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samedi 16 mars 2013

Continuer à "twitter" après la mort


Peu à peu, le transhumanisme gagne du terrain auprès du public grâce à de nouvelles conceptions où la machine prend la place de l'esprit humain. Non seulement pendant la vie mais même après la mort. Le programme de l'élite avance à grands pas. Longue vie à Twitter et Facebook !

La mort ne signifie pas la fin de votre vie dans les médias sociaux


Des services comme LivesOn et DeadSocial contiennent un programme qui fait des mises à jour pour vos amis et votre famille sur vos pages Twitter et Facebook, et ce même après votre décès.

Oubliez les planches de ouija. Si vous voulez communiquer de nos jours avec les morts, tout ce qu'il vous faut c'est Twitter. Les médias sociaux viennent de jeter un pont entre les vivants et les morts.

Une nouvelle application (app en anglais) de Twitter sera lancée en mars, appelée LivesOn . Le service se sert des robots de Twitter qui fonctionnent par algorithmes pour analyser votre comportement en ligne et apprendre comment vous communiquez, ce qui lui permet de continuer à parcourir internet, diffusant les tweets et les messages favoris dans le style de correspondance que vous aimez, créant une après-vie numérique personnelle. Comme l'explique son slogan : ''Quand votre cœur s'arrête de battre, vous continuerez à tweeter''.

''Cela divise les gens au niveau viscéral, avant même tout argument philosophique et éthique'', dit Dave Bedwood, partenaire créateur de Lean Mean Fighting Machine, agence de publicité londonienne qui en a la charge.

''Cela en offense certains et en ravit d'autres. Imaginez que les gens commencent à l'envisager comme une manière légitime mais modeste de survivre. Les techniques de cryogénisation coûtent une fortune ; c'est gratuit et je parie que cela fonctionnera mieux qu'une tête congelée''.

(…) On demande à celui qui signe avec LivesOn de nommer un exécuteur qui aura le contrôle du compte. Un autre service, DeadSocial, remet un pouvoir des mains du décédé. C'est un ''outil de testament numérique'', qui vous permet d'installer une série de messages à envoyer post-mortem, via Facebook et Twitter. '' Il vous permet de rappeler des souvenirs, d'agrandir les relations et de créer quelque chose de valeur pour ceux qui sont toujours en vie'', explique le créateur James Norris, qui a pris au sérieux l'aspect émotionnel de l'application ; son équipe a consulté un médecin spécialisé dans les soins de fin de vie.

Cependant, on ne connaît pas l'impact que de tels sites pourraient avoir sur le processus du deuil. Pour Pamela Rutledge, directrice d'un centre de recherche psychologique dans le Massachusetts, des sites comme DeadSocial constituent une ''extension numérique'' de ceux qui laissent des messages à lire après leur mort. Pour elle, les applications qui créent des courriers artificiels au nom du décédé sont plus problématiques. '' Que faire si quelqu'un utilise cette nouvelle extension de temps pour tourmenter ou traquer ceux qui les reçoivent ?'' demande-t-elle. ''La mort est un manque ultime de responsabilité''. Et si à l'avenir les plate-formes de médias sociaux sont hantées par des fantômes numériques dans la machine, continuerez-vous à vous connecter ?


Traduction par Hélios pour le BBB.

1 commentaire:

  1. cette folle ideè est une facon orrible de deranger le travil que un defunt doit continuer a fair loin de la vie de la terre. C'est polluer une espace etherique....comme l'homme a dejà fait on allant sur la lune et surtout avec un chien, appelèe non par hazard LAIKA....et si on croit à la resonance nous pouvons imaginer le reste....
    ciao loriana

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