[Souvenez-vous qu'en réalité nous fêtons la création de l'ordre des Illuminati (1er mai 1776) par Adam Weishaupt et non la "fête du travail". Ce serait plutôt la grande fête de l'esclavage des masses.]
De la gelée de myrtilles de Pologne avec 220 becquerels/kg de césium radioactif 26 ans après Tchernobyl
Un épicier était sur le point d'importer de la gelée de myrtilles d'Europe, mais le test de l'échantillon a détecté du césium radioactif dépassant la nouvelle limite de sécurité de 100 Bq/kg. Les myrtilles étaient cultivées en Pologne.
D'après le Chunichi Shinbun (1er mai 2012) :
Entre 140 et 220 Bq/kg de césium radioactif détectés dans trois bocaux de gelée de myrtilles qu'un épicier en gros de Tokyo allait importer d'un distributeur autrichien en avril. Le ministère de la santé a demandé à la société de renvoyer la marchandise.
Cela a été révélé par l'inspection des importations et les produits ne seront pas vendus sur le marché. C'était la première fois que des aliments importés dépassaient la nouvelle limite de sécurité.
Les myrtilles étaient cultivées en Pologne. Le grossiste va renvoyer les 1000 bocaux prévus à l'importation.
Depuis la nouvelle norme de sécurité, il n'y avait pas eu d'importation d'aliments avec plus de 370 Bq/kg de césium radioactif.
La logique du ministère de l'environnement sur les débris de la catastrophe : l'exposition aux radiations serait toujours moindre que la moyenne mondiale
Hein ?
Pour des raisons connues de lui seul à ce jour, le ministère de l'environnement continue de pousser à l'élimination des débris raioactifs de Miyagi et Iwate à grande échelle. Un officiel du ministère, M. Hiroshi Nakamura, gestionnaire de la section d'élimination et du recyclage des déchets de la branche de Kyushu du ministère a fait une conférence à Kumamoto City, l'une des préfectures les plus éloignées de la centrale de Fukushima de tout le territoire japonais.
Questions et (non-) réponses de la conférence, et questions-réponses additionnelles entre l'Asahi et le ministre après la réunion, tel que rapporté par la version locale Kumamoto de l'Asahi Shinbun (27 avril 2012 ; c'est moi qui souligne, mon commentaire écrit en bleu)
(Pendant la conférence)
Q : Après enfouissement des cendres des débris, y aura-t-il un effet quelconque pour les nappes phréatiques ?
R : (M. Nakamura) : Selon nos calculs, c'est inoffensif.
Q : Quel est le coût du transport jusqu'à Kumamoto ?
R : Nous n'avons aucune information.
Concernant les 20 questions que le gouvernement préfectoral de Kumamoto avait préparé pour la conférence,
R : Les zones sinistrées veulent une élimination rapide des débris. Pour les détails, allez visiter s'il vous plaît le site web du ministère de l'environnement.
(Questions de l'Asahi au ministère de l'environnement après la conférence ; des non-réponses aussi brillantes les unes que les autres)
Q : Le plan du gouvernement national est d'éliminer les débris dans les 3 ans. En allongeant la durée, ne serait-il pas possible de traiter tous les débris des zones sinistrées ?
R : Il va y avoir 30 incinérateurs provisoires construits dans les zones sinistrées, mais toujours pas assez de capacité de traitement. Si le traitement prend plus de temps, les activités économiques comme une incitation aux sociétés à venir dans les zones sinistrées seront ralenties, ce qui retardera le renouveau.
Q : Pourquoi faut-il éliminer les débris à Kyushu, loin de la zone sinistrée ?
R : Les préfectures d'Iwate et Miyagi veulent se débarrasser de 4 millions de tonnes dans les sites d'élimination. Là-dessus, seul 1 million de tonnes peut être accepté. Dans les zones sinistrées ils construisent des incinérateurs provisoires et il y a des limites à la quantité à ne pas dépasser par les préfectures voisines. Cela économisera de l'argent si les installations existantes sont utilisées, à la place d'une construction de nouveaux incinérateurs. [Les installations existantes ne sont pas faites pour gérer des déchets à faible taux de radioactivité ; elles sont faites pour brûler des ordures ménagères]
Q : Coût du transport des débris vers Kumamoto ?
R : Je ne peux répondre vraiment car cela dépend de la quantité de débris, de la distance et de la méthode de transport.
Q : Vous dites que c'est sans danger si la densité de radioactivité des cendres est inférieure à 8000 Bq/kg. Mais si la quantité totale des débris est plus importante, la radioactivité totale sera plus élevée. Existe-t-il des normes pour la quantité totale de matériaux radioactifs ?
R : Les gens nous posent cette question, mais il n'y a pas de norme. L'exposition annuelle aux radiations au Japon dans la vie quotidienne provenant de l'environnement et des rayons cosmiques est de 1,48 millisievert, comparé à la moyenne mondiale de 2,4 millisieverts. [Non. Ces chiffres incluent la radiation interne.] Si un ouvrier de site d'élimination a passé la moitié de ses 8 heures journalières près de cendres à 8000 Bq/kg, l'exposition maximum annuelle serait de 0,78 millisievert. Si vous ajoutez cela [à la moyenne nationale de 1,48 millisievert], l'exposition aux radiations serait toujours inférieure à la moyenne mondiale. [Et donc c'est OK?] Si vous recouvrez les cendres d'au moins 50 cm de déchets, la radiation serait bloqué presque à 100 %, et il n'y aurait pas d'effet sur les résidents proches.
Q : Kumamoto possède de nombreuses nappes phréatiques. Aucun risque de contamination par les cendres ?
R : Si les cendres sont moins radioactives que la norme de sécurité, on peut les enfouir dans des décharges normales. [C'est ce que le ministère a arbitrairement décidé, sans base scientifique]. Le site d'élimination est construit de manière à ne pas autoriser l'eau contaminé à fuir dans le sol. Tant que les cendres sont enfouies pour éviter tout contact avec l'eau et surveillées correctement, il n'y aura pas de problème. [Et si ce n'est pas le cas?]
Q : S'il arrive un dégât réel, quelle part de responsabilité prendra le gouvernement national ?
R : Les radiations des débris pour élimination à grande échelle sont minimes ou non détectées. Nous disons aux gens qu'il n'y a pas de risque. Bien sûr, nous ferons tout notre possible pour informer les gens de manière à ce qu'il n'y ait pas de rumeur sans fondement [ Ce qui veut dire que le gouvernement ne prendra d'autre responsabilité que de disséminer des informations pour empêcher des rumeurs sans fondement]
Des réponses qui inspirent tellement confiance. Kumamoto est à peine contaminé par l'accident de la centrale. Et le gouvernement veut faire venir des débris dont les cendres peuvent contenir 8000 Bq.
Quel est donc le vrai but de cet exercice ?
Mon père ayant décidé de son côté de ne pas être alimenté (ne pouvant avaler par lui-même) par voie extérieure, j'ai décidé du mien de continuer à vivre du mieux possible en attendant l'échéance finale.
RépondreSupprimerJe ferai des traductions selon mon humeur et énergie.
Bonne journée à tous.
Merci à Caralmera pour ses traductions et à Chantalouette pour les poster.
RépondreSupprimer1er Mai... un brin de muguet... non, un peu d'humour... noir, bien sûr.
RépondreSupprimerhttp://leveil2011.syl20jonathan.net/?p=13029
Bises Hélios
Cassandre
de la confiture de myrtille radio active ??? elle est restée combien de temps dans les entrepôts japonais ???
RépondreSupprimerpour moi c clair c du foutage de gueule !
ben voyons ! la Pologne serait-elle plus contaminée que le Japon ????
RépondreSupprimerj'arrive pas à m'inscrire ! c po juste !
cervesia
Pour le moment l'Europe de l'Est est encore bien contaminée! Même chez nous il reste du Cs 137. Sachant que la demi-vie du Cs est de 30 ans, et que les rejets de Tchernobyl ont été gigantesques, il nous reste plus de la moitié d'une chiée de Cs à bouffer!
RépondreSupprimerLe foutage de gueule, Messieurs Dames, est pratiqué par l'AIEA, l'OMS et tous les groupes de pressions qui ont trait aux activités nucléaires! En 26 ans on est déjà capable d'oublier cette catastrophe sans précédent. Savez-vous que 20 à 70% des sangliers de la forêt bavaroise sont radioactifs, donc considérés comme des déchets dangereux?
On est donc condamnés à bouffer des radionucléides et des pesticides, de respirer des particules fines, d'arrêter de penser rationnellement...