La question de la rétention des données doit donc être traitée de manière attentive. »

Parmi les acteurs français de ce marché porteur figurent le Commissariat à l’énergie atomique, STMicroelectronics, ERDF, Schneider Electric ou Google Power Meter. Le CEA et Google dans nos maisons pour enregistrer notre activité sur le vif : un gage d’optimisation pour le flicage électronique.



Un projet poussé par la ministre Furioso

Présenté comme un projet de maîtrise des consommations énergétiques, le compteur Linky constitue l’une des mailles du filet électronique qui se referme peu à peu sur nous. Soutenu par les Verts – comme les cartes de transports pucées -, il est promu depuis des années par le techno-gratin
grenoblois, toujours à la pointe de l’accélération technologique.



Dans son rapport « Economie, industrie et énergie » rédigé en 2011, alors qu’elle était députée, la
ministre grenobloise de la Recherche Geneviève Fioraso recommandait de « rendre obligatoire et
gratuite la transmission des données collectées par les compteurs électriques communicants ». Depuis 2011, Grenoble teste Linky sur les cobayes volontaires de deux quartiers intelligents à forte population d’ingénieurs et de techniciens : la Caserne de Bonne et la Presqu’Ile scientifique. L’expérimentation, baptisée GreenLys, consiste à connecter la distribution de l’électricité à l’informatique ambiante pour savoir qui consomme quoi, qui produit combien et quelle capacité électrique on peut dégager des « nouveaux usages ». En bref : afin de nous faire consommer toujours plus d’électricité pour alimenter les objets communicants qui colonisent nos vies, le pouvoir a besoin d’optimiser le réseau, en traquant nos usages. Société numérique, société nucléaire. C’est ça aussi, l’Enfer Vert.



La tyrannie de la rationalisation

Linky illustre la « planète intelligente », le programme de pilotage global et cybernétique de la société, vendu depuis des années par IBM au pouvoir pour gérer la réduction des « ressources » à l’époque de l’effondrement écologique et social.(3) Non seulement il espionne chacun de nos gestes, non seulement il supprime l’intervention des humains qui jusqu’ici relevaient nos compteurs (on parle de 6000 emplois), qui se laissaient (parfois) fléchir et laissaient le courant aux mauvais payeurs, mais il nous asservit à la rationalisation. Finis l’imprévu, la surprise, la négociation entre humains. La machine pilote nos vies de la crèche aux maisons de retraites, décide à notre place, au nom de la fonctionnalité, de la rentabilité, de la gestion optimale des flux et des stocks – c’est nous, les flux et les stocks.
À quoi bon vivre, la machine le fait tellement mieux que nous.
Elle le fait sans temps mort, sans entrave ni erreur.
L’humain est l’erreur.



Pas plus que le sort d’Edward Snowden, le pillage des données personnelles via Internet et les moyens de communication électroniques ne suscite de révolte.
Il est juste que les Verts applaudissent à l’invasion des mouchards RFID dans chaque objet terrestre, à leur interconnexion via « l’Internet des objets » et à la rafle illimitée de données sur nos vies, nos
relations, nos habitudes, nos idées : c’est leur projet.

Quant aux « antifascistes », encore faudrait-il qu’ils aient ouï parler de l’informatique ambiante et de la « planète intelligente ». Pour les radicalistes comme pour les citoyennistes - tous également
progressistes - « la technologie est neutre, tout dépend de l’usage qu’on en fait. » C’est-à-dire qu’une autre machine est possible, avec de bons drones pour chasser « les fascistes » ; des ordinateurs vertueux pour recenser « les dominants » suivant des statistiques identitaires ; des robots-chirurgiens pour échapper à « l’assignation » au corps natal ; des utérus artificiels, des procédés de reproduction technifiés et le clonage, pour en finir avec la malédiction de la maternité et de la naissance entre les fèces et l’urine.



Quant à la technocratie post-moderne et « multiculturelle », une autre machine lui permet d’imposer
sa propre domination, son « droit à la différence », à « l’augmentation technologique » et eugéniste ; sa conception d’« une autre humanité » ou sa « conception ouverte de l’humanité » - c’est-à-dire ouverte au cyborg et à l’homme-machine. D’accomplir ses pulsions biophobes et anthropophobes. Si vous ne savez pas ce que signifie une humanité « à deux vitesses », voyez ce que produit déjà « une médecine à deux vitesses ».



C’est un bien petit dispositif qu’un compteur Linky, mais l’indice le plus ténu, pourvu qu’on le suive, vous mène au fin mot de l’histoire – et d’ailleurs ce n’est qu’un indice parmi des myriades, tous concordants.

Hier les moutons, aujourd’hui les hommes. Si vous êtes de ceux qui s’indignent du puçage électronique des ovins (après les chiens, les chats, les chevaux, etc.), peut-être vaut-il encore la peine de s’indigner du puçage électronique du troupeau humain via le compteur Linky, l’Internet des objets et la prolifération des puces RFID.

Pièces et main d’œuvre
Grenoble, le 11 juillet 2013
______________________________




(1) Lire L’Enfer Vert, un projet pavé de bonnes intentions, par Tomjo (éditions L’Echappée, 2013) et sur www.piecesetmaindoeuvre.com

(2) Il y a sans doute une erreur dans le texte de "Pièces et Main d'œuvre", lorsque les auteurs indiquent que la transmission est effectuée par RFID. Ci-après la remarque justifiée de Jean-Yvon Landrac (militant anti nucléaire breton, par ailleurs X-mines).


Je ne comprends pas bien : si c'était par RFID, ce serait quasiment par contact, donc ça ne permettrait pas de remplir les deux principaux objectifs (fournir des bras à Pole Emploi et des données privées à nos barbouzes).
Non, c'est transmis par d'autres technologies (CPL sauf erreur jusqu'au transfo le plus proche. CPL = courant porteur en ligne).
Si le but réel était de permettre aux gens de consommer de préférence quand les renouvelables produisent on aurait utilisé deux des bits restants sur la techno du compteur EJP bleu/blanc/rouge : on aurait introduit le vert pour les heures bleues où on produit beaucoup de renouvelables.
Technologie simple, fiable, éprouvée, non intrusive. Si...
Jean-Yvon


(3) Cf. « IBM et la société de contrainte », in L’industrie de la contrainte, de Pièces et main d’œuvre
(éditions l’Echappée, 2011) et sur www.piecesetmaindoeuvre.com


Source

17 commentaires:

  1. Bigre...!
    De voir toutes ces belles photos, celle de ce jour est magnifique, me bouste pour que je trie mes 2030 photos ramenées de Thaïlande et Cambodge....pour les transmettre à Hélios....Mais il fait si chaud à Menton !!!
    Vu que le monde entier s'est passé le mot pour y venir en vacances à Menton....il y fait encore plus chaud avec tous ces touristes (agressifs, désobligeants...) qui y respirent !!!

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    1. Bon alors !
      Elles arrivent ces photos ? ?
      Les touristes sont agressifs et désobligeants, pour la bonne raison qu'ils en ont ras le bol de ce faire arnaquer sans vergogne par les locaux.
      Jérôme

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    2. En tant que "provinciale" voyant arriver la horde des touristes l'été, je trouve qu'ils se comportent comme des colons en territoire conquis.

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    3. " La horde des touristes"

      Rien n'a changé depuis Attila !

      Estimez vous heureux les Bretons que nous ne vous tranchasse la gorge!

      Là ou les sabots du cheval d'Attila avait passé, rien ne repoussait !

      Jérôme

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    4. à Jérôme, bé, OK, OK, je m'y mets aux photos...! mais les touristes, ils sont stupides ? ils viennent exprès alors se faire arnaquer pour pouvoir agir en pays conquis constamment en impolis et irrespectueux des lieux où ils sont ! Pour ne citer qu'eux... les Allemands, les Suisses si propres chez eux foutent leurs "poubelles" n'importe où, leurs mégots enterrés dans "notre" sable, leurs papiers gras qui nous font des papillons dégueux...et en + ils râlent après nous ! m'enfin ! vais-je chez eux y mettre le "bintzzz ? "

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    5. J'ai regardé le défilé du 14 juillet ! et bé j'ai plus rien a me mettre sous la dent !

      Alors j'attends les photos !

      Dis moi ! en Asie, tu n'étais pas une touriste stupide! toi !
      m'enfin !

      Je suis sur que tu leur as foutue le "bintzzz comme les autres " Ment pas! je t'ai vu foutre tes papiers gras !
      J'ai même des photos !
      Jérôme

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  2. Jeter un papier par terre

    Il existe une frontière définie, propre, scientifique, rigoureuse qui divise l'Humanité en deux...
    Entre ceux qui jettent leurs papiers par terre et les autres.
    Les autres font comme ils peuvent. Ils mettent dans une poche et oublient, tiennent du bout des doigts, donnent aux voisins, ne fréquentent que des lieux avec poubelles à proximité, bref ils se démerdent. Mais ceux qui jettent par terre leurs papiers (gras, chiffon, d’Arménie et compagnie) et sans remords ni même conscience tracent leur chemin, sont une population à part.
    Peut-être une race évoluée que la culpabilité n’épuise plus, des surhommes à l’Ego affirmé, fiers et épanouis, semant derrière eux, comme un don de soi, et estimant que c’est au reste du monde de gérer ces menues contingences.

    Peut-être…

    Je les envie ces gens qui ne se posent pas de questions, qui ont résolu leur rapport au monde dans un doigt levé permanent, qui ont attaché au radiateur de la cave leur inconscient, leur surmoi personnel.
    Je suis incapable d’un tel geste. Incapable ! Jeter ne serait-ce qu’un ticket de cinéma dans les caniveaux me fait monter le rouge au front, les palpitations et la marée sous les bras. Esprits libres parce que libérés, ils se promènent les poches creuses, les mains dégagées, la tête vidée de toute morale réprobatrice et moi, je piétine derrière, de rage et de jalousie, de me sentir entravé. Je piétine leurs papiers de ne pouvoir leur mettre un pied là où je pense.
    Car ils ne comprendraient pas : je ne suis pas balayeur, ce n’est pas chez moi, ce n’est qu’un papier, ce n’est rien, il ne faut pas se mettre dans un état pareil, c’est ridicule, je suis ridicule.
    En poussant un peu l’analyse, je comprends bien que souvent, ceux qui jettent par terre le font dans une relation amour / haine avec leur environnement. Le besoin de souillure qu’on retrouve dans le tag, la détérioration des espaces publics et des parties communes signifie sûrement un manque, une colère, une frustration vis-à-vis de la société, des autres, etc.

    Du coup, je ne les envie plus, mais je ne leur en veux plus non plus.
    Alors, je sous-classifie. Les pauvres qui jettent, j’accepte. Les riches qui jettent, je veux leur péter la gueule. Mais, en faisant ça, je stigmatise, j’exclue, j’abaisse mon exigence, je prends en pitié.
    Non, je m’y refuse. Le pauvre qui salit est d’abord un salisseur avant d’être un pauvre. Car je suis un démocrate. Je veux bien comprendre, mais je ne veux pas tolérer. Je n’accepte pas. Je m’en fous de Malraux qui dit qu’avant de juger, il faut comprendre et qu’une fois qu’on a compris, on n'a plus envie de juger. Moi, je veux pouvoir dire à n’importe qui, qui salit mon trottoir, que c’est un porc. C’est mon Droit ! Quelles que soient ses origines, sa culture ou son niveau de vie. Je ne suis pas raciste, ce n’est pas une question d’ethnie, c’est une question de Civilisation.

    Et je parle d’un papier, mais c’est aussi valable pour un crachat, un mégot, un chewing-gum ou tout objet qui n’a rien à faire par terre.

    Je ne suis pas obsessionnel, mais bordel, chaque chose à sa place et le monde ira mieux. Et c’est pareil pour tout le reste.

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    1. Fantastique ce que tu as écrit là, j'adhère totalement.
      Combien de fois, bien que cela ne m'appartienne pas, je ramasse sur le lieu où j'habite, papiers, carton de McDo, canettes de ceci ou de cela, semi pleines, ou vides etc...(ceux qui font ceci passent pourtant devant la benne à ordures hé !) et je jette dans la BENNE A ORDURES....!
      Pourquoi suis je obligée de vivre dans les détritus des autres ? Je deviens acariâtre, exigeante, violente devant autant d'incivisme.... Ça doit être le "bordel" chez eux... plein d'ordures éparses.... !!! les cartons de pizza, sous le lit ? Ça traîne bien sur les escaliers d'entrée de mon immeuble,alors je me baisse, ramasse, et porte à la benne !.... Faut de tout pour faire un monde, mais trop d'abrutis, et de tous âges, sales, "bordéliques", c'est trop !!!

      je constate que l'anonyme,qui semble faire de l'humour et qui s'appelle soit Jérôme, soit Loulou ou autre, il vole bien bas !!! qu'il en profite donc pour ramasser ce qui ne doit pas se trouver au sol !!!

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    2. Loulou te salue bien bas !
      ps J'ai les fotos

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    3. On s'éloigne un peu du nouveau compteur EDF avec ces commentaires, mais comme Dany, je suis tout à fait d'accord avec toi, anonyme de 16h51. Je ramasse aussi les saletés que je trouve sur ma petite route de campagne. Je ne peux faire autrement.

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  3. Ce n'est pas d'un Linky que nous avons besoin c'est de l'ENERGIE LIBRE GRATUITE!!!!!!!!!!C'est fini pour les sataniques,ces prédateurs sont foutus!!!!!!!!!!!!!
    Jakie

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    1. tu as tout a fait raison , pourrais tu nous en dire un

      peu plus sur l'ENERGIE LIBRE GRATUITE , ça m'interresse joliment ,merci

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    2. Mariethé , google ne "trouve" plus une page importante concernant l'énergie en question qui avait aussi un film vidéo très intéressant !!! vois ce lien et les 2 vidéos !

      http://www.notreterre.org/article-26441710.html


      impossible de ne pas le dire !

      http://www.huffingtonpost.fr/2013/07/11/queue-systeme-solaire-observee-nasa-premiere-fois-satellite-ibex-espace-heliospere-sciences_n_3579454.html

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  4. http://openyoureyes.over-blog.ch/article-fusion-froide-article-docu-111274009.html

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  5. Arrêtez de rêver avec l'énergie libre !

    Trop d'interets en jeu !

    Préparez vous a être racketter un max !!
    Al

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  6. Essayons d'interpréter différemment !

    http://www.energie-sante.net/fr/hp/HP125_sortir-du-vortex.php

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  7. bonjour,
    tout d'abord je m'excuse pour ma crise de parano concernant mon commentaire passé en spam.
    Concernant EDF,il serait intéressant de savoir aussi pourquoi on continue à construire des éoliennes qui sont inefficaces,coûteuses et catastrophiques en termes d'écologie(emploi de matériaux composites,infrastructures de mise en place lourdes) .
    Avant son installation,une éolienne coûte déja 8000 euros par an:
    -4000 euros vont dans les poches de la commune concernée
    -4000 euros sont versés à l'agriculteur pour une portion minime de ses terres
    Bien entendu ces charmants objets ne tournent presque jamais(étude des vents souvent catastrophiques,suffit pourtant de demander à ceux comme moi qui se baladent en vélo),la gestion en temps réel du flux électrique par EDF est minable(inertie des centrales nucléaires),le peu d'électricité éolienne a donc de fortes chances de partir"à la poubelle",les compteurs Linky n'y changeront rien et j'attends avec impatience le gugusse qui aura la prétention d'installer ce machin chez moi pour l'envoyer chier comme il le mérite!

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