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vendredi 12 juillet 2013

Les reçus et les recalés de septembre 2001

Un texte de Joël Labruyère que le CROM a publié avant-hier. Déjà ancien (paru dans la revue "Undercover n°7), il reste malgré tout d'actualité.

 
Les reçus et les recalés de septembre 2001 Les reçus et les recalés de septembre 2001 Joël Labruyère
Le début de la grande séparation

Auteur: Joël Labruyère

Depuis septembre 2001, l’humanité a franchi une porte où l’on voit se dessiner deux routes en sens contraire. Le 11 septembre avec son spectacle stupéfiant de tours pulvérisées fut le rite de passage vers une nouvelle époque. Le monde entier fut averti du tournant brutal avec les effets spéciaux d’un grand spectacle à l’américaine. La mise en scène, grandiose et stupéfiante, était à la mesure du message que les producteurs du film voulaient transmettre. A ceux qui n’ont toujours rien compris, que peut-on encore ajouter?

Si devant le spectacle effarant des plus hautes tours du monde s’effondrant sur elles-mêmes, on n’a pas vu l’extraordinaire manipulation en direct, et qu’on s’est laissé bercer par les explications officielles, c’est que la conscience a perdu sa faculté de voir le mensonge, ou bien, plus grave encore, qu’elle a abdiqué devant l’imposture en s’en faisant complice.

C’est là le signe d’un clivage radical entre deux types d’humanité: ceux qui aiment la vérité et ceux qui la nient et la combattent, activement ou passivement. C’est pourquoi nous disons que l’humanité s’est scindée en deux.

Derrière le caractère invraisemblable des événements de septembre 2001, ne pas ressentir de doute, c’est déjà avoir perdu son libre-arbitre. Il est admissible de ne pas savoir interpréter ces événements rocambolesques car tout cela est trop compliqué – et qui comprend vraiment? – mais croire dans la thèse du complot ourdi par un Ben Laden fantôme, par ailleurs formé par la CIA, c’est montrer à l’évidence qu’on a basculé dans le camp des victimes des super-menteurs.

Deux directions s’offrent à nous: l’une est largement ouverte vers l’emprisonnement dans l’ordre mondial de l’élite, et l’autre s’élève dans la lumière d’une conscience éveillée.

Les deux humanités

Septembre 2001 est une date qui a été enregistrée dans les annales occultes comme la fin de notre cycle de civilisation et le début d’une nouvelle période. La civilisation humaine en tant que telle n’existe plus, et nous sentons bien que quelque chose d’autre est en train d’apparaître.

Cette date est très précisément indiquée dans la chronologie gravée dans la pierre de la grande pyramide de Giseh. Les anciens sages égyptiens, experts dans la science des cycles cosmiques et planétaires, n’étaient pas des dilettantes, et s’ils font cesser le cycle actuel en septembre 2001, c’est que telle est la vérité. Ils ont voulu nous indiquer que l’histoire s’arrête là. Après cette date, mystère…

Depuis 2001, tout est caricatural et factice, sauf les morts et les bénéfices qui vont multiplier la fortune des banques qui prêtent l’argent de l’armement au gouvernement américain, dont le peuple est dépossédé de lui-même à cause de la dette.

Revenons au problème, c’est-à-dire à notre état de conscience face à la situation présente et aux perspectives d’avenir. Il s’agit pour nous d’un enjeu de conscience et le fracas du monde est secondaire, comme un bruit de fond, dont on peut faire abstraction jusqu’à l’oublier. Moins on se branche sur les médias de masse, et plus on préserve son intégrité.

Nous avons parlé des deux directions en sens contraire où s’est engagée l’humanité. D’abord le grand nombre, qui depuis la date fatidique du passage initiatique de septembre 2001, a plus ou moins délibérément choisi de suivre aveuglément ce que ses dirigeants lui ordonnent. On objectera que les gens se méfient souvent de l’information officielle, mais s’ils doutent un court instant, le matraquage finit par emporter leur adhésion aux thèses officielles. Ils écoutent mais n’entendent pas. Ils regardent mais ne voient pas. Ce n’est pas nouveau, mais c’est devenu effrayant. Observez comment les gens peuvent admettre certains faits en privé, mais combien ils acceptent l’instant d’après la pensée dominante sécuritaire. C’est une loi physique, et nous avons tous à fournir un effort pour ne pas nous faire happer par la puissance émotionnelle collective.

En ce qui concerne le groupe majoritaire conformiste, on lui met sous les yeux des mystifications inimaginables, et il ne capte rien, ou préfère ne rien voir.

Sans rancune, mais nos chemins se séparent. Vouloir les convaincre est inutile. Intéressons-nous plutôt à l’autre groupe, certes très minoritaire, et qui se gratte encore la tête avec perplexité en se disant: «Il y a quelque chose qui cloche!» En faisant preuve d’optimisme, disons qu’ils représentent 10 % de la population mondiale. Cette minorité est en train de muter dans un sens tout à fait nouveau. C’est plutôt réjouissant. Et même si ce n’était que 1 % du total, soyons de ceux là.

Lire la suite ICI.

4 commentaires:

  1. Tres bonne analyse de la situation, très bon texte...

    Y'a juste un petit problème, le messie, il faut vraiment l'attendre, car il viendra vraiment, il est d’ailleurs en train de vous écrire un commentaire en se reposant chez lui... D’ailleurs, au passage, pour sont repos avant de venir vous guider, le messie à besoin de prendre des vacances, de faire des voyages et de vivre dans une grosse villa avec piscine (naturel bien sur)... Alors donnez, donnez, donnez! Pour votre messie sauveur!! :D

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    1. Le Messie dont parle JL est bien sûr l'Antéchrist, tu l'auras compris.

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    2. Mince, j'croyais qu'il parlait de moi!! ;-)

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  2. Tout à fait en accord avec l'article, il y a ceux qui voient et mécanisent l'information, avec courage, car nous ne sommes pas bien entendu, voire pris pour des fous, et ceux qui ne veulent pas voir, afin de ne pas être dérangés ! Plus le mensonge est gros, plus on y croit !!

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