Bistro Bar Blog

lundi 13 mai 2013

Le double Gorafi du lundi

HUMOUR !!!

Enquête : Avoir un proche qui souffre serait bénéfique pour votre moral 


Washington – C’est une enquête qui vient remettre beaucoup de choses en cause. Selon cette étude américaine, il apparaît comme très probable qu’avoir un ou plusieurs proches qui souffrent serait bénéfique pour le moral, apportant une dose de relativisme et d’optimisme personnel. Reportage.

L’enquête de Washington Psychiastrist Institute fait couler beaucoup d’encre depuis sa publication avant-hier. Selon cette enquête controversée, posséder un ou plusieurs proches qui souffrent ou traversent de graves crises de dépression serait bénéfique pour son moral personnel. « On a constaté que chez la plupart des sujets observés, ceux qui ont des proches qui souffrent, qui traversent de grandes crises de dépression, ces gens là au contraire ont un moral plus élevé, plus résistant que la moyenne » explique le docteur Rodmond, coordinateur de l’étude. «Cela provoque une forme de relativisme et de positivisme. Vous voyez vos proches souffrir et d’un coup vous réalisez que vous, vous passez une journée pas si merdique que ça en fait. Et vous vous sentez mieux ».

L’enquête a concerné plusieurs centaines de personnes. Parmi elles, Matha Richies, 34 ans. Elle a plusieurs proches qui souffrent et elle confirme qu’effectivement, grâce à eux, son moral va très bien. « Chaque fois que je les vois, je suis triste pour eux. Mais aussitôt cela me rappelle que je vais plutôt bien et que je n’ai pas de quoi me plaindre en fait » explique-t-elle. Et d’expliquer aussi le secret de son bonheur. « Quand je sens que je vais un peu déprimer, que je me sens mélancolique, j’appelle un de mes amis dépressifs ou tristes, je lui demande de me raconter sa journée. Et tout de suite, ça va beaucoup mieux. Vous relativisez tellement mieux ».

Une astuce qui pourrait bientôt se populariser, certains médecins estimant que cette méthode pourrait être nettement moins dommageable que de prescrire des antidépresseurs. « Nous réfléchissons à constituer un fichier de personnes vraiment très tristes pour créer un nouveau service téléphonique. Si vous vous sentez mal, il suffira d’appeler un numéro et quelqu’un de vraiment triste répondra et vous racontera sa journée minable » assure le docteur Rodmond, qui espère la mise en place d’un tel service dès la prochaine rentrée.
La Rédaction

Drame : 22 sportifs lynchent pendant 90 minutes un innocent ballon en caoutchouc 


C’est une scène d’une rare violence. Le passage à tabac a eu lieu dans un stade de Londres mercredi soir. Aux alentours de 20H45, une vingtaine de sportifs, répartis visiblement en deux groupes distincts, se sont mis à molester avec une violence extrême un ballon en caoutchouc. Motif : simplement être passé par là au mauvais moment. Un lynchage proche de l’insoutenable qui a de plus été suivi par des milliers de spectateurs présents dans le stade, transformant la rixe en un terrifiant spectacle. Récit.

« Il n’avait rien fait pour mériter ça »
C’est donc sur la pelouse de Stamford Bridge que l’horreur s’est exprimée. Ce jeune ballon au nom toujours inconnu a connu plus de 90 minutes d’une longue agonie. Près d’une heure et demie de coups à répétition sur toutes les parties de son corps. Un supplice à la limite de l’exécution collective qui s’est arrêté après 45 minutes pour reprendre de plus belle un quart d’heure plus tard. Larry était présent dans les gradins, il raconte : « C’est vrai que quand on y songe c’était d’une rare violence. Ils l’ont tous frappé du pied plusieurs fois, comme si les deux camps adverses s’étaient mis d’accord pour le faire souffrir au maximum ».

Car il semblerait bien que cette sphère en caoutchouc se soit par malchance retrouvée au beau milieu d’un règlement de compte entre deux bandes rivales : les Chelsea et le clan Tottenham. Deux bandes ennemies qui auraient finalement décidé de joindre leurs efforts pour infliger de sérieux dégâts à un seul ballon. Un acte d’une inqualifiable lâcheté mais pourtant utile selon Jacques Loriot, sociologue de la violence : « Pour une raison inconnue, les ballons ont cette étrange faculté de généralement unir deux groupes sociaux qui se détestent en leur offrant la possibilité de partager un moment de violence commune sur une victime, commune elle aussi. »

C’est donc visiblement à cause de sa nature même de ballon et parce qu’il traînait dans les parages ce soir là que ce dernier aurait subi un tel lynchage. Une gratuité du mal que confirme ce photographe qui officiait par hasard dans le stade mercredi soir : « Il ne faisait que passer. Il ne leur a même pas adressé un regard, pas une parole. Rien de provoquant de sa part. Ils l’ont agressé alors qu’il n’avait rien fait pour mériter ça. C’est ce qu’il y a de plus scandaleux dans cette affaire. »

Plainte pour coups et blessures ?
Dans l’immédiat, le ballon molesté, qui se trouve selon des sources contradictoires dans un état jugé « très grave », n’a, étrangement, toujours pas porté plainte contre ses agresseurs 48h après les faits. Certains parlent d’une peur des représailles. En effet, la vingtaine de sportifs impliqués pourrait en cas de poursuite judiciaire décider de retrouver le ballon et de le soumettre à une nouvelle séance de torture collective qu’ils ont coutume d’appeler entre eux un « match retour ».

La Rédaction

1 commentaire:

  1. Breaking news !
    Nous venons d'apprendre que la France n'est pas en reste sur cette violence inédite ! Le gang Psg de la capitale s'est même vu offert 300 millions d'euros par un mafiosi quatari pour molester pendant un an ces pauvres petits ballons de caoutchouc...Vraiment, tout fout le camp. Surtout la gentillesse...

    Le fou d'ubu

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