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vendredi 22 mars 2013

OVNI : interview d'un chercheur (1/2)


Quelques visions d'un chercheur en ufologie, où l'on parle du Projet Blue Beam (le rayon bleu) qui servirait aussi à mettre en scène par hologramme un ''maître'' religieux qui instaurerait la nouvelle religion mondiale.

OVNI, gouvernement et fausse invasion ET : interview de Norio Hayakawa


Par Louis Proud, NewDawn Magazine, 4 novembre 2012


Norio Hayakawa, qui habite à Rio Rancho au Nouveau-Mexique, est engagé dans l'étude des OVNI depuis plus de 50 ans. Spécialiste de la zone 51 au Nevada et de la supposée base souterraine près de Dulce au Nouveau-Mexique, il était responsable de l'organisation de la conférence ''Base de Dulce : fait ou fiction ?'' - premier événement dans son genre jamais organisé – qui s'est passé à Dulce en mars 2009. Durant les nombreuses années passées en tant que conférencier, activiste et chercheur, il a côtoyé des personnages connus comme Bill Cooper (décédé), Bob Lazar et Gabe Valdez (également décédé).


Une bonne partie de la recherche de Hayakawa repose sur les aspects technologico-militaires et socio-politiques du phénomène OVNI – domaine négligé par la plupart des autres chercheurs ufologues. Voix unique et perspicace dans le domaine de l'ufologie, il suggère qu'il y a eu un effort de la part des autorités, pour des raisons aussi perturbantes que considérables, pour manipuler les croyances des gens concernant les OVNI et les extra-terrestres. Comme le Dr Jacques Vallée et d'autres, il n'a pas peur de souligner les défauts de l'hypothèse extra-terrestre, tout en gardant en même temps un esprit ouvert. Hayakawa a gentiment accepté de discuter de son travail avec le magazine New Dawn.




Louis Proud (LP) : Pouvez-vous s'il vous plaît décrire vos antécédents et comment vous en êtes venu à développer un intérêt pour le phénomène OVNI ?



Norio Hayakawa (NH) : J'ai commencé à m'intéresser réellement à la recherche OVNI vers 1961, quand j'étais en deuxième année de lycée (en 5ème). Mais quand j'étais en école primaire au début des années 50 j'avais déjà entendu parler des 'soucoupes volantes' parce que j'écoutais mon père me raconter ses observations de boules de feu vertes faisant d'étranges manœuvres, qui se sont produites pendant une partie de pêche une nuit d'été 1947 dans la baie de Yokohama au Japon. Mon père était familier des étoiles filantes et autres phénomènes astronomiques, ayant passé des années à pêcher de nuit et à observer le ciel nocturne. Mais cette nuit d'été particulière de 1947 est restée définitivement inoubliable pour lui, il avait l'habitude de la raconter à table à notre famille, en nous faisant une description enthousiaste de ce qu'il avait observé.
Dès 1961, j'ai commencé à m'impliquer en m'inscrivant à des bulletins d'information de groupes ufologiques américains, même si je vivais au Japon. J'ai également commencé à assister à des conférences de groupes d'enquête sur les OVNI dans la région de Yokohama et Tokyo. En 1964, j'étais dans un lycée de Tokyo et je fus fasciné par un article de journal sur une étrange rencontre d'un officier de patrouille nommé Lonnie Zamora qui prétendait avoir été témoin d'une soucoupe volante posée dans le désert, juste en dehors d'une petite ville endormie du Nouveau-Mexique du nom de Socorro. C'était bien sûr le fameux incident de Socorro de 1964. L'observation me convainquit réellement que je devais approfondir cet étrange phénomène.



LP : Vous dites que les autorités ont exploité et tiré profit du phénomène OVNI, en l'utilisant comme un écran de fumée pour divers projets militaires top secret.



NH : De nombreux secteurs de la défense américains créent périodiquement des histoires 'secrètes' pour détourner l'attention de projets militaires secrets d'une partie de la population trop curieuse. Ces histoires 'secrètes' impliquent parfois des rapports d'observation de faux OVNI. De tels rapports sont fréquemment utilisés quand des entreprises sortent de nouveaux systèmes d'armes militaires ou des vaisseaux militaires etc. - par exemple, de nouvelles générations de plate-formes contrôlées à distance pour des programmes variés. Créer un soi-disant effet de moquerie (en évoquant le sujet des OVNI ou des extra-terrestres) est un moyen de couper court à un examen approfondi de certaines bases ou programmes militaires. Un très bon exemple en est l'Aire 51, lieu d'une très importante recherche militaire, de développement et de tests, qu'on a associé à des rumeurs d'OVNI ou d'extra-terrestres. Cela a très bien pu être concocté par l'Air Force elle-même, par exemple.



LP : Vous semblez ne pas être d'accord avec la notion scientifique dominante que nous avons toutes les réponses sur l'activité OVNI sur terre – ou en d'autres mots qu'il n'y a pas de dissimulation sur les OVNI. En fait vous avez déclaré que les autorités sont au moins tout aussi déconcertées par le phénomène OVNI que la population. De plus vous suggérez que les autorités ont tenté (et tentent toujours) de faire circuler dans le public certaines croyances concernant les OVNI – à savoir que les OVNI sont des vaisseaux extra-terrestres pilotés par des entités physiques – en tant que programme élaboré d'une sinistre manipulation psychologique.



NH : Mon opinion est que le gouvernement ou les 'autorités' sont aussi perplexes sur la nature du phénomène OVNI que le public. La seule raison pour ne pas avoir dévoilé quoique ce soit de concluant malgré les nombreuses années de recherche et une collection de rapports d'observation importante, c'est parce qu'ils sont incapables de l'expliquer au public, sachant depuis longtemps que le phénomène ne peut être suffisamment expliqué simplement par la science contemporaine empirique. Le gouvernement ne s'est jamais préoccupé d'expliquer quoique ce soit en dehors d'explications scientifiques empiriques. Le phénomène OVNI semble aller au-delà d'un phénomène physique.



LP : Que pensez-vous de l'Opération Paperclip ?



NH : Nous ne pouvons sous-estimer l'importance de l'Opération Paperclip dans les suites de la seconde guerre mondiale. L'Opération Paperclip était un programme américain autorisé qui fit venir aux US des centaines d'anciens scientifiques et ingénieurs nazis allemands (et même d'anciens officiers SS des services secrets) pour que les américains acquièrent certaines technologies militaires intéressantes que les allemands possédaient déjà à la fin des années 30 et au début des années 40, comme la connaissance de fusées évoluées et le développement de prototypes de vaisseaux de type aile volante – dont certaines étaient même équipées d'engins réacteurs et atteignaient des vitesses jusqu'à 800 ou 960 km/h. Le Nouveau-Mexique était l'un des endroits pour ces scientifiques parce qu'il possédait déjà d'importants laboratoires comme celui de Los Alamos et également de sites pour des essais de fusée comme à White Sands. Même aujourd'hui ont lieu sur le site de missiles de White Sands des tests très évolués pour systèmes d'armes énergétiques, à l'aide de lasers et micro-ondes.



LP : Qu'est le Projet Blue Beam et comment est-il relié à votre recherche et à la notion d'une crise mondiale à venir ?



NH : Le Projet Blue Beam est un programme de la NASA supposé secret et futuriste dans lequel des technologies de pointe (comme l'utilisation d'appareillages de projection d'hologrammes aériens et d'une manipulation de diverses fréquences d'ondes) pourrait être utilisées pour créer de fausses simulations visuelles et auditives pour convaincre un public (ou un ennemi) qu'il est témoin d'un événement réel – quel que puisse être le scénario.
Le journaliste canadien d'investigation Serge Monast aujourd'hui décédé, avec lequel j'ai correspondu en 1993 et 1994, a été le premier à révéler l'allégation selon laquelle la NASA développerait cette technologie dans un futur proche. HAARP, dont on a commencé à parler au début des années 90, était une autre version basique du Projet Blue Beam, qui utilisait certaines des technologies de Tesla. Selon certains chercheurs, des programmes comme HAARP et le Projet Blue Beam pourraient servir dans l'avenir à créer une panique (comme de créer un scénario d'une fausse invasion extra-terrestre) pour qu'un public effrayé et trompé réclame un genre d'autorité et d'unité mondiales pour se défendre contre ces 'menaces'.



LP : Pourriez-vous s'il vous plaît développer la notion d'un ''scénario d'une fausse invasion extra-terrestre'', avec le Projet Blue Beam et les technologies de HAARP, comme moyen d'imposer un gouvernement totalitaire mondial ou NOM ?



NH : S'il existe vraiment une cabale mondiale dont le plan à long terme est d'imposer un gouvernement mondial, le moyen le plus logique pour accomplir ce plan serait de créer le besoin absolument convaincant d'une telle autorité. Le moyen ultime pour réaliser un tel plan serait de créer artificiellement une panique mondiale en mettant en scène une fausse 'menace extra-terrestre' par utilisation de technologies comme HAARP et le supposé Projet Blue Beam. Une série de crises mondiales sans précédent comme des catastrophes naturelles ou des conflagrations (les deux sont possibles) serait la condition finale permettant à de tels plans d'être réalisés.

SOURCE

Traduction originale par Hélios pour le BBB.

À suivre...

1 commentaire:

  1. pour plus de précision cf :
    http://michelgenovese.unblog.fr/category/zone-51-tenebre-et-renaissance/

    http://michelgenovese.unblog.fr/category/roswell-ou-l-etrange-accident/

    http://michelgenovese.unblog.fr/category/apollo-xi-l-operation-santa-klaus/

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