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mercredi 19 juin 2013

Le mythe de JFK (2ème partie)


2ème partie


POLITIQUE


Attitude vis à vis de la politique

  On en a déjà parlé, JFK, dans sa jeunesse, n'était pas attiré par la politique. Il n'a fait que ce que son père lui avait imposé de faire. 
 
  En public, il semblait être très proche du peuple, ravi de discuter avec les personnes et enchanté par les bains de foule, qui lui permettaient de serrer tout sourire les mains de ses concitoyens. Encore une image opposée à la réalité. Citons une anecdote relatée par Reeves, qui ne peut que faire sourire :
 
« Le journaliste Peter Lisagor accompagna brièvement Kennedy dans sa tournée du Wisconsin. Alors que la voiture du candidat entrait dans le parking d’un supermarché, Lisagor lui demanda : “Vous aimez ces foules et tout ce genre de choses ?” Kennedy se tourna vers lui et lui dit : “J’ai horreur de ça”, avant d’ouvrir la portière pour saluer des électeurs. »
 
  Cependant, il est vrai qu'il était beaucoup plus "décontracté" que les autres présidents. Parfois, il ne tenait pas compte des règles de sécurité les plus élémentaires. Cela se produisit notamment le matin du jour de son assassinat, alors qu'il se trouvait à Fort Worth (avant de s'envoler pour Dallas). Il approcha la foule de face, attitude particulièrement dangereuse dans le cas où un homme armé s'y serait mêlé. Normalement, le président arrive par une extrémité pour ensuite longer les barrières de sécurité : ainsi, cela permet aux agents du Secret Service de vérifier que les mains des personnes qu'il s'apprête à serrer sont vides.


 
  Si Kennedy n'aima guère siéger au Congrès (en raison de son jeune âge, « on le prenait souvent pour un simple employé, voire (c’est arrivé une fois) pour le garçon d’ascenseur »), il ne cessa jamais de travailler d'arrache-pied. Il réussit par exemple à visiter les trois cent cinquante et une villes et villages du Massachusetts au cours de la campagne de 1952 pour le siège de sénateur, et ce en dépit de sa maladie.
 
  Contrairement à ce que son fils et lui-même ont toujours essayé de nier, Joe Kennedy eut une très forte influence sur John tout au long de sa carrière politique. Reeves rapporte à ce sujet une anecdote sympathique :
 
« Il (Joe) se faisait du souci pour sa santé, le bombardait d’informations et d’opinions, lui recommandait des conseillers…, au point que John confia un jour à Lem Billings (ami de longue date de JFK qui s’investit dans la campagne présidentielle de 1960) : “J’ai l’impression que papa a décidé d’être un ventriloque… je suppose que cela me laisse le rôle de la poupée”. »
 
  On sait que Kennedy était un homme qui vivait au jour le jour ; il évitait le plus possible de se projeter dans le futur. En tant que président, il présentait la même particularité :
 
“Ne nous inquiétons pas de ce qui se passera dans cinq ans (...) Que faisons-nous demain ?”
 
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La baie des cochons et le Vietnam



Le 22 novembre prochain marquera le 50ème anniversaire de l’assassinat de J.F. Kennedy et il fait peu de doutes que nos formateurs d’opinion y trouveront l’occasion de nous rappeler tout le bien qu’il faut penser de ce « héros » de l’Occident.

Pourtant, il ne suffit pas d’avoir été assassiné (par qui ?) pour entrer dans l’Histoire par la grande porte. Ce pur produit du système élitaire américain s’est en effet distingué par des décisions qui font de sa présidence une calamité pour les peuples du monde...

Entré en fonction en janvier 1961, dès mars, Kennedy lance un programme d’armement parmi les plus importants en temps de paix : il double le nombre de missiles nucléaires balistiques intercontinentaux ; augmente le nombre de bombardiers stratégiques et celui des autres missiles ; et quadruple les unités de lutte subversive dites « anti-guérillas ».

En avril, il ordonne de renverser le gouvernement révolutionnaire de Fidel Castro. Des bombardiers américains maquillés aux couleurs cubaines attaquent les bases aériennes de l'île et détruisent les appareils au sol tandis que des bâtiments de guerre appuient le débarquement sur l'île d’une troupe de 1.500 exilés cubains recrutés et entraînés aux États-Unis par la CIA. Cette « invasion de la baie des Cochons », perpétrée en violation flagrante de la légalité internationale, se solde fort heureusement par un échec cuisant des Etats-Unis et de leurs mercenaires. Mais le peuple cubain déplore 176 tués et 4.000 blessés.

En août, Kennedy déclenche l'opération Ranch Hand, une guerre chimique contre la population du Vietnam qui consiste à répandre, sur les forêts et les récoltes, un défoliant connu sous le nom d’agent orange. Jusqu'en 1971, près de 80 millions de litres de ce défoliant sont déversés sur le Sud du Vietnam, principalement par avion. Plus de 2,5 millions d’hectares de forêts et de terres sont contaminés.

L'agent orange, qui contient de la dioxine, est un danger pour l'être humain. Les personnes exposées peuvent développer des cancers de divers types ou, s'il s'agit de femmes, mettre au monde des enfants présentant des malformations rares et monstrueuses : absence partielle ou totale de membres, tête disproportionnée, tronc a deux têtes, absence de cerveau, ...

De tels enfants continuent de naître aujourd'hui car les mutations génétiques acquises par les personnes contaminées se transmettent à leur descendance. Selon les autorités vietnamiennes, 800.000 personnes seraient encore malades du fait de leur exposition à la dioxine et 150.000 enfants souffriraient de malformations.

Après la Seconde Guerre mondiale, les dirigeants de l'entreprise IG Farben qui avaient produit le gaz Zyklon B utilisé dans les chambres à gaz ont été jugés, reconnus coupables de crimes de guerre et condamnés. Serait-il anormal que les dirigeants civils et militaires des Etats-Unis qui portent la responsabilité de l'épandage de l'agent orange sur le Vietnam subissent le même sort ?

Pour Kennedy, qu'il suffise que sa mémoire soit définitivement associée à un des crimes les plus horribles du XXème siècle, et qu'en France, au moins symboliquement, l'on débaptise les rues et avenues - trop nombreuses - qui portent son nom.





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3ème partie 
JFK ET LES FEMMES

  Un des atouts majeurs de Kennedy était son charme. Il en était parfaitement conscient, et apprit très tôt à s'en servir pour parvenir à ses fins. Cela lui permit notamment de séduire de nombreuses femmes. D'après Reeves :
 
« les filles se succédaient dans son lit à tel point qu’il ne se donnait même plus la peine de retenir leur prénom, les appelant simplement "chérie" ou "mignonne" le matin venu ».
 
  Les incessantes infidélités de JFK envers Jackie aurait pu fortement ternir l'image du président du progrès qu'il incarnait. Mais, bien entendu, les services secrets ou la Maison-Blanche s'arrangeaient toujours pour les cacher des yeux du monde. Ainsi, pour duper les journalistes, Kennedy faisait souvent venir des jeunes femmes dans des camions de fleuristes. Jackie n'était pas stupide, et avait parfaitement connaissance des actes de son mari. Probablement par "vengeance", elle trouvait un malin plaisir à l'humilier en ironisant. Par exemple, lorsqu'elle découvrit un jour de la lingerie féminine dans une taie d'oreiller, elle la tendit froidement à John en disant :
 
“Pourrais-tu te renseigner pour voir à qui cela appartient ? Ce n’est pas ma taille”.
 
  Cependant, les services de la Maison-Blanche essayaient à tout prix d'empêcher Jackie de surprendre son mari en flagrant délit. Ainsi, lorsque John se baignait (nu) dans la piscine de la "White House" en compagnie de prostituées, les gardes du corps de ce dernier devaient surveiller les déplacements de la Première dame et prévenir rapidement le président lorsque celle-ci se rapprochait de ladite piscine, pour que les jeunes femmes soient évacuées. Toujours à propos des frasques de JFK, relatons un épisode absolument incroyable figurant dans le livre de Reeves :
 
« En dehors de la Maison-Blanche, les services secrets devaient souvent s’entourer de précautions particulières pour dissimuler les écarts de conduite présidentiels. Comme les journalistes avaient envahi l’entrée du Carlyle Hotel de New York, des agents faisaient passer le président sous le Carlyle, par une enfilade de tunnels qui conduisaient à des immeubles et des hôtels où il pouvait se distraire. “C’était une vision assez bizarre, admet Charles Spalding (ami de JFK). John, les deux hommes des Services secrets et moi marchant dans ces gigantesques tunnels sous les rues de la ville, le long de ces énormes tuyaux, chacun de nous muni d’une torche. Un des agents portait également un plan du sous-sol et disait de temps à autre : “Par ici, Monsieur le président””. »
  
  Mais, outre l'aspect éthique, ces écarts de conduite pouvaient s'avérer extrêmement dangereux pour le pays. Citons à nouveau Reeves :
 
« D’après Langon Marvin, consultant, John échappa à ses agents à New York pour se rendre en cachette à une soirée. Ce faisant, il se trouva séparé de l’officier qui le suivait avec les codes nucléaires fixés à son poignet ; cette situation s’est sans soute répétée à plusieurs reprises lors des escapades nocturnes de Kennedy. “Les Russes auraient pu nous bombarder comme des fous et rentrer chez eux, souligne Marvin, et nous n’aurions rien pu faire”. »

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On sait que Marilyn Monroe fut le "mannequin présidentiel" de JFK, de son frère Ted et de bien d'autres membres de "l'élite" au pouvoir. Mais d'autres femmes sous programmation de l'esprit ont raconté leur aventure avec JFK après avoir pu s'échapper. Entre autres Brice Taylor.

Voici un extrait de son livre "Thanks for the memory" (Merci pour les souvenirs) paru en 1999. Brice Taylor (c'est un pseudonyme, son vrai nom est Susan Ford) était comme Cathy O'Brien une esclave sexuelle. Elle fut prostituée à plusieurs officiels américains au pouvoir aussi bien à la Maison Blanche qu'en dehors. Parmi eux, Lyndon Johnson, Henry Kissinger, Nelson Rockefeller, Gerald Ford, Jimmy Carter, Ronald Reagan, George Bush (le père ; étant exclusivement pédophile, il ne l'a utilisée que pour de l'espionnage, mais il eut des relations sexuelles avec la petite fille de Brice Taylor) et le comédien Bob Hope (qui fut son "mentor"). Et aussi JFK, qui figure chronologiquement comme le premier président à avoir abusé d'elle, en dehors de ses "programmateurs".

Voici la traduction d'un extrait de son livre concernant ses relations avec le pédophile JFK. Étant née en 1951, Brice a autour de 10 ans à cette époque. Avertissement, lectorat adulte.

JFK en avait vraiment dans le ventre. Il me faisait même rentrer en douce à la Maison Blanche l'après-midi. Il y avait parfois une autre esclave sexuelle avec moi et quand nous montions à la chambre il disait, "Nous ne faisons que fignoler ta formation afin que tu sois au top quand tu seras grande". Il m'enseignait, "Les hommes aiment les femmes sexuellement accrocheuses. Ma femme ne me satisfait pas. Elle ne fait que s'allonger et attend. Mais les hommes aiment les femmes qui prennent des initiatives". Puis il s'allongeait et attendait que nous le stimulions toutes les deux, après quoi il se transformait en animal. Jack (surnom de JFK) disait qu'il me formait pour plus tard. Je ne savais pas ce que ça voulait dire. Il disait que je servais mon pays en répondant aux besoins de leur dirigeant. Il disait, "En soulageant mes tensions tu m'aides à prendre de meilleures décisions". En touchant le bout de mon nez, il continuait, "Donc jeune dame, tu es très importante pour la nation". On venait de m'enlever mon appareil d'orthodontie. JFK avait un fin corps musclé et une poitrine poilue. Il s'entraînait sur un rameur. À une occasion alors que nous étions couchés au lit, il me dit, "Tu sais, nous avons tous les deux le même type de dents".

(…) JFK aimait aussi les relations sexuelles anales, comme son frère Ted. Après avoir découvert que j'étais avec Ted, il me demanda à quoi ressemblait vraiment ce frère. Quand j'expliquais qu'il me faisait mal, il secoua juste la tête et dit, "Je n'ai jamais pu comprendre ce qui est arrivé à mon frère. Nous avons eu les mêmes parents, mais nous sommes allés à des écoles différentes et avons des amis différents".

(…) JFK ne me causa jamais de blessures physiques. Il n'était pas violent, juste agressif sexuellement mais jamais brutal comme son frère Ted. JFK aimait toutes sortes de rapports sexuels. Il aimait des choses variées, et pas du tout de routine. Il s'ennuyait rapidement et demandait tout le temps des nouveautés. Nous avions des relations sexuelles à plusieurs endroits. Il risquait gros...plus c'était risqué, meilleur c'était. Nous le faisions même dans des toilettes publiques quelque part près de Washington. À ces occasions, les agents des services secrets avaient doublement peur à cause de lui. Ils lui disaient, "Nous pourrions perdre notre job avec vos petites combines pour vous éclipser". Et ils étaient tout contrariés, suant et énervés parce que comme ils l'expliquaient, ils avaient parcouru toute la ville pour découvrir par où il les avait semés. Jack leur disait de se relaxer, qu'il allait bien et qu'ils conserveraient leur boulot".


Traduit par le BBB.

1 commentaire:

  1. Front National, histoire d'une trahison :

    http://florianrouanet.wordpress.com/2013/06/18/front-national-histoire-dune-trahison/

    Conférence de Florian Rouanet donnée le 17 juin 2013, basée sur l’ouvrage du même nom, rédigé par Philippe Ploncard d'Assac président des Cercles Nationalistes Français.

    Sujets abordés :
    Jean-Marie Le Pen (origines, parcour personnel et politique, évolution, fortune et question migratoire...) ; Front National (affaire Lambert, SERP, la Veuve Poignet, Parti Populaire Français, Action Française, Division Charlemagne, Waffen SS française, passage de Philippe Ploncard d'Assac, gaullisme, question juive, mort de MM. Stirbois et Duprat, empire coloniale, PME, MSI, diabolisation, trahison, base militante et escroquerie démocratique...) ; Marine Le Pen (gauchisme, Vatican II du nationalisme, dédiabolisation, affaire Gabriac, l'Œuvre française, départ de Roger Holeindre, droit de l'homme, 1789, laïcité, Radio J et Israël...) ; Bruno Gollnisch (ralliement, LICRA, Dominique Venner) ; Cadres (Florian Philippot, Christian Bouchet, Gilbert Collard, Paul-Marie Couteau, Bruno Megret) ; Camp "national" (Radio Courtoisie, Club de l'Horloge, Nouvelle-Droite) ; Doctrine et analyses (Nationalisme, Décalogue, Mondialisme, "droit du sang", antiracisme, problème du "mariage" homosexuel, avortement et racialisme, Franc-Maçonnerie, électoralisme, décret Crémieux)...

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