Bistro Bar Blog

lundi 27 mai 2013

Marilyn Monroe, esclave sexuelle sous contrôle (2/2)


Après sa mort, le testament de Marilyn fut contesté en raison de sa soumission à une influence indue de ses maîtres.
"Le 25 octobre 1962, le Los Angeles Times publia que le testament de Marilyn Monroe avait été contesté par son ancienne imprésario Inez Melson. Miss Melson, qui n'était pas couchée sur le testament prétendait que Marilyn était sous l'influence illégitime de Lee Strasberg ou du Dr Marianne Kris à l'époque où avait été rédigé le testament".
- Ibid.
Une autre preuve du contrôle excessif des "médecins de l'esprit" sur la vie de Marilyn est le fait que c'est son psychiatre, Ralph Greenson, qui la retrouva morte. Pourquoi était-il chez elle si tard le soir ? Comme nous le verrons dans la prochaine partie, les circonstances de sa mort sont incroyablement suspectes.




Finalement, comme c'est le cas pour la plupart des esclaves Monarque, les maîtres de Marilyn avaient pris en charge tous les aspects de sa vie. Les contacts avec les membres de sa famille étaient totalement interdits.
"Bien que Marilyn Monroe posséda une famille, ses médecins, ses psychologues et ses coachs d'art dramatique l'ont isolée d'elle. (…) Des membres de la famille Hogan, qui vivaient dans la région de Los Angeles, avaient tenté de prendre contact avec elle après qu'elle soit devenue célèbre et leurs efforts de rapprochement furent contrecarrés".
- Jennifer Jean Miller, “Was Phenergan Marilyn Monroe’s Silent Killer, and Was She a Victim of Psychological Abuse, Medical Malpractice and Wrongful Death?”
Déconnectée de sa famille et quasiment sans amis, Monroe fréquentait des thérapeutes presque tous les jours. Ces visites étaient-elles en réalité des séances de programmation ? Une chose est sûre, l'état de Monroe empirait au fur et à mesure qu'elles augmentaient en fréquence. Un récit particulièrement douloureux s'exprime dans "L'histoire du chirurgien", texte de la plume de Monroe elle-même.



L'Histoire du chirurgien



L'Histoire du chirurgien est un texte de Monroe, rédigé sous forme de poème, dans lequel elle décrit être "ouverte" par Lee Strasberg et Margaret Hohenberg, sa psychiatre. D'aucuns décrivent ce récit comme le souvenir d'un cauchemar rapporté par Marilyn, mais d'autres chercheurs soutiennent qu'il s'agit, en fait, de la description d'une séance de contrôle de l'esprit.


Strasberg -- c'est le meilleur et le plus compétent des chirurgiens
pour m'ouvrir, ce à quoi je n'objecte pas puisque le Dr H.
m'y a préparée -- elle m'a administré un anesthésiant
et c'est elle aussi qui a diagnostiqué mon cas et qui
est d'accord avec ce qui doit être pratiqué --
une opération -- pour me ramener à la vie et
me guérir de cette terrible mal-adie
ou quoi que ce soit -- (...)

​Une fois que le Dr H. m'a administré un anesthésiant
pour tenter de me soulager médicalement, Strasberg m'ouvre --
et après tout dans la pièce devient BLANC, en fait je ne vois plus personne, juste des objets blancs -

-- ils m'ouvrent -- Strasberg et la nana Hohenberg
et il n'y a absolument rien là-dedans --
Strasberg est
profondément déçu mais encore plus --
étonné sur le plan intellectuel
qu'il ait pu commettre une telle erreur. Il
pensait trouver bien plus --
qu'il n'avait jamais espéré trouver...
et au lieu de ça, il n'y avait absolument rien --
dépourvue de
toute créature humaine vivante sensible --
la seule chose
qui est en est sorti était de la sciure de bois très fine -- comme on en trouve à l'intérieur des poupées à l'effigie de Raggedy Ann¹ (poupée de chiffons) -- et la sciure
se répand
sur le sol et la table
le Dr H est
déconcertée
parce qu'elle comprend soudain qu'elle est confrontée à
un nouveau cas de figure où la patiente... existe
à partir du vide extrême.
Strasberg voit ses rêves et espoirs de salle d'opération
tomber à l'eau.
Le Dr H. doit renoncer à
ses rêves et espoirs de traitement
psychiatrique durable -- Arthur est déçu --
            Abandonné.


1. Raggedy Ann est le personnage central de la série de livres pour enfants écrits et illustrés par l'américain Johnny Gruelle (1880–1938). Raggedy Ann est une poupée de chiffon (rag doll en anglais) ayant la forme d'une petite fille, aux cheveux faits de brins de laine rouge et souvent représentée, vêtue d'une robe bleue et d'un tablier. Gruelle imagina le personnage de Raggedy Ann pour sa propre fille avant d'en faire un personnage de fiction dans le livre Raggedy Ann Stories paru en 1918. Rapidement, une poupée aux traits de Raggedy Ann fut commercialisée.
[Merci à Eyael d'avoir traduit l'histoire du chirurgien]


Dans cet étrange et perturbant récit, Monroe décrit être droguée et "ouverte" par ses psychiatres. Elle écrit que l'opération ne la gênait pas, parce qu'elle y était "préparée". Était-elle en état de dissociation ? Il y a aussi la mention qu'elle ne voit "que du blanc" ce qui pourrait faire allusion à une isolation sensorielle – méthode utilisée dans la programmation MK ULTRA.

Une fois "ouverte", les médecins n'ont trouvé en elle qu'une fine sciure, comme celle sortant d'une poupée de chiffons". Ce sont des mots typiques d'une esclave MK qui a complètement perdu le contact avec sa réelle personnalité intérieure. Marilyn se perçoit comme une poupée "vide".

Selon Jason Kennedy, un membre de la famille de Marilyn, l'histoire du chirurgien décrit des techniques de contrôle de l'esprit, comme l'isolation sensorielle et l'administration de drogues anesthésiantes entraînant une dissociation.
"Des publications en ligne ont fait référence à "l'histoire du chirurgien" comme à un rêve ou un cauchemar. Elle inspira même à la musicienne Annie Clark une chanson avec les paroles, "le meilleur des chirurgiens/viens m'ouvrir", parce qu'elle pensait que Marilyn écrivait des mots en hommage à Lee Strasberg pendant qu'elle étudiait avec lui.
Jason, par ailleurs, reliait ce récit à un moment très réel de la vie de Marilyn Monroe, et à un récit des expériences, après avoir été soumise aux techniques de contrôle de l'esprit et de narcose par Lee Strasberg et le Dr Margaret Hohenberg, subies dans des séances privées avec le duo en 1955 pour aider à libérer les blocages de son jeu de scène.
La méthodologie consistait à fouiller dans ses souvenirs d'enfance douloureux, lui disaient-ils, pour en faire une grande actrice.
Selon la recherche de Jason, le couple convainquit Marilyn que tout cela pouvait l'aider. Jason ajoutait qu'elle était désorientée dès le départ en rédigeant les détails de "L'histoire du chirurgien", corrigeant ses propres détails du récit, remplaçant "élève" ou "étudiante" par "patiente".
"C'était une opération sur son esprit", disait Jason. "Elle n'était pas disséquée physiquement, mais mentalement".
Il disait qu'on la démontait en morceaux et qu'on changeait son comportement.
"Cela n'avait rien à voir avec un jeu de scène", continuait Jason. "C'était une extorsion pure et simple par des techniques de contrôle de l'esprit. Aussi, les 'drogues pour contrôle de l'esprit' n'étaient qu'un aspect du processus de contrôle. L'isolation sensorielle, des drogues anesthésiantes dissociatrices et un entraînement psychique font tous partie du processus de contrôle de l'esprit".
Lee Strasberg se qualifiait souvent de médécin, ajoutant dans son livre de 1965, "Strasberg à l'Actor's Studio : séances enregistrées".
- Ibid.
Que cette histoire soit réelle ou non, elle transmet néanmoins les réflexions d'une esclave du contrôle de l'esprit qui est impuissante face à ses maîtres et à leurs tentatives médicales de programmation et de modification. Malheureusement, d'autres événements traumatisants causés par ses maîtres furent bien tous réels.

Traumatisée par ses maîtres

En 1961, le Dr Kris convainquit Marilyn de faire un bilan à l'institut psychiatrique Payne Whitney. Les événements qui suivent sont choquants sachant que Marilyn était une star de cinéma mondialement célèbre – mais pas surprenant sachant qu'elle était une esclave sous contrôle de l'esprit. Voici ce qui se passa à l'institut psychiatrique :

"Kris avait conduit Marilyn dans le grand hôpital en briques blanches de New York – le centre médical Weill Cornell, qui faisait face à l'East River sur la 68ème rue. Enveloppée d'un manteau de fourrure et donnant comme nom celui de Faye Miller, elle signa les papiers d'admission mais elle réalisa rapidement qu'on ne l'escortait pas vers une salle de repos mais vers une chambre capitonnée d'une unité psychiatrique avec des barreaux. Plus elle sanglotait et suppliait qu'on la laisse sortir, en cognant sur les portes d'acier, plus l'équipe de psychiatres pensait qu'elle était vraiment psychotique. On la menaça de la camisole de force et on lui enleva ses vêtements et son sac à main. Elle subit un bain forcé et fut affublée d'une chemise d'hôpital.

Les 1er et 2 mars 1961, Marilyn écrivit une extraordinaire lettre de 6 pages au Dr Greenson décrivant de manière saisissante son supplice : "Il n'existait aucune empathie à Payne Whitney – c'était d'un très mauvais effet – m'informèrent-ils après m'avoir mise dans une "cellule" (je veux dire un bloc de ciment) pour patients déprimés très perturbés (sauf que j'avais l'impression d'être dans une sorte de prison pour un crime que je n'avais pas commis. J'ai tout trouvé d'une inhumanité archaïque...tout était verrouillé et fermé à clé...les portes étaient vitrées et les patients étaient donc visibles en permanence, la violence et les marques laissées par les précédents patients étaient toujours visibles sur les murs.)"
(...)
Un psychiatre entra et lui fit un examen physique, "comportant l'examen de la poitrine à la recherche de grosseurs". Elle s'opposa, lui disant qu'elle avait eu un examen complet il y avait moins d'un mois, mais cela ne le découragea pas.
Quand elle refusa de coopérer avec l'équipe, "deux hommes et deux femmes baraqués la soulevèrent chacun par un bras et une jambe et l'emmenèrent en ascenseur au septième étage de l'hôpital. ("Je dois dire qu'ils ont eu au moins la décence de me porter le visage face au sol...je n'ai fait que pleurer tout le temps du trajet," écrivait-elle.)
On lui ordonna de prendre un autre bain – le deuxième depuis son arrivée – et l'administrateur en chef entra ensuite pour lui poser des questions. "Il m'a dit que j'étais une fille très très malade et que j'étais une fille très très malade depuis des années".
Le Dr Kris, qui avait promis de la voir le jour suivant son enfermement, ne vint pas et ni Lee Strasberg ni sa femme Paula, à qui elle réussit à envoyer une lettre, ne purent la faire sortir, car ils n'étaient pas de la famille".
- Marilyn and Her Monsters, Vanity Fair
Un autre aspect moins connu de la vie de Monroe, ce sont ses deux grossesses ratées. Alors que la plupart des biographies déclarent qu'elle avait fait des fausse-couches, certains récits font en réalité allusion à des fausse-couches provoquées. Provoquer des fausse-couches est une pratique courante dans le MK ULTRA et, si on lit la propre version de Marilyn, il semble que ses maîtres lui ont pris son bébé. Dans le livre de Pepitone, Marilyn aurait dit au sujet de sa grossesse :
"Ne prenez pas mon bébé. Ils me l'ont pris...et je ne le reverrai jamais".
Le livre énonce en substance que Marilyn n'avait pas fait de fausse-couche. "Ils" lui ont pris son bébé.
"Après que Marilyn ait mis au monde un bébé en bonne santé, il lui fut enlevé et elle n'eut jamais l'autorisation de le voir. Il fut très probablement sacrifié. Marilyn était trop effrayée pour demander ce qu'ils allaient en faire."
- Springmeier, Op. Cit.
Selon ses biographies, Marilyn perdit deux bébés à la polyclinique, endroit où, selon Springmeier, elle avait été programmée.
"L'opération se passa à la polyclinique où Marilyn avait perdu un bébé l'année précédente... Marilyn disait : "Retourner à cet hôpital est un cauchemar...De la souffrance ? Quelle souffrance ?". La seule souffrance pour elle fut de ne pas avoir son enfant"
- Pepitone, Op. Cit.
"Il faut noter qu'elle retourne toujours à la polyclinique. Les victimes Monarque devaient endurer une somme énorme d'horribles tortures. Elles apprenaient à survivre en se dissociant. Quand Marilyn dit "Quelle souffrance ?" sa réponse reflète exactement sa souffrance. Elle ne pouvait pas souffrir parce qu'elle s'était dissociée. Certains alters sont créés pour accepter la souffrance et les autres alters n'ont pas à la vivre".
- Springmeier, Op. Cit.

En Conclusion



Dans la première partie de ces articles, nous avons regardé la vie cachée de Marilyn Monroe – qui révèle le côté sombre d'Hollywood. Marilyn n'a pas été seulement totalement manipulée par ses maîtres, mais a été maltraitée et traumatisée pour la garder sous contrôle et renforcer sa programmation. Les faits effrayants mentionnés ci-dessus proviennent de différentes sources, mais mis bout à bout, ils donnent une image triste, pourtant claire comme de l'eau de roche de la vie d'une esclave MK d'Hollywood. Trauma, maltraitance, isolement, contrôle de l'esprit et surveillance constante firent partie de la vie quotidienne de Monroe.

Les victimes paient un lourd tribut pour ce genre de maltraitance et au bout d'un certain temps s'ensuit presque inévitablement un effondrement. À ce moment-là, les esclaves MK sont habituellement "éjectées du train de la liberté". Cela fut-il ce qui arriva finalement à Marilyn ?


Ceci conclut la première partie de la série sur Marilyn Monroe. Restez branchés pour la deuxième partie qui décrira sa vie en tant que mannequin présidentiel de JFK et les étranges circonstances de sa mort. Nous examinerons aussi comment elle est devenue le symbole de la Programmation Beta de l'actuelle industrie du monde du spectacle et la manière dont son histoire se répète encore et toujours.


Source



Traduit par le BBB.

21 commentaires:

  1. Merci beaucoup pour la traduction ! Et merci à Vigilant Citizen pour ses articles.

    Voici un rapport d'un groupe de travail sur l'abus rituel et le contrôle mental datant de 1989:

    http://www.pedopolis.com/pages/themes/mk-mind-kontrol-sous-pages/rapport-d-un-groupe-de-travail-sur-l-abus-rituel-et-le-controle-mental-1991.html

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  4. http://www.montaguekeen.com/page1470.html
    Le dernier message de Montague Keen (en date du 26 mai 2013

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  5. Marylin a été enjuivée, tout simplement;

    Tout comme le monde est enjuivé et va, de ce fait se suicider, ou s'auto-détruire, c'est comme vous voulez mes petites poulettes.... pépettes, nichettes...
    enfin se suicider sans Guz!
    et qui a quitté le navire depuis un certain temps déjÂÂAââââ^â.....hili hââiloooo^^^haha...

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  6. Et il est où maintenant, le Guz? Gentil quand même de se soucier encore de ses petites poulettes, pépettes et autres nichettes. C'est dur, hein, de ne plus y penser sans arrêt! Houhouhouâââhôalééééé-
    je hurle encore mieux que lui et je l'ai à l’œil
    Le Hollandais volant.

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    1. Guz ne répond pas aux appels masqués

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    2. Hihihiiiiii-Hohôôôôô, hoho; et il le fait quand-même! Ça doit être dur pour lui d'être un esprit désincarné comme il veut faire croire..........................
      A moins de rejoindre le vaisseau fantôme qui croise juste devant les côtes de Bretagne, wwwouiiiii-itt, fffuit, fffuit, fffuit...................! On s'y amuse bien, à sa manière...........

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    3. Anonyme devient Claude donc Guz répond à ce désanonymé:
      Claude est du genre masculin ou féminin?

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    4. Là, on a bien rigolé. Mais faut être un peu fou pour gaspiller son précieux esprit en Anonyme.

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  7. Une si belle femme transformée en poupée blonde platine juste pour le plaisir de certains hommes... Quel gâchis...
    En tout cas, j'ai transmettre les liens des articles à un plus grand nombre de personne.

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  8. Partie1
    Brice Taylor est une autre esclave présidentielle MK ultra qui en est sortie. Voici un passage extrait de son livre “Thanks for the Memories … The Truth Has Set Me Free! »:
    « Henry always wanted to know exactly what Hillary’s verbal responses were to things I said to her and he listened very carefully for speech patterning. They were trying to create a phrase of words that would stop her dead in her tracks when she went to court for the Whitewater incident. They had been planning this one even before Clinton took office.
    (…)
    They were trying to destabilize the government by ousting the President. Their plan was that “A cornerstone will fall, and further destabilize the American people. First Nixon, now Clinton, thus the people will lose faith in their leaders and the democratic way of life. So they will want to change it and will lean toward World Order.” I knew in 1993, long before the Monica Lewinsky affair, that if Clinton was ousted, they had succeeded again in their plan and movement toward the New World Order.
    (…)
    When I came out of the White House, flanked by Secret Service agents, I’d get into the limo and he would ask me to repeat verbatim what was said. I’d tell him exactly what they said and how they enunciated it. I could record not only what they said, but I could repeat it back just like they said it – tone, inflection, and all. And from that, Henry and his boys could run a voice print; then, using it, they developed a way to control people through their own language patterns. Henry put his cigar to his mouth before saying, “If you can get their patterns, you can control their minds.” They put me close to the Clintons so they could obtain speech patterns, information about weaknesses they had and ammunition to get Clinton thrown out of office. They would stop at nothing in their effort to chip away at the Constitution and democracy.

    Henry Kissinger hated Bill Clinton, but he especially hated Hillary. He wanted to publicly humiliate and disgrace her by showing that she had illegal investments and that she lied. Henry said, “People (the public) will be manageable after this is exposed.”
    Al Gore was easy for the Council because I believe he is a robot like me. Al Gore had me perform oral sex on him. He didn’t do cocaine, though. He adamantly refused. Henry said, “He’s a robot of choice.”
    (…)
    I know there has been corruption at the highest levels in the White House, and whether compromised through blackmail, lack of spiritual integrity, or mind control, I believe the Clintons are caught in a “Catch-22.”
    In a society where mind control is insidious, the whole of society is responsible in some way, whether through ignorance, denial, spiritual disintegration or greed. To the extent that some of us are not free, none of us are free.
    I believe it is God’s perfect plan for those able persons to come to the aid of those who are in need.”

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  9. Partie 2
    -----En substance :
    Brice Taylor était envoyée par Kissinger réaliser des performances sexuelles chez les Clinton, en leur apportant en “cadeau » de la cocaïne, qu’ils prenaient avant les activités. Les activités liées au sexe semblent accessoires, LE BUT PREMIER DE KISSINGER ET DES ARTISANS DU NOUVEL ORDRE MONDIAL étant de FAIRE TOMBER CLINTON, après Reagan, POUR DÉSTABILISER L’ÉTAT, pour déstabiliser le peuple américain, pour qu’ils perdent confiance en la « démocratie », la destruction étant LE MEILLEUR MOYEN DE FAIRE ACCEPTER AUX AMÉRICAINS LE NWO COMME SOLUTION AU CHAOS.

    Kissinger demandait à Brice de lui rapporter tous leurs propos mot pour mot, avec le ton et les inflexions de leur voix. Brice avait la capacité d’enregistrer comme un magnétophone. Kissinger disait : « si on a accès au système d’expression verbale des gens, on peut contrôler leur esprit ».

    Brice affirme qu’Al Gore était un robot comme elle, et que les Clinton étaient soit sous contrôle mental, soit compromis d’une autre manière, mais qu’ils étaient coincés dans une voie sans issue. Elle dit que TOUTE LA SOCIÉTÉ est responsable, par déni ou autre forme d’ignorance.

    ----Mon commentaire :
    TOUTE LA SOCIÉTÉ EST SOUS CONTRÔLE MENTAL. Pas seulement les esclaves Monarch, pas seulement aux Etats-Unis, pas seulement les femmes. Après la lobotomie chirurgicale, on a trouvé la lobotomie chimique, puis on a ajouté la lobotomie électronique, sans compter le reste des outils.
    Mais il existait déjà de tous temps la lobotomie familiale. Nous avons tous pu le constater, si nous avons regardé.

    Pour obtenir des esclaves spécifiquement sexuelles (= une petite partie des esclaves), plus besoin de torture sale : il suffit de voir comment sont « habillées » les jeunes poupées Barbie et dans quel état elles rentrent le samedi soir dans les trains de banlieue, et en quelle compagnie. Elles ne sont que la partie visible de l’iceberg.

    LES DIRIGEANTS sont sous le même contrôle mental que la population, mais avec une super corruption qui les verrouille. S’ils n’étaient pas corrompus ni assassinés, ils pourraient expliquer à leurs concitoyens ce qui se trame et on s’en sortirait sans chaos, à condition que leurs concitoyens les croient.

    Sur le contrôle de l’esprit : même si Kissinger le prétend, personne n’a le pouvoir de contrôler notre esprit si nous ne lui en croyons pas d’avance le pouvoir (c’est l’objet de mes posts récents sur la danseuse qui tourne, un de ces tests de contrôle de l’esprit).

    Saper l’image des dirigeants, retourner les peuples contre leurs dirigeants, faire tomber les dirigeants des pays et plonger les peuples dans la confusion, c’est ce que font les mêmes pompiers pyromanes du NWO partout : d’abord créer le chaos sur Terre (MK ultra à grande échelle), pour conduire ensuite les peuples vers la « solution », LEUR SOLUTION : LA DICTATURE MONDIALE, verte parce que c’est la meilleure couleur camouflage pour un cheval de Troie. (Voir Club de Rome, Budapest, Madrid… post à Dany. Les « humanistes » verts se nomment Gates, Soros…)
    Verte parce que ce sont les mêmes qui détruisent la vie sur Terre et prétendent apporter à l’humanité les « solutions » pour la réparer : la dictature verte, c’est eugénisme, transhumanisme et technocratie. La pseudo élite n’a pas besoin d’humains puisqu’elle peut les remplacer par des cyborgs.

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    1. A propos des jeunes poupées Barbie dans les trains de banlieue: Cela commence vraiment très tôt! Au point d'être gênée devant le regard aguicheur des mannequins-garçons et l'allure provocante des mannequins-fillettes dans les vitrines de la plupart des grandes marques de vêtements pour enfants. Et cela ne s'arrête pas aux bébés, dont certains publicitaires réussissent à dénaturer l'expression naturelle pour la rendre franchement lubrique! Les mamans actuelles auraient-elles besoin de cela pour acheter les produits pour leur bambin? Quand on pense à quel point le psychisme d'un enfant est impacté et durablement marqué par de telles impressions visuelles, on a vraiment du souci à se faire pour la future génération.

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  10. Partie 3
    Ces manœuvres se passent en France de la même manière.
    Que veut dire le collaborateur de Médiapart ici : « Et oui, on feuilletonne. On est une petite barque et ON S’ATTAQUE À UN ÉTAT, à des services, alors oui, il faut être malin parfois. Si tu fais le bilan des courses, ça ne nous a pas desservi. »
    http://www.lesinrocks.com/2013/03/20/actualite/arfi-mediapart-cahuzac-a-dit-il-y-aura-un-mort-soit-mediapart-soit-moi-11376244/
    (autres liens en français si nécessaire)

    Le système MK ultra est standard, il est décrit ici avec l’exemple de la Belgique :
    http://www.karmapolis.be/pipeline/monarch.htm
    « C'est sur ce même genre d'idée que des gens comme Zbigniew Brzezinski ont mis au point des concepts plus généraux de « tabula rasa » (faire table rase), de DÉPROGRAMMATION DES VALEURS DE LA SOCIÉTÉ en général par l'usage du chaos et de la souffrance. Et une fois que la société arrivée à une sorte d'état comateux, une forme d'anarchie peuplée de peurs et de violences, il n'y a plus qu'à réinsuffler dans le corps social (…) DE NOUVELLES VALEURS, plus fonctionnelles... A brave New World, le Nouvel Ordre Mondial en pleine action »

    http://www.karmapolis.be/pipeline/monarch.htm
    « L'un des gendarmes qui a été concerné par l'enquête Dutroux et qui a dénoncé certains des monstrueux dysfonctionnements qui paralysa l'enquête et empêcha que l'on sauve les enfants plus tôt m'expliqua la chose suivante : « selon certaines de mes indications, certains des témoins X mentent, reconstruisent la réalité. CE SONT DES TAUPES ENVOYÉES par on ne sait qui et dont les mensonges et contradictions peuvent facilement être démontrés. Ils ont POUR effet de DÉCRÉDIBILISER LES PROPOS DES AUTRES TÉMOINS, DE SEMER LE DOUTE ET LA CONFUSION PARMI L'OPINION PUBLIQUE ET DE CONTAMINER LE PROCÈS Dutroux avec le doute. »

    Ce système des taupes est une pierre angulaire du « damage control ». Ce qui nous amène à parler de Cathy O’Brien et Mark Phillips.
    Selon Brice Taylor, les deux seraient encore sous contrôle mental. Ils seraient laissés pour désinformer sur la nature réelle du contrôle, de manière à focaliser le public sur la souffrance des victimes, c'est à dire les mauvaises pistes (comme la danseuse qui tourne) et les détourner du contexte global, des vrais buts de toute la manœuvre des contrôleurs.
    Liens à disposition si nécessaire (en anglais).

    Brigitte

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    1. Merci de ta traduction, Brigitte. J'ai lu des choses assez similaires dans le livre de Cathy O'Brien, mais elle a vécu l'ère Reagan, "Oncle Ronnie", comme elle l'appelait étant sous programmation. Par contre, on la droguait avant toute intervention et elle subissait un électrochoc ensuite pour "oublier".
      Je posterai peut-être aussi des passages de son livre.

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    2. Je veux bien les liens en anglais sur Brice Taylor, Brigitte. Merci d'avance.

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  11. Liens Partie 1
    Voilà Hélios. Je t'ai mis aussi des extraits pour te repérer un peu, qui montrent l'enchevêtrement des manipulations : les critères de dualité, bon vs méchant, ne sont pas applicables ici.

    http://educate-yourself.org/mc/markphillipstruestory12jul00.shtml
    Ray Bilger :
    …In any event, it appears that the powers that be put into motion a very complex plan that involved Mark and Cathy, and an unenlightened and unsuspecting public. They figured that if they could make it look like a rogue C.I.A. agent went astray and "rescued" a MKULTRA mind controlled sex slave, and escaped with her to write a book about it, and if it was all done just right, then the public might just buy it. And that plan has worked very well.

    The book would have to contain enough factual truth to be interesting, and believable enough for the public to buy it. But then the real purpose of the whole plan would follow-travelling around the country on a speaking tour, where Mark Phillips (the expert) could answer questions, and debunk the real damage that has been (and is still being) done, and to tell those victims who might show up that they are really just delusional, that nothing ever happened to them, and that they should go to a hospital where they can get proper treatment!
    (…)
    He may himself be a mind control victim. Cathy's life seems to be better, but she is not free from the mind controlling, she just has a new handler named Mark!...

    Brice Taylor:
    I suspect that Mark is some kind of "containment agent" who is being directed through his "handlers" whose motivations ultimately serve the New World Order.

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  12. Liens partie 2
    http://educate-yourself.org/mc/markphillipstruestory12jul00.shtml
    ---Katherine Sullivan :
    By helping to publicly out their partner, after having been tight with him for many years, it makes other perps look like they are heros. Then the the outed perp's victims (eg: Brice) go running to THEM for protection and information. And the survivor's external control and victimization continues...
    (…)
    I've been approached by at least three of these guys, who tried do to do that "you and me babe, we can make a fortune" routine, but it did not appeal to me after I was what happened to Cathy (and, I believe, is also still being done to Brice.)
    I don't know if it's because so many of us were abused by fathers and are still looking for an older male to care and protect us, or if it's because we're just damned lazy (as I tended to be with Mark) and choose to depend on another of a succession of controllers in our lives. But the pattern I've seen repeatedly is that these people are usually RECYCLED PROGRAMMERS. They come back into our lives, daring to hope that we will not remember them.
    (…)
    I understood pretty early on that Henry was one of the major powers behind the White House. I also knew from personal experience that he answered to Nelson Rockefeller, and then David Rockefeller. (David ran Henry, Henry ran George Bush Sr., and so on.)
    (...)
    Mark showed me a 8x10 black and white of Monica Lewinsky, a couple of years before the scandal broke. He said she was a "presidential model" and asked if I remember her. I said no, and he told me he knew she was a Presidential Beta sex slave because of her "clockface" mole markings. What I would give to have that picture now...
    (…)
    I was extremely angry that Brice made it look like Barbra [Streisand] victimized Brice when the reality was, they were both equally victims and both had sexually perverse alter-states. Barbra is a victim. Brice is a victim. Neither one had any choice in what they did. Both were under orders and both were conditioned via rape, torture, degradation, and so much more. I did awful things under orders, too.
    (…)
    I realized about two years ago that former owners like Henry [Kissinger] WANTED their victims to go public and tell the world that they were going to take over and rule us all. NWO and all that.
    [note B : c’est bien la clef: ce n’est qu’une guerre de l’information, une guerre psychique: ils n’ont pas d’autre pouvoir que ceux que le public leur donne par la peur.] Why should their victims not believe it, when they did rule us completely?
    But now that I am free and have had enough time away from their thinking, and have spend a considerable amount of time living in regular society, I realize they are not powerful in the real world the way they tried to trick me into believing. It's been smoke and mirrors all along. Intel occultists are the worst possible combo. They especially know that the easiest way to weaken an opponent is to psych him out.
    (…)
    Reality check: the so-called controllers aren't controllers at all. They are miserable humans. They defecate and get ulcers and feel pain and loneliness and have miserable marriages and are in absolute terror of each other. They aren't ruling anyone. They never will.

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  13. Liens partie 3

    http://educate-yourself.org/lte/bricetaylorcommentary03may04.shtml

    http://educate-yourself.org/lte/sirmarkphillips26dec03.shtml
    All CIA-trained mind control programmers are THEMSELVES subject to mind control programming.

    www.rense.com/politics6/SKULL.htm
    Anthony Sutton :
    I figured each copy could be coded and enable S&B [Skull and Bones] to trace the leak. How did I feel? I felt then (as I do now} that these "prominent" men are really immature juveniles at heart.
    The horrible reality is that these little boys have been dominant in their influence in world affairs. No wonder we have wars and violence.

    http://educate-yourself.org/lte/moreonmarkphillips22dec03.shtml
    Fritz Springmeier:
    I also believe that Mark is under CIA mind control, but that doesn't mean their book wasn't a tremendous expose and eye opener into the reality of government mind control programs. (…)
    If you read Brice Taylor's book, Thanks for the Memories, she has a chapter devoted to Michael Jackson, and yes, according to Brice, he and his entire family are victims of mind control.

    Brice Taylor:
    http://educate-yourself.org/lte/markphillipsforemostauthority22dec03.shtml
    I think most would agree that the inherent love that is part of Michael Jackson's soul essence shines through for the world to see. In spite of the programming themes in some of the songs he sings, as I was recovering I often held onto the words he sang, the lyrics reminding me, "You are not alone," when I felt so very alone.

    http://shatteringdenial.com/books/taylo ... mories.pdf
    They carefully prepared Barbra [Streisand] to harmonically control crowds. She did, not only with the natural
    talent she has and the trained harmonics in her voice, but also with the hand signals and word
    combinations she sang. She is a total robot and is breaking down, but they will spend a fortune to keep her together (like poor Elvis) until she just can't function anymore.

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    1. Merci beaucoup Brigitte, je vais regarder tout ça.

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