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samedi 29 septembre 2012

Ultraman, 29 septembre 2012


Mesures réalisées par le Pr Hayakawa à Koriyama City, avec les habitants



(Koriyama se trouve au sud-est de Fukushima)

Il trouve 1,4 microsievert/h sur l'herbe. Les radiations à Koriyama semblent plus élevées qu'à Fukushima.


Le premier ministre Noda va visiter la centrale de Fukushima le mois prochain



Un coup de pub pour rappeler son engagement à résoudre l'accident nucléaire.

(Oh, attendez. N'est-ce pas lui qui a parlé en se ridiculisant aux yeux du monde d'une situation d'arrêt à froid à Fuku I et de la fin de l'accident nucléaire ? Même le nouveau chef de l'Agence de Régulation Nucléaire a dit que le terme utilisé était faux.)

D'après le Jiji Tsushin (29 septembre) :


Le premier ministre Noda va visiter la centrale de Fukushima le 7 octobre et rencontrer les ouvriers

Il a été révélé le 29 septembre que le premier ministre Yoshihiko Noda va programmer une visite à la centrale pour le 7 octobre. Il va remanier son cabinet le 1er octobre et en allant à la centrale en tant que première visite après le remaniement il espère insister sur son engagement à considérer l'accident nucléaire comme sa première priorité. Ce sera sa première visite à la centrale depuis le 8 septembre 2011.

Le premier ministre veut rencontrer et remercier les ouvriers qui sont restés à la centrale après le démarrage de l'accident nucléaire et qui ont tenté de limiter les dégâts. Les ouvriers qui ont fait de leur mieux pour empêcher une aggravation de la situation ont reçu le titre glorifiant des ''50 de Fukushima''.

Donc... Il prend au premier ministre du pays de remercier au bout d'un an et demi les ouvriers qui sont restés à la centrale pour tenter de limiter l'accident.
Si je me souviens bien, l'année dernière, les ouvriers les ''50 de Fukushima'' n'ont pas été mis tout de suite sur un piédestal. Je pense qu'il n'y avait que très peu de japonais à avoir entendu parler d'eux. Des médias étrangers, surtout aux US et au Royaume-Uni, ont rapporté en mars l'année dernière le travail désespéré en route à la centrale, nommant les ouvriers qui sont restés là-bas les ''50 de Fukushima'' et les ont loué comme des héros. Les nouvelles ont été importées au Japon, et les médias japonais ont commencé à parler des ouvriers et de leur travail à la centrale.

Yakusas ou pas, ces ouvriers ont travaillé au beau milieu de la pire catastrophe nucléaire du Japon.
Jusqu'à présent, la seule reconnaissance que ces ouvriers ont reçu est le Prix espagnol Prince des Asturies pour la Concorde en septembre 2011.

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