mercredi 8 février 2012

Sortir du vortex !

Le CROM, en même temps que le texte précédent, ajoute celui-ci, écrit il y a quelque temps par Joël Labruyère. Il nous redonne des solutions pour sortir de ce vortex infernal (au sens propre).

Comme il est assez long, je vous laisse le soin de poursuivre votre lecture ICI.


 
Sortir du vortex ! 
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La méthode de la corbeille

Auteur: Joël Labruyère

Le vortex de notre enlisement est constitué, entre autre, de deux éléments très lourds: l’accrochage naturel auquel nul ne peut se soustraire tant qu’il transite sur la dimension matérielle à l’aide d’un corps biologique, et l’accrochage culturel dont on peut se déconditionner – si on le veut. Le premier pas pour se reconnecter aux forces de l’univers interne consiste à se détacher de l’imagerie du monde, et en premier lieu à rompre avec le système culturel et ses représentations politiques, religieuses et scientifiques. Il faut jeter tout cela par-dessus bord, comme un dirigeable se débarrasse des sacs de sable pour s’alléger.


Curieusement, les gens en cheminement spirituel parlent de déconditionnement, mais ils restent soumis à une vision conformiste de la société et du monde.


Ils croient qu’il est moral de vouloir améliorer l’ordre établi gouverné par les basses hiérarchies. Ils continuent ainsi à promouvoir la culture d’aliénation à laquelle ils prétendent échapper. 


Ils s’identifient toujours à la nationalité, la race, le mode de vie matérialiste et la représentation de l’univers promu par les scientistes et les théologiens. 


On continue à faire tourner la roue, soit en s’y conformant, soit en désirant réformer les choses. On vaque à l’entretien du camp de la mort. 


Un être conscient de la fausseté de la civilisation où il vit actuellement n’émet plus de protestation sur les aberrations de la société car il sait que tout devra être changé. Or, la meilleure façon de changer une situation aberrante, c’est de ne pas la rendre encore plus perverse en l’améliorant. Les humanistes bien pensants améliorent l’enfer.
La lucidité, c’est de ne plus s’alarmer des risques et périls qui menacent l’espèce humaine en y apportant des solutions boiteuses par bonne conscience ou par ignorance des causes réelles. La lucidité, c’est de rompre radicalement avec la politique et la culture qui entretiennent ces maux. Il faut opérer une dissidence en esprit. 


Prenons un exemple actuel. Au lieu de protester contre la hausse du prix du carburant en incitant à boycotter Esso et Total – tout en se fournissant à d’autres firmes appartenant au même lobby – il vaudrait mieux proposer un plan énergétique absolument autre. 


Après tout, les rois du pétrole sont en droit de vendre leur carburant à prix d’or, puisque c’est le genre de civilisation énergétique qu’ils ont voulu et qu’ils nous imposent de force. Charbonnier est maître chez lui, que cela nous plaise ou non. 


Personnellement, je ne me sens pas responsable des crises déclenchées par les lobbies, et si l’on m’avait demandé mon avis sur l’énergie, je n’aurais jamais songé à forer des puits de pétrole, ni à construire des usines nucléaires. Alors, ce que cet enfer deviendra ne me regarde plus, puisque je n’ai pas la parole quoique j’en supporte l’aberration. Il est ridicule de croire que nous avons le moindre pouvoir sur ce que nous n’avons pas choisi. On proteste et on descend dans la rue, ou bien on exprime sa sainte colère sur l’Internet du Pentagone. 


Laissons-les plutôt s’enfoncer dans leurs problèmes, à moins que nous voulions défendre le pétrole et le nucléaire. 


Cet aveu serait plus cohérent que des gesticulations effarouchées.
Je me désolidarise du système car s’en préoccuper – compte tenu de ma faiblesse humaine toujours prête à pardonner – c’est collaborer à un crime contre la nature et la vie. 


Il ne faut pas aider les gardiens du camp de la mort lorsque leur système s’effrite et que les miradors commencent à s’écrouler.
Il est stupide de rafistoler leur système concentrationnaire sous prétexte qu’ils nous y laissent végéter. Mais encore faut-il savoir de quel bord on est? 


Les gens qui veulent réformer ce monde ne connaissent pas le sens de la vie et de la mort. 


Au lieu de se plaindre du traçage du cheptel humain par la micropuce – ce qui est inévitable puisque la machine est lancée – il faudrait plutôt réfléchir à une parade spirituelle. 


Face aux ondes nocives, on préfère mettre des aimants à ses semelles, ce qui évite de penser, acte pénible entre tous. Le commerce des rafistolages alternatifs a un bel avenir.
Au lieu de se plaindre au sujet de la désinformation et des manipulations, coupons le contact avec les sources d’émission médiatiques polluantes. N’écoutons plus «la voix de son maître» qui cause dans le poste. 


Il y a des années que je n’écoute ni ne lis aucune information sur l’actualité. Quand je dois apprendre quelque chose de remarquable, cela m’arrive d’une façon ou d’une autre. Les dernières photos qui m’ont intéressé remontent à la mort du Commandant Massoud.* J’ai achevé là ma carrière de lecteur de reportages. Qu’a-t-on encore besoin de savoir après le meurtre du dernier chef héroïque? Seule tentation nostalgique, les images des années 60, le bon vieux temps. Mais lire un article de journal, non. Ce n’est jamais vrai. Je suis pourtant au courant des faits les plus significatifs sur la plongée de l’espèce humaine dans le gouffre de la barbarie. 


Ils tuent les loups en France, par exemple. Cela donne à réfléchir car je vois se rapprocher mon tour. Si les moutons pouvaient désigner leur prédateur, ce serait plutôt le berger que le loup qui se saisit à l’improviste de la bête faible et déjà condamnée. 


Accorder de l’attention à la propagande sélectionnée par les médias, c’est lui donner du crédit et de la puissance. Suivre l’actualité est déjà un acte de complaisance envers ceux qui font l’actualité; y réagir est de la naïveté car les événements sont déjà décidés sur un plan occulte. 


Il ne faut plus écouter ces cocaïnomanes de la presse qui nous pressent le citron. 

Ne vous tracassez plus pour savoir qui sera président ou pape puisque dans tous les cas c’est cousu de fil blanc: Grande Loge ou Loge Grande? 


Mais si, par sentimentalité, vous voulez perpétuer le système, alors, étonnez-vous, révoltez-vous, manifestez, pétitionnez, rejoignez les «amis des amis de l’Homme qui a vu l’homme qui défend la Nature», et proposez des solutions aussi idéalistes qu’inefficaces… car c’est exactement ce qu’on attend de votre candeur. 


En émettant de bonnes vibrations vers les pourris, vous les endurcissez dans le mal. Vous ne rendez service à personne avec vos bons sentiments mal orientés. 


Pendant qu’on vous occupe ainsi, vous renforcez le système dont vous êtes les collabos. Vous finirez par le rendre acceptable en vous convainquant qu’on peut sauver le monde, alors que vous aurez vendu votre âme pour établir un enfer à visage humain.



* Je me suis permis de mettre ce lien sur le commandant Massoud, qui ne figure pas dans le texte d'origine de JL.

10 commentaires:

  1. J e vais relire ,analyser , réfléchir pour l'instant

    qq chose me dérange , m'agace , dans ce texte

    a plus tard

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  2. Ce qui dérange ? Le mépris peut-être ? Espérons au moins que ça lui a fait du bien...

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  3. Ce type a perdu toute confiance dans l'être humain. Il préfère se raconter des histoires et se prendre pour un elfe. Ben, je lui laisse. Il n'est pas sorti du vortex, il est en plein dedans!

    Je préfère une réalité (même dure) à la plus belle des fictions. La conscience, avoir cette chance, est le plus beau cadeau de la vie. La conscience n'amène pas au pays des bisounours (ou des elfes) hein?

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  4. Hello,

    Pas tout lu.
    Me suis arrètée a "galactique".
    Vortex ou gore tex, peu importe.
    Nous sommes là pour aider nos autruis.
    Mission? Non pas mission!
    "Ordre" naturel en tant qu'humain.
    Définition de humain?
    Le Christ était un bisounours.
    Qui ne faisait pas de bisous.

    Rien n'est imposé, chacun son propre cheminement ...

    Pas de bisous, juste des nours, :) Léa.

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  5. Sortir du système, d'accord. Surtout par la Conscience. Mais les races et les nations ne sont pas encore des réalités à supprimer. Une nation a une âme. Il faut la préserver. Comme le dit justement Pierre Feschotte que vous connaissez sûrement en tant qu'anthroposophe, chaque nation joue sa partition dans la symphonie humaine; quant aux races apparues après l'Atlantide, elles continuent à donner le lieu d'incarnation adéquat vu l'évolution personnelle.
    Sortir du système parce qu'avec raison, on n'approuve pas les énergies, etc actuelles, oui. Mais alors il faut vivre en parfaite autarcie en se passant de la voiture, de tout le confort technique.
    C'est possible. Je l'ai expérimenté. Il faut vivre ses idées pour ne pas être hypocrite et vivre aux dépens de ce système que l'on prétend rejeter. Amicalement, Gabiane.

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  6. vivre aux dépens de ce système que l'on prétend rejeter.

    voilà ce qui m'agace en premier ,c'est courant de lire de beaux textes écris par les "petites mains " combien tombent dedans
    tête première ???

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  7. Mais pour Q U I se prend-il, celui-là ? Pour qui pour quoi roule-t-il ? Si seulement les webmasters des différents blogs qui relaient ses élucubrations pouvaient le censurer.. ils nous rendraient bien service. En effet, je me demande A QUI elles peuvent être utiles.... N"auraient-elles pas pour unique but de déprimer, de culpabiliser ??? De grâce, censurez-le .....

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  8. il y a des choses qui vous défrisent avec le texte de Joel Labruyère ?
    Il faut le lire à l'esprit et non la lettre. Il a raison, bien sûr vous n'échappez pas aux obligations matérielles de ce monde . Vous devz jouer le jeu que vous impose le corps tant que vous êtes incarnés, mais en esprit vous avez déjà divorcé avec cette dimension. Un monde impérmanant , matériel où la loi est manger ou être mangé ne pourra jamais faire votre bonheur . Il fait un peu trop fort concernant le rafistolage . Vous pouvez pas réparer ce monde mais même en prison vous pouvez améliorer le confort .. à condition de pas être dupe cette amélioration

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    1. Tu veux dire en clair "on est trop con pour comprendre
      les subtilitées du texte ? et si... et... si on avait tout compris ? et que son analyse et...ben ....il se la met

      ou je me pense ,et que c'est justement lui qui a rien compris ?ou si IL a tout compris c'est que " vivre aux dépens de ce système que l'on prétend rejeter."

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  9. http://messagesdelanature.ek.la/consequences-du-stress-au-travail-p132822

    ...un peu d'humour !!

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