Je viens de lire l'info :
Une vidéo du 16 février 2012, traduite par Kna et moi-même et sous-titrée par Kna sur la comparaison entre les normes de contamination des aliments de Tchernobyl et Fukushima.
Une centrale nucléaire en panne en Ukraine
L’un des trois réacteurs d’une centrale du sud de l’Ukraine a été mis en veille après une panne électrique affectant son transformateur, a indiqué mardi le ministère ukrainien des Situations d’urgence.
Le ministère ukrainien des Situations d’urgence a assuré qu’aucune fuite radioactive n’avait été détectée. Autre conséquence, le réacteur a été isolé du réseau national de distribution électrique, a-t-il précisé.
«La dégradation du transformateur principal du réacteur n°2 a entraîné une rupture d’une ligne à haute tension ce qui a provoqué l’enclenchement du système d’urgence du réacteur», a expliqué le ministère sur son site internet.
Coupé du système
«Le réacteur a été réduit à sa puissance minimale et coupé du système de distribution d’électricité d’Ukraine», a-t-il ajouté, affirmant que «les conditions de radioactivité et de risque d’incendie dans la centrale nucléaire sont dans la norme».
La centrale est située dans le sud de l’Ukraine, à Ioujnoukraïnsk dans la région de Mikolaïv. Composée de trois réacteurs, elle a été mise en service dans les années 1980 à l’époque soviétique, selon l’agence russe Itar-Tass.
Tribune de Genève
******************************************** Une vidéo du 16 février 2012, traduite par Kna et moi-même et sous-titrée par Kna sur la comparaison entre les normes de contamination des aliments de Tchernobyl et Fukushima.
Rigoureuses, les nouvelles normes de sécurité radiologique pour l'alimentation, entrées en vigueur depuis avril 2012 au Japon ?
Pour juger voici 2 extraits, afin de montrer le contraste entre les attitudes de la Biélorussie et du Japon.
Pour juger voici 2 extraits, afin de montrer le contraste entre les attitudes de la Biélorussie et du Japon.
Normes de contamination des aliments... par kna60
***********************************************
Un homme politique du Parti Démocratique japonais : ''Si aucune centrale nucléaire ne redémarre, ce serait un suicide collectif pour le Japon''
Quelqu'un a-t-il dit que cette catastrophe nucléaire était un excellent moyen de contrôler la population japonaise jusqu'à la rendre docile ?
Et bien un puissant homme politique du Parti Démocratique du Japon (le parti au pouvoir) est d'accord avec vous, bien qu'il soit ''de l'autre côté''.
D'après le Yomiuri Shinbun (16 avril 2012) :Yoshito Sengoku, président en exercice du bureau politique du PDJ a fait une conférence le 16 avril à Nagoya City et a déclaré, ''Il est tout à fait évident depuis le fiasco prévisible de TEPCO au sujet des pannes de courant de l'année dernière que nous ne pouvons vivre sans électricité. Si nous ne redémarrons aucune des centrales nucléaires qui ont été fermées, cela signifierait un suicide collectif du Japon'', faisant comprendre que le redémarrage des centrales nucléaires est indispensable pour permettre une vie citoyenne stable.M. Sengoku a la réputation de faire du forcing concernant le redémarrage des centrales nucléaires japonaises. On dit qu'il tient la bride haute sur les quatre ministres qui ont finalement décidé de redémarrer la centrale de Ooi dans la préfecture de Fukui. La centrale est exploitée par Kansai Electric Power Company (KEPCO).
Les quatre ministres qui ont pris la décision politique du redémarrage de Ooi sont : Le premier ministre Noda, le ministre de l'économie Yukio Edano, le ministre de l'environnement Goshi Hosono et le secrétaire chef de cabinet Osamu Fujimura.
Contre-réaction : ''Les périls de l'arrogance technologique – les Titanics nucléaires''
D'après Contre-réaction (16 avril 2012), par Karl Grossman :
Pour le 100ème anniversaire du naufrage du Titanic, le Japan Times d'hier a publié un éditorial intitulé ''Le Titanic et le fiasco nucléaire'', qui déclarait : ''Présenter la technologie comme complètement inoffensive, digne de confiance ou miraculeuse peut sembler une chose du passé, et les parallèles entre le Titanic et l'industrie de l'énergie nucléaire japonaise ne pourraient être plus clairs.''
''Les centrales nucléaires japonaises ont été, de même que le Titanic, présentées comme des merveilles de la science moderne, totalement sûres. Certaines technologies, qu'elles promettent de faire naviguer un paquebot luxueux ou fournissent une énergie propre, ne peuvent jamais être faites de manière entièrement sûres.''
Était cité une phrase de Joseph Conrad écrite après le naufrage du Titanic où il notait ''l'influence tempérante qu'il devrait avoir sur la confiance en soi de l'humanité''. Le Japan Times préconisait : ''Cette leçon devrait être appliquée à tous les projets 'insubmersibles' compromettant quelque peu une majorité d'autres.''
http://www.japantimes.co.jp/text/ed20120415a1.html
Oui, le même genre de bêtises sur la prétention que le Titanic était insubmersible est derrière cette poudre aux yeux de centrales nucléaires inoffensives. Les promoteurs de l'énergie nucléaire continuent de le dire malgré le naufrage des Titanics atomiques : Three Mile Island, Tchernobyl et aujourd'hui la centrale de Fukushima Daiichi.
En fait, sous l'offensive publicitaire il y a des documents du gouvernement admettant que les centrales nucléaires sont mortellement dangereuses.
…
Le dernier numéro de Popular Mechanics présente un article ''Pourquoi le Titanic est toujours d'actualité'' , écrit par Jim Meigs, éditeur du magazine, qui déclare : ''À certains égards, il y a peu de changement. De même que la perte récente du paquebot de croisière Costa Concordia le démontre, une mauvaise décision peut terrasser la plus robuste réalisation. Virtuellement toutes les catastrophes humaines – y compris l'accident nucléaire de Three Mile Island, l'explosion de la navette spatiale Challenger et la marée noire de BP – peuvent être ramenées aux mêmes lacunes humaines qui ont condamné le Titanic. Cent ans après, nous devons toujours nous souvenir – et, trop souvent, réapprendre – les terribles leçons de cette nuit-là.''
Il est vrai que l'erreur humaine fait grandement partie de ce qui peut faillir dans une centrale nucléaire. Pourtant, même sans erreur humaine, le nucléaire est potentiellement porteuse d'immenses catastrophes. Une dysfonction mécanique simple ou complexe, un séisme, une tornade, un tsunami, un ouragan, une inondation, une attaque terroriste, tout ceci et d'autres menaces peuvent entraîner une catastrophe. Les centrales nucléaires et leur procédé de fission atomique sont dangereuses de manière inhérente – à l'échelle d'un désastre technologique sans précédent...
Le réacteur 4 va être équipé d'une couverture et d'une grue
D'après l'article pour la presse de TEPCO, 16 avril, (avec l'anglais de TEPCO!):
Plan général et démarrage d'un important travail de couverture pour le déménagement du combustible de l'unité 4 à la station de la centrale nucléaire de Daiichi
En se basant sur ''la feuille de route à moyen et long terme pour le démantèlement des unités 1 à 4 de la centrale Daiichi'' qui a été annoncée le 21 décembre 2011, nous avons démarré le 23 mars 2012 le travail préparatoire de l'installation d'une couverture pour l'enlèvement du combustible de l'unité 4.
Nous aimerions informer que nous démarrerons le principal travail d'installation de la couverture le 17 avril.
Lors de la première étape du travail, nous ferons un travail d'amélioration des fondations pour renforcer les fondations qui supportent la fondation de l'ossature pour supporter la grue qui fait partie de la couverture pour l'enlèvement du combustible.
En même temps, nous prendrons des contre mesures pour empêcher la pluie de pénétrer dans le bâtiment de réacteur de l'unité 4.
Illustration de la couverture pour enlèvement du combustible de l'unité 4 de la station Daiichi (cette illustration ne montre qu'une représentation du plan général, c'est pourquoi elle peut différer de la structure réelle.)D'après les liens donnés par TEPCO :
Structure : la taille de la couverture pour enlèvement du combustible est approximativement de 69 mètres (sud-nord) par approximativement 53 mètres (hauteur). C'est une construction principalement métallique, les parois et le toit sont prévus d'être recouverts d'une couverture qui bloque le vent et la pluie. Il y a des pentes sur le toit et le sommet des parois latérales qui empêchent la pluie de pénétrer.
70 corporations volontaires pour accepter les débris de la catastrophe, dit Yukio Edano, ministre de l'économie
D'après le Jiji Tsushin (17 avril 2012) :
70 corporations enthousiastes pour accepter les débris, a rapporté le ministre de l'économie lors d'une réunion ministérielle
Lors de la réunion ministérielle du 17 avril concernant l'élimination à grande échelle des débris de la catastrophe, Yukio Edano, ministre de l'économie a rapporté que 70 corporations de l'industrie du ciment, de l'industrie du papier et autres ont répondu positivement à la demande de coopération pour l'élimination des débris du 11 mars 2011.
Je pense que c'est la vraie affaire que le gouvernement national cherchait depuis le début. En choisissant la solution des corporations – des industries qui utilisent des débris comme le combustible et les matériaux bruts (les cendres pour le ciment, par exemple) et l'industrie de gestion des déchets industriels, le gouvernement national peut contourner les municipalités qui peuvent avoir affaire à ces habitants exaspérants qui sont contre l'acceptation et l'incinération des débris dans leurs installations municipales. Les gouvernements municipaux seront soulagés que ce ne soit pas de leur responsabilité d'assurer la sécurité.
Vidéos de la piscine de refroidissement du réacteur 3
D'après les photos pour la presse de TEPCO, 16 avril 2012 :
Deux vidéos montrant les supports à combustible :
L'une des deux vidéos montrant la machine à manipuler le combustible :
À la différence de la piscine du réacteur 4 qui était presque pleine d'assemblages de combustible, la piscine du réacteur 3 n'était qu'à environ 46 % de sa capacité (514 assemblages de combustible usagé, 52 nouveaux assemblages de combustible neuf dans une piscine qui peut contenir 1220 assemblages, selon le ministère de l'économie en mars 2011).
Concernant le combustible MOX des piscines de la centrale, un rapport de novembre 2011 de l'institut des opérations d'énergie nucléaire dit (page 35) :
''Il n'y a aucun assemblage de combustible MOX dans une quelconque piscine ou dans l'installation de stockage des conteneurs de transport à sec''.
Comme le dit Trifouillax sur Gen4, TEPCO ne montre que ce qu'il veut bien qu'on voit.
Pour le MOX, première nouvelle de son absence...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
Désolée de vous imposer le robot, mais sinon le blog est inondé de spams.