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lundi 2 juillet 2012

Les ''humains'' du futur

Le site MessageToEagle.com nous offre de la science-fiction avec cet article basé sur le livre avec les délires d'un certain Monsieur Dixon. Je vous laisse apprécier...


Les humains ressembleront-ils à cela dans des millions d'années ?

30 Juin 2012

MessageToEagle.com – Vous êtes-vous jamais demandé à quoi ressembleront les humains dans des millions d'années ?

En supposant que notre civilisation survivra aux menaces de l'espace et que les humains ne s'extermineront pas eux-mêmes, il y a une raison de penser que nous pourrions subir certains changements physiologiques...

Si ces dessins dépeignent nos futures races, certains trouveront peut-être qu'elles ont de l'attrait, alors que d'autres diront que nous serions profondément répugnants !

La nouvelle race humaine du futur est-elle un cauchemar ou une merveille ? Jugez-en par vous-mêmes.

Dans son livre, ''L'homme après l'homme – une anthropologie du futur'', le zoologue Douglas Dixon offre une hypothèse scientifique de ce à quoi ressembleraient les humains après 50 millions d'années d'évolution.

Dixon présente un certain nombre d'étranges apparences humaines. Sa théorie est basée sur l'utilisation d'une ingénierie génétique et sur les voyages spatiaux.

Dans son livre nous faisons connaissance avec des aquamorphes et des aquatiques qui sont des humains marins, des humains ressemblant à des loutres, des homme-paresseux (l'animal nommé le paresseux, NdT), à celui aux dents pointues, aux humains prédateurs aux dents de sabre, aux humains-parasites et à de nombreux autres types remarquables humains.

Le livre démarre sur l'impact d'une ingénierie génétique.

Pendant 200 ans les humains modernes ont transformé la génétiques d'autres humains pour créer des créatures altérées génétiquement.

Cela donne par exemple les aquamorphes et les aquatiques qui ont des branchies à la place des poumons. Une espèce – le vacuumorphe – a été conçu pour une vie dans le vide spatial. Sa peau et ses yeux possèdent des protections pour pouvoir garder son corps stable même sans pression.

Quand nos civilisations arriveront à leur terme, un groupe d'humains s'échappera et commencera à installer une colonie en avant-poste dans l'espace. Les humains qui ont en fait fabriqué ces espèces d'ingénierie se retrouvent simple fermiers et après un renversement magnétique sont conduits à s'éteindre. D'autres humains, les Hitek (= High-Tech), deviennent presque totalement dépendants d'une technologie cybernétique.



D'ici 200 ans :

Le vacuumorphe (l'homme céleste)

Le triomphe ultime d'une ingénierie génétique. Produit par greffe, chirurgie et manipulation de cellules, le vacuumorphe peut vivre et travailler en apesanteur et dans le vide spatial dépourvu d'air. Les cellules de reproduction de base de l'homme ont été manipulées pour produire la forme nécessaire, mais des organes externes ont dû être greffés, comme une peau extérieure imperméable résistante cultivée à partir d'une culture de tissus. Le résultat, pourtant, est stérile. L'homme céleste a une vie limitée et pas d'avenir propre. Le vacuumorphe ne peut se reproduire et ne survivrait pas aux rigueurs de la gravité. 

L'aquamorphe
Ressemblant à un poisson, ressemblant à une grenouille, l'aquamorphe est génétiquement adapté à une vie dans un environnement marin total . Chaque caractère physique – corps fuselé à la peau lisse et couche de graisse isolante, branchies sur la poitrine, palmes sur les jambes – s'est développé dans l'embryon. Mais cet embryon a été le résultat d'une manipulation du sperme et des ovules. Les chromosomes ont été ajustés, créant des gènes qui produiraient des caractères comme une peau offrant peu de résistance à l'eau, et tout l'organisme a pu devenir ce à quoi il était destiné.

D'ici 1000 ans :


Le ''Tic'' (pas trouvé de traduction adaptée, néologisme, NdT)
Une technologie médicale a développé des formes atténuées de renforts qui gardent vivante la forme humaine qui s'affaiblit. Des organes de remplacement, cultivés synthétiquement, sont greffés sur le corps. Les yeux, les oreilles, la bouche et le nez fonctionnent toujours. Les doigts ne servent que d'organes du toucher. Soulever ou manipuler est laissé à des bras créés artificiellement. La mode joue une part dans une telle chirurgie.

D'ici 2000 ans :
L'habitant de la toundra
Les mousses, lichens et bruyères approvisionnent les habitants de la toundra à la démarche lente. Un ongle recourbé sur le pied, développé à partir du gros orteil gratte la mousse et permet aussi d'accrocher dans la neige. Migrateur par nature, ces habitants se déplacent chaque été vers la toundra de rase campagne mais l'hiver s'enfoncent profondément dans la forêt. Comme dans toute migration, c'est le vieux, le faible et le jeune qui succombent aux prédateurs.

L'aquatique
Développé dans les précédents siècles d'ingénierie génétique comme un raffinement des aquamorphes, les aquatiques constituent le premier groupe à porter des changements génétiques héréditaires. Balourds et vulnérables sur terre, la mer est aujourd'hui leur habitat instinctif. Le Piscanthropus submarinus peut se déplacer rapidement et sans faiblesse dans l'eau. L'océan procure de la nourriture et ne change pas de température aussi rapidement que l'air – précieux quand une augmentation du froid oblige les espèces terrestres comme l'homo virgultis fabricatus à s'adapter ou à disparaître.

L'aquatique d'ici 50.000 ans :
Au fil des millénaires, les aquatiques deviennent encore plus parfaitement adaptés à leur existence marine. Ils deviennent moins volumineux et plus effilés, avec des palmes plus efficaces et des organes de natation. Ils commencent à ressembler à la race éteinte des phoques et comme eux, subsistent en se nourrissant de poissons. Pourtant, ils n'ont pas besoin de respirer à la surface. Leurs branchies peuvent extraire tout l'oxygène nécessaire de la mer. Avec le retrait des glaciers, les aquatiques se déplacent dans des eaux inconnues. C'est essentiel s'ils doivent survivre à une augmentation incessante de la population. 
 
D'ici deux millions d'années :
Hôte/parasite
Les insulaires ont élaboré des habitudes d'alimentation parasite qui reposent sur le besoin métabolique des habitants de la toundra à produire un surplus de graisse. De cette manière, l'habitant de la toundra obèse a trouvé une niche écologique qui lui permet d'exister maintenant que les plaines de la toundra ont disparu et que les tribus des montagnes ont décliné.

Les meutes
Un habitat rude et aride a obligé les sociétés à évoluer vers des meutes – tout individu est contraint au besoin du groupe pour trouver de l'eau et de la nourriture. Une bosse de graisse entre les épaules procure toujours une réserve pendant la saison de disette, et de lourdes paupières protègent maintenant leurs yeux du sable. De longues jambes permettent aux meutes de voyager sur de longues distances.

Les homme-paresseux
Des climats tempérés encouragent l'évolution de grandes créatures, leur volume retient la chaleur du corps et de grands mangeurs de feuilles peuvent trouver assez de nourriture pour supporter leur masse. Par un processus d'évolution convergente, l'homme-paresseux est maintenant semblable au paresseux géant terrestre d'Amérique du sud des temps pré-humains. Mais deux facteurs ont été nécessaires pour permettre aux habitants des toundras d'évoluer en homme-paresseux – une abondance de nourriture et aucun ennemi. La pitance est toujours là mais ils font face maintenant à un prédateur d'apparition récente.

D'ici 3 millions d'années


Le coureur du désert

Le dépôt graisseux au travers des épaules est diminué mais pas encore supprimé. Les oreilles du style chauve-souris éliminent le surplus de chaleur. Quoique semblables en apparence aux meutes, les ancêtres des coureurs du désert sont originaires des zones forestières tempérées. Par une évolution convergente, les coureurs du désert commencent à adopter la forme qui avait été conçue chez les habitants des plaines des millions d'années auparavant. Les coureurs sont pourtant carnivores, à la différence des meutes.

Le dents-pointues
Les grands animaux mangeurs de plantes inspirent une évolution de créatures mangeuses de viande pour nourrir ces derniers. L'acudens ferox est plus lourd que d'autres espèces chasseuses. Il peut se le permettre, n'ayant besoin ni de rapidité ni de camouflage pour chasser les dents-pointues. Il possède des dents de devant tranchantes capables de pénétrer la fourrure épaisse et la peau coriace de ses proies.

D'ici 5 millions d'années


L'animal-boîte
La deuxième phase d'une construction biologique est l'exploitation. Quand on l'applique à une planète, on parle de terraformation. Le changement et l'adaptation deviennent secondaires pour tout but trouvé important par les ingénieurs en génétique. La Terre n'a pas été exploitée depuis 5 millions d'années. Quand les ressources sont abondantes, les méthodes de collecte et le raffinement n'ont pas besoin d'être sophistiqués. La fonction de la plupart de ces créatures modifiées est semblable à celle de bêtes de somme, capables de fonctionner dans des environnements insupportables pour leurs maîtres. L'atmosphère a été changée. Un manque d'oxygène insuffisant pour garder l'homo sapiens de base en vie, des réservoirs d'air et des systèmes de purification sont essentiels. Le contrôle se fait par décharge télépathique directement vers les système nerveux central.

À ce stade, les humains génétiquement transformés font face à un sérieux problème. Ils ne peuvent plus subir de modifications génétiques dans un laboratoire, donc toutes les modifications doivent naturellement évoluer. De nombreuses nouvelles formes ont résulté d'une sélection naturelle.


Dixon continue en explorant la possibilité que les humains battent en retraite vers la Terre après cinq millions d'années d'évolution. Pendant ce temps la planète Terre a été ''terraformée''  et s'est couverte de vastes villes extraterrestres. Les nouveaux humains ont des problèmes d'adaptation. Ils doivent respirer de l'air contenant peu d'oxygène et les extraterrestres qui occupent maintenant la planète utilisent une technologie cybernétique pour faire fusionner les corps de quelques espèces humaines qu'ils trouvent utiles à la planète grâce à des réservoirs d'air et des systèmes de respiration.

Pas besoin de révéler comment se termine le livre. Si vous le souhaitez, vous pouvez le lire en ligne (en anglais, bien sûr).

Ce que Dixon offre à ses lecteurs, c'est une hypothèse biologique et une vision de l'avenir qui font froid dans le dos, mais qui peut réellement dire ce qu'il adviendra de l'humanité... ?
Traduit par Hélios

6 commentaires:

  1. Offrande du matin.
    Une très belle histoire, et très émouvante aussi, d’oiseau et de grenouille contée en fin de vidéo par le musicien Michel Legrand.
    http://www.youtube.com/watch?v=MSgsS8cOGLs&feature=related
    Jacoulecroquant.

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    1. Ugh Jacoule!
      merci pour l'histoire de Michel (y me semble - bof après- ça)
      à toi graces, "mon Legrand" http://www.youtube.com/watch?v=ofPpzAdhIOU

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  2. Et bien pour un article, c'est un sacré article, j'en reste un peu boulversée, c'est pas tout les jours qu'on nous projette des années plus tard, pour voir à quoi ressembleront nos arrières-arrières ....

    petits enfants ! Quel choc !
    Bises, Cat

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  3. Quelles horreurs ! Encore des spéculations fantasmagoriques délirantes sorties tout droit d'un esprit aussi laid que ces dessins abs-cons.
    Déjà que l'on nous baratine avec des prévision météo sur une semaine alors que l'on a du mal a tomber juste pour celles du lendemain, je suis rassuré sur cette prévision de la gueule de notre espèce dans 5 millions d'années...

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  4. en fait c'est nous les virus qui se transmettent à travers la galaxie pour se régénérer sur du vivant qui palpite.. dans 10Milliards d'année le virus seras toujours l'avenir de l'homme..à moins que l'Univers soit lui même son virus ?

    tchin ,les gars et merci pour vos sympathiques chroniques hors du médias officiel et avec cette petite pointe de gentillesse ..

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  5. http://www.mysteredumonde.com/videos/lhistoire-de-lhomme_1398.html

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