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mercredi 24 juillet 2013

La puissance de l'effet placebo

Historique de l'effet placebo : 

Les premières traces de remèdes dépourvus de tout principe actif remontent à l’Égypte Antique. Le papyrus d’Ebers datant de 1500ans av. JC dresse une liste de 800 prescriptions courantes en Égypte, dont 700 sont reconnues comme médicaments véritables, les autres étant ce qu’on appellera plus tard  des « Placebos ».
Le mot « Placebo » provient du verbe latin « placere » (plaire), à la première personne du futur (je plairai). On peut y voir une référence au rôle séduisant et rassurant qu’a le médicament pour le patient.
La période allant du Moyen-Âge à la Renaissance voit l’utilisation de ce terme pour désigner toute action flatteuse et opportuniste. On se rapproche alors de sa définition actuelle mais dans un autre domaine que celui de la médecine.
A la fin du XVIème siècle, Michel de Montaigne relate dans ses Essais la découverte d’un placebo de Clystère et analyse ainsi le poids de l’imagination et de la confiance dans le phénomène de guérison.
En 1628, c’est R. Burton qui donne la première définition de l’effet Placebo en constatant l’action positive de la confiance du malade en la personne qui le soigne.
C'est en 1785 qu'est faite la première citation du mot « Placebo » dans un dictionnaire médical anglais.
L'origine de l'acceptation actuelle du placebo se situe donc à la fin du XVIIIème siècle.
Et c'est au XIXème que le terme entre dans le vocabulaire médical.
Le Hooper's Medical Dictionary (1811) le définit "comme un qualificatif donné à toute médication prescrite plus pour plaire au malade que pour lui être utile. "
En France, c’est le docteur Armand Trousseau qui sera le premier a administrer à ses patients des substances inertes en leur faisait croire qu’il s’agit de médicaments. Il est également le premier à comparer leur efficacité à celle de vrais médicaments.
Ceci l'amène à faire un constat thérapeutique fondamental : l'efficacité d'un traitement fluctue selon la confiance que lui accorde le malade et le médecin.
L’acceptation du concept d’effet Placebo par la communauté médicale au cours du XXème siècle est lente et difficile. En effet, son mode d’action psychologique et l’origine mythique du phénomène rappelle trop l’obscurantisme de jadis.
Source

Ce qu'il est important de savoir, c'est que pour la majorité des humains, le produit placebo ou l'action placebo (comme la chirurgie) doivent être prescrits ou effectués par une figure d'autorité. Le médecin et le chirurgien représentent ce modèle paternaliste, ce dieu guérisseur. Malgré toutes les arnaques dévoilées concernant la médecine, notre inconscient archétypal a toujours besoin de cette confiance en la représentation d'une puissance et d'un pouvoir. L'homme, voyez-vous, a toujours été dévalorisé...
Par ailleurs, pensez-vous que les laboratoires pharmaceutiques vont avoir envie de fabriquer des comprimés contenant juste du sucre ? De plus, existerait-il un intérêt à droguer l'humanité ?

 

L'effet placebo : transformer la biologie grâce à la croyance



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Savez-vous que nous pouvons changer notre biologie simplement grâce à ce que nous croyons réel ? L'effet placebo se définit comme une amélioration mesurable, observable ou ressentie de la santé ou du comportement, non attribuables à l'administration d'une médication ou d'un traitement invasif. Il suggère qu'on peut traiter diverses maladies en se servant de l'esprit pour guérir. Par exemple, si deux personnes ont mal à la tête et que l'une prend un antalgique pendant qu'on donne à l'autre un comprimé qui ne contient que du sucre, elle pourraient toutes les deux constater que le comprimé a bien fonctionné et que le mal de tête a disparu. La différence est que celle à qui on a donné un comprimé inactif a toujours cru qu'on lui avait donné un antalgique qui soulagerait son mal de tête. Dans ce cas, son mal de tête a été guéri parce qu'elle a cru qu'il était réel. Cela s'est produit à de maintes occasions, de nombreuses études ont montré que l'effet placebo est réel et bien actif.


L'usage du placebo est connu, mais largement rejeté en médecine. Il devrait être un sujet majeur d'étude dans les facultés de médecine. Les compagnies pharmaceutiques étudient malheureusement les patients qui répondent à l'effet placebo dans le but de les éliminer des premiers essais cliniques. Le fait que dans la plupart de leurs essais cliniques les placebos prouvent une efficacité identique à celles de leurs substances chimiques, ennuie vraiment les fabricants de médicaments. Prendre en compte l'effet placebo créerait une toute nouvelle catégorie scientifique, qui serait probablement celle de la conscience. Voilà pourquoi il n'est pas pris au sérieux, et notre pouvoir de représentation et sa capacité à créer notre réalité et même à changer notre biologie ouvriraient la porte à une multitude d'autres questions, possibilités et potentialités pour la race humaine. Il est vraisemblable que ces potentialités élimineraient de nombreuses industries de la planète, depuis celles de la santé jusqu'à celles de l'énergie. Ces concepts sont aussi extrêmement étudiés et illustrés par la physique quantique.
L'effet placebo devrait être le thème d'efforts majeurs de recherches subventionnées. Si des chercheurs en médecine pouvaient imaginer comment tirer profit de l'effet placebo, ils donneraient aux médecins un outil efficace, basé sur l'énergie, sans effets secondaires pour traiter les maladies. Les guérisseurs énergétiques disent qu'ils possèdent déjà de tels outils, mais je suis scientifique et je pense que plus nous connaîtrons la science du placebo, plus nous pourrons l'utiliser dans un contexte clinique – Dr Bruce Lipton
Une étude de la faculté de médecine de Baylor, publiée en 2002 dans le New England Journal of Medicine, s'est intéressée à la chirurgie sur des patients souffrant de graves et handicapantes douleurs des genoux. De nombreux chirurgiens savent qu'il n'y a pas d'effet placebo en chirurgie ou du moins la plupart d'entre eux le pensent. Les patients ont été divisés en trois groupes. Les chirurgiens ont gratté le cartilage abîmé du genou de l'un des groupes. Pour le second groupe ils ont nettoyé à fond l'articulation du genou, enlevant tout les éléments susceptibles de causer l'inflammation. Ces deux procédés sont les opérations habituelles pratiquées sur les personnes qui ont une atteinte arthritique sévère des genoux. Le troisième groupe a subi une "fausse" chirurgie, on n'a fait que sédater les patients et leur faire croire qu'ils avaient réellement été opérés du genou. Pour les patients ne se faisant pas réellement opérer, les médecins ont pratiqué des incisions et ont irrigué le genou avec de l'eau salée comme pour une opération normale. Puis ils ont recousu les incisions comme dans la réalité et l'opération s'est arrêtée là. Les trois groupes ont suivi les mêmes procédures de réadaptation et les résultats ont été étonnants. Le groupe placebo fut autant amélioré que les deux autres groupes ayant subi une chirurgie réelle.
Ma compétence en tant que chirurgien n'a apporté aucun bénéfice à ces patients. C'est l'effet placebo qui a apporté la totalité des bienfaits des genoux – Dr Moseley (chirurgien participant à l'étude)
Un autre grand exemple d'effet placebo est venu du département américain de la santé en 1999. Un rapport a montré que 50 % des patients à un stade grave de dépression et traités par médicaments ont vu une amélioration, contre 32 % de ceux qui avaient pris un placebo. N'oublions pas la multitude d'effets secondaires et les dangers associés aux antidépresseurs enregistrée chaque année. N'oublions pas qu'à elle seule "l'industrie de la dépression" pèse plusieurs milliards de dollars.

Un article de 2002 publié par l'Association Américaine de Psychologie, "Prévention & Traitement", et écrit par le Pr Irving Kirsch, intitulé, "Les nouveaux médicaments de l'empereur", a révélé d'autres découvertes encore plus choquantes. Le Pr Kirsch a découvert que 80 % de l'effet des antidépresseurs, selon les mesures d'essais cliniques, pouvaient être attribués à l'effet placebo. Ce professeur a même été obligé de déposer une demande en vertu de la Loi sur la Liberté de l'Information pour obtenir des informations sur les essais cliniques des principaux antidépresseurs.
La différence entre la réponse des médicaments et celle du placebo était inférieure de deux points en moyenne sur l'échelle clinique qui s'étend sur 50 à 60 points. C'est une très petite différence, cliniquement insignifiante – Professeur Kirsch.
Les chercheurs mondiaux ont découvert que les traitements placebo peuvent stimuler des réponses biologiques et physiologiques réelles. À tous les niveaux, depuis les changements du rythme cardiaque, de la tension artérielle et même de l'activité chimique du cerveau. Il s'est montré efficace pour plusieurs maladies différentes comme l'arthrite, la dépression, la fatigue, l'anxiété, le Parkinson et bien d'autres.

Quoi donc en conclure ?

Cela veut dire que grâce à une croyance, la biologie du corps peut réagir d'une manière utile pour cibler toute maladie vécue. La pensée, les sentiments et les émotions sont directement responsables des changements biologiques. Si nous parlons de la dépression par exemple, on nous dit que sa cause principale est une carence chimique du cerveau. Mais si les pensées, sentiments et émotions peuvent libérer différentes substances dans le cerveau, pourquoi ne pas travailler que sur le psychisme des patients pour induire un état chimique différent ? Si nos sentiments, émotions et pensées sont directement corrélés à notre biologie, pourquoi n'investissons-nous pas plus dans cette recherche ? Pourquoi n'est-ce pas pratiqué par l'industrie médicale ? Pourquoi fermons-nous les yeux sur ce sujet ?

La race humaine a été formatée et programmée pour croire qu'une médecine extérieure est obligatoire pour toutes les maladies. Je ne dis pas que certaines applications médicales manquent de valeur, je dis juste que la race humaine ignore le pouvoir des phénomènes non-physiques. Nous continuons à penser qu'il nous faut quelque chose d'extérieur pour guérir, quand tout souligne le fait que ce n'est pas entièrement vrai. Notre propre système biologique est très capable de se guérir. C'est juste que nous ne savons pas comment, nous n'y croyons pas, nous n'en avons pas l'occasion.

Changer notre biologie par la croyance n'est pas un processus facile, parce que la plupart d'entre nous ne le croit pas vraiment possible. Nous faisons face à des années de manipulation concernant notre vision du monde, qui ont forgé notre pensée et nos croyances. Nos croyances modèlent notre perception et notre perception est ce qui crée le phénomène réel. Si nous changeons la manière de percevoir les choses, les choses perçues changent. Nous sommes des êtres puissants, et avons des capacités qui doivent cependant être déverrouillées. Je pense que ce type de réalité continuera à émerger et sera mis en œuvre. L'effet placebo démontre, d'un point de vue biologique, que ce qu'on croit devient vraiment la réalité. Pour être capable de l'utiliser, on doit y croire. On doit le percevoir comme réel comme on perçoit la réalité de sa propre main, celle du soleil, et des étoiles. Ce n'est plus croire, c'est savoir.

La vraie nature de la réalité doit encore être découverte, mais nous continuons à progresser dans notre prise de conscience. En progressant, nous réalisons combien désuète est notre manière actuelle de fonctionner. Il est temps de changer nos idées archaïques passées et nos fausses croyances, et d'accéder à une nouvelle compréhension de la réalité. Nous sommes capables de tellement plus, d'un potentiel illimité.

Traduit par le BBB.

10 commentaires:

  1. bonjour,
    il y as aussi de connu l effet "nocebo" qui est l opposé du placebo,,
    dans le sns par exemple de disons"quelqu un de l autorite medicale vous annonce que vous risquez une maladie a cause disons d une mauvaise alimentation,,et vous a cause de cet effet "d impression "nocebovous "somatisez et creez cette maladie,,,
    un exemple par contre plutot tres sombre (conspi),, cest le fameux
    "fumer tue " ou fumer donne le cancer",,,qui est la sois disant pour aidez les "pauvres fumeurs" trop bete ou faible a comprendre et arreter le tabac
    et qui "20 fois" par jour sortent leur paquet de clop et lisent donc 20 fois ce message,fumer vous rend malade ,qui effet nocebo agissant
    finissent par etre malade,,,,,ou pour certain donc en augmente ,substanciellement les risques(certaines personnes somatisant plus que d autres)
    l effet nocebo comme le placebo est connus ,repertorié ,et quantifié
    donc ces messages sur les paquets de clops sur des millions de gens fumeurs"creerons "
    des cancer en plus,,,!!!!!! (je metttais "conspi" plus haut ,,,c etait pour evoquer une industrie "juteuse " qui n est pas en deficit,,,,et qui est la fameuse "industrie du cancer",,, ,
    bonne journnee a vous ,helios,a bientot,,
    tieri;)

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    1. Oui, tieri, l'effet nocebo, lui est bien utilisé (volontairement ou non) comme programmation mentale. Je connaissais, mais ce n'était pas le sujet du jour.
      Pour les paquets de cigarettes, comme pour les paroles ne respectant pas l'impeccabilité du 1er accord toltèque, on peut décider une fois pour toutes de ne pas être concerné et de faire se dissoudre l'énergie négative attachée à ces programmes.
      Bonne journée à toi aussi, tieri.

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    2. ,,parole ne respectant pas l impecabilite du 1er accord tolteque???? oups,,,(regles "tolteques?!?!)
      hors sujet???
      oki,sinon;;;prend note ,,,, (...) silence radio,,,,,,,desolé pour les tolteques,,,
      au revoir,
      tieri);

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    3. juste ajouter cependant que pour ce cas precis,la verite (a mon avis) ne se situe pas au
      niveau d un accord "tolteque",,mais ce situe ,une fois de plus bel, et bien "ailleurs"
      (suis rodé "a")
      adieu ,bonne continuation,
      tieri;(

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    4. http://bistrobarblog.blogspot.fr/2011/10/les-accords-tolteques.html

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  2. "Très percutant" dans les deux cas

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  3. re (avant d arreter comme j ai dit)
    la 4 emes phrase en partant du bas je dit bien "créeront" (des cancers en plus)(creer),,,comme j ai fait parfois des fautes de clavier ,,
    qu il n y est pas de meprise avec " creverons" par exemples
    (paroles impeccable)
    re,,(....;)
    tieri.
    ps: et quand je dit "fumeurs trop bete ou faible",c est bien evidement avec ironie (suis un grand fumeurs,j adore ça,c est une bonne plante pour moi,,,)
    a+

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    1. re re,,(sorry),
      maintenant desolé pour le hors sujet de la derive "conspi" de mon post;; c est vrai,,
      (cette fois ci c est la bonne ,j arrete) de poster;
      tieri:|

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    2. C'est du placebo que vous prenez?

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  4. MERCI DE DIFFUSER CE TEXTE ET D'EN INDIQUER L'AUTEUR ET LA SOURCE : LES ANGES DE LUMIERE 34

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