Bistro Bar Blog

samedi 2 février 2013

Un vaccin contre l'alcoolisme

Non, ce n'est pas une blague et ça nous vient du Chili :

Des scientifiques prétendent aujourd'hui guérir l'addiction à l'alcool par un vaccin


Jeudi 31 janvier 2013 par Ethan Huff


(NaturalNews) Comme on aurait pu le prédire, l'obsession pour les vaccins de la communauté scientifique dominante a atteint un nouveau sommet d'absurdité avec des chercheurs chiliens qui prétendent aujourd'hui avoir conçu avec succès un vaccin pour traiter l'alcoolisme. Selon les articles, le vaccin fonctionnerait en déclenchant d'immédiats symptômes de ''gueule de bois'' au moment où l'alcool pénètre dans le corps, ce qui bien sûr est fait pour dissuader les buveurs d'en avaler.

Le concept est si grotesque que des articles à ce sujet ressemblent presque à de nouvelles histoires satiriques. Sauf que ce soi-disant vaccin anti-alcool est très réel, et ceux qui l'ont inventé ont déjà fait des essais pré-cliniques au Chili. La prochaine étape est de tester le vaccin sur de vrais êtres humains, et espérer simplement qu'il n'induise pas un dommage permanent à ceux qui vont le recevoir. Personne ne sait à présent comment des humains vont répondre au vaccin, mais les auteurs de l'étude sont d'accord pour dire que ses effets sont permanents.

''Le vaccin, qui serait efficace entre 6 mois et un an, fonctionne par l'envoi d'un message biochimique au foie, lui disant de ne pas débloquer les gènes qui métabolisent l'alcool,'' explique un article du Deccan Herald concernant le vaccin. ''Si quelqu'un qui a été vacciné essaie de boire de l'alcool, il va avoir immédiatement une forte nausée, de la tachycardie (= augmentation des battements cardiaques) et un inconfort général. Une fois le vaccin administré, plus de marche arrière possible.''

Selon l'explication des auteurs de l'étude, venant d'une université chilienne, le vaccin change volontairement la capacité du foie à produire un composant connu sous le nom de acétaldéhyde, qui est normalement responsable de la production des symptômes de la gueule de bois après consommation d'une certaine quantité d'alcool. Les vaccinés verront les symptômes de gueule de bois survenir immédiatement, ainsi que divers autres effets secondaires désagréables.

Si vous êtes mort, vous n'aurez plus d'addiction

Comme la plupart des autres vaccins actuellement disponibles, ce vaccin anti-alcool semble être potentiellement bien plus dangereux que la maladie qu'il est censé traiter. Qui peut dire si la forte nausée et l'accélération des battements cardiaques produits par le vaccin ne mettront pas en danger la vie de ceux qui le reçoivent ? Si un alcoolique est mort, il n'est techniquement plus accro à l'alcool – ce sera peut-être l'argument utilisé par les partisans du vaccin pour valider son efficacité.

Sérieusement, le fait que des chercheurs inventent même des vaccins qui guériraient de situations comme l'alcoolisme, la dépression, et même un empoisonnement par la nourriture va sérieusement montrer ce qu'est devenu le système médical conventionnel. Le fondement ''scientifique'' derrière les vaccins a longtemps prétendu que les injections assistent le système immunitaire en le protégeant des maladies infectieuses par l'aide à la production d'anticorps – depuis quand les maux de tête et une propension à l'alcool sont-ils une condition immunologique ?

Cela ne va faire que montrer que le dogme vaccinal dominant est basé sur rien d'autre qu'une science de pacotille qui évolue continuellement et commodément pour arranger les buts de l'industrie des vaccins. L'obésité est-elle un problème ? On peut vous faire un vaccin. Oh, vous n'aimez pas particulièrement les légumes ? Il est temps de fabriquer un vaccin pour ça. Aussi stupide que cela puisse paraître, c'est exactement le schéma de pensée qui induit la production des soi-disant vaccins pour n'importe quelle situation sous le soleil. Même l'hypothèse de départ derrière le fonctionnement des vaccins est pure foutaise.


''Si nous regardons la science même qui proclame la vaccination, il est évident ...qu'elle supprime en fait une grande partie de votre système immunitaire, surtout chez les jeunes enfants,'' a expliqué le neurochirurgien Russel Blaylock lors d'une interview sur les vaccins avec Mike Adams en 2012.

 
SOURCE


Traduit par Hélios pour le BBB.


20 commentaires:

  1. http://nemesistv.info/video/N66OMO3H569M/complot-mondial-contre-la-sante-loic-le-ribault-la-traque-a-mort-d-un-genie-francais#

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  2. HS : un 6.8 (noté 6.4 par le centre japonais) à Hokkaido. C'est pas très loin...

    http://www.emsc-csem.org/Earthquake/earthquake.php?id=303157

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  3. HS:
    Hello,
    J'ai un problème, les commentaires ne s'affichent plus !!
    Je navigue avec mozilla et tout allait bien jusqu'à...,google est en rade, problèmes de pilote.
    Z'avez une solution ???

    Merci

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    1. Désolée, sorcière, chez moi tout fonctionne parfaitement(je suis sous Linux et firefox). Peut-être des calés en informatique pourront t'aider.

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  4. Grosse Récompense (des tonnes de bisous et des monceaux de reconnaissance éternelle) aux inventeurs/trices du vaccin contre la connerie...

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  5. http://www.wikistrike.com/article-nokia-invente-le-tatouage-qui-vibre-quand-on-vous-appelle-115002297.html

    ..de pire en pire, et les bobos vont trouver ça génial !!

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  6. Par contre la découverte d'Ameisen dans le traitement grâce au baclofène de cette maladie, mérite que l'on s'y attarde: http://www.olivierameisen.fr/

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    1. Bon, plus d'alcool, mais du coup il fait une addiction au baclofène ?

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    2. Peut -être que le produit agit sur la dépendance physique, je ne sais pas . Cependant agir sur la dépendance physique ne suffit pas , il y a la dépendance psychologique et elle ne se soigne pas avec des médicaments.

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  7. Justement, cette découverte tend à démontrer que la cause de l'alcoolisme serait d'ordre neuro-biologique et non pas d'ordre psychiatrique.

    La molécule baclofène agit sur le malade alcoolique, un peu comme la dopamine le fait sur les parkinsoniens. Encore que ma comparaison n'a sans doute d'intérêt que dans le fait que dans les deux cas on a affaire à des médicaments détournés de leur fonction d'origine.

    Ceci dit, je ne suis pas un pro, loin de là.

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  8. Je confirme, l'alcoolisme n'a pas grand chose de psychologique, il est maintenant reconnu que la dépendance alcoolique est définitive et qu'on ne peut parler que de sevrage.
    Cette dépendance est bien plus forte que l'héroïne ou le tabac et il se pourrait qu'en fait il s'agisse d'une dépendance au sucre tout bêtement ( l'alcool étant du sucre ).
    Cela dit je connais au moins une personne qui a très mal réagi au baclofène, ce n'est donc pas encore un miracle.

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    2. Parce que la dépendance est si forte qu'il est très difficile de rester abstinent si l'on n'a pas la reconnaissance et le soutien des "autres".
      Les A.A. qui ont les meilleurs résultats parlent d'à peine quelques 5 à 7 % des gens qui parviennent sur le long terme, parfois d'autres retombent après de longues années, l'entourage est souvent incompétent, être contraint de dire "non, merci" à de multiples sollicitations est une épreuve en soi.
      Et en plus les alcooliques sont mis à l'écart et ont toutes les chances de se retrouver entre eux, alors la question psychologique est bien sûr une réalité mais pas forcément dans le sens où on l'entend en général, le besoin est physiologique et la lutte est entièrement psychologique, le combat est inégal !

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    3. d'où l'existence des AlAnon, qui est une association pour les parents et amis de malades alcooliques, qui apprennent non seulement à soutenir les malades alcooliques, mais aussi à améliorer leur propre vie , car l'alcool ne démolie pas que celui qui boit .Les AlAnon ont le même programme de rétablissement que les AA .

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  9. Effectivement le problème sont les effets secondaires gênants ressentis par un certain nombre de patients. Ils sont le plus souvent la cause de l'échec.
    Cependant les taux de guérison est énorme comparé aux traitements (lourds pour le patient et coûteux pour la sécu) et aux méthodes thérapeutiques classiques.

    Ces derniers condamnaient le patient à vivre toute sa vie l'enfer de l'abstinence, alors que le baclofène (qui est un générique presque anodin) supprime tout simplement l'envie de boire.

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  10. http://lefirago.overblog.com/des-moustiques-programm%C3%A9s-pour-vacciner

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  11. VIGILANCE

    http://petition.ipsn.eu/papillomavirus/?utm_source=JOYEUX&utm_medium=Newsletter-gratuite&utm_campaign=201409-24-papillomavirus

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