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samedi 18 mai 2013

Le mal et la souffrance du monde (1ère partie)


Un texte d'Alice Miller (1923-2010). 

Ce médecin suisse a dédié sa vie à expliquer la souffrance par le concept de la "pédagogie noire". Elle a publié une douzaine de livres.


D'où vient le mal dans le monde et comment se génère-t-il?

1er juin 2002


Il n'est plus possible de mettre en doute, aujourd'hui, que le Mal existe et que certains individus sont capables d'une extrême destructivité. Chacun peut s'en faire une idée grâce à la télévision. Mais ce constat n'entérine nullement l'idée fort répandue que certains êtres humains naissent "mauvais". Tout dépend, bien au contraire, de la façon dont ces personnes ont été accueillies à leur naissance et traitées par la suite. Les enfants qui font dès le début de leur vie l'expérience de l'amour, du respect, de la compréhension, de la gentillesse et d'un soutien affectueux, développent évidemment d'autres traits de caractère qu'un enfant qui se heurte dès le départ à l'abandon, la négligence, la violence ou la maltraitance, sans avoir près de lui une personne bienveillante qui lui permette de croire à l'amour. Quand manque cet élément - ce qui est le cas dans l'enfance de tous les dictateurs que j'ai étudiés - l'enfant aura tendance à glorifier la violence qu'il a subie et à l'exercer lui-même plus tard, sans limite, chaque fois qu'il le pourra. Car chaque enfant se forme par l'imitation. Son corps n'apprend pas ce que nous voulons lui inculquer par des mots, mais ce qu'il vit par lui-même. De ce fait, un enfant battu et maltraité apprend à battre et à maltraiter, alors qu'un enfant protégé et respecté apprend à respecter et à protéger les plus faibles que lui. Parce qu'ils ne connaissent l'un et l'autre que cette expérience.


Le nouveau-né est innocent

Le Dr Brazelton, pédiatre américain bien connu, a filmé un groupe de mères en train de tenir et de nourrir leur bébé, chacune d'une façon qui lui était propre. Plus de 20 ans après, il a reproduit cette expérience avec les femmes issues de ces bébés, qui étaient devenues mères à leur tour. Il était stupéfiant de constater qu'elles se comportaient avec leur enfant d'une manière absolument identique à celle que leur mère avait eue avec elles, bien qu'elles n'aient évidemment gardé aucun souvenir conscient de cette toute première époque de leur vie. Ce que Brazelton a prouvé par là, entre autres choses, c'est que nous sommes guidés dans notre comportement par des souvenirs inconscients qui peuvent être soit positifs et agréables, soit traumatiques et destructeurs.


L'obstétricien français Frédéric Leboyer a montré dans les années 70 que les enfants mis au monde sans violence et accueillis avec amour ne poussent pas des cris désespérés, mais qu'ils peuvent même sourire quelques minutes après la naissance, sans montrer le moindre signe d'une quelconque destructivité. Lorsqu'on ne sépare pas un bébé de sa mère, comme c'était encore courant dans les cliniques des années 50, il se crée entre la mère et l'enfant une relation de confiance qui aura des effets positifs sur sa vie entière. Car, en présence de son nouveau-né, la mère sécrète une hormone appelée "hormone de l'amour", l'ocytocine, qui lui permet de comprendre intuitivement les signaux de l'enfant et de répondre par empathie à ses besoins. Michel Odent décrit ce phénomène dans son dernier livre, L'amour scientifié (Ed. Jouvence, 2001).




Pourquoi ces notions capitales, qui ouvrent de nouvelles voies dans la connaissance de la nature humaine, ne sont-elles pas répandues dans le grand public? Les travaux de Leboyer ont certes modifié l'image de l'accouchement ; mais la société ne semble pas encore avoir pris conscience des conséquences philosophiques, sociologiques, psychologiques et même, dernièrement, théologiques, qu'implique sa découverte de l'innocence du nouveau-né. Cela peut se constater dans de nombreux domaines, à l'école, dans le système pénitentiaire, en politique. Tous ces domaines sont gouvernés par l'idée que les punitions, en particulier les punitions corporelles, que l'on désigne par le terme de "corrections", sont efficaces et inoffensives. Ce qui se sait encore trop peu, c'est que l'on génère par les châtiments corporels le Mal que l'on essaie par la suite - plus ou moins vainement - de réprimer par des coups redoublés.

Le Mal se reproduit à chaque génération



Il était courant, au Moyen Age, de croire à l'enfant "de substitution" - le changelon, fils du Diable que ce dernier plaçait dans le berceau de mères bien intentionnées après leur avoir volé leur bébé. L'histoire ne dit pas avec qui le Malin avait pu avoir ces rejetons méchants et diaboliques, ni ce qu'il faisait des gentils enfants volés ; mais le fait est que les mères en question étaient tenues d'élever ces enfants "à la dure", c'est-à-dire d'une façon particulièrement cruelle, pour en faire des êtres humains convenables.


Aujourd'hui nous ne croyons plus à ces échanges d'enfants. Mais la croyance en l'efficacité des châtiments, l'idée que l'on peut rendre un enfant difficile "raisonnable" en le punissant, semblent encore irréfutables à la plupart des gens. Sigmund Freud lui-même pensait que si un sadique éprouve du plaisir à tourmenter autrui, c'est parce qu'il n'a pas réussi à sublimer suffisamment sa "pulsion de mort" - une pulsion que nous posséderions tous en naissant.


La génétique, elle, propose une version entièrement nouvelle du Mal inné. Il existerait, dit-on, des gènes qui pousseraient certains individus à faire du mal - même s'ils ont reçu "beaucoup d'amour" durant leur enfance. Pour ma part, jusqu'à aujourd'hui, je n'ai encore jamais rencontré une telle personne. L'enfance de tous les criminels en série et de tous les dictateurs dont j'ai étudié l'histoire fait apparaître sans exception des éléments d'une extrême cruauté ; en règle générale, cependant, les intéressés eux-mêmes dénient ces faits. Et pas seulement eux. Une bonne partie de la société semble vouloir nier ou ignorer de telles corrélations.

L'apprentissage de la violence


Si l'on prend la théorie génique au sérieux, on devrait être en mesure, alors, d'expliquer la chose suivante : pourquoi, 30 ans environ avant le Troisième Reich, de si nombreux enfants (des millions) seraient-ils nés avec de "mauvais gènes" précisément en Allemagne ? Des enfants qui plus tard, sans autre raison, auraient été prêts à exécuter les ordres barbares d'Hitler ? Pourquoi cela se serait-il produit à l'époque, alors que l'apparition massive de tels gènes n'est plus constatée aujourd'hui dans ce pays ? Je ne cesse de poser cette question, mais je ne reçois jamais de réponse, car on ne peut y répondre. Ce qui est établi, en revanche, c'est que les subordonnés d'Hitler ont tous été des enfants dressés de bonne heure à l'obéissance. Éduqués par des moyens brutaux, humiliés, ils se sont ensuite défoulés sur des innocents de leurs sentiments réprimés de colère et de rage impuissante - parce qu'ils pouvaient enfin, avec la bénédiction d'Hitler, le faire sans risquer d'être punis. Aujourd'hui, l'éducation donnée en Allemagne est généralement différente. Mais là où la brutalité de l'éducation subsiste toujours, l'emploi de telles méthodes se manifeste par trop clairement dans le comportement des jeunes : ils dénient à leur tour les souffrances liées aux humiliations qu'ils ont subies, s'en prennent à des boucs émissaires et font de leur attitude une idéologie.


La théorie génique, en fait, nous aide aussi peu à comprendre le Mal que le conte du changelon et la théorie de la pulsion de mort. D'après des enquêtes statistiques (Olivier Maurel, La Fessée, Editions La Plage, 2001), la population mondiale reste encore convaincue à plus de 90% que les enfants ont besoin d'être frappés. Nous devons enfin admettre la vérité que le Mal existe, certes, mais qu'il n'est pas inné et qu'il est au contraire produit par la société, chaque jour, chaque heure, sans interruption, dans le monde entier. Cela arrive aussi bien dans la pratique de l'accouchement que dans l'éducation des jeunes enfants, qui plus tard pourront ÊTRE AMENÉS à commettre des méfaits s'ils n'ont pas auprès d'eux un témoin secourable. Dans l'enfance des criminels en série et des dictateurs, on ne trouve aucun témoin secourable.


La dynamique de l'horreur à travers l'exemple des dictateurs


Tout dictateur fait subir à son peuple des sévices identiques à ceux qu'il a subis autrefois, quand il était enfant. Les humiliations qu'il a vécues plus tard, en tant qu'adulte, ont sur ses actions une influence beaucoup moins grande que les expériences émotionnelles des premières années ; celles-ci restent à tout jamais codées dans son cerveau, mais la plupart du temps elles ne sont pas accessibles. Comme chaque dictateur ou presque dénie sa souffrance (son immense impuissance d'autrefois face à la brutalité), il ne peut la décoder et a toujours besoin de nouveaux boucs émissaires, afin de venger cette ancienne terreur qui remonte à son enfance et ne plus avoir à la ressentir. Des exemples le montrent clairement :

Le père d'Adolf Hitler, Alois, était un enfant naturel. On fit peser sur lui le soupçon qu'il était le fils d'un commerçant juif de Graz, au service duquel sa mère Maria Schickelgruber se trouvait lorsqu'elle est tombée enceinte. Un soupçon pas facile à écarter, car la grand-mère d'Adolf Hitler a perçu pour son fils, pendant 14 ans, une pension de ce commerçant. Sans doute Alois a-t-il beaucoup souffert de ce soupçon, comme le prouvent d'innombrables modifications de son patronyme (Heidler, Hydler, etc.) A ses yeux, être né illégitimement et taxé de surcroît d'une origine juive constituait une honte intolérable, une humiliation impossible à effacer. Le moyen le plus simple pour lui de se défaire de cette rage refoulée, il le trouva dans les châtiments quotidiens de son fils Adolf. J'ai raconté cette histoire en détails dans mon livre C'est pour ton bien et l'ai reprise dans mes deux derniers ouvrages, Chemins de vie et Libres de savoir, pour illustrer la façon dont la haine se constitue et mettre en évidence le rôle de l'enfance dans ce processus. Dans toute l'histoire de l'antisémitisme et de la persécution des Juifs, aucun dirigeant encore n'avait eu l'idée que tout citoyen de son pays devrait prouver sur trois générations qu'il n'était pas juif, sous peine d'être mis à mort. Ce fut la folie toute personnelle d'Hitler, celle qui remontait à l'insécurité de son existence quand il était un enfant constamment menacé et humilié dans sa propre famille. Des millions de personnes ont payé de leur vie pour que cet enfant, devenu plus tard un adulte sans descendance, puisse se venger en projetant inconsciemment le scénario de son enfance sur la scène politique.

Source


À suivre.

11 commentaires:

  1. Fukushima, tremblement de terre de magnitude 6 ce matin

    Cassandre

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  2. Alice Miller s’est acquis beaucoup de mérite en dénonçant les côtés problématiques de la psychanalyse. Elle a bien fait de dire que celle-ci amène les patients à chercher les origines de leurs problèmes en eux-mêmes et qu'elle disculpe systématiquement les parents, qui, selon elle, seraient pourtant les vrais « coupables ».
    Sans le savoir, beaucoup d’entre nous, ainsi influencés par Alice Miller et son école, ont donc cru bien faire en étant des parents d’une douceur, d’une patience et d’une indulgence infinies. Et si nos enfants ne se sont pas toujours avérés les anges innocents qu'ils étaient censés d'être, nous avons cru que c’était de notre faute et qu’il fallait redoubler d’attention envers eux. Mais parfois, nous étions quand même pris de doute…
    Les cas les plus intéressants sont ceux qui ne rentrent pas dans le schéma d’Alice Miller et qu’elle essaie d’expliquer par l’intervention d’un « aide », d’un « avocat » extérieur à la famille. Mais comment expliquer que la quasi-totalité des enfants de nazis (qui comptent par millions) soient devenus des jeunes tout doux et mous, excepté quelques terroristes, parfois élevés par une grand-mère gâteau ? Depuis un certain temps, les thèses d’Alicia ont donc été sérieusement nuancées.
    Ainsi, les psychologues balancent d’époque en époque entre différentes visions du monde. Mais dans tout cela, il n’y a pas celle qui les relativise toutes : c’est la réincarnation. On pourrait se demander si ce n’est pas par leur karma que des gens violents se retrouvent de génération en génération dans certaines familles? Et que d’autres s’en échappent comme s’ils n’y avaient jamais été liés. Ou si ce n’est pas par une nécessité karmique que de braves parents aimants ont à s'occuper d' un enfant qui leur mène une vie d'enfer! Pratiquement toutes les constellations sont ainsi possibles.
    L’éducation ne se prête donc pas toujours à l’application de concepts ou de recettes psychologiques à la mode. Pour rompre l’enchaînement karmique, il faudrait des parents un peu au courant de cette dimension de la vie. Mais il faudrait aussi des éducateurs, des psychologues et d’autres thérapeutes œuvrant dans ce sens.

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    1. D'accord avec Hortense .
      Donner naissance à nos enfants et les "élever" ( et non pas rabaisser! ) fait partie du processus.
      Passer de vies en vies dans le cadre dit de la réincarnation fait partie des éléments qu'il ne faut pas "mettre de côté".
      Si ce n'est pas dans la "vie" suivante(150 ans environ, un peu moins en cette période)ce sera dans celle d'après soit parfois 300 années !
      Le choix ( par qui ? ) de la famille d'accueil et du ou des personnages qui seront "important" va conditionner nos relations ... et ce que nous en ferons !


      (nearsdiwhich mots à intégrer que l'on me demande !)

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  3. De tous temps il a existé des individus pervers - Noyés dans la masse de la société, il sont relativement peu dangereux - Ils deviennent socialement pathogènes quand ils ont la possibilité d'organiser leur dysfonctionnement en bénéficiant d'un soutien - ce fut le cas d'Hitler dont l'Allemagne ne voulait pas au départ - la donne à changé quand les grandes banques ont trouvé utile de le soutenir pour le porter au pouvoir - c'est alors que les pervers en puissance se sont sentis attirés par un scénario où ils allaient avoir la possibilité d'exprimer leurs pulsions -

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  4. Le livre "la ponérologie politique, étude de la génèse du mal, appliqué à des fins politiques" est ardu, mais extrêmement intéressant sur le sujet.
    "Le premier manuscrit de cet ouvrage a été jeté au feu cinq minutes avant l arrivée de la police secrète en Pologne communiste. Le deuxième, rassemblé péniblement par des scientifiques travaillant dans des conditions, quasiment invivables, de répression, a été envoyé par l intermédiaire d un messager au Vatican. Aucun accusé de réception n a été transmis, aucun signe de vie n a été reçu du messager - la manuscrit et toutes ses précieuses données était perdu. Le troisième manuscrit a été produit dans les années 1980, après la fuite en Amérique de l un des scientifiques qui avait collaboré au projet. Zbigniew Brzezinski l a supprimé. « La ponérologie politique une étude scientifique de la genèse du Mal, appliqué à des fins politique » a été façonnée dans le creuset même du sujet étudié. Des hommes de science vivant sous un régime répressif ont décidé de l étudier cliniquement, d étudier les fondateurs et les partisans d un régime du Mal pour pouvoir déterminer quel est le commun dénominateur dans la naissance et la propagation de l inhumanité de l homme envers l homme. Choquant dans la sobriété clinique de ses descriptions de la vraie nature du mal, poignant dans les passages plus littéraires où l auteur révèle les souffrances vécues par les chercheurs qui ont été contaminés ou anéantis par la maladie qu ils étudiaient, cet ouvrage devrait être lu par tout citoyen de tout pays qui se revendique d une base morale ou humaniste. Car il est certain que la moralité et l humanisme ne peuvent longtemps supporter les déprédations du Mal. La connaissance de sa nature, de la façon dont il crée ses réseaux et s étend, de la perfidie de son approche pernicieuse, en est l unique antidote. Introduction de Laura Knight-Jadczyk"

    http://www.les7duquebec.com/non-classe/la-ponerologie-politique-andrew-m-lobaczewski/

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    1. @Monique
      Merci pour la piste concernant la ponérologie. Normal que la Vatican ait fait la sourde oreille, car il se complaît dans la certitude que nulle autre instance que lui est compétente en ce domaine.

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    2. D'autant plus que le Vatican, église catholique ROMAINE, a été créé pour remplacer la puissance des légions romaines en décadence et dominer les esprits par une croyance partie d'un fait réel : la venue du Christ. Cette "Eglise" a fait beaucoup de dégâts depuis 2000 ans pour réduire notre liberté divine et empêcher notre éveil, à coup de dogmes et d'interdits, à coups de sacrifices et de souffrances.
      Le Vatican fait partie des puissances occultes (on en a déjà parlé sur ce site moultes fois).
      Ce qui ne veut pas dire que tous les gens d'Eglise soient des pourris.
      Ci-dessous le témoignage hier d'une religieuse en Syrie, à écouter jusqu'au bout, et où l'on voit que cette religieuse a hélas une vision très juste de la situation globale : Plan de destruction systématique des pays les uns après les autres, en utilisant des trolls, bêtes humaines formées à tuer, sans conscience et sans état d'âme ... pour faire régner la terreur

      Appelons les Elfes, les Nains, les Hommes, les Hobbits qui savent se bouger et aller jusqu'au bout pour défendre le bonheur de vivre dans la Comté.
      Je fais souvent des parallèles avec le Seigneur des Anneaux, ça me semble si évident ...

      http://www.dailymotion.com/video/x100in0_r-courtoisie-2013-05-18-temoignage-poignant-de-soeur-agnes-sur-la-syrie_news#.UZjScrWvE_Z

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    3. Oui, Monique, et quelle journée de la Pentecôte! Quel mystère, toujours et toujours, le Feu du Saint-Esprit! Insoutenable à faire tenir dans sa conscience humaine ce qu'y font les êtres dont vous parlez !

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  5. En lisant cet article, cette phrase "en présence de son nouveau-né, la mère sécrète une hormone appelée "hormone de l'amour", l'ocytocine, qui lui permet de comprendre intuitivement les signaux de l'enfant et de répondre par empathie à ses besoins"
    = il me semblait qu'il y a quelques temps, il y avait eu quelques résultats d'études et recherches différentes sur les effets de l'ocytocine sur les comportements humains... Peut-être que les travaux ont été arrêtés car trop de résultats contradictoires?
    - soit social ou soit violent d'après wikipedia;
    - ou bien www.ikonet.com/fr/blogue/biologie/ocytocine-pour-avoir-meilleure-mine/
    - ou inutile? en tant que drogue naturelle? "l’ocytocine est dégradée dans le sang en à peine 3 minutes" www.podcastscience.fm/dossiers/2013/04/05/locytocine-nouveau-soma/
    ?

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    1. (c'est encore moi) Ce doit être trop complexe probablement, car il faut combiner l'ocytocine(ou oxytocine) avec la sérotonine, la dopamine, l'adrénaline, l'histamine, l'endorphine, la cocaïne, euh... non, pas la cocaïne... www.podcastscience.fm/dossiers/2013/04/05/la-chimie-de-lamour/
      www.podcastscience.fm/dossiers/2013/04/05/pheromones-pas-la-guerre/ aïe !

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    2. Peu importe l'hormone, pourvu qu'il y ait de l'amour.

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