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vendredi 3 mai 2013

L'eau de pluie n'appartient plus à la collectivité dans certains états américains


Un texte traduit par Eyael à lire jusqu'au bout, car en clamant que l'eau de pluie n'appartient plus à l'homme, mais à l'état, il pose bien la condition future de l'humanité. Dans le même état d'esprit, on avait vu l'interdiction en France de vendre du purin d'ortie. S'il n'y a pas de réveil urgent, l'américain d'aujourd'hui, l'européen de demain, l'humanité tout entière après-demain vont devenir des marionnettes manœuvrées par l'élite vampirique, qui dénieront jusqu'à la possession de notre âme.


La collecte des eaux de pluie est désormais illégale dans de nombreux états


Bon nombre des libertés dont nous jouissons, ici, aux États-Unis, sont en train de s'éroder rapidement au fur et à mesure que, de terre de liberté, cette nation est en passe de devenir une terre d'esclavage. Toutefois, ce dont j'ai à vous faire part marque le franchissement d'un nouveau seuil dans l'atteinte à nos libertés. Vous n'êtes sans doute pas au courant mais de nombreux états de l'Ouest, dont l'Utah, Washington et le Colorado, ont, depuis longtemps, mis des personnes hors la loi pour avoir collecté des eaux de pluie sur leur propriété parce que, selon les fonctionnaires en place, la pluie appartiendrait à quelqu'un d'autre.

Pour en savoir plus sur la question, consultez ce bulletin d'information en provenance de Salt Lake City. En Utah, il est illégal de détourner les eaux de pluie sans licence valide comme Mark Miller, concessionnaire Toyota, vient de l'apprendre à ses dépens.

Après avoir construit un important système de récupération des eaux de pluie au sein de sa nouvelle concession pour y laver les voitures neuves, Miller a découvert que son projet était, en fait, un "détournement illégal des eaux de pluie". Bien que sa récupération pour un tel usage découle de la logique de protection des ressources d'autant qu'il pleut rarement en Utah, cette pratique est tout de même considérée comme une violation des droits à la propriété de l'eau qui, apparemment, appartiendrait exclusivement aux divers organismes gouvernementaux de l'Utah.

"L'Utah est le deuxième état d'Amérique où il pleut le moins. Nos lois devraient peut-être se mettre au courant du fait," explique Miller en réaction à cette ridicule interdiction de collecter les eaux de pluie.

Les autorités locales de Salt Lake City ont trouvé un compromis avec Miller lui permettant d'utiliser "leurs" eaux de pluie mais le fait que des personnes comme lui ne soient pas vraiment propriétaires des eaux qui se déversent sur leur propriété est un bon indicateur du peu de liberté dont nous jouissons actuellement ici, aux États-Unis. (L'accès aux eaux de pluie qui se déversent sur votre propriété semble être un droit fondamental, non ?)



L'interdiction de collecter les eaux de pluie dans d'autres états

L'Utah n'est pas, non plus, le seul état à interdire la collecte des eaux de pluie. Le Colorado et l'état de Washington ont également instauré des restrictions limitant sa libre utilisation mais qui varient en fonction des régions et des législateurs ayant adopté des lois visant à les alléger.

Au Colorado, deux nouvelles lois ont été récemment votées afin d'exempter de ces restrictions les petits systèmes de récupération du style de ceux que les gens utilisent chez eux.


Avant l'adoption desdites lois, le comté de Douglas, dans le Colorado, a mené une étude sur les incidences de la collecte des eaux de pluie sur les nappes aquifères et phréatiques. Il s'avère donc que permettre aux gens de récupérer les eaux de pluie sur leur propriété réduirait, de fait, la sollicitation des infrastructures d'approvisionnement en eau et améliorerait leur protection.

Pour ma part, je ne pense pas qu'il faille une étude pour en arriver à cette conclusion qui s'impose d'elle-même. Nul besoin d'être un éminent savant pour comprendre qu'utiliser l'eau de pluie au lieu de celle du robinet constitue un moyen intelligent et efficace de préserver cette précieuse ressource, en particulier dans ces régions de l'Ouest où la sécheresse est très préoccupante.

Il ressort, en outre, de cette étude qu'environ trois pour-cent seulement des précipitations du comté de Douglas, censées être détournées par les collecteurs d'eau de pluie, se retrouvent dans les rivières et cours d'eau. Quant aux 97 pour-cent restants, ils s'évaporent ou bien s'infiltrent dans le sol pour y être utilisés par les plantes.

Cela sous-entend pourquoi les bureaucrates ne peuvent pas vraiment utiliser l'argument que la collecte des eaux de pluie les empêchent d'aboutir là où elles doivent. Une partie tellement infime parvient à destination que chaque ménage ou presque pourrait récupérer de nombreux tonneaux d'eau de pluie sans réel impact sur la quantité se déversant, au final, dans les rivières et cours d'eau.

Tout ceci n'est qu'une histoire de contrôle

Aussi longtemps que les gens resteront dans l'ignorance et la désinformation à propos des problèmes importants, le gouvernement continuera à nous retirer, petit à petit, les libertés dont nous jouissons. L'unique raison pour laquelle ces restrictions sur l'eau se sont finalement mises à évoluer au mieux est parce que des gens y ont prêté attention et ont œuvré pour faire reculer la loi.

Bien que, dans certains cas, ces lois sur la restriction de la collecte des eaux figurent au registre depuis plus de 100 ans, elles font progressivement marche arrière grâce aux efforts des citoyens qui ont décidé que ça ne pouvait plus durer.

Parce que si nous n'avons même plus le droit de récupérer la pluie qui tombe autour de nous, qu'avons nous le droit de faire exactement ? La question des eaux de pluie met en lumière un grave problème plus général dans l'Amérique actuelle : la réduction des libertés et l'accroissement du contrôle du gouvernement.

Tout compte fait, aujourd'hui, nous avons été reprogrammés à penser que nous avons besoin de la permission du gouvernement pour faire valoir nos droits inaliénables alors que c'est plutôt ce dernier qui est sensé détenir son pouvoir de nous. La République Américaine a été conçue pour que ce gouvernement soit au service du peuple en protégeant et faisant valoir ses droits et libertés. Mais, de plus en plus, notre propre gouvernement restreint les droits de ses citoyens dans ses actions essentielles et de bon sens comme récupérer les eaux de pluie ou acheter du lait cru (non pasteurisé) chez le fermier du coin.

Nous vivons actuellement sous un gouvernement qui a progressivement détourné nos libertés, nous en ré-accordant, de temps à autre, la jouissance d'un nombre très restreint afin de donner l'illusion de faveurs bienveillantes.

Lutter contre l'asservissement

Aussi longtemps que les gens croiront que leurs droits proviennent du gouvernement (et non le contraire), ils seront toujours ses esclaves. Et quels que soient les droits et libertés que nous pensons encore détenir, ils seront rapidement érodés par un système de pouvoir bureaucratique qui ne cherche qu'à étendre son contrôle.

Parce que le même argument qui est actuellement utilisé pour restreindre la collecte des eaux de pluie pourrait, bien sûr, être utilisé pour décréter que vous n'avez aucun droit sur l'air que vous respirez non plus. Après tout, les gouvernements pourraient proclamer que l'air appartient à quelqu'un d'autre et vous imposer ensuite une "taxe ou redevance sur l'air" et exiger que vous payiez pour chaque inspiration qui vous maintient en vie.

Vous ne croyez pas que ce soit possible ? Laissez-leur juste le temps. En réalité, le gouvernement revendique déjà la possession de votre terrain et votre maison. Si vous croyez réellement posséder votre propre maison, arrêtez donc de payer vos impôts fonciers et voyez combien de temps vous en resterez "propriétaire". Votre ville ou le comté la saisira et la vendra pour rembourser votre "dette fiscale". Cela prouve bien qui en est le véritable propriétaire... ce n'est pas vous !

Et qu'en est-il de la propriété de votre corps ? Selon l'Institut National de la Propriété Industrielle, 20% de votre code génétique appartiendrait déjà aux universités et corporations américaines. Votre propre corps, affirment-ils, serait en partie, la propriété d'un autre.

Alors s'ils possèdent votre terrain, votre eau et votre corps, combien de temps leur faudra-t-il ensuite pour revendiquer la possession de votre esprit, voire de votre âme ?

A moins de nous opposer à cette tyrannie, elle s'approchera à pas de loup, jour après jour, jusqu'à ce que nous nous retrouvions totalement asservis par un monde de connivence entre gouvernements et corporations où tout ce qui aura de la valeur sera détenu par ces groupes puissants et imposé à la force des armes par les services d'ordres locaux.

Source


Traduit par le BBB (Eyael)

9 commentaires:

  1. L'air que nous respirons en France appartient a l'état.
    Personne n'a le droit d'en prélever la moindre molécule.
    Amen

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  2. Quand Guz vous dit que les humains sont sur la voie accélérée de la déshydratation...

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  3. J'oubliais:
    http://rustyjames.canalblog.com/archives/2013/04/24/26996528.html
    Cela semble sérieux pour les spécialistes?

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  4. A la thèse de l’histoire d’eau je présenterai la nécessaire antithèse

    ♫♪♪ 2-3

    Qui veut chasser une migraine
    N'a qu'à boire toujours du bon
    Et maintenir la table pleine
    De cervelas et de jambon

    L'eau ne fait rien que pourrir le poumon
    Goûte, goûte, goûte, goûte compagnon
    Vide-nous ce verre et nous le remplirons

    Loth, buvant dans une taverne
    De ses filles enfla le sein
    Montrant qu'un sirop de taverne
    Passe celui d'un médecin

    L'eau ne fait rien que pourrir le poumon
    Goûte, goûte, goûte, goûte compagnon
    Vide-nous ce verre et nous le remplirons

    (Avec l’aimable participation de Tri Yann groupe breton).

    Reste donc à en proposer une convenable synthèse afin d’éviter aux un(e)s et aux autres l’inutile recherche d’une hypothétique prothèse.

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  5. Ce n'est qu'une question de temps avant que ça n'arrive chez nous (peut être un peut pour ça la battage du pseudo réchauffement climatique?!).
    Déjà ici, on est obligé de déclarer les puits et les forage que l'on à chez nous, sois disant pour recensement, mais des gens se sont fait avoir et se sont retrouve avec des compteur 'régie des eaux" sur leurs forages et doivent désormais payer l'eau qu'ils pompent soi disant encore, pour payer le retraitement de l'eau utilisé, c'est sure que l'eau qui arrose le potager et qui pénètre dans le sol coute très chère en retraitement pour ces compagnies de voleurs!
    Quand j'ai appris ça, je plaisantai en annonçant que bientôt ils nous feront payer l'eau de pluie, et voila que ça arrive!!
    Un film sympas sur fond de "guerre de l'eau" en Bolivie (qui à vraiment eu lieu): Même la pluie
    (pas trouver de lien pour le voir en entier!)

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  6. Il y a déjà des villes en France qui ont instauré une taxe sur l'eau de pluie pour soit disant financer le traitement de cette eau, la taxe est calculée selon la surface de toiture sur ta propriété. Bientôt on taxera même la pisse!

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  7. Pour la première fois, une commune du Nord va faire payer aux propriétaires une taxe sur les eaux de pluie. D’autres villes pourraient l’imiter.

    Surprise pour 3000 contribuables de l’agglomération de Douai (Nord). Ces propriétaires fonciers vont bientôt recevoir un avis d’imposition d’un nouveau genre : la « taxe sur les eaux pluviales urbaines ». Une première en France. Mais qui est appelée à faire des émules.

    Publié en juillet 2011, un décret permet désormais à toutes les communes et communautés de communes de lever une taxe pour financer la collecte et le traitement des eaux de pluie.

    « Cette taxe a une véritable utilité. Elle devrait rapporter 750 000 € à la communauté d’agglomération du Douaisis, soit environ 20 à 25% du coût de gestion de la collecte des eaux de pluie », souligne Jean-Jacques Hérin, directeur de l’aménagement des réseaux de ce groupement de communes.

    Dernier-né dans la longue liste des impôts locaux, ce prélèvement est calculé en fonction du nombre de mètres carrés de surfaces « imperméables », c’est-à-dire ne permettant pas de laisser passer l’eau de pluie dans le sol, tels que les toitures, les grandes terrasses et les terrains de tennis. Le décret prévoit que la taxe ne peut pas dépasser 1 € par mètre carré et par an.

    A Douai, par exemple, cette taxe est limitée aux grands propriétaires qui n’ont fait aucune démarche pour traiter leurs eaux de pluie (tranchées drainantes, toiture végétalisée, puits d’infiltration, etc.). Ceux qui ont fait des efforts bénéficient d’exonérations.

    En fait, elle pèse surtout sur les administrations (gymnases, grands hangars…) et les entreprises. Avec leurs immenses parkings et surfaces de toitures, les supermarchés ont en moyenne 130000 m2 de surface ne laissant pas filtrer l’eau de pluie.

    A un euro, par an et par mètre carré, la facture sera lourde pour ces sociétés.

    Sources : Taxe pluviale – Communauté d’Agglomération du Douaisis / Le Parisien / Le Journal du Siècle

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  8. ...encore mieux !!
    L’air que nous respirons est prêt à être taxés dans le cadre d’un plan du gouvernement en Angleterre pour recueillir plus d’argent.

    Les ruraux devront débourser plus pour la nouvelle charge – déjà surnommé un projet de loi gasp – tandis que ceux qui vivent dans les villes polluées seront tenus de payer moins.

    Le système de contrôle du aérien tarif évaluera les charges dans les différentes régions du pays et chaque ménage sera responsable pour les paiements, qui seront administrés par les autorités locales et ajoutés aux factures des impôts locaux.

    Le projet, qui sera géré par une société privée en vertu d’une licence de cinq ans, vise à financer des initiatives pour l’amélioration de la qualité d’air.

    Un technicien de l’air principal à l’Agence de l’Environnement a déclaré: «L’air est naturelle, mais, tout comme l’eau, il s’agit d’une ressource limitée que nous devons gérer intelligemment. Qualité de l’eau et de l’offre améliorée grâce à la privatisation et il n’y a aucune raison pour que cela ne devrait pas avoir le même impact sur l’air. L’objectif est de permettre à chacun de profiter de l’air respirable de haute qualité. «

    Le programme, dont le gouvernement croit aidera à réduire les niveaux de l’asthme et de la bronchite, verra chaque région du pays affecté une bande d’air pour déterminer combien chaque ménage paiera.

    Le Lake District est probables, d’après les documents, pour être dans la tranche la plus élevée tandis que les résidents des villes telles que Londres, Manchester et Birmingham sont affectés à des remboursements en raison de fumées de la circulation.

    Ses installations spéciales seront ensuite construits pour capter l’air propre et régler son débit à travers le pays, suivis par des dispositifs de suivi sont développés à Ayr Université.

    Mais les critiques croient que le plan de la Coalition verra la fin de l’air libre pour tous dans le Royaume-Uni, avec des entreprises privées d’encaissement. Un député du Travail a déclaré hier soir: « Cela m’a littéralement couper mon souffle. »

    (Source : The Mirror)

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  9. http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/ta/ta0501.pdf

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