Bistro Bar Blog

dimanche 20 mai 2012

Japon, 20 mai 2012

Forum de Genève (lien) :

C’est un programme très dense d’exposés qu’ont entendu les plus de 200 personnes présentes au forum sur la radioprotection, le samedi 12 mai 2012, avec des intervenants venus du Japon, du Bélarus, de Russie, d’Ukraine, du Royaume Uni, de Belgique, Suisse et France.
Le dimanche 13 mai, les intervenants du samedi se sont retrouvés avec des élus, des représentants d’associations, des citoyens et des membres du Collectif Indépendant WHO pour réfléchir à partir de la question « Que pouvons-nous faire ensemble pour que la vérité sur les conséquences sanitaires des irradiations externes et des contaminations radioactives internes, engendrées par l’industrie nucléaire civile et militaire, soit établie et reconnue ?

 Pierre Fetet nous en parle sur son blog :

J’ai rencontré des héros. Pas des héros de cinéma, pas des héros de bande dessinée. Des vrais, en chair et en os. Des femmes et des hommes qui se battent, chacun dans leur pays, pour faire connaître la vérité. Au risque du dénigrement, du mépris, voire de la prison, au risque de leur santé, de leur vie, ils se donnent sans relâche, certains depuis 26 ans, d’autres depuis 1 an. Mais ils ont la même volonté d’alerter leurs semblables avant qu’il ne soit trop tard. Faire la lumière sur les risques sanitaires de l’énergie atomique : tel est leur objectif. Ils ne sont pas nombreux, mais en se réunissant à Genève les 12 et 13 mai 2012, ils ont renforcé leur détermination à dénoncer l’horreur. Dans l’indifférence générale du bruit de la vie du monde,  ils étaient là, ensemble, debout, vivants. Ils ont délivré un message, nous avons été plus de 200 à en être les témoins. Écoutez-les.

1. Alexei Yablokov
Docteur ès Sciences biologiques,
conseiller de l’Académie des Sciences de Russie
 
De 1986 à 1989, il était interdit de publier sur Tchernobyl en Union Soviétique. Après Hiroshima, les Etats-Unis avaient fait la même chose en interdisant toute publication avant 1950. L’atome, historiquement, a toujours été le monde du secret.
A cause de cette interdiction, personne aujourd’hui ne peut déterminer les conséquences de la contamination par l’iode 131 de Tchernobyl. C’est pourquoi on se base sur les césiums qui ont une période radioactive plus longue. C’est le seul moyen disponible et objectif dont on dispose : la mesure des taux de césium dans l’organisme.
 
25 ans après le début de la catastrophe sanitaire de Tchernobyl, plus de dix-mille travaux scientifiques ont déjà été publiés dans différents pays, la plupart en Russie, en Ukraine et au Bélarus. Mais ces sources sont rarement utilisées par la communauté scientifique internationale.
Pourtant, l’ensemble de ces publications permet aujourd’hui de dresser un tableau général objectif des altérations de la santé des groupes de population qui ont reçu l’irradiation supplémentaire de Tchernobyl.
 
D’abord, il est clair que tous les systèmes de l’organisme sont détériorés par l’irradiation, ce qui a été mis en évidence par une augmentation de l’incidence et de la prévalence de la morbidité pour :
- le système circulatoire
- le système immunitaire
- le système génito-urinaire
- le système squelettique
- le système nerveux central
- l’appareil visuel
 
Il a été aussi démontré d’autres effets de la pollution radioactive :
- un pic de nouveau-nés atteints par la trisomie 21 a été constaté en 1986, et le niveau est resté ensuite plus élevé qu’avant la catastrophe ;
- dans le monde entier, le nombre des cancers a augmenté après 1986 ;
- le nombre des malformations congénitales a augmenté, par exemple dans le district de Luginy en Ukraine ;
- le vieillissement des individus est prématuré dans les territoires contaminés ;
- la fréquence des mutations dans les tissus somatiques et générateurs a augmenté ;
- il y a eu un changement dans le sex-ratio secondaire : jusqu’à un million de décès d’embryons et de fœtus de sexe masculin.

Pour lire la suite, allez ICI

***********************************************

Fukushima Diary

Fissure sur le bâtiment du réacteur 4 ?
Regardez la photo :

Encore des organismes mutants. Un ver de terre à deux têtes trouvé dans un caniveau (Miyagi) :


Une plante (Senecio integrifolius, ou séneçon champêtre), trouvée à Kitakyushu :


Voici la plante normale :

Iori nous parle aussi d'une interview entre Helen Caldicott et Arnie Gundersen, sur le site "If you love this planet Radio", il y a un lien audio. Nous aurons sûrement des échos traduits de cette entrevue (Kna ?).

Voici le lien audio pour ceux qui captent l'anglais. 

Enenews donne quelques phrases d'Arnie extraites de l'interview :

De l'hydrogène continue lentement de s'accumuler depuis deux semaines à l'intérieur des confinements...
Cela vient du bombardement d'eau avec toutes les radiations qui sont dans le coeur. Il y aurait environ un demi pour cent d'hydrogène. Cette tendance est angoissante.
Il faut qu'il y ait 4%...avant que cela explose.
Il y a donc une marge pour empêcher une explosion.
Donc la tournure prise, pourquoi l'hydrogène augmente, est angoissante...



 

5 commentaires:

  1. Trop fort le lombric à 2 têtes, je suis qu'il étincelle dans l'eau, idéal pour la truite :-))

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. ouppss ...je suis sur qu'il...

      Supprimer
  2. est ce que la détérioration de l'humain par des gens qui se servent de la radioactivité et autres moyens est un but souhaité ?
    Tout ceci me porte à croire qu'au delà des intérêts financiers il y a intérêt à la désintégration de l’environnement,(OGM)de l’humain (vaccins,radio activité)de la vie..
    Les gens ou ET(extra terrestres) qui nous mentent,nous manipulent (Médias/politiques)développent en connaissance de cause notre anéantissement et je pense pas qu'ils en sont affectés ..
    C'est bizarre non ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. je réponds à 13.29

      bien vus ..

      ce que tu peut être drôle ..

      Supprimer
  3. http://conscience-du-peuple.blogspot.fr/2012/05/le-reacteur-no-4-est-en-fusion.html

    RépondreSupprimer

Tout commentaire qui se veut une publicité cachée est refusé.