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samedi 20 avril 2013

Désinformation ahurissante sur Fukushima et le nucléaire

Mais sans surprise de la part du président de l'Autorité de Sûreté Nucléaire, Pierre-Franck Chevet : selon lui, l'accident de Fukushima est classé au niveau 6 de l'échelle INES, alors que les japonais l'ont classé au niveau 7.

Je vous fais partager l'ahurissement de Pierre Fetet (et celui qui sera le vôtre), du blog de Fukushima :


En plus, il semble le jurer

Heureusement j’étais assis quand j’ai entendu à la radio le président de l’Autorité de Sûreté Nucléaire (l’ASN), Pierre Franck Chevet, annoncer sans être contredit que l’accident de Fukushima avait été classé au niveau 6 de l’échelle internationale INES !

Effectivement l’ASN s’était empressée le 15 mars 2011 de classer l’évènement au niveau 6. Mais un mois plus tard, l’accident avait été reclassé au niveau 7 par les autorités japonaises, ce que reporte le propre site de l’ASN ou celui de l’IRSN. Pierre-Franck Chevet ne peut pas ne pas en être au courant !

Arriver à un tel point de désinformation au sommet des structures françaises est insupportable. Celui qui a la responsabilité de la sûreté nucléaire en France a été pris en flagrant délit de manipulation de l’opinion sur une chaîne publique nationale. Il participait à l’émission « Le téléphone sonne » (Questions sur l’état de la sureté des installations nucléaires) le 17 avril 2013 sur France Inter, avec son collègue Jacques Repussard, directeur général de l’IRSN.

Tous deux étaient là pour désinformer et minimiser. Mais surtout pour marteler que « L’accident nucléaire est possible en France ». Non pas pour faire peur et faire changer la politique énergétique de la France, mais pour trois raisons évidentes :

- habituer les Français à l’idée d’un accident nucléaire,
- justifier leurs activités de protection de l’industrie nucléaire,
- rendre nécessaire l’augmentation des dépenses de sécurité, donc des propres recettes de leurs organismes.

Ils n’étaient pas vraiment là pour répondre aux questions des auditeurs, lisez plutôt :

Questions d’un auditeur :

- S’il se passe un accident majeur en France, combien de millions de Français seront impactés ?
PAS DE REPONSE

Questions d’un auditeur :
- Quelles sont les mesures que vous pouvez nous conseiller pour protéger nos familles, particulièrement les enfants, en cas d’accident majeur ?
PAS DE REPONSE

Question d’un auditeur :
- Si subitement l’ASN ordonne la fermeture de plusieurs centrales, est-ce que la France peut remplacer au pied levé l’énergie qu’elles produisaient ?
PAS DE REPONSE, sinon un énième « nous travaillons sur ce scénario »…

Lire la suite ICI.

25 commentaires:

  1. Faut arrêter de faire de la désinformation systématique.
    A Fukushima, il n'y a eu aucune victime par radio-activité.
    Par tsunami, oui.

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    1. Hélios, t'a pas compris,

      Le troll détient la vérité vraie...on lui fait confiance les yeux fermés.

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    2. Il est pire que Guz!

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  2. http://television.telerama.fr/television/dire-qu-il-n-y-a-pas-de-morts-a-fukushima-est-un-mensonge-kenichi-watanabe-documentariste,94183.php

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  3. https://www.youtube.com/watch?v=fI_pluAHwVk

    vidéo: le monde après Fukushima
    Pas de victimes à Fukushima...des morts vivants OUI!

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    1. Bonjour

      Comment et de quel droit vous pouvez contester le bilan scientifique et officiel du Gouvernement Japonais

      Ce bilan de l'accident de Fukushima Dai-Ichi, plus d'un an après cet accident est bien connu : voir par exemple les informations sur le site des experts nucléaires de l'IRSN (irsn.fr).
      Aucun mort, aucun blessé à ce jour (les 2 décès mentionnés sont des accidents dus à des chutes lors du séisme donc non nucléaires).

      Bilan radiologiques à ce jour :
      - pour la population : la dose maximale est de 14,5 mSv (très faible)
      - pour les exploitants : 7 ont reçu une dose proche de 200 mSv (surcroit de cancer plausible de 1 %)
      - surface de la zone contaminée à plus de 600 000 Bq/m2 : 600 km2.

      Impact sanitaire futur :
      c'est un truisme de dire : il est moins évident de prévoir le futur que le bilan actuel.
      4 vastes études épidémiologistes ont commencé sur 2 millions de personnes (questionnaire), 360000 enfants (échographie de la glande thyroïde) et 2 autres études.
      Le bilan sera connu dans 10 ans au mieux.

      Cependant les organismes de santé dont l'OMS estiment qu'aucun impact sanitaire ne sera décelé du fait des très faibles doses de radioactivité reçues par les populations.
      Par ailleurs les aliments et boissons sont systématiquement contrôlés avant commercialisation afin de limiter à de très faibles niveaux la contamination interne due pour l'essentiel aux césium 134 et 137 (aliments à moins de 50 Bq/kg).

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    2. Un cadeau pour toi:
      http://www.leboncoin.fr/collection/460983419.htm?ca=12_s
      Mais de rien, je sais que tu t'entendra tres bien avec tes nouveaux amis... :-]

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    3. @Ngiu,
      Très drôle..j'ajouterai l'île enchantée de Casimir !

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  4. ..ah bon, parceque vous croyez encore que les gouvernements sont honnêtes.
    Vous débarquez de qu'elle planète ??
    C'est comme en françe pour tchernobyl..rien de grave n'est arrivé, encore plus fort, le nuage c'est arrêté à la frontière..malin le nuage !!
    Et que dire de l'OMS, à la solde des dit gouvernements..!
    Mais ne nous inquiétons pas, car les vaches seront bien gardées!!

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    1. D'après vous les gouvernements ne sont pas honnête ni crédible.
      Parfait.
      Vous si !
      Z'avez des preuves!
      Merci de nous les montrer.
      Kio

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  5. http://www.youtube.com/watch?v=_h2ZDSVmOmU

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    1. Merci de rester cantonné dans le domaine des chats et des emplâtres pour jambe de bois.
      Les retombées nucléaire sont trop complexe pour votre cervelet étriqué.

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  6. http://www.rue89.com/rue89-planete/2013/01/16/fukushima-le-cnrs-tait-la-verite-et-domestique-les-masses-238627

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  7. http://www.acro.eu.org/Rapport_fukushima.pdf

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  8. Fukushima: seuil de radiation admis pour les enfants multiplié par 20; un scientifique démissionne en larmes
    Soumis par Gestion le 8 mai 2011

    Actualités
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    Santé

    Un conseiller scientifique du gouvernement japonais, Toshiso Kosako de l'Université de Kyoto, a démissionné en larmes en conférence de presse, en accusant le gouvernement de ne pas protéger la population adéquatement des radiations.

    La décision du gouvernement de relever le seuil admissible de radiation pour les enfants de 1 mSv (millisievert) par an à 20 mSv a été annoncée le 19 avril. Cette décision permet de laisser les enfants jouer dans les cours d'école, de certaines villes non évacuées mais fortement contaminées, ayant une radioactivité de 3,8 microsieverts par heure. Ce niveau correspond à celui admis pour les travailleurs des centrales nucléaires. "Je ne peux pas admettre cela", a dit l'expert.

    Il a également fustigé le gouvernement pour un manque de transparence dans la publication des niveaux de radioactivité autour de la centrale de Fukushima Daiichi et pour avoir fixé une limite trop élevée d'exposition pour les travailleurs qui ont passé des semaines à lutter pour garder la centrale sous contrôle.

    Des groupes environnementalistes et des parents ont appelé à abaisser la limite en soulignant que les enfants sont plus vulnérables aux radiations que les adultes.

    Au moins une ville, celle de Koriyama, a annoncé sans attendre les mesures gouvernementales, qu'elle enlèverait une couche de terre dans les cours de 15 écoles élémentaires où les niveaux de radiation ont été détectés au-delà de 3,8 microsieverts par heure.

    Et, pendant ce temps, quelles sont les positions et les actions de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) concernant cette situation? Elle est remarquablement absente, indiquent des ONG et des scientifiques en raison de l’Accord “WHA 12-40” signé en 1959 qui inféode l’OMS à l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en cas d’accident nucléaire.
    source: psychomédia

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  9. Sorcière je pense que vous perdez votre temps avec ce genre de personne qui s'adresse de cette façon à des non spécialistes, c'est tellement plus facile de les humilier.
    Cette arrogance en disant "retournez à vos chats et emplâtres sur jambe de bois" est une parole de vieux, pas un jeune ne pourrait comprendre et c'est la caractéristique des vieux aigris ayant loupé leur vie et se vengeant à travers internet et toujours sous le couvert de l'anonymat, c'est remarquable ils ont tous le même profil.
    Croyez moi, le jour où vous tomberez sur un vrai salopard compétent, vous le saurez instantanément, mais lui il sera payé pour ça, c'est son boulot, pas sa thérapie à moindre frais...
    Notre anonyme serait reçu avec les honneurs qui lui sont dûs sur des sites scientifiques ou technique qui parlent du nucléaire et de la catastrophe de Fukushima avec d'authentiques bases et pas juste des slogans appris et récités.
    Cette personne n'a pas plus de compétence que vous soyez en certaine, ses paroles sont creuses, "Don't feed the Troll !"

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    1. Hello Lionel,
      Comme dirait Guz, notre anonyme est un psychorigide.
      Pas grave, laissons le avoir raison, faut pas contrarier les fous.
      ..et comme dirait l'autre, y'a que les cons qui changent pas d'avis!!
      Et de plus mes chats sont mille fois plus intéressants que cet anonyme à deux balles...vu qu'il est pleinde vide.

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    2. 351 visitors ? Un site d'information mondial !
      Seulement ce que l'on ose pas vous dire c'est que l'appareil de mesure était en panne.
      L'état vous raconte des bisounourseries mais pas kna60

      Radioactivité 10x plus élevée près de Daiichi que ce que dit TEPCO 05.2012
      kna60
      Kio

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  10. Monsieur Lionel qui a l'air de connaître beaucoup de choses, une petite question et merci pour votre réponse.
    Le Japon compte environ 135 millions d'habitants.
    Sachant qu'il faudrait déplacer immédiatement 70 millions d'habitants suite à cette catastrophe,on les met où ?
    Si cela c'était produit en France on les auraient déplacé 50% en Italie et 50% en Espagne!
    Le japon est une île !
    J'imagine que vous connaissez la réponse.
    Le gouvernement japonais a choisi la politique de l'autruche.
    J'imagine que vous auriez fait de même !
    Kio

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    1. "Sachant qu'il faudrait déplacer immédiatement 70 millions d'habitants suite à cette catastrophe,on les met où ?"
      Pourquoi pas dans ton cul Kio?

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    2. Ta solution est très intéressante.
      Quand je dis intéressante, je parle des informations sur ton niveau d'intelligence.
      Kio

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    3. Comme quoi:
      Mieux vaut se taire et passer pour un con que de l'ouvrir et ne laisser aucun doute sur le sujet.
      A bon entendeur...

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    4. A - Synthèse au 11 janvier 2013

      Le rapport de la « National Diet of Japan Fukushima Nuclear Accident Independent Investigation Commission (NAIIC)» a été publié en anglais en octobre 2012. Cette Commission a été établie en décembre 2011 afin de conduire, pour la Diète (parlement japonais), une investigation sur les causes et les conséquences de l’accident nucléaire de Fukushima. Elle s’est appuyée pour cela sur de nombreuses auditions, des personnels de Tepco, des autorités nationales et locales, des agences d’expertise, des résidants de la préfecture de Fukushima, ainsi que sur plus de 10 000 questionnaires. Ce rapport présente de nombreux éléments d’évaluation de la gestion de la crise de Fukushima.

      Au mois de décembre 2012 a eu lieu dans la ville de Koriyama, située dans la préfecture de Fukushima, la « Fukushima Ministerial Conference on Nuclear Safety », organisée par l’AIEA. La délégation française à cette conférence était dirigée par Mme Delphine Batho, ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie et était composée notamment du président et d’un commissaire de l’ASN et de représentants de l’IRSN. Cette conférence a été l’occasion de dresser un bilan global de la situation actuelle au Japon.

      En octobre 2012 a eu lieu une seconde réunion entre les experts européens et japonais de la contamination radiologique de l’espace maritime (la première réunion avait eu lieu en octobre 2011). Les principales conclusions de cette réunion sont que :

      bien que des incertitudes persistent quant aux quantités de radionucléides rejetées en mer après l’accident de Fukushima et aux mécanismes de transfert entre l’eau de mer et les sédiments, la situation de la contamination marine autour de Fukushima est aujourd’hui bien connue grâce à la surveillance radiologique engagée par les autorités japonaises ;
      le risque que des poissons et autres produits de la mer pêchés dans l’Océan Pacifique, au-delà des eaux territoriales japonaises, présentent des niveaux de contamination supérieurs aux NMA peut aujourd’hui être écarté.

      Le bilan de l’exposition des travailleurs a été actualisé par Tepco au 27 décembre 2012 :

      plus de 25 000 travailleurs sont intervenus sur le site de mars 2011 à novembre 2012 ;
      dans les premiers moments qui ont suivi l’accident :
      6 travailleurs ont reçu des doses (interne + externe) supérieures à 250 mSv ;
      167 travailleurs (dont les six personnes précitées) ont reçu des doses (interne + externe) supérieures à 100 mSv ;

      L’IRSN a publié, le 12 mars 2012 le rapport « Fukushima un an après – premières analyses de l’accident et de ses conséquences » qui présente les résultats des travaux engagés depuis 1 an par l’Institut pour suivre la situation au Japon. Les césiums 134 et 137 sont majoritaires dans l’environnement depuis fin avril 2011, les iodes et autres radionucléides de courte période ayant diminué par décroissance radioactive. Aujourd’hui l’activité des césiums représente environ 99% de l’activité totale des dépôts.

      L’OMS a publié, en mai 2012, un rapport sur les doses reçues par les populations japonaises au cours de la première année suivant l’accident de Fukushima. Les résultats de ces travaux indiquent que les doses efficaces estimées :

      sont de l’ordre de 1 à 10 mSv pour la première année suivant l’accident, dans la préfecture de Fukushima, sauf pour la ville de Namie et le village d’Iitate où elles atteignent 10 à 50 mSv ;
      varient entre 0,10 et 10 mSv dans les préfectures limitrophes et sont inférieures à 1 mSv dans toutes les autres préfectures du Japon;
      sont inférieures à 0,01 mSv dans le reste du monde.

      Les zones les plus contaminées par les substances radioactives sont interdites d’accès et les populations résidentes ont été relogées en dehors de ces zones. Au-delà de ces territoires, des actions de décontamination et de surveillance renforcée sont engagées.

      La zone « interdite d’accès » est la zone de 20 km autour de la centrale évacuée dès le début de la phase d’urgence au mois de mars 2011
      Kyo

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