Bistro Bar Blog

vendredi 11 mai 2012

Dons d'organes : attention !


Déjà que l'enseignement ésotérique et certains témoignages le déconseillent fortement (le receveur acquiert des traits de personnalité du donneur, entre autres), mais si en plus on prélève des organes sur quelqu'un qui n'est pas vraiment mort selon le concept inventé par les médecins en 1968 (ce qui leur procure des opérations chirurgicales très juteuses), il faut fuir à tout prix cette pratique et surtout dire à vos proches que cela soit interdit sur vous au cas où...

Avant de donner vos organes, lisez ceci

Saviez-vous que, pour pouvoir prélever des organes, le « mort » doit souvent être… anesthésié ???
Hé oui, c’est une réalité qui est rarement révélée aux donneurs, et à leur famille. Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas faire de don d’organes, au contraire. Mais il est important de ne pas le faire aveuglément.

Pour pouvoir être transplantés, les organes doivent être frais. Le cœur d’une personne morte depuis ne serait-ce que cinq minutes est inutilisable : il ne se remettra jamais à battre, y compris avec un pacemaker (un appareil qui donne des chocs électriques pour stimuler les pulsations). Il en va de même des autres organes vitaux (reins, foie, pancréas, poumons…)

Pour que les organes soient bien frais, donc, il faut qu’ils soient encore en train de fonctionner au moment où ils sont prélevés. Ils ne peuvent donc pas être prélevés sur un « mort » réellement mort, mais sur une personne en état de « mort cérébrale », ce qui, nous allons le voir… est très différent.

Revenu du séjour des morts

Le journal anglais Daily Mail publie l’histoire d’un jeune britannique qui a eu la vie sauvée par son père qui s’était opposé à ce que ses organes soient prélevés pour servir à des transplantations. (1)
L’affaire s’est produite à l’hôpital universitaire de Coventry, dans le nord de l’Angleterre :
Stephen Thorpe, 17 ans, avait été gravement blessé à la tête lors d’un accident de voiture au cours duquel était mort son ami Matthieu, 18 ans, qui conduisait le véhicule.

Les médecins le mirent sous coma artificiel et, deux jours plus tard, le déclarèrent en état de « mort cérébrale ». La « mort cérébrale » permet l’ouverture de la procédure de prélèvement d’organes. Mais les parents de Stephen, qui étaient auprès de lui, affirmèrent qu’ils « sentaient que leur fils était encore là » et qu’il réagissait à certaines paroles.

Alors que quatre médecins de l’hôpital confirment la « mort cérébrale » et souhaitent que commence le prélèvement d’organes, les parents de Stephen font appel au Docteur Julia Piper, praticienne de médecines traditionnelles et alternatives. Celle-ci obtient l’autorisation de faire examiner Stephen par un neurochirurgien de confiance, qu’elle connaît.

Celui-ci conclut que le jeune garçon n’est absolument pas « mort cérébralement ». Il demande qu’il soit au plus vite sorti de son coma artificiel. Et en effet, cinq semaines plus tard, Stephen rentre chez lui, entièrement remis.

Aujourd’hui, Steven a 21 ans et étudie la comptabilité à l’université de Leicester. « Mon impression est que l’hôpital n’était pas très favorable à ce que mon père demande une contre-expertise médicale » a-t-il déclaré au Daily Mail.

Ne pas confondre « mort » et « mort cérébrale »

Le concept de « mort cérébrale » a été inventé en 1968. Jusque-là, on ne connaissait que deux états : vivant ou mort.

Une personne était vivante tant que son corps restait chaud, que son cœur continuait à battre, qu’elle respirait et que son sang continuait à circuler.

La mort, au contraire, était déclarée lorsque la vie avait quitté le corps. Un corps mort, au sens traditionnel du terme, devient froid, rigide. Il ne répond plus à aucun stimulus. Le cœur ne bat plus, la tension artérielle disparaît. Le patient arrête de respirer. La peau, les ongles et les muqueuses prennent une couleur bleutée. Mettre le cadavre sous respiration artificielle ne relance pas l’oxygénation du corps. Stimuler le cœur par une impulsion électrique (pacemaker) ne le fait pas recommencer à battre.

Une personne morte ne peut tout simplement plus guérir. Ses organes vitaux, le cœur, le foie, les poumons, les reins et le pancréas ne fonctionnent plus. On ne peut plus les transplanter sur une personne vivante, car ils commencent à se décomposer aussitôt que l’oxygénation et la circulation sanguine s’arrêtent. Cinq minutes plus tard, ils sont inutilisables.

Pour pouvoir prélever des organes encore vivants, et donc capables d’être transplantés sur une nouvelle personne, les médecins créèrent en 1968 le concept de « mort cérébrale ». Une personne dont le cœur fonctionne, le sang circule, et la respiration est régulière peut donc aujourd’hui être déclarée en état de « mort cérébrale ». On sait pourtant que, dans ce cas, la plupart des fonctions vitales continuent, dont la digestion, l’excrétion (évacuation des déchets), et l’équilibre des fluides.

S’il a des blessures, on constatera que le « mort cérébral » cicatrise, et si c’est un enfant, qu’il continue à grandir. Il peut même traverser la puberté. Une femme enceinte en état de « mort cérébrale » peut continuer à porter son enfant : la plus longue période enregistrée est de 107 jours jusqu’à l’accouchement.
En revanche, une fois que ses organes vitaux sont retirés pour être transplantés sur une autre personne, le « donneur » d’organe décède pour de bon.

Pour prélever des organes, le « mort » doit d’abord être anesthésié

Très souvent, la personne en état de « mort cérébrale » est sensible aux opérations chirurgicales. C’est ce que les médecins appellent l’effet Lazare, du nom de l’homme qui, dans les Evangiles, ressortit de son tombeau.
Pour pouvoir prélever les organes vitaux, les médecins doivent donc pratiquer l’anesthésie, ou injecter des substances paralysantes pour éviter les spasmes musculaires, ou les changements brutaux de pression sanguine, de rythme cardiaque, et d’autres réflexes protecteurs.

Dans la pratique médicale normale, de telles réactions de la personne opérée indiquent à l’anesthésiste que l’anesthésie est trop légère, et que le patient souffre.

Ces informations, que n’importe quel médecin pourra vous confirmer, sont malheureusement mal connues du grand public. Il semble également que les familles à qui l’on demande d’autoriser un prélèvement d’organe ne soient malheureusement pas toujours informées objectivement.

Le cas de Stephen n’est pas isolé

Il existe des dizaines de cas similaires à celui de Stephen, dans lesquels une personne comateuse ou inconsciente est déclarée en état de « mort cérébrale » ou « sans espoir de guérison ». Bien souvent, les familles subissent alors des pressions pour autoriser les prélèvements d’organes.

En 2011, l’Hôpital Sainte-Croix de Drummondville (au Québec), a demandé l’autorisation d’extraire les yeux d’une patiente qui s’était étranglée pendant son repas à l’hôpital en l’absence de personnel soignant, affirmant qu’elle était en état de « mort cérébrale ». Après que la famille eut demandé des preuves au médecin, elle se réveilla et retrouva l’essentiel de ses facultés. (2)

En 2008, un Français de 45 ans s’est réveillé sur la table d’opération, tandis que les médecins s’apprêtaient à lui prélever ses organes, suite à un arrêt cardiaque. Lors de l’enquête menée par le « comité d’éthique », plusieurs médecins reconnurent que ce type de cas, bien que rare, leur était parfaitement connu. (3)
La même année, Sack Dunlap, un Américain de 21 ans, « mort cérébralement », était sur le point de se faire retirer ses organes vitaux lorsque ses deux sœurs, toutes les deux infirmières, décidèrent de vérifier qu’il était en effet « mort cérébralement ». Discrètement, elles enfoncèrent une pointe sous son ongle de pied, ce qui provoqua une forte réaction de Dunlap, prouvant qu’il était conscient. Il se remit complètement et déclara plus tard qu’il était conscient et entendait les médecins autour de lui discuter des organes qu’ils allaient lui prélever !

Alors, dans ce domaine comme dans tous les autres, cher lecteur, rappelez-vous qu’il s’agit de votre vie, votre santé, et jamais de celle ni des médecins, ni des personnes qui vous conseillent, même lorsque celles-ci sont de la meilleure volonté.

Sources de cet article :
3. Article publié dans le journal Le Monde, disponible ici : http://actuagencebiomed.blogspot.fr/2008/06/le-donneur-dorganes-ntait-pas-mort.html

17 commentaires:

  1. A 2O metres de chez moi une personne de 65 ans c'est fait butter sur les clous un soir, le crâne
    défoncé par le pare brise du véhicule.
    Il est resté le nez dans le caniveau pendant 2 heures avec un toubib intervenu dans les 5 minutes!J'étais présent.
    Deux heures le temps de demander a son épouse le droit de prélever foie poumons reins !Je confirme !!!Le staff médical est parfaitement au courant et il en vit !!!En plus c'était le mari de ma gestionnaire d'immeuble. Bé

    RépondreSupprimer
  2. En France qui ne dit mot consent !!!!!!!
    En effet :
    (Loi nº 2004-800 du 6 août 2004 art. 9 b III Journal Officiel du 7 août 2004)
    Le prélèvement d'organes sur une personne dont la mort a été dûment constatée ne peut être effectué qu'à des fins thérapeutiques ou scientifiques.
    Ce prélèvement peut être pratiqué dès lors que la personne n'a pas fait connaître, de son vivant, son refus d'un tel prélèvement. Ce refus peut être exprimé par tout moyen, notamment par l'inscription sur un registre national automatisé prévu à cet effet. Il est révocable à tout moment.
    Si le médecin n'a pas directement connaissance de la volonté du défunt, il doit s'efforcer de recueillir auprès des proches l'opposition au don d'organes éventuellement exprimée de son vivant par le défunt, par tout moyen, et il les informe de la finalité des prélèvements envisagés.
    Les proches sont informés de leur droit à connaître les prélèvements effectués.
    L'Agence de la biomédecine est avisée, préalablement à sa réalisation, de tout prélèvement à fins thérapeutiques ou à fins scientifiques.

    RépondreSupprimer
  3. Le consentement présumé:
    http://www.dondorganes.fr/Le-consentement-presume.html
    Le principe du consentement présumé au don d’organes a été légiféré dès les années soixante-dix. Il signifie que toute personne est considérée comme consentante au don d‘éléments de son corps en vue de greffe si elle n’a pas manifesté d’opposition de son vivant.

    SACHEZ-LE

    RépondreSupprimer
  4. lasorciererouge11 mai 2012 à 20:16

    http://www.wikistrike.com/article-appel-au-secours-du-docteur-didier-moulinier-105004781.html


    ...et vous croyez encore que vous avez le choix ???

    Battons nous contre l'omerta médicale !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Investiguez:"La Mafia Médicale" de Guislaine Lanctot, (et ses autres conférences...)
      Aux usa "l'état" possède le corps des citoyens par le biais de leur n° d'identification, ici on a le droit de tirer à balles réelle dans la foule, "en cas d'agitation"...
      Les vrais responsables de traumatismes par thérapeutiques iatrogènes (vaccinations, irradiations, empoisonnement, psychiatrie matérialiste) ne sont jamais jugés qu'à l'aune de magistrats (et de dogmes) choisis par les bénéficiaires du cartel médico-militaro-industriel-bancaire.
      Je m'explique :
      Les banksters ont fondé les écoles de médecine occidentale, financé les recherches sélectives profitable$, enseigné les praticiens, recyclé les déchets industriels (fluor, aspartame(?), aluminium, uranium appauvri, farines d'animaux-poissons-volailles nourris aux OGM...).
      Que dire des conseils de "l'ordre" qui maquent les professions de santé, traquant la dissidence plus que le charlatan.
      UN MÉDICAMENT EFFICACE N'EST PAS RENTABLE, UN PATIENT GUÉRI NON PLUS...
      Ancien des services, je voulais être au chômage le plus vite possible car tout le monde serait alors sain. Mais "on" entretient les causes de maladie, et on soigne les symptômes...
      Alors... Santé !

      Supprimer
    2. ...et quand vous voulez faire de la prévention (vous, moi !) pour justement ne pas être malade, on vous claque la porte au nez.
      Voila un peu plus d'un an mon médecin m'a fait une ordonance pour UN AN, façon polie de me faire comprendre que ça ne l'intéressait pas, forcément ça rapporte pas !!
      Serment d'hypocrite oblige !!

      Supprimer
    3. http://www.dondorganes.fr/046-comment-exprimer-son-refus

      Sur cette page un formulaire à télécharger et à remplir avec instructions pour figurer sur la liste des refus.

      Supprimer
  5. juste précisez: dans un état de mort cérébrale, le patient respire grâce à machine... débranchez-le et, le cerveau n'étant plus fonctionnel, le patient arrête de respirer et meurt, définitivement... un état de mort cérébrale, ce sont des tracés plats à l'EEG (électro-encephalogramme)! mais nous ne sommes pas à l'abri d'abus, je le reconnais... tout ça pour dire qu'un vrai mort "cérébral" va pas se lever pour courir un marathon, n'en déplaise à Lazare!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Encore Lazare et une histoire de clous...
      :-)
      Qu'en pensent les retours de NDE, (near death experience)?

      Supprimer
  6. C’est peut être hors sujet, mais j’ai estimé utile de diffuser et de faire diffuser cet appel de détresse de ce cancérologue bordelais en butte aux structures dictatoriales du système de santé français et qui va probablement être lourdement condamné pour avoir servi l’humain et desservi Moloch.
    http://www.wikistrike.com/article-appel-au-secours-du-docteur-didier-moulinier-105004781.html

    RépondreSupprimer
  7. ce n'est pas un oncologue... c'est un généraliste

    RépondreSupprimer
  8. A anonyme 20.36
    Je ne comprends pas le sens de votre commentaire. Ce médecin a travaillé avec un des meilleurs cancérologues français le professeur Lucien Israel.

    RépondreSupprimer
  9. À anonyme de 13h 26

    Êtes-vous sûr que cette personne de 65ans "s'est fait" butter sur les
    clous ? N'aurait-elle pas plutôt été renversée ? J'entends souvent ce genre d'accusation, aussi : Mon voisin "s'est fait" cambrioler; Son fils "s'est fait" agresser; Une femme "s'est fait" violer; Pourquoi ne pas dire tout simplement que ces gens "ont été" ? Pourquoi chercher (inconsciemment ?) à les accuser des malheurs qu'ils ont subi ?

    Fêh.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. OUI ! cette personne de 65 ans ne c'est pas fait butter sur les clous ! vous avez raison !Elle a été assassinée sur les clous par un artisan de 70 ans, débordé qui l'a renversé et qui en avait rien a foutre ! J'ai assisté a ce drame durant deux heures !
      Donc pour vous être aimable, je dis comme vous tout simplement, cette personne a été assassiné sur les clous par un irresponsable qu'en avait rien à foutre !!! Ceci tout à fait consciemment !!! Une simple remarque en passant, je vois pas ou j'ai accusé cette victime du malheur qu'elle a subi !!
      Adieu ............... Bé

      Supprimer
  10. de Anonyme 20:36 à Anonyme 22:48

    parce que ça tombe sous le sens...
    ps: je connais bien le milieu onco bordelais, je bosse avec eux

    RépondreSupprimer
  11. sur Hoaxbuster ils parlent de ce post...

    RépondreSupprimer
  12. http://revelation-sacraal.over-blog.com/article-la-vie-apres-la-mort-ils-en-sont-revenus-111606375.html

    RépondreSupprimer

Les commentaires sont validés après acceptation. Tout commentaire qui se veut une publicité cachée est refusé.