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vendredi 14 juin 2013

La 6ème étape de la mort


Mike Perry nous parle d'Elisabeth Kübler-Ross, ce médecin qui est à l'origine de l'accompagnement des mourants et des centres de soins palliatifs.

ElisabethKübler-Ross (née le 8 juillet 1926 à Zurich en Suisse et décédée le 24 août 2004), était une psychiatre et une psychologue américaine, pionnière de l'approche des « soins palliatifs » pour les personnes en fin de vie et de l'accompagnement aux mourants.



Elle est l'auteur de 16 livres.




La sixième étape de la mort c'est l’après vie


Il est intéressant de savoir que beaucoup de gens ont peur de la mort et souvent ne veulent même pas discuter du sujet. La profession médicale a même inventé un nom pour cette situation : la thanatophobie (du mot grec pour mort, Thanatos)

Ceci m’a fait réfléchir après en avoir appris un peu plus sur Elisabeth Kübler-Ross (EKR) la psychiatre américano-suisse qui fut une pionnière dans les études sur les NDE.


D’après ses recherches, il existe cinq étapes qu’une personne en phase terminale peut traverser – bien que d’autres "experts" ne soient pas d’accord avec ces découvertes. En bref, voici les étapes décrites par EKR.

1. Nier et souvent éviter les autres. La personne dira des choses telles que, "Cela ne peut pas m’arriver à moi" et "Je ne veux pas en parler".

2. Le déni se transforme en colère: "Pourquoi moi? Pourquoi pas quelqu’un de plus âgé, de moins utile".

3. Ensuite arrive une forme de marchandage : "Si je fais ce que l’on me dit, vous allez me guérir, n’est-ce pas ?" Ou bien quelque chose comme, "Je ferais n’importe quoi pour quelques années de plus."
4. Une dépression s’installe: "Je vais mourir bientôt alors à quoi bon ?"

5. Et finalement, une acceptation se produit : "Tout va bien se passer". C'est une étape intéressante pour quelqu'un d'extérieur, car c’est le moment où la personne mourante peut entendre des voix ou voir des parents ou amis décédés qui, semble-t-il, sont venus l’escorter vers une nouvelle existence. Ils peuvent aussi parler d’images récurrentes de tunnels, de lumières, de sentiments de paix – qui ressemblent à ce qui est vécu dans les sorties du corps.

EKR pensait que ces expériences hors du corps sont de véritables preuves de l’après-vie. Elle a rencontré de nombreuses histoires de ce genre où des patients étaient cliniquement morts, mais étaient ensuite revenus à la vie. D’après ses découvertes il y en avait beaucoup de cohérentes sur une sortie du corps et un vécu de grand bonheur, même de l’exaltation. Beaucoup d’entre eux ne voulaient jamais "revenir" mais le faisaient quand même pour une personne aimée qui serait restée de l'autre côté.


Tout cela est bien gentil mais EKR a aussi basé ses convictions sur ses propres expériences personnelles de sortie du corps. Elle avait le sentiment d'avoir découvert que la conscience peut quitter le corps dans certaines circonstances comme elle le fait finalement au moment de la mort.

Une de ses propres expériences s’est produite une nuit où elle trouvait difficilement le sommeil. Soudain :

"J’ai vécu une des expériences les plus incroyables de ma vie… J'ai révécu la mort de chacun de mes patients. Et je veux dire la douleur physique, l’agonie, l’appel à l’aide. La douleur était indescriptible. Pas le moment ni de penser ni de quoique ce soit d'autre excepté deux fois, où j’ai pu reprendre mon souffle, comme entre deux douleurs d’accouchement.. . J’ai supplié – Dieu, je suppose - pour trouver une épaule sur laquelle m’appuyer, une épaule humaine, et j’ai visualisé l’épaule d’un homme sur laquelle je pouvais reposer ma tête.

Et j'ai entendu une voix de tonnerre, " Il ne te sera rien donné". ... Je revivais la mort de chacun de mes patients.

De nouveau la même voix de tonnerre, "Il ne te sera rien donné".

Kübler-Ross réalisa qu’elle devait en passer par là, malgré tout, toute seule et que personne d’autre ne pourrait le faire à sa place.

Suite à ce vécu de souffrance, une incroyable renaissance s'est produite:

"Tout ce que je regardais dans la chambre – mes jambes, l'armoire, la fenêtre – tout se mit à vibrer en million de molécules. Tout vibrait à une vitesse incroyable... Derrière, il y avait un lever de soleil, la lumière la plus vive que l’on puisse imaginer… la lumière était pleine et directe, comme si le soleil était là en totalité.. les vibrations cessèrent, et le million de molécules, moi y compris... se rassembla en un seul morceau… et j'en faisais partie. Et j’ai finalement pensé :"Tout va bien car je fais partie de tout cela. »

Ce qu’elle a vécu est ce que beaucoup appelleraient une "conscience cosmique", faire partie d’un univers vivant – où tout est inclus, des oiseaux aux feuilles, des cailloux à tout ce qui existe.

Kübler-Ross, cependant, a sauté un pas de plus : elle a vu l’esprit des morts.

Il y a eu le cas d'une ancienne patiente, Mme Schwartz, qui lui a rendu visite pour la remercier du travail qu’elle avait fait. Rien d’étrange là peut être, mais Mme Schwartz était décédée ! Pour preuve, Kübler-Ross a demandé à son ancienne patiente de signer et dater un mot. L’écriture a apparemment été comparée par des experts à celle de la femme décédée et ils s'est avéré que c’était la même.

Une autre fois elle a enregistré sur bande la voix d’un patient décédé nommé Willie. Elle en a dit ceci :

"Je sais bien que c'est très bizarre, et je ne cherche pas à rendre les gens moins sceptiques. Je le suis moi-même. La scientifique en moi avait besoin que Mme Schwartz signe un document, même si je savais qu’elle se trouvait dans mon bureau. Et j’avais besoin d’un enregistrement de la voix de Willie. Je l’écoute toujours et je pense que c’est un grand et incroyable rêve. Je ressens toujours une incroyable sensation d'émerveillement et de miracle."

D’après EKR nous n’avons pas à craindre la mort car il y a une étape n° 6 dans le processus de la mort: l’après vie.

"Apprenez a rentrer en contact avec votre silence intérieur et sachez que tout dans cette vie a un but, il n’y a pas d’erreurs, pas de coïncidences, tous les événements sont des bénédictions qui nous sont donnés pour apprendre".

~ Elisabeth Kübler-Ross


Traduit par le BBB.

*********************** 

ARTE a diffusé une émission sur la fin de vie, qui s'intitule "Le fil de la vie". Un clin d'oeil à EKR... Des réflexions intéressantes sur le suicide assisté, l'euthanasie, l'accompagnement des mourants. 1 h 29'




L'euthanasie est légalisée dans 3 pays européens : la Belgique, la Suisse (+ suicide assisté), le Pays-Bas, et le Luxembourg. 

Pour plus de renseignements, allez ICI.

29 commentaires:

  1. "l'après vie" est un non sens il n'existe que la Vie, et dans la Vie il y a la naissance ET la mort. L'opposé de la mort c'est la naissance mais pas la Vie. La mort fait partie intégrante de la Vie. On ne dit pas d'une salade qu'elle meurt ou d'un nuage qu'il est mort alors qu'on le dira d'un homme ou d'un animal et pourtant c'est le même processus qui va d'une forme à une autre.Le couple naissance/mort c'est le passage d'une forme à l'autre. Durant notre Vie au quotidien on fait l'expérience du processus de la forme : naissance, développement,fin.Une histoire d'amour c'est comme ça, un morceau de musique, un film, un plat à manger, une idée, une religion, un pays, une civilisation, une planète, une galaxie...etc...
    "la peur "de la mort vient de cette non-compréhension de ce qu'est une forme, qu'aucune forme ne dure, et qu'il ne sert à rien de s'attacher à quoi que ce soit ni à qui que ce soit : c'est le jeu qu'il nous est donné de vivre sur cette Terre !!!

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  2. d'un point de vu physique ou énergétique, on peut également lire "vie et mort" de Émile Pinel, qui explique l'après vie d'un point de vu scientifique. Je viens de perdre ma tante d'un cancer et je l'ai accompagné pour ses derniers instants. Elle m'a montré le point de départ de ce nouvel état de conscience et cela ressemblait fortement à cette agitation moléculaire qui est décrite dans l'article, Merci ;-) Rapa

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  3. En effet il n'y a que la vie. La mort n'existe pas, c'est un mythe. Comme le mythe du CO2, il a été vendu à l'espèce humaine de cette planète, mais il y a plus longtemps, par les mêmes.

    Un mythe énorme, qui a fait d'une pierre une multitude de coups. Enracinement dans la matérialité, ignorance de nos facultés de voyager, même sans "mourir", et comme toujours: peur.
    Un fabuleux outil de domination. Une invention incroyable. Imagine si Cathy O'Brien l'avait su. Elle aurait dit "non" au robot qui la menaçait de son fusil, et lui il n'aurait plus eu aucun pouvoir. Imagine tous ceux qui otn dénoncé leurs frères pour ne pas être exécutés, s'ils avaient dit non, sachant pertinemment que la mort n'existe pas... Où seraient les pauvres prédateurs de l'Humanité ?

    Ce qui est appelé ici "la mort" est un portail vers la "suite" de notre vie. Même pas besoin de mourir pour le franchir.

    La "mort" est présentée comme le reste de notre expérience sur terre: un événement que nous subissons passivement, dont le moment ne serait pas choisi par nous. Intense propagande, involontaire j'espère.
    Il y a plein d'autres choses à dire, notamment le documentaire est plein d'intérêt, mais sur l'interprétation de Kübler-Ross aussi il y a à décrypter. Je reviendrai si je peux. Au moins par bribes.

    Merci Hélios encore. Tout ce que tu publies en ce moment est lié et est en train de constituer une mosaïque complète. Je manque juste de temps.

    belle soirée à vous tous

    Brigitte

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  4. Premier couplet

    Dies iræ, dies illa,
    Solvet sæclum in favílla,
    Teste David cum Sibýlla !
    Quantus tremor est futúrus,
    quando judex est ventúrus,
    cuncta stricte discussúrus !

    Deuxième couplet

    Y a d'la joie
    Bonjour bonjour les hirondelles
    Y a d'la joie
    Dans le ciel par dessus le toit
    Y a d'la joie
    Et du soleil dans les ruelles
    Y a d'la joie
    Partout y a d'la joie
    Tout le jour, mon cœur bat, chavire et chancelle
    C'est l'amour qui vient avec je ne sais quoi
    C'est l'amour bonjour, bonjour les demoiselles
    Y a d'la joie
    Partout y a d'la joie

    Troisième couplet

    Lacrymósa dies illa,
    qua resúrget ex favílla
    judicándus homo reus.
    Huic ergo parce, Deus.
    Pie Jesu Dómine,
    dona eis réquiem. Amen.

    Cela dit ou plutôt chanté, rien ne vous empêche d’écouter en soirée le Lacrymosa du Requiem de Mozart, de Fauré ou de Verdi après une journée de communion avec la nature et le monde animal plus paisible que celui de l’homme.
    Peut-être conscience et expression d’un concert absolu d’harmonie et de sérénité.

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  5. A consulter le site:
    http://iands-france.org.pagesperso-orange.fr/FRAMES/frame.html

    A lire le livre:
    "Deadline" du Dr Jean=Pierre Jourdan (ed Pocket)

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  6. Les humains vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir et meurent comme s'il n'avaient jamais vécus...

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    1. J'adore votre com,j'ajoute que ce n'est qu'en vivant qu'on meure,pas d'autres alternatives ?

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  7. Partie 1/2

    Eh bien je ne croyais pas revenir si vite, mais il faut signaler un autre mythe, sur lequel une propagande montante du NWO essaie de nous focaliser, par l’intermédiaire de ses façades et filiales « spiritualistes ».
    C’est le mythe des EMI, « expériences de mort imminente », NDE en anglais.

    L’idée est de nous faire croire que ces expériences seraient liées à la « mort ». Une façon de rendre la « mort » intéressante et presque désirable. On est en train de préparer la population à demander elle-même l’euthanasie (un homme-sandwich belge prix Nobel récemment, un ministre Japonais, etc.), ça aide bien l’agenda.
    Ce n’est pas tout.
    En plus on est en train de préparer la population à la rencontre des « extraterrestres » (imposteurs), et on nous explique que pour être au haut niveau requis dans les interactions avec ceux-là, il nous faut impérativement nous mettre dans un état altéré de conscience, plus élevé. Pas de souci pour y arriver, on a tout prévu à notre place : voici des substances que nous pourrons absorber pour ouvrir le portail vers ce beau voyage sur l’île de Pinocchio. Les fameuses pilules roses hallucinogènes. (J’y reviendrai séparément.)

    Toujours faire d’une pierre plusieurs coups. Mais pour ce post je vais me limiter à ces deux coups-là.

    En réalité, LES EXPÉRIENCES de conscience élargie RELATÉES N’ONT RIEN À VOIR AVEC LA « MORT » en particulier, seulement avec notre identité. Elles NE SONT QUE DES MANIFESTATIONS DE NOS POUVOIRS NORMAUX (pas « paranormaux »), dont nous sommes régulièrement détournés par le bruit de fond du mind control, la CROYANCE en la gouvernance de la matière sur l’esprit, de l’extérieur ACTIF sur l’intérieur PASSIF, la souffrance de basse intensité, le recours aux drogues pour éviter la souffrance au lieu de s’en servir comme « vortex » pour passer volontairement de l’autre côté (de la souffrance), la chasse à l’homme quotidienne qui nous oblige à trouver de l’argent pour survivre…

    Nous n’avons aucun besoin d’être en train de mourir pour faire les voyages, seulement de SAVOIR que nos facultés sont réelles, et de VOULOIR les exercer dans des buts clairs. Nous n’avons besoin ni de la « mort » ni D’AUCUNE INTERVENTION EXTÉRIEURE.

    La pilule rose est préconisée par les philanthropes habituels des « droits de l’homme » ( http://web.inter.nl.net/users/Paul.Treanor/HRW.html) qui font pression sur tous les gouvernements de la planète (http://www.hrw.org/node/86033 ) pour les obliger à administrer de la morphine comme « soins palliatifs » aux hospitalisés qui sont diagnostiqués en fin de vie souffrante.
    Comme s'il n'y avait pas d'alternative.
    Je n’ai pas le temps d'illustrer combien il est facile et rapide de MOURIR D’INSUFFISANCE RESPIRATOIRE lorsqu’on est sous morphine, car une autre question m’intéresse.

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  8. Partie 2/2

    N’importe quel soignant honnête confirmera que la morphine provoque des états de conscience modifiés, appelés médicalement « hallucinations ».
    La particularité de ces états de conscience est qu’ils sont justement truffés de moments d’inconscience, de trous, et que sous l’emprise de ces substances il nous est donc beaucoup plus difficile de contrôler la direction où nous conduisons habituellement notre vie.
    Pour les lucides d’entre nous, nous nous apercevons que nous nous retrouvons dans des mondes à l’énergie négative et environnés d’entités qu’en dehors de l’altération due aux pilules roses nous n’aurions jamais choisi de rencontrer et qui n’auraient pu nous approcher. Et qui font tout pour nous emmener sur leur île de Pinocchio aux couleurs légèrement dissonantes.
    Nous nous apercevons en clair que ces entités essaient tout pour contrôler notre esprit et notre perception de la réalité à laquelle elles voudraient nous faire consentir.

    Au lieu de nous reposer et de récupérer dans ce lit d’hôpital, nous nous retrouvons donc à mener une lutte pied à pied pour exercer notre volonté et préserver notre esprit. Dans l’impossibilité de dormir, sous peine qu’une baisse de vigilance soit saisie pour nous embarquer ailleurs.
    La perte énergétique, au lieu de nous être fatale cependant, place notre conscience à un palier d’alerte et de vision supérieur juste au moment où nous refusons l’épuisement. Une fois ce portail franchi, nous nous reconnectons à la Force de Vie, cet océan d’énergie, nous ne formons à nouveau plus qu’Un avec elle, en sécurité et avec une énergie décuplée pour vivre. Même la morphine injectée de force n’a donc ultimement aucun pouvoir contre notre conscience.

    Après avoir vécu ce genre d’expérience, et connaissant ce qu’est le vrai voyage en notre pouvoir normal, une question se pose avec insistance :
    Derrière cette promotion effrénée de la morphine en fin de vie, se cacherait-il un système de détournement des âmes, qui faciliterait leur passage par un mauvais portail au moment de la « mort » ? Les Humains programmés à « l’impuissance congénitale » au long de leur parcours terrestre ont-ils la présence d’esprit de faire face et de reprendre leur pouvoir au dernier moment ?
    J’ai la foi de croire que oui, majoritairement.

    Pour revenir au lien donné ci-dessus vers iands-france, sans surprise, E. Kübler-Ross avec sa morphine humaniste faisait aussi partie du comité de parrainage de cette « association internationale », « née aux Etats-Unis », en compagnie de Stanislav Grof, un des pionniers du LSD (http://www.inrees.com/soutien/GROF-Stanislav/
    ) qui a inspiré de nombreux soldats du mind control à la CIA … Tout ça nous ramène en ligne directe à la nébuleuse du Club de Budapest, émanation humano-spiritualo-extraterrestre du Club de Rome transhumaniste, laboureur de la religion unique déjà en place à l’ONU.

    @ Sorcière Rouge :
    l’INREES est aussi très intéressée par la mort en habits de spiritualité. Comme par hasard, on y retrouve Stanislav Grof, Patrice van Ersel… lien : Club de Budapest.

    Brigitte

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    1. Il existe aussi des NDE "spontanées" relatées en dehors de toute prise d'hallucinogènes.
      De toutes façons, on ne saura comment se fait le passage que lorsque nous le vivrons nous-mêmes.

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    2. Il existe des voyages de conscience élargie, en dehors de la prise d'hallucinogènes (qui sont un détournement), et en dehors de l'imminence de la mort.
      Ces expériences ne sont liées ni aux drogues ni à la mort imminente, c'est ce qu'il me semble important de signaler pour que chacun connaisse ses facultés au Présent.

      Elles ont été remarquées à l'occasion de l'imminence de la mort parce que la mort se produit souvent à l'hôpital, mais elles se produisent couramment en d'autres circonstances de la vie, non observables par des tiers.

      Brigitte

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    3. Naitre une mort anticipée sans sortie de secours .
      La question est pourquoi NAITRE ?
      un sadique qui aime voir mourir ?
      Sans issue de secours sauf pour le tunnel des dingues ,c'est pas rigolo ..

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    4. Mise en garde intéressante, Brigitte. Kübler-Ross faisait partie de mes lointains souvenirs de lecture, et je n'en avais pas retenu aspect "morphine humaniste".

      De toute manière, tous les médicaments modifient la conscience, même un simple Doliprane, anti-douleur dont on est tellement friand en France qu'il se retrouve selon certaines études jusque dans notre eau potable. Comme on ne peut pas s'abstraire de tout, on a vraiment intérêt à être vigilant et à s'aider des meilleurs soutiens pour se forger une conscience autonome.

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    5. Hortense, je vous avais fait une réponse qui s'est effacée. Je reviens tard ce soir la réécrire. Brigitte

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    6. Cela vous arrive donc aussi! Merci Brigitte de ne pas vous décourager, comme cela m'arrive parfois quand le temps manque pour tout réécrire à peu près correctement.
      Hortense

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    7. Vos commentaires ne sont pas passés en spams. Vérifiez bien qu'ils ont été publiés avant de quitter.

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    8. Hortense,

      C’est vrai les médicaments modifient la conscience, d’ailleurs les couleurs, les sons, les mots, les sentiments, les pensées aussi. Et heureusement l’expérience montre que la conscience peut aussi neutraliser les médicaments.

      Pour Kübler-Ross, c’est normal qu’elle ait fait partie des références pour quelques uns d’en nous. Toute la propagande de mort nous est diffusée par le système sous la forme anodine de culture. Et qui plus est, de culture humaniste. Comme on a la guerre humanitaire.

      La culture « humaniste » sert à éradiquer les droits de l’Homme, comme la culture « artistique » sert à éradiquer le Beau autour de l’Homme, pour qu’il n’ait plus de miroir dans lequel voir et ressentir l’harmonie parfaite de la Vie avec laquelle il entre en résonance, et pour qu’il perde la mémoire de sa capacité à créer.

      Je vous propose l’article ci-dessous. C’est le même sujet : l’euthanasie « humaniste ». Son intérêt est de montrer à l’œuvre la mécanique qui subvertit une intention initiale juste. Mais en plus il met en évidence la différence de parcours entre deux personnes suite à leurs choix différents face à cette distorsion.
      L’une fait parler sa conscience, l’autre coopère au système.
      L’une est restée dans l’ombre, ses écrits ne bénéficieront d’aucune postérité médiatique. L’autre a été projetée dans la lumière, le système la promeut comme référence culturelle jusqu’à aujourd’hui.

      Pour nous aussi cela fait une différence.
      Les écrits de l’une ne seront pas disponibles dans notre environnement, nous privant d’une pensée avec laquelle notre esprit serait entré en résonance.
      L’autre est présentée comme « une femme d’exception » par le matraquage médiatique, avec lequel notre esprit ne peut qu’entrer en dissonance.

      « Une Histoire de Femme, ou les début du «planning» en France

      La disparition du Docteur Marie-Andrée LAGROUA WEILL-HALLÉ, au début de l’année 1994, est passée relativement inaperçue. Pourtant le rôle déterminant qu’a joué cette femme dans la création du Planning Familial en France aurait pu, au moins chez ces gens-là, à une époque où l’on aime les commémorations, être l’occasion de rappeler les grandes lignes de leur activisme ininterrompu.
      S’il n’en a rien été, c’est en fait parce que ce médecin hospitalier S’ÉTAIT RENDU COMPTE EN 1967, APRÈS DIX ANS D’ACTIVITÉ MILITANTE, QU’ELLE AVAIT SERVI UNE AUTRE CAUSE QUE LA SIENNE.

      Elle aurait pu n’en rien montrer, ce qui lui aurait valu honneurs publics, prestige et postes d’importance (elle aurait probablement pu occuper le ministère de la Santé en lieu et place de sa quasi-homonyme Simone Veil, et ses livres à succès lui auraient ouvert l’Académie Française, avant l’autre féministe Marguerite Yourcenar) ; elle aurait pu encore s’éloigner sans rien dire, ce qui lui aurait valu un poste honorifique gratifiant comme la présidence de la Croix-Rouge, qui échut un moment à Georgina Dufoix, ou encore, en tant que président de France-URSS, l’ambassade de France à l’UNESCO, comme Gisèle Halimi.

      Eh bien, non ; quand elle prit conscience, un peu tard, que son idéal avait été récupéré au nom de l’idéologie de l’I.P.P.F., aux fondements racistes, eugénistes et libertariens, elle eut un sursaut et SE MIT À DÉNONCER LES MANIPULATIONS »
      Suite de l’article ici : http://www.trdd.org/EUGBR_3F.HTM#_Toc511642191

      À suivre
      Brigitte

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    9. Bonjour Brigitte, et merci pour votre écrit nocturne. Je viens de me documenter sur le Dr. L. W.-Hallé. - Feminisme, planning familial, normalement j’aurais dû m’y intéresser autrefois, ce que je n’ai pas tellement fait. Trop intellectuel, trop « domicilié Rive gauche », pas vraiment en prise avec la réalité, tout cela faisait trop clairement pressentir d’autres buts que ceux que l’on affichait. Que cette doctoresse ait réussi à ne pas s’en apercevoir avant ses 51 ans me semble surtout témoigner de sa volonté de réconcilier des choses inconciliables. Mais à qui cela n’est-il pas arrivé à un certain moment de la vie ! Mais peu ou prou, la plupart des gens font leur affaire d’une telle expérience qui finalement nous fait mûrir, et tout le monde ne songe pas à se faire plaindre dans l’espoir d’en récupérer encore quelque prestige extérieur. Quoi qu’il en soit, cinq ans après sa disparition, L. W.-Hallé a eu une rue à son nom, et pas n’importe où, mais à Paris, Rive gauche.

      Mais en fait, nous étions parties de cette autre question, celle de la morphine humanitaire du Dr. K.-R. En l’absence d’autres développements, nous pourrions peut-être nous intéresser de manière plus générale à question de la douleur. Depuis la nuit des temps, elle a été une des caractéristiques principales de l’existence humaine sur Terre. Je reste toujours confondue devant le comportement de nos animaux blessés ou malades : leur abandon confiant lors de soins qui seraient douloureux pour nous, leur silencieux repli lors de la convalescence, leur façon discrète de mourir. Pour l’être humain, tout cela prend des proportions beaucoup plus dramatiques. Il paraît évident que nous ressentons la douleur et l’approche de la mort d’une autre manière que toute autre créature.

      Mais l’être humain ne vit-il pas dans une sorte d’angoisse innée? Dès son premier souffle, violence est faite à ses poumons par une nécessité dite "organique". La viabilité d’un bébé doit donc obligatoirement se signaler par un premier cri de douleur. Il en va tout autrement dans le monde animal, sans parler de ces autres êtres vivants qui sont les plantes.

      Donc, angoisse innée, étroitesse, resserrement, oppression. On peut dire que l’être humain naît avec une disposition naturelle à la douleur. Déjà au départ, son souffle est trop à l’étroit dans son corps. Ensuite, tout sera toujours trop à l’étroit. En faisant un raccourci, je dirai que cela peut aisément s’expliquer par une réalité ignorée des animaux : par tout ce qui s’est accumulé sans être assumé lors de nos incarnations précédentes. Et comme cela ne suffit pas pour nous faire comprendre la nécessité d’évoluer, nous sommes à chaque nouvelle vie exposés à de nouveaux parasitages venant de l’extérieur. Comme cela est aussi parfois traité sur ce site, je ne développerai pas.

      En tout cas, nous avons des drôles de défis à gérer tout au long de la vie ! Ainsi, nous connaissons toutes sortes de douleurs d’origine et de nature différentes ! S’en remettre uniquement aux médecins est démissionner. Leurs médications standard paraissent tellement peu intelligentes que l’ensemble du corps médical, censé représenter une élite intellectuelle, en devient suspect. De là à arriver sur la piste de buts tout à fait inavouables, il n’y a plus qu’un pas, comme celui que vous avez franchi pour Kübler-Ross. J’espère que vous pourrez un jour développer un peu plus ce sujet !
      Bien à vous
      Hortense


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    10. Hortense, « De là à arriver sur la piste de buts tout à fait inavouables, il n’y a plus qu’un pas, comme celui que vous avez franchi pour Kübler-Ross »
      C’est elle-même qui a franchi ce pas, sans doute à son insu. On retrouve chez elle le phénomène de « possession », comme chez certains channels. Elle ne s’en cache pas, mais ne semble pas s’en rendre compte :
      « J’ai supplié – Dieu, je suppose - pour trouver une épaule sur laquelle m’appuyer, une épaule humaine, et j’ai visualisé l’épaule d’un homme sur laquelle je pouvais reposer ma tête. Et j'ai entendu une voix de tonnerre, " Il ne te sera rien donné"

      Elle raconte qu’elle a appelé à l’aide, mais sans prendre la précaution de dire précisément à qui. Elle a donc reçu une réponse d’une de ces entités négatives, du même bord que celles qui s’approchent insidieusement quand on est affaibli sous morphine.
      Son attitude revient au même marchandage que celui qu’elle impute aux mourants en #3 :
      « "Si je fais ce que l’on me dit, vous allez me guérir, n’est-ce pas ? »
      Elle a perdu sa liberté dans ce deal, comme tant d’autres.
      Pour avoir « l’aide » de la force de Vie, il faut procéder tout autrement.

      Elle s’est retrouvée impliquée dans un culte de la mort « spirituelle » qui convient parfaitement à l’agenda du côté obscur. La morphine humanitaire en est le complément idéal.

      « l’être humain ne vit-il pas dans une sorte d’angoisse innée? »
      Je comprends ce que vous voulez dire, cependant ma vision est à l’opposé : l’être humain vit dans une angoisse acquise, et très savamment et méthodiquement entretenue. Car certaines des forces en présence sur cette planète sont très intéressées non seulement à la récupération de son âme, mais aussi à la consommation continue de ses émotions de souffrance.

      Vous voyez juste ici : « Déjà au départ, son souffle est trop à l’étroit dans son corps. Ensuite, tout sera toujours trop à l’étroit. »
      Il est difficile à une âme de ne pas se sentir à l’étroit dans un corps, et le plus difficile sans doute est de respirer l’air de cette planète. Et là on retrouve, est-ce un hasard, une particularité de la morphine : créer une détresse respiratoire.

      Brigitte

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    11. Merci Brigitte de cette très bonne réponse. Pour notre différence concernant l'angoisse innée ou non, je ne me tracasse pas. Nos visions pourraient même se rejoindre en envisageant la possibilité que ces certaines forces présentes sur notre planète parviennent déjà avant la naissance à préparer le terrain pour le rendre particulièrement sensible à leurs influences au cours de la vie d'un individu. au moment de terminer ces lignes me vient à l'esprit le film "Rosemarys baby" qui, sans exactement correspondre à ce que je pressens, n'a certainement pas été tourné pour rien.

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    12. Suite @ Brigitte. En quelques jours, mon jardin est devenu une jungle. Mais il reste pour moi le meilleur endroit pour réfléchir tout en travaillant. À présent, il fait trop chaud, le moment est donc venu de retourner devant mon écran.
      Tout d’abord, j’ai très envie de vous demander les références concernant vos citations de K.-Ross. J’aimerais bien approfondir le sujet. Merci d'avance!
      Ensuite, il me semble nécessaire de revenir sur la peur et l’angoisse. Sans vouloir être spécieuse, je dirai que ce n’est pas tout à fait la même chose. Sœurs jumelles, toutes proches au point d’être facilement confondues, chacune mène pourtant sa propre vie et se déploie à sa manière. Quelle aubaine pour ceux qui savant se servir de cela dans leur détermination funeste.
      Y aurait-il quelque intérêt pour vous d'approfondir un peu plus le sujet ?
      Bonne journée
      Hortense

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    13. Hortense, pendant que vous écriviez, j'étais en train de vous répondre, tout en omettant des éléments que j'espérais pouvoir écrire ultérieurement. Mais j'ai dû interrompre mon écriture. Les citations de Kübler-Ross viennent du texte publié par Hélios.
      à plus tard, Brigitte

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    14. Partie 1/2
      Complètement vrai, Hortense (votre post du 18 juin). Mais mon but est de faire échec à cette technique de DOMESTICATION qu’est la propagande d’impuissance et de malheur éternels massivement diffusée à l’humanité comme si c’était le seul monde existant. Alors faute de temps pour détailler j’ai pris comme d’habitude un raccourci. L’idée est toujours de ne jamais rester sur une vision négative, souffrante, passive voire coupable de l’Humanité, comme là : http://bistrobarblog.blogspot.com/2013/06/politique-extraterrestre-les-bons-et_3.html?showComment=1370268994703#c5012465483232334339
      Car toutes ces visions n’ont qu’une culture : la PEUR.

      Je n’ai pas vu ce film mais j’imagine à quoi vous faites allusion. Oui des influences s’exercent avant la naissance, et après. Basées sur la peur. Si les parents pouvaient savoir répondre à leurs enfants, beaucoup de programmes de suicide, par exemple, seraient désactivés.
      En même temps, pour garder l’exemple des idées de suicide, une autre signification apparaît, et elle est de taille. « Beaucoup d’entre eux ne voulaient jamais "revenir" » constate KR à l’écoute de ceux qui ont vécu des EMI : tant qu’on n’a pas la certitude de réussir ce qu’on est venu faire ici, il est vrai qu’on risque fort de penser souvent à retourner d’où on vient…

      Sur les interventions extérieures, Karla Turner, dans son livre « Taken » je crois, donne une clef : lors d’une de ces abductions devenues routinières, son fils a refusé d’être emmené. Ils l’ont laissé dans sa chambre.

      Je reviens à la souffrance humaine, car c’est le point de départ de l’article sur KR, de la morphine humanitaire, et une question de votre post précédent. Quelqu’un a dit : « la douleur est une opinion ».
      On pourrait développer : « l’intensité de la douleur est fonction de l’émotion que nous ressentons, et du jugement que nous portons sur cette émotion : positif ou négatif ».
      Mais les accouchements seraient-ils encore médicalisés si on savait…

      Dans l’article, on lit en clair que l’émotion de Kübler-Ross face à la douleur, c’est la PEUR. La peur de souffrir a été son choix. Son jugement sur cette douleur qu’elle ressent est complètement négatif. Elle a demandé à en sortir au plus vite, mais… à n’importe quel prix,
      Comme le reste du système new-age, elle propose d’opter pour l’OUVERTURE de notre esprit AUX INFLUENCES EXTÉRIEURES, sans tri, limites, ni discernement*. Au nom du « bien-être ».
      L’« open society » vantée par George Soros ou Mark Zuckerberg (facebook) ne va pas dans un autre sens.

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    15. Partie 2/2
      Cependant, à l’antipode de l’attitude de Kübler-Ross, il existait un autre choix.
      Elle aurait pu aussi bien réagir par une volonté intense de Connaissance. Elle aurait pu interroger son corps (l’esprit dans son corps) : « quelle est la signification de cette douleur ? Que veux-tu me dire par cette douleur ? Vers quelle Connaissance veux-tu m’emmener en me faisant expérimenter cette douleur ? ».

      Si cette douleur faisait effectivement partie de son propre chemin, elle aurait entendu sereinement la réponse, et ne serait pas tombée dans la dépendance du côté obscur. La douleur est d’abord une proposition, un passage. Elle n’est qu’un passage vers la Connaissance, si l’élément de Connaissance nécessaire n’a pas été trouvé par d’autres voies. La douleur est souvent une chance supplémentaire après de nombreuses chances non saisies.

      Et vouloir la supprimer tout de suite avant d’en comprendre le sens, cela revient à choisir l’ignorance. Donc la dépendance. La dépendance implique par définition une intervention extérieure. On retombe sur le choix de la morphine comme « palliatif » humaniste.

      Schématiquement je pense que pour l’humanité de cette planète la mort « naturelle », pas si naturelle qu’il y paraît, a deux causes : la peur, et l’absence d’Amour.
      Produits de l’ignorance organisée. Et que palliatifs sont les moyens mis en place pour pallier ce vide d’Amour, une fois l’ignorance posée comme seule réalité. Sinon pourquoi les appeler palliatifs ?
      D’ailleurs KR écrit dans un de ses livres, qu’elle pesait 1 kg à la naissance et que c’est à l’amour de sa mère qu’elle doit la vie : « la première leçon de ma vie fut qu’il suffit d’un seul être humain qui nous aime vraiment pour créer la différence entre la vie et la mort ».

      Ne pas croire au diagnostic de mort imminente formulé par le corps médical, et ne pas accepter ce verdict de mort si jeune, est peut-être moins irréaliste qu’il y paraît. En tout cas, c’est probablement ce refus qui a permis aux « exceptions » de survivre de nombreuses années au diagnostic de leur fin de vie, et de commencer à vivre leur vie.

      À suivre si possible (au minimum, en lien avec la douleur et avec les interventions extérieures, il y a plusieurs connexions utiles à faire pour nous.)

      Brigitte
      *voir son épisode Jay Barham, qui montre le niveau de manipulation qu’elle a pu accepter.

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    16. "Ensuite, il me semble nécessaire de revenir sur la peur et l’angoisse. (...)je dirai que ce n’est pas tout à fait la même chose. (...)toutes proches au point d’être facilement confondues, chacune mène pourtant sa propre vie et se déploie à sa manière."

      Hortense, je reviens juste sur votre remarque, elle est importante. Avec un décalage horaire, voici une version brève de ma réponse.

      La PEUR est la fréquence de contrôle de cette planète. D'incessantes interventions ont pour but de nous faire baigner dans la fréquence vibratoire correspondant à la peur. Des technologies existent par exemple pour nous transmettre des fréquences en passant directement par notre structure osseuse, qui est une antenne. C’est pourquoi je considère la « révélation » sur Prism et la NSA comme un très habile cover-up : ce qui nous est montré est l’information qui va dans un sens, de nous vers « eux », et masque la gigantesque technologie de désinformation qui émet dans l’autre sens : des contrôleurs vers nous.
      La peur est l'artifice organisé sur cette planète.

      L'ANGOISSE, je l'évoque au passage dans mon post d'hier, partie 1, à propos du suicide: "tant qu’on n’a pas la certitude de réussir ce qu’on est venu faire ici, il est vrai qu’on risque fort de penser souvent à retourner d’où on vient…"
      Il y a bien sûr les multiples réincarnations dont vous parlez, qui viennent apporter un lot d’inconnues plus ou moins difficiles, génératrices d’angoisse tant qu’on ne décide pas d’aller droit dedans pour passer de l’autre côté. Méthode express pour traiter toutes les angoisses et souffrances.
      Avant d'entrer dans un corps sur cette planète, nous savons que nous allons arriver dans un monde en état de guerre. Mais pour ceux d'entre nous qui n'y ont pas vécu de multiples incarnations, cette notion reste très théorique. Nous ne sommes pas en mesure de nous représenter ce que cela signifie réellement, à chaque instant du quotidien.
      Si nous disons de but en blanc ce que nous sommes venus faire ici, nous nous heurtons dès notre plus jeune âge à l’hostilité, voire à l’ostracisme.

      Nous savons ce que nous sommes venus faire, mais tout est organisé pour nous le faire oublier au plus vite, à commencer par l’exigence précoce de notre entourage de nous voir rentrer dans la norme sociale : l’extériorité.
      Nous nous demandons alors très rapidement comment nous allons pouvoir mener à bien notre entreprise, et, réduits au silence tant de fois ‘pour notre bien’ par des robots qui servent le système à leur insu, sans cesse nous revient le doute sur notre capacité à réaliser notre but, et le doute sur notre capacité tout court à survivre dans ce monde en guerre assez longtemps pour arriver jusqu’au temps de la libération. Enfin, le doute sur notre valeur.
      L’angoisse est donc tout ce qu’il y a de plus normal. L’adaptation à ce monde est tout ce qu’il y a de plus malsain.

      L’angoisse devrait disparaître au présent que nous vivons actuellement. Ce que j’exprime ici n’aurait jamais été possible quand j’avais cinq ans. Ça l’est aujourd’hui. Un monde de différence.

      Brigitte

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    17. Hortense 21 juin 2013

      Merci, Brigitte, de revenir sur la peur et l’angoisse. Permettez-moi alors d’enchaîner en commençant par votre conclusion : « Ce que j’exprime ici n’aurait jamais été possible quand j’avais cinq ans. » Que vous disiez cela est vraiment très curieux, car c’est précisément à cet âge là que j’ai formulé devant moi-même la résolution essentielle qui allait me rendre intérieurement indépendante pour toute ma vie. Elle impliquait aussi le silence, en attendant d’apprendre à communiquer de manière à me faire comprendre. C’était une recherche continue de concepts et de vocabulaires élaborés par d’autres, mais toujours confrontée à mes propres observations. Cette recherche n’est toujours pas terminée, et mes « trouvailles » ont toujours besoin d’être confrontées à quelque interlocuteur qui, sincèrement et sans dogmatisme, accepte le dialogue.

      Depuis l’autre jour, j’ai bien sûr aussi réfléchi à la suite à donner à ma proposition de revenir sur la peur et l’angoisse. Il m’est précieux que vous vous soyez exprimée la première, cela m’évitera, je l’espère, de « foncer dans le tas », et de provoquer de nouveaux malentendus.
      On ne se représente même pas à quel point des personnes qui recherchent un même but peuvent être différentes, partir d’endroits différents et emprunter des chemins différents !

      La possibilité de « bloguer » peut alors être précieuse.

      Voici donc ce que je propose à la réflexion :

      À l’origine, la PEUR est une bonne chose. Normale dans beaucoup de circonstances de la vie, elle nous avertit des dangers et nous oblige à réagir. Exemple : quelqu’un qui ne sait pas nager a peur de tomber à l’eau. Il va donc reculer s’il s’y trouve brusquement confronté. Mais comme ce genre de situation est impossible à éviter tout le temps, il va se décider à apprendre à nager. S’il ne le fait pas, il vivra désormais dans l’ANGOISSE qui, selon moi, est une peur non assumée ou impossible à assumer, comme dans l'exemple suivant:

      Vivre à proximité d’une centrale nucléaire, ce qui est plus ou moins le cas de tous les Français, ne peut que faire peur. Quoi faire alors ? Déménager n’a pas de sens. Protester non plus, même si les amitiés liées à cette occasion peuvent faire du bien. Alors, s’en accommoder, l’oublier ? Beaucoup s’y essayent et font les malins devant la télé. En fait, cela ne marche pas. Un peuple entier est ainsi impitoyablement soumis à l’angoisse, qui n’est que la peur refoulée dans le psycho-somatique.

      Ces réflexions sont tout à fait basiques, mais je préfère avancer à petits pas. Et ne faut-il pas admettre que rien que ce fait incontournable du nucléaire est suffisant pour tenir tout un peuple dans l’esclavage de la peur devenue angoisse inconsciente ?

      N'y aurait-il pas d'issue? Pour sauvegarder notre dignité humaine, il faut bien en trouver, mais c’est difficile d’en parler à une époque où la religion tombe en ruines ou est asservie à d’autres buts, à une époque des spiritualités tous azimuts, aux concepts divers, souvent fantastiques et parfois incompatibles. Nous le voyons continuellement sur BBB. Mais cela peut parfaitement devenir une incitation à nous attaquer à ce problème !

      Ainsi, nous pourrions peut-être un jour reparler de ce que vous dites au début de votre écrit. Je vous comprends, mais pour l’instant, c’est plutôt en dépit des concepts et du langage employés…

      Merci, Brigitte, de votre écoute, et un excellent premier week-end d’été.

      Hortense

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  9. Bonjour ou bonsoir,
    je pense? ou je sens? que j'ai vécu une fois une expérience de "conscience élargie" comme l'a dit Brigitte.
    Je sortais en fin de journée, après quelques heures de cours universitaires, j'avais hâte de prendre l'air et me détendre un peu.
    Dans un quartier assez éloigné de la pollution de Lyon, avec un petit espace vert gazon pelouse verdure, quelques inspirations et expirations, puis...

    Je ne sais pas combien de temps ces sensations, perceptions sensorielles avaient duré. J'"entendais" et je "voyais" "tout" ce qui était autour de moi o_O?! Je "voyais" tout ce qui était derrière moi alors que je ne regardais physiquement que devant, je voyais en même temps l'oiseau derrière moi qui cherchait quelque chose au sol avec son bec et des feuilles devant moi qui dansaient avec le petit vent, j'"entendais" les battements de coeur d'un étudiant qui faisait une sieste à plusieurs mètres ?! Bizarre tout cela!

    Et puis soudain, retour à une conscience? et ou réalité? limitées grâce à? ou à cause de? mon téléphone portable qui vibrait puis sonnait dans ma poche de pantalon.

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  10. Filou,
    Tu as vécu un aperçu de tes facultés normales, pas « bizarres ». Bizarre, c’est extérieur à toi : c’est dans la dualité. Normal, c’est inhérent à toi : c’est dans l’Unité.
    Deux mondes différents.
    Tout dépend donc de ton regard sur ton expérience, du jugement que tu en retiens.

    Tu pourras revivre cette expérience, voir les sentiments et les pensées des êtres vivants comme des couleurs qui dansent, irradient, les intentions comme des faisceaux lumineux, ou comme des sons, ou des vibrations. Tout cela est au choix. À ton choix.
    Tu pourras connaître instantanément l’intention d’un agresseur qui se trouve à 100 mètres de toi, et avoir tout le temps de préparer ta victoire. Tu percevras aussi tout l’Amour du monde qu’essaie de te transmettre jusqu’à la plus humble fleur pour te rendre heureux. Tu ne seras plus jamais triste si un être n’est pas en mesure de prendre ton amour, ni même de le voir.

    Tu pourras aussi comprendre en une fraction de seconde éternelle les innombrables liens qui unissent les événements, et dans une vision panoramique tu les verras se mettre en place comme les multiples pièces aimantées d’un puzzle en trois dimensions, relié à d’autres puzzles en trois dimensions comme des planètes. À l’infini.
    Tu verras sous toutes leurs « faces » des choses qui ne peuvent se communiquer que par la pensée (vibrations) et s’analyser que par la vision, le langage articulé étant trop lent et tronqué pour approcher l’expression de nos perceptions réelles.

    Tu es sorti de la fréquence de contrôle par ta simple volonté, par ton intention claire et exclusive (« j'avais hâte de… »). En esprit, tu y étais déjà, et avec joie. C’est la clef.
    Ton retour de la conscience vers la fréquence de contrôle et le temps linéaire a été commandé par la vibration du téléphone mobile, dont c’est la fonction.

    Brigitte

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  11. Je serais d'accord pour euthanasier beaucoup de personnes ici!
    Votons !

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