Bistro Bar Blog

mardi 30 juillet 2013

Décodage du film de Kubrick "Eyes Wide Shut" (1ère partie)

Après Marylin Monroe, Vigilant Citizen retourne au décodage cinématographique avec l'ultime film réalisé par Stanley Kubrick (1928-1999), auteur de 13 longs métrages dont 2001 l'odyssée de l'espace, Orange Mécanique, Barry Lyndon, The Shining, Full Metal Jacket.
Il y aura deux autres parties après celle-ci. À l'heure où je publie, la troisième partie n'a pas encore été publiée sur VC.


Les messages plus ou moins cachés du film de Stanley Kubrick, "Eyes Wide Shut*" (partie I)


(*Eyes Wide Shut : les yeux grand fermés ; j'utiliserai dans l'article l'abréviation EWS pour le film)

8 juillet 2013

“Eyes Wide Shut” a été présenté comme un film torride à suspense mettant en scène "le" couple de l'année : Tom Cruise et Nicole Kidman. Bien que les acteurs aient été mis très en évidence dans le film, c'est ce qu'on voit autour d'eux qui raconte la vraie histoire de "Eyes wide shut". L'attention aux détails et au symbolisme du réalisateur Stanley Kubrick a donné au film une toute autre dimension – invisible pour ceux qui ont "les yeux grand fermés". Cette série en plusieurs parties va étudier le symbolisme caché de l'ultime film de Kubrick.


Je me souviens de la première fois où j'ai regardé EWS, en 1999. Fichtre, que je l'ai détesté. J'ai détesté sa lenteur, j'ai détesté la manière dont Nicole Kidman essayait de paraître saoule ou défoncée et j'ai détesté voir Tom Cruise parcourir New York en faisant semblant d'être inquiet. Je pense avoir réagi comme les critiques à l'époque de la sortie du film et je pensais : "Ce film est ennuyeux et il n'y a rien de torride dedans". Plus de dix ans après, doté d'un peu plus de patience et de connaissances, je l'ai regardé de nouveau … et j'en suis resté bouche-bée. En fait, comme la plupart des films de Kubrick, un livre entier pourrait être écrit sur le film et les concepts qu'il expose. EWS ne parle pas que d'une relation, il parle de toutes les forces et influences extérieures qui définissent cette relation. Il parle de l'éternel chassé-croisé entre les principes masculin et féminin dans un monde confus et décadent. De même, plus important, il parle du groupe qui gouverne ce monde moderne – l'élite secrète qui canalise ce combat entre les principes masculin et féminin de manière spécifique et ésotérique. Le film pourtant n'explique rien clairement. Comme tout grand art, les messages sont communiqués au travers de subtils symboles et de mystérieuses énigmes.


Stanley Kubrick est mort de manière inattendue juste cinq jours après avoir soumis le découpage final du film à la Warner Bros, faisant de EWS son chant du cygne. Du fait que EWS parle d'une société secrète occulte qui élimine ceux qui croisent son chemin, certaines théories ont émergé sur la mort de Kubrick et sa nature suspecte. En a-t-il trop révélé au public et trop tôt ? Peut-être. 


Analysons les principaux thèmes de la dernière création de Kubrick.

Un couple moderne


Les vedettes de EWS ont formé "le" couple de l'année 1999. Tom Cruise et Nicole Kidman. Ceux qui attendaient du film une sorte d'expérience de voyeurisme montrant des scènes érotiques du couple ont été probablement désappointés. Les spectateurs ont plutôt vu un couple froid, égoïste et profondément insatisfait, couple qui semble être lié non par pur amour, mais par d'autres facteurs, comme les convenances et les apparences. Bien que le couple soit très "moderne" et "distingué", les forces qui conservent l'union sont le résultat d'un comportement basique, primaire et presque animal. Si nous regardons le comportement instinctif des humains et des animaux, les mâles observent en priorité les femelles qui possèdent de bonnes qualités en tant que mères porteuses alors que les femelles recherchent un soutien de famille fort. Des réminiscences de ce comportement existent toujours aujourd'hui avec les hommes qui ont tendance à exposer richesse et pouvoir pour attirer les femmes alors que les femmes mettent en valeur leur beauté pour attirer les hommes. Dans EWS, le couple suit parfaitement ce scénario instinctif.



Le personnage de Tom Cruise s'appelle Dr Bill...comme le dollar (bill en anglais = billet, NdT). Plusieurs fois pendant le film, Dr Bill ou bien agite des billets ou son insigne de médecin sous le nez des gens pour obtenir d'eux ce qu'il désire. Bill fait partie de la classe aisée et ses relations au monde de la classe populaire sont souvent résolues avec de l'argent.

Pour faire attendre le chauffeur de taxi devant la résidence de l'élite, Dr Bill déchire un billet de cent dollars et promet de donner l'autre moitié à son retour. Le leitmotiv de Dr Bill est probablement "Tout le monde a un prix". Sa propre femme a-t-elle un prix ?

Jouée par Nicole Kidman, Alice a perdu son travail dans le monde artistique et est aujourd'hui totalement entretenue par le salaire de son mari. Alors qu'elle vit très confortablement, Alice semble mener une vie extrêmement ennuyeuse de mère au foyer. Le nom Alice est très probablement une référence au principal personnage de Alice au pays des merveilles – un conte de fées parlant d'une fillette privilégiée qui a une vie ennuyeuse et qui "traverse un miroir" pour se retrouver au pays des merveilles. Dans EWS, Alice est souvent vue se regardant dans un miroir – s'occupant de son apparence ou...recherchant peut-être quelque chose d'autre dans la vie.

On montre souvent Alice devant un miroir qui se fait belle. Au début du film, presque tous ceux qui parlent d'elle mentionnent son aspect physique. Sa fille Héléna (nommée peut-être d'après Hélène de Troie, la femme la plus belle du monde) la copie.



La photo de promotion du film présente Alice embrassant Bill tout en se regardant dans un miroir, presque comme si elle voyait une autre réalité.


Bien que le couple montre des signes de fatigue, Bill et Alice mettent leurs "masques du bonheur" quand vient le moment d'assister à des manifestations sociales. Comme les gens de l'élite avec qui ils entrent en relation, il existe une grosse différence entre la façade qu'ils exhibent et la réalité.


Se frotter à l'élite

Bill et Alice se rendent à une soirée donnée par Victor Ziegler, l'un des riches patients de Bill. À en juger par la demeure de Victor, il n'est pas juste riche, il fait partie de l'ultra-élite. Alors que sa soirée est très élégante et fréquentée par des gens cultivés, il ne faut pas longtemps pour que les spectateurs réalisent que cette façade cache une répugnante face sombre. Également, de petits détails introduits par Kubrick laissent entendre qu'il y a un lien entre la soirée et le rituel occulte qui se passe plus loin dans le film.

Introduits dans la soirée, la première chose que nous voyons, c'est cette bizarre décoration de Noël. On retrouve cette étoile à huit branches dans toute la maison.

L'étoile dans la maison de Zeigler est presque identique à l'ancien symbole de l'étoile d'Ishtar.


Connaissant l'attention aux détails de Kubrick, inclure l'étoile d'Ishtar dans cette soirée n'est pas accidentel. Ishtar est la déesse babylonienne de la fertilité, de l'amour, de la guerre et surtout, de la sexualité. Son culte sous-entendait une prostitution sacrée et des actes rituels – deux éléments que nous voyons clairement plus loin dans le film.
"Les babyloniens donnaient le samedi à Ishtar des offrandes de nourriture et de boisson. Puis ils se joignaient dans des actes rituels de relations sexuelles, qui invoquaient à leur tour la faveur d'Ishtar sur la région et son peuple pour promouvoir santé et fécondité durables."
- La déesse Ishtar, Anita Revel
On considérait Ishtar elle-même comme une "courtisane des dieux" et elle avait de nombreux amants. Tout en étant inspirée au lit, elle se montrait aussi cruelle envers les hommes qui s'attachaient à elle. Ces concepts réapparaîtront constamment dans le film, spécialement avec Alice.

Pendant la soirée, Bill et Alice vont chacun de leur côté et font tous deux face à la tentation. Alice rencontre un homme nommé Sandor Szavost qui lui pose des questions sur l'Art de l'Amour d'Ovide. Cette série de livres, écrite à l'époque de la Rome antique, était essentiellement un guide du "Comment tromper son partenaire", et il était populaire parmi l'élite de l'époque. Le premier livre commence avec une invocation à Vénus – planète associée ésotériquement au désir. Chose intéressante, Ishtar (et ses équivalences dans d'autres cultures sémites) était considérée comme la personnification de Vénus.

Sandor boit dans le verre d'Alice. Ce "truc" est tiré droit de l'Art de l'Amour d'Ovide. Il envoie à Alice un message pas vraiment subliminal : "Je veux échanger des fluides avec vous".


Le nom Sandor pourrait être une référence au fondateur de l'Église de Satan : Anton Szandor Lavey (dont Vigilant Citizen avait parlé dans l'article sur Marylin Monroe). Est-ce une façon pour Kubrick de dire que cet homme, qui presse Alice de tromper son mari, fait partie de l'élite occulte et de ses manières décadentes ? Cet hongrois est apparemment instruit en programmation neuro-linguistique car il hypnotise presque Alice avec ses phrases bien calculées sur la futilité du mariage et la nécessité de mener une vie de plaisir.



Pendant ce temps, Bill discute avec deux mannequins séductrices qui lui disent qu'elles veulent l'emmener "où finit l'arc-en-ciel". Bien que la signification de cette phrase énigmatique ne soit jamais expliquée avec précision dans le film, les symboles parlent d'eux-mêmes.


Des arc-en-ciels partout

Des arc-en-ciels et des lumières multicolores apparaissent tout le long du film, du début à la fin.

Le nom du magasin où Bill loue son costume s'appelle "Arc-en-ciel"(Rainbow en anglais). Le nom du magasin en dessous "Sous l'arc-en-ciel". Kubrick essaie de dire quelque chose... Quelque chose impliquant des arc-en-ciels.


Comme pour souligner le thème des arc-en-ciels multicolores, presque toutes les scènes du film contiennent des illuminations de Noël multicolores, donnant à la plupart des scènes une ambiance brumeuse de songe.

Presque à chaque fois que Bill entre dans une pièce, les premières choses que nous voyons sont des illuminations de Noël multicolores.

Les illuminations de Noël sont parfois le point de mire.

Ces lumières relient la plupart des scènes du film, les rendant partie intégrante d'une même réalité. Il y a pourtant quelques lieux choisis où il n'y a absolument aucune lumière. Le principal est Sommerton palace – l'endroit où se passent les rituels secrets.

Contrastant vivement avec le reste du film, Sommerton est complètement dépourvu de lumières multicolores. Tout ce qui fait cet endroit est en totale opposition avec le "monde extérieur".

Dans EWS, il existe donc deux mondes : le "monde de l'arc-en-ciel" avec les lumières de Noël, où errent les masses, essayant de joindre les deux bouts et l'autre monde... "Où se finit l'arc-en-ciel" – où l'élite se rassemble et accomplit ses rituels. Le contraste entre les deux mondes donne un sentiment de division presque insurmontable entre eux. Plus loin, le film nous montrera clairement comment ceux du "monde de l'arc-en-ciel" ne peuvent pénétrer dans l'autre monde.

Donc quand les mannequins demandent à Bill d'aller "où se finit l'arc-en-ciel", elles parlent probablement d'aller "où l'élite se rassemble pour pratiquer des rituels". Cela pourrait signifier aussi qu'elles ont été dissociées en esclaves de programmation Beta. On trouve plusieurs références au contrôle de l'esprit Monarque dans le film. Les femmes qui prennent part aux rituels de l'élite sont souvent des produits Illuminati du contrôle de l'esprit. Dans le vocabulaire MK Ultra, "aller au-dessus de l'arc-en-ciel" veut dire se dissocier de la réalité et faire entrer un autre personna (d'autres infos à ce sujet dans le prochain article).

Les mannequins demandent à Bill de quitter "le monde de l'arc-en-ciel" (il y a un arbre de Noël derrière elles) et s'autoriser les rituels de débauche de l'élite occulte.


Derrière le voile

Le flirt de Bill avec les mannequins est interrompu quand Ziegler le fait venir dans sa salle de bains. Nous y découvrons un premier aperçu de "où se termine l'arc-en-ciel" – la sombre vérité sur l'élite.

Bill retrouve Ziegler dans sa gigantesque salle de bains. L'homme est en train de s'habiller et il y a avec lui une femme nue inconsciente... qui n'est pas sa femme.


Si on revient un peu en arrière, quand Bill et Alice sont arrivés à la soirée, ils ont été accueillis par Ziegler et sa femme dans une pièce remplie d'illuminations de Noël. Nous avons vu deux couples respectables parlant de choses respectables dans une pièce emplie de lumières féeriques. Mais quand Bill se rend "où se termine l'arc-en-ciel" (remarquez qu'il n'y a pas d'illuminations dans la salle de bains), nous découvrons la réalité : Ziegler avec une esclave de programmation Beta qui a pris une overdose de barbituriques. Quand la femme sort de son inconscience, Ziegler lui parle d'une étrange manière paternaliste, insistant sur le fait qu'il est le maître et qu'elle est l'esclave. Le cadre luxueux de cette scène est une manière pour Kubrick de dire qu'une très grande richesse ne veut pas forcément dire une haute moralité.



Ziegler presse ensuite Bill de garder secret tout ce qu'il vient de voir. Le monde "où finit l'arc-en-ciel" ne doit jamais être révélé au monde extérieur. Il fonctionne dans son propre espace, possède ses propres règles et dépend de l'ignorance des masses.



Remise en question du mariage



Tout en rejetant finalement les avances de Sandor, Alice a ressenti néanmoins un intérêt à celles-ci. Le jour suivant, Alice dit à Bill qu'elle aurait pu le tromper pendant la soirée. Quand Bill dit à sa femme qu'il l'aime et lui fait confiance, elle change complètement. Puis elle commence à lui raconter qu'elle a failli une fois le tromper avec un officier de marine qu'elle avait rencontré dans un hôtel. Cette révélation cruelle fait ressortir le côté "Ishtar" d'Alice car elle entraîne chez son mari des sentiments de jalousie, d'insécurité, de trahison et même d'humiliation. En bref, Alice a rassemblé tout ce qui est négatif pour faire éclater la "bulle d'amour" de Bill. Cette prise de conscience pousse Bill à s'embarquer dans un étrange voyage autour de New York qui contient plusieurs niveaux de signification. Cette nuit étrange le conduira finalement à l'exact opposé d'une relation monogame : à des copulations anonymes, masqué, avec des étrangères, dans un cadre rituel.

Conclusion de la première partie



La première partie de cette série sur EWS a donné un aperçu sur Bill et Alice, couple moderne qui a le "privilège" de se mêler à l'élite de New York. Bien que tout semble super à la surface, Kubrick dit rapidement aux spectateurs de ne pas se faire tromper par les apparences et de ne pas être impressionné par des exhibitions de richesse. Parce que, derrière le "monde de l'arc-en-ciel", existe une réalité sombre et perturbante, que Kubrick expose de manière subtile au cours du film.

Bill et Alice ne sont que des "invités" dans le cercle de l'élite, mais ils sont néanmoins fascinés et attirés par lui. Ils voient dans ce mode de vie une manière de combler leurs besoins obscurs et secrets. Dans la prochaine partie de cette série, nous verrons la signification occulte du voyage de Bill, récit raconté par de subtils symboles saupoudrés tout au long du film.

Source
Traduit par le BBB

24 commentaires:

  1. Ennuyeux, gavant, comme le film lui-même. Tu parles de symboles subtils, c'est lourdingue, pas la peine d'en faire une resucée.

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    1. Oui, on y voit ce qu'on veut ! l'arc en ciel représente aussi la présence bienveillante de Dieu un peu partout, documentez-vous sans parti pris ! Quant à l'étoile à 8 branches dans des civilisations du monde entier, comme chez les Indiens du Canada, l’étoile à huit branches représente le soleil rayonnant dans toutes les directions.
      Enfin, il faut noter la présence de l’étoile à huit branches sur le 17e arcane du tarot, l’étoile, symbole de l’aide (connaissance, rédemption) venue du ciel.
      Je ne parle même pas des illuminations multicolores très étranges en effet à Noël. Je viens de voir une vidéo qui tente de faire croire que le Pape a fait aussi passer des symboles jmj, c'était un montage. Faut arrêter là !

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    2. des symboles .."lors des jmj"

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  2. @Anonyme du 30 juillet 2013 10:44

    Pauvre petit chouchou à sa maman. Retournez donc à vos BD, les symboles y sont plus accessibles pour des esprits tels que le vôtre.

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  3. J'ai vue ce film il y a de nombreuses années, on parlait de révélations sur les élites et en le regardant, je n'ai rien vue d'autre que des soirées partouzes de l’élite dans une atmosphère glauque!
    Je n'avais à l’époque aucune conscience du coté immatériel de ce monde et n'avais donc pas compris le sens de ce film qui est bien plus glauque que je ne le pensé à travers les rituels qui y sont décrit...
    Il est certain aujourd'hui que des scènes de kubric sont manquante (ou modifier) dans ce film pour ne pas le rendre trop explicite au yeux de tous. Je pense que le montage que voulais faire kubrick auraient plus facilement mis d'accord les gens sur la signification des symboles présent dans ce film...

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    1. Oui, il semblerait que des scènes aient été coupées. Lire le lien qu'avait donné un lecteur extrait du forum de RIM, où Jay Wedner parle des films de Kubrick en général et de EWS en particulier :

      http://icietmaintenant.fr/SMF/index.php?topic=15840.0

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    2. merci pour le lien, il a l'air interressant...
      (Ne pas déranger, merci) ;-)

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  4. L'arc-en-ciel est aussi le symbole du Noachisme, religion mondiale universelle voulue par la FM. Sinon, avec ou sans symboles, la luxure de l'élite est archi-connue, il n'y a qu'à suivre ( de loin) le parcours de DSK. Kubric n'a pas évoqué dans son film les sacrifices d'enfants par cette meme élite ploutocratique, il n'a pas osé dévoiler la vérité jusqu'à ce point.

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    1. "Kubric n'a pas évoqué dans son film les sacrifices d'enfants par cette meme élite ploutocratique,..."
      Oui, à chaques fois que je lis des truc sur ces crimes, je ne peut m'empecher de penser à se film et ce qu'il en aurait été si il y avait fait reference... Mais peut etre a t'il essayer de le faire?! Je pense que c'est justement là que ça à bugger...

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    2. DSK ne fait pas partie de l'élite, il fait partie de la sous-élite (en général de confession juive/protestante et/ou sioniste) qui sert l'élite et qui fait le lien avec le peuple.S'il faisait partie de l'Elite il ne mettrait pas les pieds dans certains clubs libertins de la capitale accessible à tous et il ne ferait pas la Une sur ces frasques, ni s'exposerait sous les flashs des photographes avec sa nouvelle loute à Cannes...mais il irait dans les propriétés des Rockefeller ou des Rothschild participer aux "chasses à l'enfant"...DSK c'est de la diversion, un nom que la Vraie élite jette en pâture pour se protéger.

      La vraie élite ce sont les familles qui fabriquent l'énergie artificielle que l'on nomme " argent" et qui à travers un bout de papier réussissent à "imposer" LE pouvoir. Il n'y a pas de pouvoir sans argent et l'argent génère nécessairement le pouvoir. La grande illusion vient de là, croire qu'un monde sans argent n'est pas "pensable" une seule seconde. Un monde sans argent est nécessairement un monde où règne l'amour de son prochain, et c'est la seule Voie.

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  5. Ce n'est pas qu'il n'a pas "OSÉ" il n'as pas eu le droit ... et sa tentative à entraîné son décès ... Comme tant d'autres... Mais c'est tellement insupportable à croire .... les "moutons bien éduqués" font tout pour faire disparaitre ce qui les dérangent !
    Tant pis pour eux. ( vous pouvez vous référer à la courte vidéo du dimanche 28 juillet chez : http://mahamudras.blogspot.fr/ à partir de la 6éme minute si vous êtes pressé !

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    1. Je pense qu'on l'a bien empêché d'aller trop loin, il a parsemé tous ses films de messages, mais EWS était trop explicite.

      Sur ce blog, je pense qu'il y a moins de moutons qu'ailleurs et qu'on essaie au contraire de ne pas faire disparaître ce qui dérange, mais de le mettre en lumière, c'est du moins ce que j'essaie de faire.

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    2. Et merci pour cela Hélios

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  6. Je pense que vous trouverez beaucoup de réponses à vos questions sur ce film aux très nombreux signes et au vaste symbolisme dans cette très récente et pertinente analyse (en français !) :

    http://www.dailymotion.com/video/x12dchy_kubrick-the-illuminati_news

    Au programme : Judaïsme, scientologie, fille de Kubrick, l’arc-en-ciel, contrôle mental, projet monarch/mk ultra, esclavagisme sexuel femme et enfant, pédophilie, corruption, CIA, nazisme etc.

    Petite remarque perso : Le puissant méchant de ce film s’appelle Ziegler et il se trouve qu’en même temps un certain Monsieur Jean Ziegler écrivait le livre : Les Nouveaux Maîtres du Monde et Ceux qui leur Résistent, et sortait : La Faim dans le Monde expliquée à mon Fils. Donc aucun hasard dans le choix de ce nom.

    Le film est sorti en 1999, et en enlevant le « 1 » on retombe sur…

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    1. Merci. Le lien vers cette vidéo avait été postée dans le tchat.

      Je la posterai à la fin de la 3ème partie du décodage du film.

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  7. Les prénoms Alice et Bill sont des prénom souvent utilisé dans les livres d'économie quand ont veut prendre un couple "au hasard, "standard"... Kubrick voulait il insister que ces gens peuvent être n'importe qui d'entre nous?

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    1. Oui, certainement. Kubrick ne laissait rien au hasard ! Cela fait quelques temps que je réfléchis à ces histoires d'illuminati, francs-maçons, attentat des "Twin Towers", Nouvel Ordre Mondial etc etc. Récemment, j'ai entendu sur la Télévision Suisse Romande, un docteur parler des nano-technologies, imprimantes 3D qui vont permettre le clonage d'organes et donc de repousser l' espérance de vie de façon très conséquente. Il parle de 2040. Il y aura également la possibilité de clonage et de modification génétique de l'espèce humaine. En gros, nous pourrions avoir des humains mortels comme aujourd'hui, et des immortels mais qui n'auraient plus rien à voir avec l'être humain tel que nous l'avons connu jusqu'à présent. Pour en revenir à EWS, sans pousser trop loin la symbolique au risque d'excès "freudiens", je suis quand même d'accord avec les interprétations qui ont été faite dans l'exposé. Je simplifierais en parlant d'une dualité lumières/ténèbres. Ce qui se cache se trouve dans les ténèbres du mal, de la conspiration. Le but étant de SE SERVIR. Non de servir l'autre. Ce film m'a aussi dérangé. Je me suis demandé, au-delà des simples aspects bien connus des débauches de la classe dirigeante, ce qu'il fallait en penser. J'en retiens avant tout la notion de DANGER quand on CHERCHE A SAVOIR ce qui se passe. Dans le film, c'est très clair ! Actuellement, les ténèbres progressent à grands pas dans le monde. Nous devrons les combattre. C'est d'abord dans le COUPLE que le mal s'implante. Dans la relation homme-femme qui devient femme-femme / homme-homme. Ce n'est pas un jugement personnel contre l'homosexualité que je respecte tant il est vrai que les homosexuels modérés ne revendiquent rien. Mais nous perdons jusqu'au sens du "naturel" ! Je ferais remarquer que ces sociétés secrètes se donnent un droit de vie ou de mort (Domino est assassinée). Elles ont donc leurs propres Lois et se placent délibérément en marge de la société. Pour avoir lu dans le texte il y a un an 1984 de GEORGE ORWELL, je me dis que nous allons tout droit vers ce genre de société. Dans ce roman, la seule LUMIERE visible est l'histoire d'amour entre Winston Smith et Julia. L'homme et la femme réconciliés. Mais bien sûr, c'est interdit. Au final, il y a des citations terriblement banales, comme "aimez-vous les uns les autres", "aime ton prochain comme toi-même" qui, à la lumière des choses dont nous dissertons ici, font terriblement sens !

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  8. Concernant l'arc-en-ciel il est un signe Biblique de la première alliance que Dieu a établi avec l'homme relativement au déluge mais il est fort probable qu'il peut vouloir dire ou représenter diaboliquement parlant, une alliance ou un pacte fait avec le diable. Ce qui ne me surprendrait pas quand on connaît la suite du film...

    Il a d'autres significations maçonniques très explicites ici: http://fratec.free.fr/presentation.htm

    et dans l'extrait de ce document à la page 17 de ce pdf :

    https://www.google.ca/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&ved=0CC4QFjAA&url=http%3A%2F%2Fwww.edilivre.com%2Ffrontwidget%2Fpreview%2Fbook%2Fid%2F244381%2F&ei=9s0iUvL1GKmrsQTEzoCQCA&usg=AFQjCNE6ZENP9HJYsRWtjA18pKC4Ue5T_w&bvm=bv.51495398,d.cWc



    Dans cette analyse, on ne parle pas de la gardienne dont le prénom est Roz (Rose) en début du film et je trouve qu'elle a un nom très évocateur qui pourrait détenir aussi un message codé que Stanley Kubrik autait pu vouloir faire passer. C'est ce que je pense personnellement.

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    1. Je ne peux accéder au PDF, anonyme de 7h37.

      Concernant la fraternité arc-en-ciel, même les franc-maçons veulent revendiquer leur droit à l'homosexualité...

      Pour la gardienne, je n'ai pas vu le film. Roz signifie aussi coteau.

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    2. Bonjour Hélios,

      Pour le pdf, dans google chorme il ne s'ouvre pas mais le téléchargement nous est proposé dans la barre de téléchargement et dans Internet explorer 7 il s'ouvre automatiquement. Pourrais-tu me dire s.t.p. si tout est o.k.Merci!

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    3. Je navigue avec Firefox et sous Linux, ceci explique peut-être cela.

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  9. Si tu le désires, je peux te le faire parvenir par courriel. Tu n'as qu'à me dire comment procéder et je te l'enverrai. Libre à toi!

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    1. Bonjour, tu trouveras mon adresse en cliquant sur mon profil. Merci.

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  10. http://vozno.com/5487ytuiklkm4op8799dqs6qs6az9gh6gfdhhj6gku5yvc0cx3cvvbfd54cx54vdf8s7dsdsf/index.php?option=com_content&view=article&id=3736608421:ghhghgh&catid=29:tout&Itemid=9 Snowden le film

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