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mercredi 11 juillet 2012

Japon, 11 juillet 2012

Pas grand-chose pour le Japon aujourd'hui. Je vous livre des extraits d'Ultraman.

Rapport de la commission d'enquête : des débris de combustible fondus une deuxième fois du réacteur 3 ont pu causer un pic de radiations les 21 et 22 mars (extrait)

À la page 243 du rapport principal qui en compte 646, la commission d'enquête sur l'accident de Fukushima fait des suppositions sur la cause en mars 2011 des pics de radiations des stations de surveillance.
La commission semble avoir conclu que le réacteur 1 a rejeté d'énormes quantités de radiations les 15 et 16 mars et à nouveau le 21 mars. Elle soupçonne aussi les débris de combustible (corium) d'avoir refondu au réacteur 3 expliquant les pics de radiations des 21 et 22 mars.


Contrôle de la chambre torus du réacteur 3 de Fukushima prévu le 11 juillet 2012

TEPCO envoie 11 de ses employés et un robot (Survey Runner, qui ressemble en plus petit à une version de Quince et qui est déjà entré dans la chambre torus du réacteur 2 en avril de cette année). L'exposition prévue aux radiations des ouvriers humains est de 8 millisieverts.

Aucune information sur le temps durant lequel chaque ouvrier devra rester pour assister leur collègue robot. Ils n'iront pas dans la chambre torus, car de très forts niveaux de radiations s'y trouvent sûrement. Au lieu de cela, c'est Survey Runner qui ira. Les ouvriers humains transporteront le robot par un étroit passage vers la porte du sous-sol de la chambre torus, qu'ils ouvriront pour le robot.

8 millisieverts d'exposition. Avant l'accident de Fukushima, il était rare même pour des ouvriers en nucléaire de prendre 1 millisievert d'exposition par an. Aujourd'hui les ouvriers peuvent prendre l'équivalent de 8 ans de radiations en une seule journée de travail à la centrale.

Quand les ouvriers ont essayé en mars d'entrer dans la chambre torus du réacteur 3, la porte d'accès était faussée et ne s'est pas ouverte. Les ouvriers n'ont pas traîné pour tenter d'ouvrir la porte, parce que les radiations étaient probablement trop élevées pour le travail (il y avait 75 millisieverts devant). TEPCO a envoyé à nouveau des ouvriers en juin pour mesurer le niveau d'eau du sous-sol.

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