mardi 31 janvier 2012

9 minutes de bonheur

Pour finir la journée, je vous propose cette vidéo de la BBC, avec une musique de Kitaro, "Matsuri" (j'ai demandé à Ayumi ce que cela signifie en japonais en lui envoyant le lien de la vidéo).
Merci à l'anonyme qui a posté le lien en commentaire. 

Ayumi m'a répondue ce matin pour la signification de "Matsuri", en japonais cela signifie "fête" dans le sens sacré du terme, "fête religieuse", au Japon on emploie beaucoup les tambours dans ces fêtes, comme dans cette vidéo d'un groupe populaire au Japon (KODO) dont elle m'envoie le lien.

Dossier neige

La neige...On va en entendre parler pendant quelque temps, et surtout dans les pays de montagne comme par exemple la Haute-Savoie où réside notre expatrié breton, j'ai nommé M. Korrigan.

Avec la complicité d'Alan et de Korrigan lui-même, je vous présente un dossier "spécial environnement neigeux" de Korrigan :

Le magnifique chalet de Korrigan !
Son abri à bois, ça va, il y a de quoi faire...

La femme de Korrigan, euh, non, il y a erreur, je me suis trompée de photo...Il n'habite pas si au nord. Et puis en Hte-Savoie, il y a des cerfs.

C'est quoi, ce truc ? Une table de jardin ? Bon d'accord...
Les petits amis de Korrigan




Voici pour terminer ce dossier neige, quelques sites conseillés à Korrigan pour acheter:

- un caterpillar :

http://fr.equipment-center.com/annonces-occasions/annonce/pelles-hydrauliques-sur-chenilles/caterpillar-311cu_ax006881.htm


- De la pommade anti-phlogistique en bonne quantité pour  les muscles qui  manient la pelle (non hydraulique), tranquille pour tout l'hiver :

http://www.reitsport-vetter.com/Creme-antiphlogistique-Chevaline-4-kg 

Nous lui souhaitons une bonne continuation et le blog lui décernera peut-être le prix du lecteur du BBB le plus enneigé de France (on attend encore, l'hiver n'est pas fini)

Et le BBB demande à ses lecteurs quelle est, parmi toutes les photos présentées, celle qui appartient au véritable environnement de Korrigan (pour la femme, la photo est hors concours). 

A gagner, un week-end en Haute-Savoie, dans un environnement sain et dans un sportif esprit de camaraderie pour donner un coup de main au déblaiement de la neige autour de chez Korrigan.

J'ai oublié une dernière photo, au loin Korrigan qui a reconnu les rétroviseurs de sa voiture et qui utilise ses rhomboïdes frénétiquement pour la dégager.

Les paroles des enfants de Fukushima (partie 3)

La troisième et dernière partie du document envoyé par Akiko. Merci pour son travail.
Les deux premières parties, ICI et ICI

Un garçon de huit ou neuf ans de Fukushima a écrit au premier ministre au mois d’août :

« Cher Monsieur Kan, le premier ministre :
Je voudrais jouer au football dans l’équipe nationale dans le futur. Pourtant, je ne peux pas m’entraîner beaucoup à Fukushima à présent. Quand est-ce que la radioactivité va disparaître ? Est-ce que je peux devenir une grande personne ? (…) »

Son rêve est brisé. Une fille de dix ou onze ans de la ville de Fukushima a également écrit au gouvernement :

« Est-ce que je peux avoir un enfant normal ? Jusqu’à quel âge puis-je survivre ? »

Colère et désespoir nus s’expriment. Une grande lucidité traverse aussi les mots des enfants ; ici un garçon de neuf ou dix ans originaire de Fukushima :

« Nous allons être exposés à une radioactivité de 20mSv par an ? Pensez à notre futur. Vous, les grandes personnes, ne serez pas là dans 30 ans environ. Pourtant, j’ai (encore) 10 ans, donc dans 30 ans, j’aurai 40 ans, et je dois encore pouvoir vivre. Pourquoi je dois être atteint de cancer à ce moment-là ? »

Un autre garçon de neuf ou dix ans qui vient de Fukushima a demandé le secours du gouvernement :

« Je ne veux pas mourir (tôt). »

La perception de ces enfants ne peut pas être réduite à une simple « radiophobie » sans fondement. Depuis le mois d’avril, de nombreux enfants dans une vaste zone s’étendant de Fukushima jusqu’à Tokyo ont manifesté des symptômes aux causes inconnus, notamment des saignements de nez et des diarrhées, que certains pointent comme les conséquences potentielles d’une irradiation aiguë. Ainsi, un garçon de Fukushima a posté cette observation faite à son école :

« À l’école, il y a des amis qui saignent du nez. »

Comme les enfants de Fukushima, les enfants en ville sont également angoissés par les conséquences potentielles de la radioactivité telles que la maladie grave et la mort qui les attendraient dans le futur. Une fille à Tokyo et un garçon de Chiba, âgés d’une huitaine d’années, ont posté leurs messages sur un site web :

« Quand j’ai entendu que je pouvais être irradiée, je me suis demandée si je serais paralysée (à cause d’une maladie déclenchée par la radioactivité) et perdrais mes cheveux comme Gen d’Hiroshima, ou si j’allais mourir. Puis, j’avais peur. J’ai cru que je ne voulais pas mourir alors que j’avais seulement huit ans. »

« J’ai peur de la radioactivité. J’ai peur d’être atteint des maladies comme le cancer. »

Pour le moment, aucun adulte ne peut répondre à leurs questions et leurs inquiétudes

La colère envers les grandes personnes et la politique du nucléaire


Les enfants ne sont pas seulement inquiets, ils exposent leurs doutes aux adultes et expriment leur colère, comme le garçon de Fukushima cité plus haut. Une fille de dix ou onze ans a écrit dans sa lettre au gouvernement :

« Je voudrais savoir si vous (les hommes politiques et les fonctionnaires) croyez franchement que la situation est sûre. »


Une autre fille de 13 ou 14 ans a posté son message sur le site web :

« Le voisin de l’amie de ma mère (qui habite à Fukushima) travaille dans le domaine des politiques, et j’ai compris que les hommes politiques ont des secrets. » (Une fille en deuxième année du collège, Iwate)

À leurs yeux, les hommes politiques et les fonctionnaires ne sont plus crédibles. Leur doute est aussi fondé sur la politique du nucléaire. Un garçon de neuf ou dix ans a demandé aux adultes du gouvernement:

« Pourquoi avez-vous construit autant de centrales nucléaires ? »

Une fille de dix ou onze ans qui vient de Fukushima a écrit aux autorités :

« Mon rêve actuel est très différent de celui de l’année dernière.
Je voudrais qu’on élimine la radioactivité.
Je voudrais qu’on définisse notre quartier comme une zone d’évacuation.
Je voudrais que la paix revienne dans notre pays.
Je voudrais avoir un enfant normal.
Je voudrais vivre pendant longtemps.
Je voudrais que vous supprimiez les centrales nucléaires du Japon, un pays plein de séismes.
(…) Je vous en prie. Veuillez nous protéger. »


Les enfants âgés expriment plus précisément leur méfiance et leur colère. Un jeune-homme en quatrième année du lycée du soir (18 ou 19 ans), qui habite dans la ville de Fukushima, a laissé exploser sa colère à son professeur pendant la classe :

« Alors que toutes les centrales explosent ! »

Face au professeur choqué par ses propos et qui lui a demandé ce qu’il voulait dire, il a poursuivi.

« C’est que, professeur, c’est bizarre que le gouvernement ne désigne pas la ville de Fukushima comme une zone d’évacuation, malgré le haut niveau de radioactivité. Ils ne nous permettent pas d’évacuer, car s’ils décident de désigner la ville de Fukushima ou celle de Koriyama comme zones d’évacuation, cela voudrait dire qu’il faudrait arrêter le Shinkansen (TGV japonais), l’autoroute – bref, l’économie ne fonctionnera plus. C’est-à-dire que nous sommes sacrifiés pour les activités économiques et on nous laisse mourir. Je ne peux pas supporter cette situation à demi comme ça. Dans ce cas-là, je me sentirais plus léger si les centrales explosaient (complètement) avec
fracas. »

De son point de vue, la volonté politique accorde plus d’importance à l'intérêt économique des entreprises et des villes qu’à la vie des habitants de Fukushima menacés par la radioactivité ; elle les « laisse mourir ». Cette vision est partagée par d’autres enfants. Une fille de 13 ans qui vient de Miharu, Fukushima, a posé des questions au gouvernement devant une dizaine de fonctionnaires responsables de l’éducation et de la gestion du désastre nucléaire :

« Est-ce que l’argent est plus important que les habitants de Fukushima ? Pourquoi devons-nous être irradiés, les enfants de Fukushima, à cause de la centrale nucléaire que les grandes personnes ont construite sans nous consulter ? Pourquoi nous devons subir des épreuves si rudes ? Pourquoi vous continuez de relancer les centrales nucléaires malgré un accident si grave ? Je ne comprends pas du tout. (…) »

Une étudiante de l’université de 21 ans qui vient de Fukushima et qui fait ses études loin de chez elle exprime son indignation :

« Les autres départements affectées par le séisme, comme Miyagi et Iwate, avancent rapidement dans leur travail de reconstruction. Cependant, à Fukushima le temps est figé dans les zones d’évacuation à cause du problème de l’accident de la centrale nucléaire. Alors que trois mois sont déjà passés… Pourquoi ce genre de chose est arrivé ?
Pourquoi est-il arrivé à Fukushima ? L’actualité parle tous les jours de la centrale nucléaire accidentée et je la suis tous les jours mais il semble qu’il n’y ait aucune amélioration. Même actuellement, après trois mois (depuis l’accident), il semble que la situation se détériore de façon progressive.

Melt down ? Qu’est-ce que c’est ? Melt through ? Melt down ? Qu’est-ce que c’est ? (…) On n’aurait pas eu besoin de les connaître (si l’accident n’était pas arrivé). J’ai encore 21 ans. Je voudrais que le Japon devienne un pays dans lequel mon enfant que je vais mettre au monde et élever moi-même n’aura pas besoin de connaître ces choses-là. »

Ce n’est pas seulement la colère, mais aussi le sentiment d’être abandonné par l’État qui traverse les paroles de ces enfants et de ces jeunes adultes.

Conclusion

Au moment de la rédaction de cet article, au début du mois de septembre 2011, les autorités n’ont pas encore présenté de plan de reconstruction pour les zones affectées par les désastres. Cela aurait-il modifié la parole des enfants de Fukushima et d’ailleurs dans le pays?

Pour l’heure, dans leur diversité et au travers de niveaux langagiers inégaux, ces enfants nous dévoilent leurs perceptions de la situation. Eux aussi commentent la cause et les conséquences de l’accident nucléaire. Plus que les autres, ils subissent les contradictions enfouies dans le silence des adultes qui les laissent continuer de souffrir.

« Protéger les enfants de Fukushima. » Depuis mars dernier, la protection de la santé des enfants après l’accident nucléaire de Fukushima Daiichi était toujours le sujet prioritaire du débat public. Six mois après, cependant, nous ne voyons pas de progrès substantiel dans la mise en oeuvre des mesures concrètes qui assurent leur santé et sécurité.
L’inquiétude et la frustration exprimées dans leurs paroles s’originent en partie dans le manque de données sur l’état d’irradiation de ces enfants dans les zones affectées - une des premières données de bases pour développer les politiques de santé auprès des enfants après l’accident. Ce manque illustre l’état de stagnation politique.

Nous avons tendance à présumer que les enfants ne comprennent pas grand-chose et qu’ils n’ont pas d’avis. Dans cette perspective, les opinions perceptions et besoins des enfants de Fukushima et d’ailleurs affectés par l’accident nucléaire, ne sont pas prises en compte dans le débat public. Pourtant, la colère et les doutes qui traversent leurs
analyses « enfantines » de la situation, nécessitent d’orienter certaines actions politiques en direction de leur catégorie d’âge. Dans ce contexte, il faut ouvrir des voies pour écouter plus attentivement les jeunes citoyens japonais et inventer des réponses politiques qui puissent continuer de soutenir leurs destinées.

A côté de la question de l’action à mettre en oeuvre, celle de la responsabilité pour la justice sociale se pose. Et si les acteurs principaux dans la gestion de l’accident nucléaire – l’État, les hommes politiques et les bureaucrates, les milieux des patronats/entrepreneuriaux, les médias - ne s’en emparent pas toujours, il faut que nous, cadres de la santé publique et chercheurs en sciences sociales leur adressions. L’accident nucléaire de Fukushima nous a montré l’impossibilité de maîtriser non seulement la nature mais aussi les technologies nucléaires, cela doit nous pousser à replonger dans notre passé et agir désormais selon d’autres normes, orientées par la déontologie professionnelle.

Cet accident continue d’avoir un impact important sur la société japonaise – non seulement du point de vue environnemental, sanitaire et économique, mais aussi social et historique. Grandazzi conclut que nous n’avons rien appris de l’expérience de l’accident de Tchernobyl après deux décennies, à cause de la pression politique des « groupes
les plus puissants des sociétés modernes » qui « ont investi politiquement, idéologiquement, économiquement et vitalement dans les techniques les plus dangereuses de la mobilisation au point que même les accidents les plus énormes ne provoqueront probablement pas de doutes fondamentaux sur la direction et le rythme du processus civilisateur. » 


Étant conscients de cette réalité politique à laquelle nous faisons face, nous, les professionnels de santé et les chercheurs en sciences sociales sommes encore obligés de prendre nos responsabilités afin de jouer un rôle dans cette transition émergeante, qui demande plus de démocratie et plus d’attention aux voix des citoyens de la société.

USS Enterprise : opération false flag ?


Très bon prétexte d'envoyer dans le golfe persique un sous-marin, porte-avions(lapsus corrigé) nucléaire à la retraite l'année prochaine. Moins cher que le démantèlement et bien polluant (8 réacteurs nucléaires).

L'USS Enterprise (deuxième du nom, le premier a participé au false flag de Pearl Harbor) a démarré sa carrière en 1961. Long de 341 mètres pour un déplacement de 94.000 tonnes en charge, l'USS Enterprise est armé par un équipage de 5700 hommes. Son groupe aérien embarqué comprend environ 70 avions et hélicoptères. Sa piste d'envol fait environ 2km².

Il est à noter que ce porte-avions était arrivé en Europe (au Portugal) depuis un an (janvier 2011) et qu'il devait repartir pour la Méditerranée, la Mer Rouge, l'océan Indien et le golfe Persique (SOURCE). 

Vidéo sous-titrée en français par Hussardelamort. 


Surveillez l'USS ENTERPRISE !   S/T par hussardelamort

Le coût du nucléaire en France

Le rapport de 400 pages de la Cour des Comptes est publié aujourd'hui. Il avait été demandé l'année dernière par des ONG anti-nucléaires.

Source : Le Point.fr



La Cour des comptes a chiffré mardi à 228 milliards d'euros les investissements dans l'électricité nucléaire en France tout en évoquant des incertitudes importantes quant aux coûts futurs de la filière, mais qui n'agiront qu'à la marge sur une addition appelée à grimper. D'après ce rapport de près de 400 pages, qui avait été commandé l'an dernier par le gouvernement après la catastrophe de Fukushima, les investissements publics et privés réalisés depuis le début dans la filière française d'électricité nucléaire, d'un montant colossal, sont néanmoins bien "identifiés", avec une addition "toutes dépenses confondues" évaluée à 228 milliards.


Le montant total de la construction des installations nécessaires à la production d'électricité nucléaire est chiffré à 121 milliards d'euros (hors coût de Superphénix), et le parc actuel, composé de 58 réacteurs dont les plus anciens (Fessenheim 1 et 2) sont entrés en service en 1978, a coûté, à lui seul, 96 milliards. Les dépenses de recherche publiques et privées depuis les années 1950 sont de leur côté évaluées à 55 milliards, soit environ un milliard par an.

Charges futures incertaines

La Cour prévient par ailleurs que les charges futures assumées par les opérateurs sont très incertaines "par nature", du fait de multiples inconnues liées au démantèlement des installations nucléaires et à la gestion à long terme des déchets radioactifs, par manque d'expérience et parce que certains choix ne sont pas encore arrêtés. D'où des risques d'augmentation "probables". Cependant, elle souligne que l'éventuelle augmentation de ces charges aura un impact bien moindre sur le coût global de la production d'électricité nucléaire que l'évolution des dépenses de maintenance des installations, dont le montant annuel moyen va au minimum doubler sur la période 2011-2025 par rapport à 2010.


Enfin, sans vouloir entrer dans le débat autour de la part du nucléaire dans la palette énergétique nationale, la Cour a prévenu que le non-prolongement des réacteurs d'EDF au-delà de 40 ans nécessiterait "un effort très considérable d'investissement équivalant à la construction de 11 EPR d'ici 2022", ce qui lui paraît "très peu probable, voire impossible".

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Nucléaire/coût: le gouvernement réitèrera la démarche de la Cour des comptes

Source : Romandie News

PARIS - François Fillon a salué le rapport remis mardi par la Cour des comptes sur le coût du nucléaire et promis que le gouvernement reprendrait désormais régulièrement à son compte cet exercice de transparence.

La Cour des comptes a publié mardi un rapport sans précédent sur l'ensemble des coûts liés à la production d'électricité nucléaire en France, pointant des incertitudes sur les charges futures mais qui n'agiront qu'à la marge sur une addition appelée de toute façon à grimper.

Ce rapport, demandé par le gouvernement après la catastrophe nucléaire de Fukushima (Japon) en mars 2011, constitue une première référence mondiale depuis la construction du parc électro-nucléaire français, a salué le Premier ministre dans un communiqué.

Rappelant les conclusions de la Cour, qui a évoqué une appréhension correcte des coûts, passés et actuels de la filière, en dépit d'incertitudes sur les coûts futurs, M. Fillon a demandé à la ministre de l'Ecologie, Nathalie Kosciusko-Morizet, de procéder aux audits correspondants et aux évaluations complémentaires nécessaires.

Les choix sur la durée de fonctionnement des centrales nucléaires ou la construction de nouveaux réacteurs revêtant un caractère stratégique et déterminant sur les coûts de la filière, ils seront précisés dans le cadre de la programmation pluriannuelle des investissements (PPI) élaborée à partir de l'été 2012, ajoute le communiqué de Matignon.

Selon M. Fillon, qui a critiqué à de multiples reprises le choix du candidat socialiste François Hollande de réduire la part du nucléaire, ces choix auront des conséquences sur la progression, au cours des prochaines années, des tarifs de l'électricité pour les ménages. Un examen attentif global des choix en matière électrique sera indispensable dans les domaines de la production, du transport et de la distribution, estime-t-il.

Afin que l'exercice de transparence effectué par la Cour se poursuive, le gouvernement a décidé de le reprendre à son compte de façon régulière, annonce en outre Matignon.

Le gouvernement y intégrera de façon détaillée les conséquences du rapport remis le 3 janvier par l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) et demandera à la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dassurer un audit régulier et public des travaux ainsi menés, conclut-il.

lundi 30 janvier 2012

Le comble du cynisme : les crise-box

Coffrets-cadeaux à offrir pendant la crise. :-((
Photos envoyées par Alan





Oubliez le réchauffement climatique

Voici l'article évoqué par Ultraman ce matin. Il semblerait que dans les médias de masse, on parle de plus en plus de l'imminence d'un retour à un mini-âge glaciaire, et surtout en prenant en compte le rôle joué par le soleil.
 
Oubliez le réchauffement climatique – c'est le cycle 25 dont il faut s'inquiéter (et si les scientifiques de la NASA ont raison, la Tamise sera à nouveau prise par les glaces)

L'office météorologique publie de nouveaux chiffres qui ne montrent aucun réchauffement depuis 15 ans


Par David Rose, Mail Online


29 janvier 2012


Le supposé 'consensus' sur un réchauffement climatique causé par l'homme se retrouve face à un défi gênant après la publication de nouvelles données de températures montrant que la planète ne s'est pas réchauffée pendant les 15 dernières années.


Les chiffres suggèrent qu'on pourrait même aller vers un mini-âge glaciaire qui rivaliserait avec la chute de température qui a duré 70 ans et avait permis au 17ème siècle des kermesses sur la Tamise gelée.


Basées sur des lectures de plus de 30.000 stations de mesure, les données ont été publiées sans fanfare par l'office météorologique et l'unité de recherche climatique de l'université d'East Anglia. Elles confirment que la tendance à une élévation des températures mondiales s'est terminée en 1997.

Une peinture de 1684 dépeint une des  kermesses les plus glacées sur la Tamise pendant le petit âge glaciaire




Pendant ce temps des scientifiques climatiques de premier plan ont déclaré dimanche au Mail qu'après avoir émis inhabituellement des niveaux élevés d'énergie au cours du 20ème siècle, le soleil se dirige aujourd'hui vers un 'grand minimum' de production, menaçant d'étés froids, d'hivers plus rudes et d'un raccourcissement de saison disponible pour les cultures.

La production solaire traverse des cycles de 11 ans, avec un nombre élevé de taches solaires au moment des pics.


Nous sommes maintenant à ce qui devrait être le pic du dénommé 'cycle 24' – qui a donné la semaine dernière une tempête solaire avec des aurores boréales plus au sud que d'habitude. Mais le nombre des taches solaires diminue de moitié par rapport à celles observées pendant le pics des cycles du 20ème siècle.


Les analyses des experts de la NASA et de l'université d'Arizona – dérivées de mesures du champ magnétique à plus de 220.000 km sous la surface du soleil – suggèrent que le cycle 25, dont le pic est attendu en 2022, sera encore beaucoup plus faible.


Selon l'article publié la semaine dernière par l'office météorologique, il y a 92% de chance qu'aussi bien le cycle 25 et ceux qui suivront les décennies suivantes seront aussi faibles, ou plus faibles que ceux de la période du ''Minimum de Dalton'' entre 1790 et 1830. A cette époque, nommée d'après le météorologue John Dalton, les températures moyennes d'Europe ont chuté de 2°C.


Il est cependant possible également que la nouvelle chute de l'énergie solaire puisse être aussi importante que le ''minimum de Maunder'' (d'après l'astronome Edward Maunder), entre 1645 et 1715 au moment le plus froid du 'petit âge glaciaire' quand on donnait des fêtes sur la Tamise gelée et que les canaux en Hollande avaient gelé.

Moyenne des températures mondiales entre 1997 et 2012
Cependant, dans son article, l'office météorologique a déclaré que les conséquences aujourd'hui seraient  négligeables – parce que l'impact du soleil sur le climat est largement inférieur à celui du dioxyde de carbone d'origine humaine. Bien que la production solaire est supposée décroître jusqu'en 2100, ''Cela ne causerait une réduction des températures mondiales que de 0,08°C.'' Peter Scott, l'un des auteurs, a dit :''nos découvertes suggèrent qu'une réduction de l'activité solaire à des niveaux inconnus depuis des centaines d'années serait insuffisante pour compenser l'influence dominante des gaz à effet de serre.''

Ces découvertes sont farouchement discutées par d'autres experts solaires.

''Les températures mondiales peuvent se retrouver plus froides qu'aujourd'hui pendant 50 ans ou plus'', a dit Henrik Svensmark, directeur du centre de recherche climatique à l'institut spatial du Danemark. '' Ce sera une longue bataille pour convaincre certains scientifiques en climat que le soleil est important. Il est possible que le soleil en fasse lui-même la démonstration sans l'aide de quiconque.''

Il a souligné que, en déclarant l'effet d'un minimum solaire faible, l'office météorologique se reposait sur les mêmes modèles informatiques infirmés par l'actuel pause du réchauffement climatique.




Les niveaux de CO2 ont continué à augmenté sans interruption et, en 2007, l'office météorologique a déclaré que le réchauffement climatique allait revenir en force. Il disait qu'entre 2004 et 2014 il y aurait un accroissement général de 0,3°C. En 2009 il a prédit qu'au moins trois années entre 2009 et 2014 battraient les précédents records de température de 1998.
Cycles d'activité solaire entre 1749 et 2040

Pour l'instant il n'y a aucun signe de l'imminence de tout cela. Mais hier un porte-paroles de l'office météorologique a insisté que ses modèles étaient toujours valables.
''Une projection à 10 ans reste une science d'avant-garde. La période annoncée pour la projection n'est pas encore terminée'', a-t-il dit.


Le Dr Nicola Scafetta, de l'université Duke en Californie du nord, est l'auteur de plusieurs articles qui discutent des modèles climatiques de l'office météorologique concernant un 'réchauffement constant depuis 2000 jusqu'à aujourd'hui'.


''Si les températures continuent de rester stationnaires ou repartent vers un nouveau refroidissement, la différence entre les modèles et les données enregistrées deviendra finalement si importante que la communauté scientifique tout entière remettra en question les théories actuelles'', a-t-il dit.


Il pense que comme le modèle de l'office météo attache une plus grande signification au CO2 qu'au soleil, il est tenu de conclure qu'il n'y aurait pas de refroidissement. ''la vraie question est de savoir si le modèle lui-même est précis'', a dit le Dr Scafetta. Par ailleurs, l'un des plus éminents experts en  climatologie, le Pr Judith Curry de l'institut de technologie de Géorgie, a déclaré penser que la prédiction confiante de l'office météo d'un impact négligeable était difficile à comprendre.

''Ce qu'il serait responsable de faire serait d'accepter le fait que les modèles peuvent avoir de sérieux défauts en parlant de l'influence du soleil'', a dit le Pr Curry. Quant à l'interruption du réchauffement, elle a dit que de nombreux scientifiques ''ne sont pas surpris.''

400 ans d'observation des taches solaires

Elle a fait remarquer qu'il devenait manifeste que des facteurs autres que le CO2 jouent un rôle important dans l'élévation ou la diminution de la chaleur, comme les cycles de 60 ans de température de l'eau du Pacifique et de l'Atlantique.

''Ils ont été insuffisamment appréciés en terme de climat mondial'', a-t-elle dit. Quand ces deux océans étaient froids dans le passé, comme entre 1940 et 1970, le climat s'est refroidi. Le cycle du Pacifique est repassé du chaud au froid en 2008 et l'Atlantique est supposé s'inverser aussi dans les prochaines années.


Pal Brekke, conseiller du centre spatial norvégien, a dit que des scientifiques ont trouvé difficile à accepter l'importance des cycles de l'eau, parce que le faire c'est admettre que ce sont les océans – et non le CO2 – qui ont été la cause du réchauffement climatique entre 1970 et 1997.


Même chose pour l'impact solaire – qui était très actif pour la plus grande partie du 20ème siècle.
''La nature est sur le point de réaliser une très intéressante expérience, d'ici 10 ou 15 ans nous pourrons beaucoup mieux déterminer si le réchauffement du siècle dernier était vraiment causé par le CO2 humain ou par des variations naturelles.''


Pendant ce temps, depuis la fin de l'année dernière, les températures mondiales ont chuté de plus d'un demi-degré par la ré-émergence de l'effet de refroidissement de 'La Nina' dans le Pacifique sud.


''Nous sommes bien dans la deuxième décennie de pause,'' a dit Benny Peiser, directeur de la fondation politique de réchauffement climatique. ''Si nous ne voyons pas de preuve évidente d'un réchauffement climatique d'ici 2015, il deviendra clair que les modèles sont ratés. Et s'ils le sont,  certains scientifiques pensent que ces implications pourraient être très sérieuses.''


SOURCE
Traduit par Hélios

Les paroles des enfants de Fukushima (partie 2)

La première partie est ICI

Dans ce contexte, la jeune fille exprime son inquiétude quant aux conséquences de l’irradiation. Dans une situation où les informations ne sont pas disponibles, et l’ennemi invisible, ils sont obligés d’imaginer non seulement l’avenir mais aussi le présent.

Un garçon de huit ou neuf ans du département de Chiba (à côté de Tokyo) se souvient du désastre dans un message posté sur le site web d’un même réseau :

« (Quand le séisme a eu lieu,) je n’ai pas compris ce qui m’est arrivé et j’avais peur. Il n’y avait pas assez de nourriture pour servir le déjeuner dans la cantine scolaire et on nous servait seulement une boule de riz pour le déjeuner. Donc, je voulais que la vie normale revienne tôt. (Actuellement,) j’ai peur de la radioactivité. J’ai peur
d’être atteint de maladies comme le cancer. »

Le souvenir du désastre est d’abord décrit par la crainte, puis la faim. Le séisme est déjà un événement du passé mais n’y est pas pour autant circonscrit : sa vie actuelle est dominée par la peur de l’irradiation. L’inquiétude de ce jeune garçon n’est pas confirmée mais sa vision du futur n’est pas hésitante – il parle presque avec certitude d’une atteinte future par le cancer.

Après l’accident, la majorité de la population japonaise a dû vivre avec la radioactivité pour la première fois de son histoire. Un garçon de 6 ans à Tokyo a raconté sa première confrontation avec la radioactivité au mois de juin :

« Quand j’ai entendu que la radioactivité était émise, je me suis demandé : « C’est quoi, la radioactivité ? » Ma maman m’a demandé de ne pas me faire mouiller par la pluie. Donc j’ai porté un imperméable et j’ai aussi tenu un parapluie même les jours où il ne pleuvait pas beaucoup. Mais je me disais que la pluie de Miyagi devait être plus dure que celle de Tokyo.»

La radioactivité est vécue et mémorisée comme l’expérience d’un jour de pluie, « poison » ordinaire s’il en est, que l’on évite avec imperméable et parapluie. Puis, ce garçon pense à ses camarades inconnus de Miyagi – un département qui se trouve au nord de Fukushima. Il exprime alors une compassion pour ses amis qui doivent vivre sur une terre plus densément contaminée par les particules radioactives.

Les nouvelles règles, les nouveaux interdits


L’accident nucléaire signifie d’abord une rupture brutale de la vie quotidienne – « un monde doté de nouvelles règles, de nouveaux interdits »25. La politique de délocalisation de la population des zones hautement contaminées autour de la centrale évoque à nouveau le sentiment du déracinement. Une fille d’une dizaine d’années, de la ville de Fukushima, a écrit aux fonctionnaires et aux hommes politiques du gouvernement au mois d’août :

« Malgré la chaleur très dure, je porte tous les jours une chemise avec des manches longues, un pantalon, un masque et un chapeau, pour aller à l’école. Je ne peux pas jouer dehors, non plus. On ne peut plus ouvrir les fenêtres comme l’année dernière. »

Un garçon de Fukushima d’âge inconnu fait une observation semblable sur le nouveau mode de vie.

« Je porte les manches longues, un pantalon et un masque tous les jours pour aller à l’école. À l’école, il y a des amis qui saignent du nez. Je voudrais qu’un climatiseur soit installé à l’école bientôt. »

Les enfants sont physiquement contraints par les habits qui couvrent complètement leur corps, et sont enfermés dans un espace clôt. Ils n’ont plus de liberté pour bouger, sortir, ou même respirer librement, et sont tourmentés par la chaleur et l’humidité de l’été japonais. Dans cet environnement, leur sentiment de sécurité est constamment menacé. Un jeune enfant de la ville de Koriyama, Fukushima, s’est rendu pendant l’été à Hokkaido à l’invitation d’une association civile qui a organisé un programme pour les enfants de Fukushima afin de « se décontaminer ». Son premier mot à l’arrivée dans cette île du nord était :

« Est-ce que je peux respirer profondément ? »

Sous le masque, l’enfant retenait sa respiration par crainte, probablement, « d’attraper » cette radioactivité invisible qui pourrait causer des maladies graves et des conséquences irréversibles dans sa vie.

Une fillette de dix ans qui vient de Fukushima a écrit aux responsables du gouvernement :

« Je voudrais que la radioactivité disparaisse et que je puisse avoir un chien dehors. »

Dans cette vie où les enfants ne peuvent plus vivre leur vie d’enfants, les comportements et les pensées sont toujours guidés par la radioactivité qu’on doit éviter, quels que soient ses effets. Dans ces conditions, les mêmes questions se posent constamment : « Quand est-ce que la radioactivité va disparaître ? » « Est-ce que je peux rester ici ? » « Est-ce que je peux vivre comme les autres enfants ? »

Au revoir mes amis et mon pays natal

Depuis mars, 55 000 habitants de Fukushima ont quitté leur pays. Dans ce contexte, certains enfants ont parlé de la douleur de la séparation et du déracinement. Une fille de neuf ou dix ans qui vient de la ville de Fukushima a écrit aux fonctionnaires et aux hommes politiques :

« Je vais changer d’école à partir de la deuxième phase (qui commence au mois de septembre). Je ne peux rester dans l’école (actuelle) que sept jours de plus. Je suis très mécontente, et je suis très triste. (…) Pourquoi (le gouvernement) ne déclare pas l’évacuation (des habitants) de Fukushima ? »

La parole de cette jeune fille porte sur la rupture spatiale et sociale – elle doit déménager dans une autre localité, loin de sa ville et de ses amis. Ainsi, les enfants de Fukushima sont souvent obligés de partir de façon arbitraire – un par un, dans des localités diverses, du choix de leurs parents. Parce qu’il n’y a pas d’initiative gouvernementale pour l’évacuation des habitants et que la décision leur est laissée, la majorité des réfugiés de Fukushima sont dispersés et vivent chez leur parent ou dans un appartement fourni par une des municipalités de bonne volonté, isolés de leurs anciens voisins et amis. Nombreux sont les habitants qui demandent leur évacuation depuis le début de la crise, plus particulièrement une délocalisation de l’ensemble des membres de la communauté. Celle-ci serait indemnisée si elle était considérée comme légitime par l’État. Mais à ce jour aucune réponse n’a été reçue. C’est à ce propos, qu’une jeune fille de 13 ans s’adresse au gouvernement :

« Cinq mois sont passés depuis le séisme et l’accident nucléaire. Combien de personnes ont quitté le Département de Fukushima et habitent ailleurs ? Combien de personnes restent à Fukushima et vivent avec les fenêtres fermées ? Est-ce que vous (les fonctionnaires et les hommes politiques) pourriez comprendre le sentiment des
habitants de Fukushima qui devaient se réfugier partout dans le pays, leur sentiment quand ils ont quitté leur pays natal ? »

« J’ai déménagé au mois de juin, cela m’a fait me sentir très triste. Mes amis aussi, ils ont eu du mal à se séparer de moi et ils ont pleuré. Avant et après moi, plusieurs autres amis ont déménagé et changé d’école. Je me sens triste et c’est difficile d’endurer l’écroulement (de notre communauté) ainsi. (…) Je vous prie de ne jamais blesser mes amis, mes camarades. Je vous prie de faire les efforts maximums pour nous laisser vivre tranquillement dans le futur. »

Parfois, c’est un vœu simple de l’enfant qui ne peut pas être exaucé.

« Je voudrais participer à l’excursion de l’école avec mes camarades de l’école actuelle. »

La fillette doit déménager ailleurs.

Un autre garçon de neuf ou dix ans a dû déménager de la ville de Koriyama, Fukushima, dans un autre département.
Dans son message posté sur le site web d’un réseau d’enfants sinistrés, il pense à son pays, ses amis, et son équipe favorite de baseball.

« Arrêtez la centrale nucléaire. (Un jour) des joueurs de baseball sont venus à Koriyama (pour encourager les habitants sinistrés). Quand ils sont venus, comme toujours, l’air était plein de radioactivité. J’ai trouvé le joueur que j’adore (dans l’équipe). À vrai dire, je ne voulais pas qu’ils jouent là-bas, parce que je ne voulais pas qu’ils soient irradiés. Alors que je suis désolé pour les fans (de l’équipe) qui l’ont attendue. (…) Je suis actuellement à Iwate. Je vais à l’école de Morioka. Franchement, je veux voir tout le monde à l’école de Koriyama. Franchement, je veux rentrer. Mais ce jour-là (après l’accident), ma maman m’avait dit, « C’est dangereux ici », et je suis venu à Iwate.
Franchement, je veux rentrer. Je veux amener tout le monde (de Koriyama) à Iwate (pour le protéger). J’ai des amis à Iwate aussi, mais je préfère les amis de Koriyama. » (Un garçon en quatrième année, Département de Fukushima)

C’est son inquiétude pour ses amis et l’équipe de baseball, et finalement le sentiment du déracinement, qui explosent. Au lieu de rentrer chez lui, il veut amener toute sa communauté à Iwate, l’endroit plus sûr de son point de vue.

Les enfants de la ville pensent aux amis sinistrés de la campagne

Au Japon, une véritable rupture et une disparité tenace, existent entre la vie en ville et celle de la campagne. Le séisme et l’accident nucléaire ont forcé les Japonais à réfléchir à la relation entre la ville et la campagne, tandis que l’expérience de souffrance, largement partagée par la population à travers le pays, a mobilisé ces groupes de gens d’appartenance différente.

D’une part, Fukushima souffre des conséquences de l’accident, alors qu’elle n’a pas bénéficié de l’électricité que la centrale accidentée générait. Plusieurs municipalités qui sont elles-mêmes durement affectées par la contamination n’ont jamais bénéficié des subventions de l’État accordées aux villes ayant accepté l’implantation d’une centrale nucléaire. D’autre part, la coupure et la pénurie de nourriture, notamment les légumes de la région autour de Fukushima
fournis à l’agglomération de Tokyo, ont fait prendre conscience aux citadins de Tokyo de leur dépendance à la campagne, ainsi que de leur responsabilité en tant que bénéficiaires. Leur participation bénévole au nettoyage et à la reconstruction des zones endommagées dans le nord et l’arrivée des réfugiés en ville ont généré des interactions parmi diverses couches sociales ainsi qu’entre les enfants urbains et ruraux.

Un garçon de dix ou onze ans de Tokyo a posté son message sur Internet en pensant aux enfants de Fukushima :

« Je vais à l’école primaire de l’arrondissement de Nérima. J’ai été affecté un peu par le Grand Séisme. Actuellement, une réflexion sur les enfants de Fukushima me brise le coeur. Notre maître nous disait : « Les enfants de Fukushima ne peuvent pas jouer dans la cour. Parce que le sol est contaminé. Vous avez de la chance (parce que vous pouvez jouer dans la cour). » Moi aussi, je suis vraiment d’accord avec lui. Mais, si seuls nous sommes heureux, ce n’est pas le vrai bonheur. Si tout le monde dans le pays entier n’est pas heureux, ce n’est pas le vrai bonheur. »

Un autre garçon de Tokyo, de huit ou neuf ans, a un ami dans sa classe qui est venu de la région directement affectée par le séisme et l’accident nucléaire.

« Il y a un enfant dans notre école qui a fui du Département de Miyagi, et je pense qu’il a eu une expérience dure. Mais, heureusement, ils ont pu évacuer tous ensemble comme une famille. »

Ces enfants manifestent de la compassion et une réflexion envers ceux qui ont dû se réfugier dans une région loin de leur maison. Par contre, une discrimination subtile contre les habitants de Fukushima pour avoir été « irradiés » persiste. Un garçon de onze ou douze ans de Chiba, un département à côté de Tokyo, a posté ce message:

« À l’école, j’ai entendu parler d’une histoire sur les enfants de Fukushima qui ont fui dans d’autres départements et qui ont subi les brimades (à l’école) à cause du préjugé sur la radioactivité. Je les ai profondément pris en pitié,alors que je n’ai rien fait contre eux. »

Penser au futur : « Est-ce que je peux devenir une grande personne?»


Une grande majorité des enfants, de Tokyo ou de Fukushima, a manifesté une inquiétude profonde vis-à-vis de son destin, que ce soit au travers d’une maladie qu’on peut contracter dans le futur (notamment le cancer), la mort imminente, ou la santé mise en péril de son propre enfant pas encore conçu.

dimanche 29 janvier 2012

Les vidéos du dimanche soir

Un chien acrobate. Il s'appelle Ozzy, il est anglais.

Sur une chaîne :



Sur une corde, arrivera ? arrivera pas ?:

La neige arrive....

Peut-être que l'hiver va commencer...Korrigan, tu peux préparer une pelle neuve !

Une perturbation atlantique bloquée par l'air froid sur le continent

Malgré la mise en place d'un anticyclone de plus en plus puissant issu de Russie, une perturbation atlantique va malgré tout traverser la France du nord-ouest au sud-est entre lundi et mardi en concernant de nombreuses régions.


Chutes de neige plus marquée du Centre-ouest aux frontières de l'Est lundi...

 
Cette perturbation, en se heurtant à de l'air froid, va donner lieu à des chutes de neige entre les Pays de la Loire, le Poitou-Charentes et le Limousin lundi avant de se diriger vers Midi-Pyrénées et l'Aquitaine la nuit suivante avec une limite pluie/neige très basse. Dans le même temps, la masse d'air va se refroidir près de l'Atlantique et quelques flocons sont possibles entre les Charentes et le bordelais.


... avant de gagner le sud mardi

 

Mardi, cette perturbation va s'enfoncer dans le sud du pays et gagner les régions les plus méridionales. 


On attend à son passage quelques chutes de neige sur le sud de Rhône-Alpes et le Languedoc-Roussillon. En Provence Côte d'Azur ainsi qu'en Corse là aussi on attend un épisode de neige jusque sur le littoral mardi matin.


Mercredi et jeudi : nouvelles chutes de neige probables à partir de l'ouest
et s'enfonçant à nouveau vers le sud

Mercredi et jeudi, une nouvelle offensive neigeuse est à nouveau possible avec une trajectoire assez similaire à la précédente et qui toucherait sensiblement les mêmes régions allant de la Bretagne aux confins de la Normandie et de l'Aquitaine jusqu'au Limousin en se propageant jeudi vers le sud de Rhône-Alpes avant de gagner les régions les plus méridionales avec de la neige aussi bien près de la Méditerranée que le long de la façade atlantique.


Cette situation neigeuse fait l'objet d'un communiqué spécial par nos services dès ce dimanche 12h00.





Crédit Photo : La Chaine Météo
neige_semaine

L'astrologie de 2012 par Roland

J'ai regardé hier soir le début de cette vidéo postée par Ferlin sur son blog Suivi-Soleil, ce gars-là me semble dire des choses correctes, par rapport à ce que je connais.

Les paroles des enfants de Fukushima (partie 1)

Encouragée par vos réponses favorables en commentaire, voici la première partie du texte envoyé par Akiko, concernant le vécu des enfants de Fukushima.
J'ai juste remis en ordre le texte qui m'a été envoyé en PDF par mail, mais je n'ai rien changé autrement. Il y aura deux autres parties à venir.

Le vécu de l’accident nucléaire de Fukushima, Japon : les paroles des enfants (17 novembre 2011)

Bulletin Amades

Anthropologie Médicale Appliquée au Développement Et à la Santé

AKIKO IDA

Texte intégral

Ce document sera publié en ligne en texte intégral et en libre accès en novembre 2012.

Le contexte : le monde couvert d’une neige invisible

L’explosion

Mi-mars 2011, quatre réacteurs de la centrale nucléaire de Fukushima1 Daiichi ont explosé l’un après l’autre à 230 kilomètres de Tokyo suite aux importants séisme et tsunami qui ont submergé le nord-est du Japon. Au moment de la rédaction de cet article, plus de six mois après la survenue du désastre, le système de refroidissement pour les réacteurs fondus n’est pas encore rétabli, et la crise se poursuit sans amélioration notoire. La centrale continue ainsi à rejeter des particules radioactives dans l’air, tandis qu’environ 360 000 personnes demeurent dans la zone hautement contaminée où les doses d’irradiation externe éstimées à plus de 5 mSv pour la première année. Actuellement, le gouvernement japonais interdit l’accès de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi dans un rayon de 20 km, et demande aux habitants de plusieurs municipalités environnantes de quitter la zone, le niveau d’irradiation annuel dans ces localités pouvant dépasser 20 mSv. Cependant, les autorités ont estimé que la dose reçue par irradiation, inférieure à ce niveau dans la zone extérieure, peut être tolérée par les enfants et les adultes. Par conséquent, de nombreux habitants sont obligés d’y demeurer, sans indemnisation pour la délocalisation ni mesures suffisantes pour la protection de leur santé.
L’irradiation de 20 mSv par an, par ailleurs, correspond au seuil de dose maximum appliqué au personnel des centrales nucléaires en Allemagne.

Le chemin sans repère ou l’indisponibilité des informations officielles

La différence entre l’accident nucléaire et les autres formes de désastres est que l’ennemi comme les victimes sont invisibles. Dans ce contexte, l’information joue un rôle substantiel. Cependant, les renseignements fournis par les autorités japonaises depuis l’accident sont largement lacunaires. Il est par conséquent difficile pour la population vivant dans la zone contaminée de connaître le niveau de radioactivité autour d’elle ainsi que sa sûreté.

Par exemple, lors de l’accident, les villageois à proximité de la centrale n’ont pas été informés du danger auquel ils étaient exposés. Pire, certains sinistrés du séisme et du tsunami se sont réfugiés dans la zone sévèrement contaminée, comme le village d’Iitate, pour y rejoindre leur famille, au moment même où des nuages de particules radioactives passaient et où le niveau de contamination était au plus haut6. À Tokyo, les nuages radioactifs sont passés le 15 et le 21 mars, sans que les autorités n’alertent les habitants. Ces jours-là, la plupart des gens sont allés au travail comme tous les jours, en ignorant le danger auquel ils s’exposaient potentiellement. Les enfants et les femmes enceintes, les plus vulnérables à l’exposition radioactive, étaient laissés comme les autres, sans information ni mesures de protection. Six mois après l’accident, les Japonais continuent de découvrir les détails de la catastrophe qui s’est produite et ses conséquences.

Depuis, les traces des retombées radioactives rejetées par la centrale sont retrouvées dans une zone très étendue. Les localités que cette zone recouvre, même celles qui sont géographiquement éloignées du site accidenté y compris le Département de Tokyo, continuent d’exposer les habitants à une irradiation externe de niveau considérable. Cependant, la carte publiée par le Ministère de l’Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et des Technologies (MEXT) sur le niveau de contamination du sol par les retombées radioactives reste peu détaillée pour identifier la situation exacte de chaque localité, et ne concerne que les environs de la centrale endommagée. Pour compenser ce manque d’information, chaque municipalité publie tous les jours le résultat de ses propres mesures de la radioactivité du sol (souvent un site par municipalité) afin de « calmer l’inquiétude des habitants ». Néanmoins, ces données restent encore insuffisantes par rapport au besoin urgent de la population d’identifier et d’éviter dans la vie quotidienne les endroits contaminés. Aujourd’hui, le peuple japonais en général – quelle que soit son degré d’exposition aux irradiations et sa position géographique à l’égard de la centrale accidentée – ne connaît que mal le niveau de radioactivité des espaces environnants (résidence, champs, bureau, cours d’école, parc, etc.) à l’exception de quelques écoles primaires de Fukushima et des autres localités connues pour leur haut niveau de radioactivité, et dans les cas où des individus se sont procuré un compteur Geiger.

La consommation de nourriture contaminée constitue 80% de l’irradiation potentielle après l’accident nucléaire.
Cependant, la quantité des échantillons prélevés est limitée et ne traduit pas la situation exacte de la contamination des produits alimentaires consommés dans les foyers. Au début du mois de septembre, les journaux ont publié presque chaque jour la découverte d’aliments contaminés, notamment le bœuf, déjà vendus et servis dans des supermarchés, des restaurants et des cantines scolaires.

La phrase de réassurance employée par les autorités depuis le 11 mars – « Ce niveau de radioactivité n’affecte pas immédiatement la santé » – a considérablement perdu de son autorité sur la population. Pourtant, les mots de Grandazzi, prononcés lors du vingtième anniversaire de l’accident de Tchernobyl, nous rappellent que nous sommes en train de revivre une histoire que d’autres ont déjà connue ailleurs :

« En effet, les conclusions présentées (dans le rapport du Forum Tchernobyl en 2005) se veulent particulièrement « rassurantes » et sont le fruit d’une logique qui vise à minimiser, non pas les conséquences réelles de la catastrophe, mais l’image de ces conséquences aux yeux de l’opinion publique et des victimes elles-mêmes. Il semble qu’on ait bien là affaire, ainsi que l’avait déjà relevé Yves Lenoir dix ans après l’accident, à « l’optimisation d’une tragédie », c’est-à-dire à la mise en œuvre d’une stratégie de banalisation des problèmes sanitaires attribuables à la radioactivité et des risques associés à la vie en territoire contaminé, dans laquelle l’information
joue un rôle essentiel. »

Les paroles d’inquiétude censurées

De manière générale, les Japonais expriment rarement en public leurs doutes ou mécontentements envers le gouvernement. Depuis le début de l’accident, ils n’expriment pas librement leur sentiment en public. Les autorités et le patronat ont développé un discours critique envers ceux qui exprimaient leur peur de la radioactivité, arguant qu’ils stigmatiseraient les localités affectées par l’accident, nuiraient à leur image et celle de leurs produits agricoles. Ainsi, il fut soudainement interdit de s’inquiéter du niveau de radioactivité dans le quartier ou de parler des aliments contaminés en public. Dans ce paysage inquiet mais silencieux, c’est la découverte au mois de juillet de bœuf contaminé circulant dans tout le pays qui a drastiquement changé la perception et l’attitude de la population japonaise comme celle des consommateurs. La contamination des denrées alimentaires est brusquement devenue une réalité visible qui menace la vie quotidienne, et la population commence à exprimer de plus en plus publiquement ses doutes sur la sûreté du nucléaire et sa colère sur la situation.


Pourquoi écouter les enfants ? L’objectif et la méthode

Les enfants sont probablement les plus affectés par l’accident nucléaire de Fukushima et ses conséquences. D’abord, ils sont plus de trois fois plus vulnérables à la radioactivité que les adultes. Pourtant, les mesures pour les protéger n’étaient pas suffisamment mises en place au moment de l’accident ni quelques temps après. Tchernobyl est une preuve de l’impact sanitaire et social de ces circonstances sur les jeunes victimes. Ensuite, ce n’est pas seulement leur santé, mais leur vie entière qui est affectée : ils font l’expérience de la destruction de la vie quotidienne, de la perte et la séparation des membres de la famille et de la communauté, et de nombreuses autres conséquences sociales et affectives. 


Enfin, et cela est l’objet de cet article, si le débat actuel au Japon sur l’évacuation des zones hautement contaminées se focalise sur l’impact de la radioactivité sur la santé et la vie des enfants, leurs voix sont cependant presque inexistantes dans la discussion.

Aujourd’hui, la situation de l’accident continue d’évoluer. En prenant en compte ce paramètre, nous avons recueilli des paroles d’enfants affectés par la crise nucléaire afin de cerner la perception qu’ils en ont et d’en comprendre leur vécu, au moins partiellement. Pour cela nous avons étudié des témoignages écrits, publiés entre les mois de mai et septembre 2011, dans la rubrique des lecteurs d’un journal et d’un magazine et sur un site web géré par un réseau d’ONG pour enfants. Mon intention est donc ici d’initier une analyse anthropologique de cette catastrophe à partir des témoignages d’enfants, et de poser les termes et les perspectives d’une recherche future qui serait alors plus
compréhensive et analyserait l’impact social de ce désastre dans sa globalité.

Les paroles des enfants confrontés à la crise

Qu’est-ce que les enfants font d’une catastrophe? Écoutons ceux qui sont confrontés à l’ensemble de ses conséquences, dont bien évidemment la contamination invisible de la radioactivité ; et qui, pour la plupart, ont connu le séisme et le tsunami de mars 2011.

Le monde qui continue de trembler

Au mois de juin, trois mois après l’accident nucléaire, une fillette en troisième année scolaire (huit ou neuf ans) qui vient de Tokyo a posté un message sur le site web du réseau pour les enfants sinistrés :

« Depuis le séisme, je ressens (toujours) des secousses secondaires, même quand la terre ne tremble pas. Je m’inquiète et je ne peux plus manger comme avant. (…) Quand j’ai entendu que je pouvais être irradiée, je me suis demandée si je serais paralysée (à cause d’une maladie déclenchée par la radioactivité) et perdrais mes cheveux comme Gen d’Hiroshima, ou si j’allais mourir. Puis, j’avais peur. J’ai cru que je ne voulais pas mourir alors que j’avais seulement huit ans.»

L’inquiétude domine le coeur de cette fillette. Le passé, le présent et le futur sont vécus concomitamment. L’expérience du séisme dans le passé est représentée par « les secousses secondaires », qui continuent de faire trembler son monde, et lui rappelant chaque fois le jour du désastre ou simplement le commencement du malheur. Ainsi, le passé est vécu comme le présent – parce que sa peur et sa perte d’appétit sont bien réelles. Puis, le cauchemar sur les conséquences de l’irradiation est aussi vécu au présent, mais oriente sa pensée vers le futur.

Au mois de juin, les adultes ont continué de découvrir l’impact considérable des retombées radioactives autour de la capitale - zone de résidence de cette fille. Un haut niveau de radioactivité a été détecté dans certains quartiers de Tokyo et ses environs, et les parents ont continué de négocier avec les autorités qui hésitaient à mettre en oeuvre les mesures de décontamination des écoles et d’autres lieux publics. À Fukushima, le seuil maximum d’irradiation pour les enfants fixé par l’État restait à 20 mSv, malgré la mobilisation étendue dans le pays afin de le faire baisser. Le 11 juin, trois mois après leur demande, les parents ont conclu qu’ils ne pouvaient plus attendre de réponse du gouvernement quant à l’évacuation des enfants dans un lieu plus sûr à la charge de l’État21. Un exode des enfants et des parents s’en est suivi, dans des départements parfois très éloignés de chez eux et sans aucune connaissance des lieux d’accueil. Au mois de septembre, environ 55 000 habitants sur les 2 millions que comptait Fukushima avaient déserté le département.

samedi 28 janvier 2012

Costa Concordia : accident ou présage ?

La catastrophe d'un paquebot de croisière - Métaphore et Présage ?

Les tensions augmentant avec l'Iran, il est possible que le Costa Concordia n'était pas un accident mais plutôt un présage.








Par Henry Makow Ph.D. 

24 janvier 2012

Nous sommes tous des passagers sur le paquebot de la Vie. Nous ne la comprenons pas très bien mais nous sommes disposés à faire de notre mieux. Nous voulons juste profiter de la ballade.

Nous espérons que nos dirigeants, les « capitaines » ne vont pas envoyer le navire s’échouer sur les rochers. Mais ils semblent le faire  presque volontairement, régulièrement, en initiant des guerres.



Ils s’échouent sur les rochers; ils nous mentent. « Retournez à vos cabines; fausse alerte; juste une panne électrique; serons fixés bientôt. »

Ils abandonnent le navire et nous laissent livrés à nous-mêmes. « Sauve qui peut! » Chacun pour soi ! Certaines personnes qui sont retournées à leur cabine sont mortes.

Le Costa Concordia, baptisé en 2006, a été nommé « Concordia » pour l'harmonie internationale. Chacun des ponts porte le nom d'un  pays européen différent. Est-ce une coïncidence,  l'eurozone  s’est échouée, et le paquebot aussi ?

Le capitaine, Francesco Schettino a été critiqué pour avoir manqué à ses responsabilités. Il a abandonné le paquebot au lieu d'aider ses 3200 passagers et 1000 membres d'équipage.


Le même jour, de retour aux USA, Newt Gingrich a été critiqué pour avoir abandonné sa femme pendant sa période de maladie. Épousant les « valeurs familiales » de la nation, il lui a dit qu'il voulait « un mariage ouvert. » Il était son « capitaine » et il a abandonné le navire.

Gingrich a remporté la primaire de Caroline du Sud. Je suppose que nous avons les capitaines que nous méritons. En novembre, nous pouvons choisir entre quelqu'un comme lui et « Le Changement-Vous-Pouvez-y-Croire » Obama.

SYMBOLE d’une réussite humaine 

Quelle beauté ce Costa Concordia ! Près de 305 mètre de long, 114 000 tonnes, construit pour la somme de 570 millions de dollars. 101.000 chevaux !
Selon Wikipédia, ''Le Costa Concordia a l’une des plus grandes  installations d’activité physique en mer au monde, le Samsara Spa, un centre de remise en forme sur deux niveaux de 20.000m², avec salle de gym, piscine de thalassothérapie, sauna, bain turc et solarium. Le navire a quatre piscines, deux avec bâches rétractables, cinq jacuzzis, cinq spas eu écran géant sur la terrasse de la piscine.''

''A bord il y a cinq restaurants , le Club Concordia et Samsara uniquement sur réservation. Il y a treize bars, incluant un bar à cigare et cognac et un bar à cafés et chocolats chauds. Les options de divertissement incluent un théâtre sur trois niveaux, un casino et une discothèque. Il y a un espace enfants équipé de produits PlayStation. Le navire a un simulateur de Grand prix et un cybercafé.''

(Si vous voulez voir en vidéo à quoi ressemblait le paquebot avant, cliquez ICI , moi perso je suis écoeurée par cette débauche de luxe)

Tant de magnificence et de splendeur faites de la main de l'homme qui ont aujourd'hui chaviré, les poissons qui nagent dans les allées du théâtre et au milieu des cuisines, un rappel de ce qui peut arriver à notre société rutilante et bien ordonnée.

DES PARALLÈLES AVEC LE TITANIC ?





Il y a des preuves que le naufrage du Titanic  le 14 avril 1912 n'était pas un accident. Le premier navire insubmersible du monde peut avoir été coulé par les illuminati dans le but de démoraliser l'humanité et comme le présage d’une guerre à venir.

De même Bruno Leporatti, l'avocat du Capitaine Schettino, a
dit, même si son client admettait une part de responsabilité dans l'accident, « que des tiers étaient aussi impliqués et que l'enquête devrait être élargie »

L'avocat fait-il référence aux propriétaires du navire qui ont ordonné cette dangereuse manœuvre pour faire un coup de pub, ou il y a-t-il autre chose ? 

« Les autorités italiennes sont à la recherche de l’ordinateur personnel du capitaine, à la suite de rapports comme quoi il avait été emporté par une mystérieuse  blonde dans les heures suivant la catastrophe.

Il aurait eu le temps de récupérer l'ordinateur portable dans sa cabine et de le ramener à terre, contrairement à ce qu’ont raconté les enquêteurs la semaine dernière disant que les conditions à bord étaient tellement chaotiques qu'il aurait accidentellement « trébuché » et aurait été projeté dans un canot de sauvetage.

Après avoir débarqué sur la côte rocheuse de Giglio aux premières heures du samedi 14 Janvier, il a pris un taxi pour l'hôtel Bahamas, le seul hôtel ouvert. Les propriétaires, ont déclaré que le capitaine tenait un sac de plastique rouge contenant un objet blanc rectangulaire qui ressemblait à un ordinateur portable.

Il était interrogé par une télé italienne lorsqu'une femme blonde, d’âge moyen, élégamment vêtue et employée par Costa Croisières est entrée en coup de vent,  lui a ordonné de cesser toute interview et ils sont partis bras dessus bras dessous."

CONCLUSION


Le luxueux et élégant Costa Concordia représente la perfection à portée de l'humanité. Mais l'humanité a été avilie et colonisée par une secte satanique et vicieux, les Illuminati. Le paquebot chaviré symbolise le fait que nos "capitaines" sont à la solde de cette secte.

Ils mènent une guerre secrète contre l'humanité. Les guerres sont leur arme principale. Mais périodiquement, ils infligent des ''accidents'', Fukushima et la marée noire BP dans le Golfe ou des ''catastrophes naturelles'' comme Katrina. Le Costa Concordia pourrait faire partie du lot. (Voir - La doctrine cabaliste peut expliquer les événements du monde).

Ils veulent remplacer Dieu. Qui sait quelles autres destructions ils vont déclencher pour parvenir à leurs fins. Mais avec les tensions croissantes au sujet de l'Iran, il est possible que le Costa Concordia n'a pas été un accident mais un présage.


SOURCE 

Traduit par Caralmera

Une information du site du NouvelObs, sur l'ultime manoeuvre du Concordia, ICI

Une question aux lecteurs et lectrices

Par l'intermédiaire du blog d'Ayumi ( japonais, bien sûr), j'ai été mise en contact avec une de ses lectrices, Akiko Ida, qui m'a proposé un texte daté de novembre 2011 sur les enfants de Fukushima.

Il s'intitule :

"Le vécu de l’accident nucléaire de Fukushima, Japon : les paroles des enfants"

Akiko est japonaise et je pense que c'est elle qui a traduit ce texte en français.

Ce texte est pour l'instant inédit sur le web et elle nous le propose, je m'en sens d'ailleurs honorée.

Comme il est assez long (7 pages de traitement de texte en caractères 12), je voulais savoir si vous aviez envie que je l'édite, sachant que je le posterai en plusieurs fois, selon ce qu'il donnera une fois posté sur le blog.

J'attends votre réponse en commentaires. Merci.

vendredi 27 janvier 2012

Eruption solaire X

X 1.2
Pas dangereuse pour la Terre.

Je repique son image à Ferlin, car actuellement le tableau des rayons X est en rade. D'autres explications sur son blog suivi-soleil.

Voici une image de l'éruption prise par SDO de la NASA :


Plantes et micro-ondes

Caralmera a reçu ce court texte qu'elle a traduit. Expérience intéressante, la plante ne se trompe pas, sauf qu'elle en meurt. Si vous avez cet engin de mort chez vous, tentez l'expérience. Je vous mets le lien vers un article qui vous donnera des explications sur ses méfaits.

Plantes et four à micro-ondes


Voici une expérience scientifique réalisée par ma petite-fille en 2006 dans le cadre d'une expo-sciences. Pour cela elle a pris deux quantités égales d'eau filtrée. Elle en a fait bouillir une partie dans une casserole sur la cuisinière et la deuxième dans un four à micro-ondes.


Après refroidissement,  elle a utilisé l'eau pour arroser deux plantes identiques afin de voir s'il y aurait une différence dans leur croissance selon le type d'eau d'arrosage, eau bouillie normalement et eau bouillie au micro-ondes. Elle pensait que la structure ou l'énergie de l'eau pourraient être compromises par le four à micro-ondes. A la fin de l’expérience, même elle est restée stupéfaite de la différence.


Ci-dessous les photos qui ont été effectivement soumises pour le projet scientifique. Certaines d'entre elles ont été reproduites grâce à Photoshop,  pour la présentation de l’expérience scientifique, à partir  des photos originales, afin que  la démonstration soit cohérente et facile à suivre.


Marshall Dudley


Ajout, oublié en postant la traduction de Caralmera, désolée...

Suivi. 

Nous avons eu un certain nombre de commentaires sur ce sujet, comme par exemple pour savoir dans quel récipient l’eau du micro-onde avait été bouillie. L’idée est que peut-être un certain résidu a subsisté si le récipient était en plastique. L’eau a été bouillie dans une tasse en plastique, aussi, cela pourrait être une possibilité. En outre ce n'était pas une expérience en double aveugle, donc ma fille savait faire la distinction pendant l’arrosage. En plus de cela elle était désireuse que les plantes arrosées avec l’eau du micro-onde aillent mal, et bien que la plupart des scientifiques en rejettent l'idée, il est possible que sa pensée vers chaque plante ait eu un effet. En un mot, les résultats sont intéressants, et en recoupant les résultats que d'autres ont rapportés (essayez en saisissant sur Google "eau micro-onde plantes"), d’autres expériences doivent être réalisées avec de meilleurs contrôles et avec une étude en double aveugle. Mais ce n’était qu’une simple expérience scientifique de  6e, et qui n'a jamais destinée à être rien de plus. 


Les plantes étaient «  génétiquement »  identiques, elles ont été produites à partir de graphiques (?) de la même plante mère, de sorte que la variable peut être éliminée. 







les obésogènes

Je ne viens pas souvent sur le blog depuis quelques temps car je suis en formation et je prépare aussi mon déménagement.(Je me rattraperai après pour aider Hélios)

J'ai trouvé un article (avec lien vers un autre) qui m'amène à conclure que tout est fait pour pousser les gens à grossir et la question à 100 balles . Dans quel but?

Chantalouette

Depuis un certain temps, des études alertent sur l’aspect néfaste de l’exposition, dès le plus jeune âge, à dessubstances chimiques obésogènes qui pourraient affecter nos cellules adipeuses ( spécialisées dans lestockage de la graisse) et conditionner certaines d’entre nous à subir l’obésité à vie.

Plaisirs Santé fait le point dans un article approfondi, intitulé « Les produits chimiques vous empêchent-ils de perdre du poids ? » portant sur les méfaits de ces produits chimiques sur notre prise de poids.

En effet, tout comme les prédispositions génétiques, les différences de métabolisme, les facteurs négatifs du style de vie comme le stress ou encore le manque de sommeil, la communauté médicale aurait identifié un nouveau facteur d’obésité : les obésogènes, ces produits chimiques qui subsistent dans l’air ou les aliments et qui perturbent le fonctionnement hormonal.

Du stade de fœtus à l’âge adulte, l’ingestion de ces produits nuisibles, au delà de leur incidence sur la fertilité masculine, mène aux conséquences suivantes :

  • Pousser les cellules adipeuses à se développer plus rapidement
  • Augmenter le nombre de cellules adipeuses
  • Perturber la régulation de l’appétit
  • Provoquer des changements métaboliques qui diminuent l’efficacité du régime et de l’exercice comme outils de perte de poids

Que sont ces obésogènes ?

Un obésogène est une substance naturelle ou artificielle qui provoque l’augmentation du poids

SUITE ET SOURCE

http://www.naturavox.fr/alimentation/article/ces-substances-chimiques

Guerre contre l'humanité

Un article de Vieux Jade, qui, comme je le lui ai écrit en commentaire, va faire du bien aux lecteurs du BBB.
Je vous mets le début et vous pourrez lire la suite en écoutant de la musique.




La notion de guerre contre l' humanité  est de plus en plus répandue. Il est clair qu'une fraction de l'humanité s'est érigée et entend continuer à s'ériger contre la majorité, pour la maintenir sous sa coupe par tous les moyens.
 
La plupart des gouvernements sont d'évidence les complices ou les larbins de ces agissements déments, peut-être par crainte, car comme l'ont démontré les innombrables assassinats de dirigeants intègres depuis celui de Kennedy, et sans doute bien avant, il est dangereux de s'opposer aux puissances invisibles.
 
C'est de plus en plus clair, et presque tout le monde peut le voir, à condition de vouloir ou d'accepter de voir.
 
Inutile donc d'insister.
 
Une notion me semble cependant à préciser. La guerre contre l'humanité n'oppose pas seulement un clan et ses chiens de meute à la foule des esclaves.
 
Cette foule elle-même se déchire et se lacère mutuellement. Le jeu des puissants - voyez le nain et ses sbires - est de séparer. Le fameux "diviser pour régner" est toujours en place, et fonctionne à merveille.
 
Lâchons les pompiers sur les flics, les commerçants sur les fonctionnaires, les papys sur les étudiants, les cheminots sur les routiers, les blancs sur les noirs, et continuons tranquillement nos manigances.
 
Dire que l'humanité est en danger, c'est dire que les humains dans leur grand nombre risquent d'avoir froid, faim, de mourir de misère, et ne l'oublions pas, c'est déjà le cas, pour des raisons effroyablement mercantiles, comme le rappelle inlassablement Jean Ziegler.