mercredi 8 février 2012

Coupe de cheveux à la chinoise

Trouvé aussi chez Marc Lafontan (au-bout-de-la-route.blogspot.com).
Rustiques ces chinois, je trouve...Juste besoin d'une faucille.









5 commentaires:

  1. Eh oui, la faucille et le marteau…le bon temps quoi.
    Mais revenons aux priorités, la chose légère et superficielle.


    Occupé à la chalumisation quotidienne de nos tuyauteries rétives aux -20° nocturnes j’ai loupé l’épisode de la tortue.
    Et donc n’ai pu souscrire à la demande générale (deux personnes).
    Pour cette noble assemblée voici une mini-fable musicale un peu torturée (mineur). Ré mineur !

    Fait d’hiver ou histoire d’une fulgurante torturlutte !

    Une tortue, la jambe légère et court-vêtue, rentrait d’un bar sur la côte bretonne tard le soir, lorsqu’elle se fit agresser par trois escargots en rut.*
    Plus tard, alors qu’elle faisait sa déposition à la police, l’inspecteur lui demanda : « Alors, pouvez-vous me dire ce qui s’est passé ? »
    « Non pas vraiment répondit vivement dame tortue, tout s’est passé tellement vite.»

    *En rut majeur parce que l’escargot breton mélomane perd toute mesure dès qu’il espère sous la moindre coquille un truc prometteur.

    Vous arrivez à suivre ou on passe de l’allegro vivace au larghissimo lento ?

    Sinon je vous fais celle des mêmes escargots le lendemain, marris de l’aventure et en pleine repentance, toujours sur la même côte bretonne, pas très loin de Dinan, mais cette fois sur la plage.
    Mâchonnant nonchalamment la laitue dérobée la veille à dame tortue, avisant deux limaces mollement étendues sur le sable :
    « Ciel mes amis, pas de bave intempestive, soyons cette fois dignes et détournons pudiquement l’oculaire tentacule, nous sommes sur une plage nudiste ».

    Ainsi, de cette rencontre mémorable entre gastéropode pulmoné et reptile chélonien, nous ne garderons de cette improbable fable que le côté zoo-sexiste.

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    1. Lol, Korrigan.
      Tu veux faire comme VJ avec ses zabeilles et ses zoizeaux ?

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  2. Bravo. Cela fait plaisir de voir que l'on sait encore manier l'outil de la langue française avec le fin esprit gaulois!Gabiane

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  3. Pas facile pour les poils de nez !

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  4. :)))

    Merci Mr Korrigan.

    Belle journée, toutes et tous, Léa.

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