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dimanche 5 mai 2013

L'arnaque du pétrole (1ère partie)


Le pétrole : le sang noir sur lequel une immense partie de l'économie et de l'industrie modernes reposent. Nous sommes esclaves du pétrole, esclaves de la manipulation des cours mondiaux.
Mais qu'en est-il vraiment du pétrole ? S'est-il réellement formé comme le dit la version officielle ?

Où l'on va voir que l'humanité se serait peut-être encore, pour la énième fois, faite couillonner. Démonstration.

Des extraits d'un blog qui s'intitule tout simplement "Le pétrole abiotique".

Le pétrole abiotique


Théorie du pétrole abiotique : le pétrole est d'origine abiotique, c'est à dire qu'il ne s'est pas formé à partir de plantes et d'animaux dont une partie se serait transformée en huile, mais à partir du carbone se trouvant entre 100 et 300 km dans le manteau terrestre.

C'est une théorie qui a été construite essentiellement par les scientifiques russes, à partir des années 50. En Russie, c'était et c'est encore la théorie officielle.

Quelles sont les conséquences de cette théorie ?

Déjà, ça signifie que, dans la mesure où il y a des quantités gigantesques de carbone dans le manteau terrestre, il y a énormément plus de pétrole que ce qu'on nous raconte. Probablement, pour des dizaines de milliers d'années, si ce n'est des centaines de milliers d'années.

Ça signifie également qu'il y en a dans beaucoup plus d'endroits qu'actuellement. Et dans presque tous les terrains possibles (pas seulement les terrains sédimentaires). Bref, il y en a presque partout sur terre.

Et ça veut dire également que les gisements se reconstituent au cours du temps. C'est effectivement ce qu'on a constaté sur certains gisements dont la production avait baissé, puis qui s'est mise à augmenter.

Ce qui rend la théorie abiotique convaincante

Quels sont les éléments qui rendent la théorie du pétrole abiotique convaincante ?

1) On a trouvé du pétrole là où selon la théorie officielle on n'aurait pas dû en trouver

2) On a trouvé du pétrole à des profondeurs où il ne devrait pas y avoir de pétrole

3) Des puits de pétrole produisent à nouveau plus, alors que leur production baissait

4) Le fait que le production soit biotique contreviendrait à la deuxième loi de la thermodynamique

5) Autres éléments rendant la théorie biotique non convaincante.

Analyse de chaque élément d'argumentation :

1. Le fait qu'on ait trouvé du pétrole sur des types de terrains où on n'aurait pas dû en trouver

Selon la théorie officielle, le pétrole a été créé à partir des forets du carbonifère. Plusieurs fois de suite, des sédiments ont recouvert le même endroit. Et à chaque fois, une forêt a repoussé avant d'être recouverte à son tour par une couche de sédiments. Donc, pour trouver du pétrole, il faut chercher dans des terrains sédimentaires. Impossible de trouver du pétrole dans des terrains avec une roche cristalline, puisque le phénomène de recouvrement n'aurait pas pu se faire.

Seulement le problème, c'est que justement, on a trouvé du pétrole dans des terrains avec roche cristalline. Du coup, ça confirme la théorie du pétrole abiotique et invalide la théorie officielle.

C'est le cas en Russie. Dans le secteur de la mer Caspienne, il y a plus de 80 champs de pétrole et de gaz qui produisent à partir de roches cristallines. Dans l'ouest de la Sibérie, sur 90 champs, il y en a 80 qui produisent en partie ou complètement à partir de la roche cristalline. Idem dans le flanc nord du bassin du Dniepr-Donets, où 11 champs majeur et 1 champs géants produisent à partir d'une base de roches cristallines.

L'argument des partisans du pétrole biotique, pour répondre à ces faits, c'est que le pétrole aurait migré des zones sédimentaires vers la roche cristalline à la suite de mouvements de terrain et via des failles dans la roche cristalline (qui sinon est imperméable).

Le problème, c'est que normalement, le pétrole va vers l'endroit où il y a le moins de pression. Et là, au contraire, il serait allé vers des endroits où il y aurait plus de pression. Par ailleurs, les zones cristallines en question sont parfois éloignées de plus de 20 km de la zone sédimentaire.

2. On a trouvé du pétrole à des profondeurs où il n'y aurait pas dû y avoir de pétrole

Selon les partisans de la théorie officielle (en occident) du pétrole, vu que le pétrole est formé à partir des plantes ensevelies soudainement sous une couche de sédiments (au carbonifère), forcément, le pétrole ne peut pas se trouver à des profondeurs gigantesques. Il n'y a jamais eu de profondeur maximum décrétée (ce qui montre que la construction de cette théorie est assez légère). Mais à priori, ça ne doit pas dépasser 2 ou 3 km.

Le partisans de la théorie du pétrole abiotique, évidement, pensent le contraire. Comme le pétrole vient des profondeurs de la terre, on doit en trouver à des profondeurs très importantes, bien plus importantes que ce qu'auraient supposé les partisans du pétrole biotique.

Et effectivement, là encore, les partisans du pétrole abiotique sont ceux qui ont eu raison. On a trouvé du pétrole à des profondeurs de plus de 5 km. Beaucoup trop profondément pour provenir de forêts du carbonifère.

3. Des puits de pétrole produisent à nouveau davantage, alors que leur production baissait

Si les partisans du pétrole abiotique ont raison, alors les gisements peuvent se remplir à nouveau par en bas (grâce au pétrole qui vient des profondeurs). Tandis qu'avec la théorie du pétrole biotique, des phénomènes de ce genre ne doivent pas se produire. Ils peuvent éventuellement se remplir de nouveau, mais par les cotés, pas par en bas.

Or, à nouveau, l'expérience semble donner raison aux partisans du pétrole abiotique. Il y a des champs qui se sont remplis par en bas.

C'est notamment le cas pour le gisement off-shore d'Eugène Island 330 dans le Golf du Mexique (dans la zone US, à environ 150 km de la côte de Louisiane). Au début des années 70, le gisement produisait dans les 15.000 barils par jour. En 1989, la production avait diminué à 4.000 barils/jour. Et tout d'un coup, la production est revenue à 13.000 barils/jour. Du coup, l'estimation des réserves du gisement sont passées de 60 millions de barils à 400 millions. Enfin, il semblerait que l'âge du pétrole pompé après l'augmentation de la production soit différent de celui pompé avant.

Évidemment, le cas d'Eugène Island est particulier par son ampleur. Ce qui a permis de voir clairement qu'il y avait remplissage. Peut-être que d'autres champs se remplissent, mais que comme ils le font plus lentement, ça ne permet pas de se rendre compte du remplissage.

Le problème, avec la théorie classique, c'est que le champ ne pourrait être rempli que sur les côtés. Seulement, si un champ est exploité sur une vaste surface, ça signifierait qu'il y a un autre champ à coté qui n'a pas été exploité. Et plus le champ est large, plus la probabilité de remplissage par les côtés est faible. Par ailleurs, si ça se remplit par les cotés, alors, on devrait forer sur les côtés pour voir s'il y a un nouveau champ.

Toutefois, il convient à mon avis d'être prudent sur ce qui s'est passé à Eugène Island. En effet, il est bien possible (j'en parlerais plus tard) que les Américains trichent sur leurs capacités de production réelle. Donc, il est possible que ce qui s'est passé à Eugène Island n'ait pas grand chose à voir avec un augmentation de la production inattendue. Néanmoins, le coté assez soudain de la chose laisse à penser que ce n'est pas une augmentation voulue de la production.

4. Le fait que le production soit biotique contreviendrait à la deuxième loi de la thermodynamique

C'est un des arguments les plus forts. Mais aussi un des plus techniques.

Selon les théoriciens du pétrole abiotique spécialisés en chimie, le pétrole ne peut pas venir des plantes qui se seraient transformées en pétrole parce que ça violerait la seconde loi de la thermodynamique. Aux conditions de pression et de température présentes là ou est censé s'être formé le pétrole selon la théorie ayant cours en occident (entre 500 m et environ 4 km sous la surface terrestre), les plantes ne peuvent tout simplement pas se transformer de façon spontanée en pétrole. Le mieux qu'elles puissent faire, c'est se transformer en méthane. Mais elles ne peuvent pas se transformer en hydrocarbures plus lourds. C'est un fait connu des physiciens, chimistes, ingénieurs chimistes, ingénieurs en mécanique et thermodynamiciens depuis la fin du 19ème siècle.

Il est évident que ce seul argument invalide toute la théorie du pétrole biotique.

5. Autres éléments rendant la théorie biotique non convaincante.

Autres arguments : le charbon est d'origine abiotique.



Le fait que le charbon soit d'origine abiotique renforcerait évidemment considérablement l'idée que le pétrole l'est aussi. Si le charbon est abiotique, alors, le pétrole a toutes les chances de l'être.

Selon la théorie officielle, le charbon a été formé à partir de la lente transformation de conifères provenant du Carbonifère et du Paléogène. Ces conifères ont été ensevelis soudainement sous une couche de sédiments. Puis, d'autre conifères ont poussé sur cette couche de sédiments avant d'être eux même ensevelis sous une autre couche de sédiments. Etc... Or, il y a des nombreuses choses qui ne vont pas avec la théorie officielle de la formation du charbon.

Si le charbon était formé à partir des grands conifères du Carbonifère (vers -300 millions d'années), mais également des arbres du Paléogène (vers -60 millions d'années) (très bizarrement, il n'y aurait eu aucune formation de charbon entre disons -250 millions d'années et -60 millions d'années, selon les théories en vigueur), il devrait y avoir des tonnes de fossiles de reptiles, d'amphibiens, d'insectes, de dinosaures dans le fond des mines. Les mines de charbons devraient donc être de vrais eldorados pour les paléontologues.

Les conifères étant la source principale de l'ambre, il devrait également y avoir de l'ambre en quantité énorme. Ça devrait faire des centaines d'années qu'on chercherait l'ambre prioritairement à ces endroits.

Et puis, vu que le processus de transformation en charbon est proche du processus de fossilisation, les arbres et les fougères devraient avoir conservé leur forme dans les mines. On devrait avoir plein de charbon sous forme d'arbre, ou avec des tas d'inclusions ayant la forme de fougère. Donc, idem, les paléontologues devraient spécifiquement chercher dans les mines pour trouver des espèces végétales du carbonifère et du paléogène.

Mais non, rien de tout ça. On trouve quelques fossiles, mais rarement, donc difficilement, et essentiellement près de la surface. Donc, les mines de charbon ne sont pas du tout un eldorado pour les paléontologues. De même, jusqu'à nouvel ordre, les mines ne sont par réputées pour contenir de l'ambre en quantité énorme (ni même en quantité tout court). Et le charbon n'a pas conservé les formes des arbres et des fougères. La théorie biotique du charbon ne colle vraiment pas avec ces faits. Le charbon est donc clairement d'origine abiotique.

Thomas Gold, qui, bien que plagiaire des russes (qui sont les vrais fondateurs de la théorie du pétrole abiotique), semble, cette fois, avoir pondu une idée originale (deux en fait), aurait comme théorie que 1) le charbon serait du pétrole (abiotique évidemment) qui se serait transformé en charbon au cours du temps ; 2) que les fossiles qu'on peut trouver dans le charbon seraient donc en fait des animaux ou objets qui auraient coulé dans d'anciennes nappes de pétrole affleurant à la surface.

Cela expliquerait assez bien ce qu'on observe. Très faible présence de fossiles dans les mines de charbon, mais présence quand même. Présence des fossiles à faible profondeur. Pas d'ambre. Pas de conservation de la forme des arbres et des fougères.


Un autre élément allant à l'encontre de l'idée que le charbon est d'origine biotique.

Dans le bois, il y a très peu de soufre. Dans le charbon de bois, dans lequel les éléments sont plus concentrés, il y a dans les 0,03 % de soufre. Donc, il doit y en avoir encore moins dans le bois (qui contient beaucoup plus d'eau).

Mais, dans la lignite, il y a entre 2 et 5 % de soufre, soit dans les 100 fois plus de soufre que le charbon de bois. D'où vient tout ce soufre si la lignite a été formée à partir de bois qui en contient moins de 0,03 % ?

Par contre, le pétrole, lui, contient entre 0,5 et 2 % de soufre (le taux de 0,5 % étant loin de représenter la majorité du pétrole). Donc, si le charbon a été formé à partir de pétrole, le taux de soufre entre 2 et 5 % s'explique beaucoup mieux.


D'où vient la théorie du pétrole abiotique ?

En fait très tôt, des scientifiques ont douté de l'origine biologique du pétrole.

Celui qui a émis le premier l'hypothèse que le pétrole venait de la décomposition des plantes et des animaux était un scientifique russe qui vivait au 18ème siècle. C'est en 1757 que Mikhailo V. Lomonosov a émis l'hypothèse que le pétrole était formé à partir de détritus biologiques.

Mais rapidement, d'autres scientifiques on rejeté cette hypothèse. Les premiers à le faire ont été le chimiste français Louis Joseph Gay-Lussac et le naturaliste et géologue allemand Alexander Von Humbolt, au début de 19ème siècle. Tous les deux ont émis l'idée que le pétrole n'a rien à voir avec de la matière biologique se décomposant près de la surface de la terre mais que c'est une substance abiotique venant des grandes profondeurs.

Puis, ce fut le chimiste français Marcellin Berthelot qui, à son tour, a remis en cause l'hypothèse du pétrole biotique. Celui-ci mena des expériences en 1859 conduisant à penser que la génération de pétrole n'a rien à voir avec un processus biologique. Il produisit la suite de n-alkanes et montra clairement que ceux-ci étaient générés en l'absence totale de toute molécule ou processus biologiques. Les recherches de Berthelot furent plus tard continuées et raffinées par d'autres scientifiques comme Biasson et Sokolov. Tous ont constaté des phénomènes similaires et ont conclu de la même façon que le pétrole n'avait aucun rapport avec la matière biologique.

Durant le dernier quart du 19ème siècle, le chimiste russe Dimitri Mendeleev examina et rejeta lui aussi les hypothèses de Lomonosov. A la différence de Berthelot qui n'avait pas fait de suggestions sur l'origine du pétrole et comment il avait été formé, Mendeleev affirma clairement que le pétrole est un matériel primordial qui vient des profondeurs. Il émit également l'hypothèse de l'existence de failles profondes permettant au pétrole de voyager des profondeurs vers la surface.

Mais c'est surtout peu après la fin de la deuxième guerre mondiale, en Russie, que la science du pétrole abiotique s'est développée. Le gouvernement russe de l'époque avait pris conscience que le pétrole était une ressource fondamentale. En 1947, la Russie avait des réserves de pétrole très limitées. Ses ressources les plus importantes étaient les champs se trouvant près de la ville de Baku, dans la région de la péninsule d'Abseron (désormais en Azerbaijan). A cette époque, les champs près de Baku étaient considérés comme étant en déplétion et près de l'épuisement. En 1947, après avoir été forcé de se retirer des régions nord de l'Iran, l'URSS s'est rendu compte que les américains, les français et les anglais ne les autoriseraient pas à opérer au Moyen-Orient, ni en Afrique, ni en Indonésie, ni en Birmanie, ni en Malaisie, ni en Asie, pas plus qu'en Amérique latine. Bref, nulle part. Le gouvernement soviétique était donc obligé de trouver des réserves sur son propre sol.

Du coup, il initia un programme du genre "Projet Manthattan" dans lequel la priorité la plus haute fut donnée à l'étude de tous les aspects du pétrole : ses origines, comment les réserves sont générées, et bien sûr, les stratégies les meilleures pour l'exploration pétrolière. Bénéficiant à l'époque d'un excellent système d'éducation bâti à partir de la révolution de 1917, l'URSS put élaborer une science du pétrole en 5 ans.

En 1951, la première théorie Russo/ukrainienne de l'origine abiotique du pétrole était énoncée par Nikolai A. Kudryavtsev au congrès de toutes les unions sur la géologie du pétrole. Il y analysa l'hypothèse du pétrole biotique et en montra les défauts. Il fut rapidement rejoint par de nombreux autres géologues Russes et Ukrainiens, parmi lesquels, les premiers furent P. N. Kropotkin, K. A. Shakhvarstova, G. N. Dolenko, V. F. Linetskii, V. B. Porfir'yev, et K. A. Anikiev.

Durant les dix premières années de son existence, la théorie moderne du pétrole abiotique fut sujet à des grandes discussions et controverses. Entre 1951 et 1965, grâce au leadership de Kudryavtsev et de Porfir'yev, un nombre croissant de géologues ont publié des articles démontrant les failles et les incohérences inhérentes à la vieille hypothèse du pétrole biotique. A la fin de cette décade, l’inconsistance de la théorie biotique avait été complètement démontrée, l'hypothèse de Lomonosov discréditée et la nouvelle théorie fermement établie.

Donc, la théorie du pétrole abiotique n'est pas le fait de quelques farfelus, mais de nombreux scientifiques établis et reconnus. C'est au contraire la théorie du pétrole biotique qui elle, n'a jamais été vérifiée sérieusement.

Note : voici ce que dit le bon vieux wikipédia sur le pétrole abiotique :

Théorie du pétrole abiotique

La théorie du pétrole abiotique (aussi connue sous la dénomination anglaise de modern Russian-Ukrainian theory) fut essentiellement soutenue par les Soviétiques dans les années 1950 et 1960. Son principal promoteur, Nikolai Kudryavtsev, postulait la formation de pétrole dans le manteau terrestre à partir d'oxyde de fer II (FeO), de carbonate de calcium (CaCO3) et d'eau. Il indiquait également que cette réaction devait théoriquement se produire si la pression est supérieure à 30 kbar (correspondant aux conditions qui règnent naturellement à une profondeur supérieure à 100 km dans le manteau terrestre).
Rendue obsolète au fur et à mesure que la compréhension des phénomènes géologiques et thermodynamiques en jeu progressaient4, la théorie du pétrole abiotique reste marginale au sein de la communauté scientifique. En pratique, elle n'a jamais pu être utilisée avec succès pour découvrir de nouveaux gisements.


À suivre.

9 commentaires:

  1. Croire à cette théorie, n'oublions pas que ce n'est qu'une théorie non démontrée concrètement à ce jour, reste tentant. Le pétrole en quantité illimité, le top du top !
    Alors pourquoi l'immense majorité des puits se tarissent les uns derrière les autres, ou produisent-ils de moins en moins ? Pourquoi tous les nouveau forages ont-ils lieu dans des endroits de plus en plus impossibles ? Les coûts de ces nouveaux forages offshore à grandes profondeurs sont faramineux ! L'exploitation du gaz de schiste aussi !
    Les gisements texans devraient finir par se reremplir d'eux-même, ce qui n'est pas le cas.
    je pense que cette théorie, ressortie du placard à propos, permet de masquer la fin inéluctable des sources d'énergies, nous avons déjà dépassé le pic pétrolier, nous allons maintenant vers une catastrophe de dimension biblique. Les guerres pour le contrôle de l'énergie se déroulent déjà sous nos yeux, Occident contre Asie/Russie : Irak(pétrole), Syrie(Gaz), Grèce(Gaz), Mali(uranium), tentative de déstabiliser le Venezuela, Iran à venir...

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    1. L'autre explication fournie par les scientifiques est aussi une THEORIE.
      Dans cette histoire de guerre il semble que certains êtres (humains?) sont tellement AVIDES qu'ils tueraient le voisin pour sa seule et unique vache, même si il y en a des milliers chez eux, c'est juste que certains considèrent qu'ils sont les seuls à avoir droit aux richesses.


      Dans un autre domaine,par exemple le sang du corps humain:
      le corps renouvelle régulièrement le sang et pourtant si quelqu'un fait une hémorragie, la personne peut mourir ou tout du moins se trouver anémiée quelque temps car le sang ne se renouvelle pas forcement aussi vite qu'il part...

      L’infirmière peut avoir du mal à faire un prélèvement sanguin chez une personne fatiguée ou anémiée, pourtant, le sang est une substance renouvelée régulièrement par le corps(en tout cas c'est ce qu'enseigne le milieu médical).

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    2. C'est une théorie démontrée par les russes.

      Pour rendre crédible la thèse du pétrole biotique, ils sont obligés de faire semblant de chercher d'autres gisements, car Big Oil est au courant de la théorie abiotique.

      Voir la suite dans le prochain article demain.

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  2. Si c'est vrai que le muguet est bien en retard cette année, on peut observer que dame nature est à l'heure et que les écureuils ont plutôt les boules en ce début de printemps !

    Et d'un beau vert en plus !

    Mesdemoiselles écureuils, les nuits risquent d'être bien torrides !
    Al

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  3. Ne pas oublier la possibilité d'une douche pétrolière par des comètes, d'ailleurs on risque bien de vérifier ça bientôt...

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  4. y'a une grosse faille dans cet article :
    Si le charbon est formé à partir du pétrole alors la concentration de souffre dans le charbon devrait être importante.


    Un autre élément allant à l'encontre de l'idée que le charbon est d'origine biotique.

    Dans le bois, il y a très peu de soufre. Dans le charbon de bois, dans lequel les éléments sont plus concentrés, il y a dans les 0,03 % de soufre. Donc, il doit y en avoir encore moins dans le bois (qui contient beaucoup plus d'eau).

    Mais, dans la lignite, il y a entre 2 et 5 % de soufre, soit dans les 100 fois plus de soufre que le charbon de bois. D'où vient tout ce soufre si la lignite a été formée à partir de bois qui en contient moins de 0,03 % ?

    Par contre, le pétrole, lui, contient entre 0,5 et 2 % de soufre (le taux de 0,5 % étant loin de représenter la majorité du pétrole). Donc, si le charbon a été formé à partir de pétrole, le taux de soufre entre 2 et 5 % s'explique beaucoup mieux.

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  5. bonsoir,

    avez vous lu ?


    http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/1627258/2013/05/05/Schellebelle-le-riverain-decede-gravement-intoxique.dhtml

    dans les commentaires, envoyé par un pseudo appelé koze toujours :
    "Le train transportait de l'ABS (acrylonitrile butadiène styrène), Incolore mais très inflammable; poison et cancerhygène si exposé à longue durée.Les wagons 1, 2 et 5 brulaient et contenaient du Cyanure et est mortel une fois repris dans le sang. C'est du cyanure qui a été retrouvé dans les égoux et qui s'émane très rapidement. Les 2 autres wagons contenaient des butadines et sont très explosifs. Vu la cyanure déversée dans la nature je crains le pire pour les habitants du coin !"

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    1. suite :

      http://www.levif.be/info/actualite/belgique/explosion-de-wagons-a-schellebelle-rejet-des-eaux-utilisees-dans-l-escaut/article-4000294445047.htm

      "Une partie des eaux utilisées pour éteindre l'incendie rejetées dans l'Escaut "



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  6. Aujourd'hui quelle que soit son origine, l'homme ne sait rien du rôle joué par ces couches souterraines liquides, or elles sont pour la Terre comme la synovie de nos articulations et permettent un déplacement facilité des plaques tectoniques, c'est-à-dire par exemple d'éviter de provoquer de gigantesques séismes.
    Par ailleurs, continue à exploiter ces gisements signifie continuer à polluer au-delà de toute mesure notre environnement.
    Jusqu'à quand?

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