Bistro Bar Blog

lundi 28 février 2011

Animaux dans la neige

Photos trouvées sur le site "National Geographic"


Les chevaux adorent la neige. Ils courent, se cabrent et se roulent dedans pendant une vingtaine de minutes dès qu'ils sont à son contact



Une chèvre de montagne paresseusement assise sur une corniche encore enneigée au sommet du Mont Bridger dans le Montana, été 2009.



Clara, femelle West Highland Terrier, âgée de 4 mois. Photo prise dans le Maryland en décembre 2009 après une tempête de neige.



Lumière blanche, neige qui tombe doucement, juste le bruit des chiens et celui du traîneau...


Ecureuil rouge. L'hiver polonais de 2010 fut long et très sévère.




Maryland. Les oiseaux se reposent et cherchent de la nourriture.



Un jeune grizzly joue dans la neige. 8 mai 2010 au parc de Yellowstone dans le Wyoming



Colverts et oies atterrissent sur un lac gelé à Central Park (New-York) après une grosse averse de neige.

Les "ondes saucisson"




Des experts en phénomènes solaires ont détecté des ondes aussi grandes que le Royaume-Uni dans des trous magnétiques géants

Des ondes massives dans des trous magnétiques géants à la surface du Soleil ont été découvertes pour la première fois par des scientifiques solaires de l'Université de Sheffield et de Queen à Belfast, découverte qui fera gravir une nouvelle marche pour révéler les secrets du Soleil.
Pour lire la suite, allez ICI

Le saviez-vous ? (suite)

A la suite de l'article sur le channeling, la revue V.I.T.R.I.O.L. aborde ensuite le phénomène des "walk-ins". Mot anglais signifiant mot à mot "marcher à l'intérieur" (et non pas "marcher à côté de ses pompes", quoique...).


L'INVASION DES “WALK-INS”

C'est en 1979 que Ruth Montgomery popularise ce terme à travers son livre Strangers Amongst Us qui lui aurait été dicté par ses “anges gardiens”. Ceux-ci affirmaient qu'il y avait alors 10.000 walks-in sur Terre, notamment dans les hautes sphères politiques, et que ce nombre allait significativement augmenter au cours des prochaines décennies pour “accompagner l'humanité vers l'Âge d'Or”. De fait, il n'est pas rare de croiser des personnes, dans les milieux du Nouvel-âge qui affirment être des walks-in. On peut légitimement penser que la majorité, sinon la totalité d'entre eux, ne révèlent leurs secrets qu'aux oreilles qui peuvent les “comprendre” - comme, par exemple, à ce “Congrès des walks-in” organisé, il y a quelques années en Angleterre, et qui aurait réuni plus de 500 d'entre eux.

WALK IN

En 1947, un écrivain anglais nommé Cyril Hoskin étonna sa femme en lui annonçant qu'il allait changer son nom pour celui de Carl Kuon Suo. Outre ce nom aux consonnances asiatiques, il adopta peu après certaines coutumes venant de l'Orient. Ces changements le mirent en difficulté vis-à-vis de sa situation professionnelle déjà précaire, mais sa femme, Sarah, avait confiance en son jugement et elle continua à le soutenir, bien qu'elle s'inquiétât de le voir en transe et s'exprimant dans une langue inintelligible.
Deux ans plus tard, Carl prit la décision d'abandonner son travail et de couper tout lien avec sa famille et ses amis. Il partit vivre à la campagne avec sa femme. Le 13 juin 1949, il perdit connaissance suite à une chute d'un arbre. Sarah accourut à son secours et l'allongea sur un lit. Alors qu'elle s'apprêtait à aller chercher de l'aide, une voix lui demanda poliment de patienter. Cette voix sortait de la bouche de son mari mais Sarah sut immédiatement que ce n'était pas lui. Cet étrange inconnu semblait lire dans ses pensées afin de savoir quel comportement était attendu de sa part. Une fois qu'elle fut rassurée, il lui révéla qu'il était un lama tibétain et que son mari lui avait permis d'emprunter son corps afin qu'il puisse accomplir certaines missions en Europe.
Sarah se résolut à accepter la disparition de son mari, honorée qu'un maître spirituel ait choisi de vivre à ses côtés. Ainsi était né, pour la seconde fois, Lobsang Rampa, qui écrira plus tard une vingtaine de livres sur les expériences qu'il avait vécues dans un monastère tibétain.

Selon la littérature du Nouvel-âge, les walks-in sont des êtres d'un haut niveau spirituel qui auraient choisi, plutôt que de passer par la voie lente de l'incarnation régulière, d'occuper le corps développé d'un adulte. Comme l'idée de prendre un autre corps génère une réaction de rejet chez les personnes normalement constituées, ces “messagers divins” s'empressent toujours d'ajouter qu'il ne s'agit pas là de possessions démoniaques : les walk-out - les “sortants” - ont toujours choisi consciemment de partir.

WALK-OUT

En lisant les nombreuses expériences publiées sur internet, on observe que la majorité des walk-out étaient des dépressifs à tendance suicidaire. Il est dit que les walks-in établissent une sorte de contrat avec ceux qui ont envie d'en finir avec leur vie. Il est important de préciser ici que le suicide ne permet pas de sortir de la roue des réincarnations. Au contraire, c'est un acte chargé de karma et, même si l'être peut se reposer - peut-être - dans la lumière de l'Au-delà, il devra tôt ou tard revenir sur Terre pour apprendre ce qu'il devait apprendre, et cela dans des conditions souvent bien pires.

C'est un pur mensonge que d'affirmer que le walk-out s'en est allé poursuivre son évolution sur d'autres planètes. Certes, “notre royaume n'est pas de ce monde” mais nous ne pouvons espérer y retourner qu'en faisant face à la souffrance que nous vivons intérieurement, et non en nous imaginant qu'elle est uniquement due aux conditins extérieures - conditions qui correspondent nécessairement, et très précisément, à notre niveau de conscience.

(...)
Une chose est certaine : les lois universelles empêchent tout être, aussi puissant soit-il, de pénétrer dans la sphère, le microcosme, d'un autre être sans que ce dernier l'ait, d'une manière ou d'une autre, voulu. C'est pour cela qu'il n'y a pas de victimes. Cependant cette volonté peut être manipulée.

Les walks-in ne manifestent d'ailleurs pas beaucoup d'égards pour les corps qu'ils squattent puisque, dès que ceux-ci montrent des signes de vieillesse, ils se mettent en quête d'une autre personne susceptible de devenir un walk-out. Ainsi ils acquièrent une certaine immortalité dans la matière, ce qui va totalement à l'encontre des lois de l'Univers. Ne nous voilons pas la face : c'est de la pure magie noire et rien ne peut l'excuser.

NOUVEL- ÂGE SOMBRE

Ce phénomène des walks-in - aussi monstrueux soit-il, une fois qu'on a compris ce qu'il représente réellement - est toutefois une progression logique de l'horreur du Nouvel-âge, et on ne peut pas en vouloir à ces entités prédatrices, tant ce jeu est facile pour elles. Après avoir communiqué avec ses “anges gardiens”, après avoir canalisé leurs énergies lors d'une séance de Reiki et après les avoir rencontrées au cours d'un voyage astral, le new-ager moyen finit par ne plus faire qu'un avec eux. Et c'est ce qu'il veut. Il ne veut plus avoir la responsabilité de ses actes, il ne veut plus comprendre, il ne veut plus penser : il veut tuer son mental. Alors il se réjouit quand ces “êtres de lumière” commencent à prendre possession de ce corps dont il ne sait plus que faire. Son ego se sent honoré, et il préfère ne plus entendre les appels au secours de son âme.
Et cette transition est d'autant plus facile que les séances de “channeling”, les “initiations chamaniques” et autres expériences de mort imminente ont altéré les liaisons entre corps physique et corps astral. Lors d'un moment d'absence, une entité peut se glisser sans que cela nécessite trop d'ajustements. Alors l'occupant originel reste bloqué à la frontière de la conscience.
Par ailleurs, certains festivals de musique électronique seraient organisés dans le seul but de fournir de nouveaux corps à des entités désincarnées.

(...)
Avec le débarquement d'un million de walks-in sous contrôle d'une puissante hiérarchie invisible - selon les affirmations de Djwahl Kuhl, lui-même - on peut dire que le Grand Jeu a commencé. Prendre conscience de cette abominable réalité est le premier pas pour rejoindre la résistance...

A SUIVRE...

samedi 26 février 2011

Nos amis les animaux (3)


  J'ai même retrouvé sur Wikipédia la confirmation de cet évènement


LA GIRAFE DU ROI

 
Par René Poirier

Au temps passé, quand les rois ne se battaient pas entre eux, ils s'offraient volontiers des présents singuliers. Mais les souverains d'Europe appréciaient beaucoup de leurs collègues d'Asie ou d'Afrique l'envoi d'un animal extraordinaire. C'est ainsi que Charlemagne reçut le premier éléphant qu'on vît en France et que Charles X, en 1827, accueillit la célèbre girafe. 

*
*  *

De girafe, aucun français n'en avait vue de vivante en son pays. Il s'en trouvait peut-être, ça et là, dans les cabinets d'histoire naturelle, rapportées par des voyageurs, quelques spécimens empaillés qui tombaient en poussière.

M. de Buffon lui-même, qui ne quitta jamais la France, l'avait décrite en termes fort savants, mais avec une imprécision remarquable. On ne peut lui en tenir grief, puisqu'on nommait encore de son temps caméléopard l'animal au long cou, parce qu'on croyait qu'il était issu du croisement du chameau et du léopard.

Ce fut donc, en 1826, un évènement aux Tuileries, palais du roi Charles X, lorsque celui-ci reçut un message l'informant que Sa Majesté, Méhémet-Ali, khédive - ou vice-roi - d'Egypte, lui faisait présent d'une girafe vivante ; il est vrai que le roi d'Angleterre en recevrait aussi une pour ne susciter aucune jalousie internationale.

Notre demoiselle, car c'était une femelle qui mesurait quatre mètres de haut, - ce qui n'est pas considérable pour une girafe de deux ans - avait été capturée dans le Soudan égyptien et amenée dans le port d'Alexandrie, d'où elle devait embarquer pour Marseille.

Mais un peu encombrante pour être placée sur le pont d'un bateau, on la logea dans la cale. Toutefois comme elle était plus haute que la coque, une ouverture fut pratiquée en surface pour qu'elle pût y passer la tête.

D'estomac délicat, l'animal ne se nourrissait que de lait. Aussi, dut-on embarquer avec elle, trois vaches qui lui donneraient les 25 litres de son biberon journalier. Mais comme il fallait traire les vaches, l'équipage du bateau se compléta de trois valets et d'un palefrenier ; sans compter le consul de France en personne, conduisant l'expédition.

...Laquelle arriva sans encombres à Marseille le 14 novembre 1826, sans avoir subi le moindre mal de mer. Et les marseillais, qui pourtant ne s'étonnent pas facilement, lui firent un accueil indescriptible en tirant un feu d'artifice sur le Vieux Port. Là, on fit se reposer la girafe pendant quatre mois des fatigues du voyage. Mais comment amener mademoiselle Girafe aux pieds du roi de France ?

Bien entendu, les chemins de fer n'existaient pas, et il était dangereux de faire voyager si haute princesse en un grossier chariot, où elle eût brisé ses pattes fragiles aux cahots de la route. Il n'y avait qu'un moyen, d'ailleurs assez pratiqué en France avant l'auto-stop : le voyage à pied.

Comme le trajet était long, qu'on pouvait craindre successivement le froid, la chaleur ou la pluie, on fit confectionner à sa taille, par le meilleur couturier de Marseille, un petit « deux-pièces » en toile goudronnée. Il se boutonnait par-devant avec un petit capuchon se rabattant sur le cou et abritant les deux cornes minuscules.

Revêtue de ce « duffle-coat » avant la lettre, la girafe se mit en route pour Paris le 20 mai 1827. Elle était accompagnée de ses serviteurs, d'un médecin-vétérinaire, d'un interprète (pour les serviteurs égyptiens), des trois fidèles vaches, de deux voitures contenant du fourrage et des grains (pour les nourrices), et d'une escouade de gendarmes à cheval (pour veiller à la sécurité du tout).

A raison de vingt ou trente kilomètres par jour, on en mit quarante pour rejoindre Paris, non sans avoir mis en ébullition tous les villages traversés. Ce jour-là, on donnait congé aux écoliers qu'il eût été impossible de retenir en classe. Ils allaient voir la girafe de près, accompagnés de leur maître, qui les y préparait par une docte « leçon de choses ».

On accueillait alors le noble animal par des arcs de triomphe ornés de fleurs qui avaient leur utilité puisqu'elle les mangeait en passant. Enfin, dans une petite ville médiévale dont l'histoire n'a pas retenu le nom, on dut, pour la laisser passer, agrandir à coups de pic la porte de la vénérable enceinte féodale.

Enfin, on arriva aux portes de la capitale, où, à la barrière de Fontainebleau (porte d'Italie), elle fut reçue par une population délirante et quelques graves messieurs de l'Académie des Sciences. Restait à organiser l'entrevue entre la reine du Soudan et le roi de France. Epineuse question d'étiquette qu'il fallait encore résoudre. A la fin, on persuada la bête de faire les premiers pas ; et c'est de bonne grâce qu'elle voulut bien aller à St Cloud, faire sa cour au descendant du Roi à la Poule au Pot.

Cela n'alla pas, bien entendu, sans que les journaux et les caricatures d'opposition, n'étrillassent assez vigoureusement le roi, qui offrait un cou allongé, des jambes grêles et un oeil amorphe, le tout non sans analogie avec la girafe. Comme en 1814, alors comte d'Artois rentrant en France, il avait dit : « Il n'y a rien de changé en France, il n'y a qu'un Français de plus », on frappa secrètement en 1827 une médaille figurant une girafe, avec ces mots à l'avers : « il n'y a rien de changé en France, il n'y a qu'une bête de plus. »

A St Cloud, celle-ci fut fort bien reçue ; le roi lui offrit un bouquet de roses...qu'elle mangea de fort bon appétit et la duchesse de Berry lui mit une couronne autour du cou. Puis, sagement, on ramena l'animal au Jardin des Plantes, où pendant des années, les badauds l'assiégèrent. A Paris, ce fut pendant plus d'un an, la mode « à la girafe » . On lui consacra des piles d'ouvrages, des quantités de chansons et même une pièce de théâtre. Les dames portaient alors des robes à la girafe, des chapeaux à la girafe, des coiffures à la girafe, ou des peignes à la girafe...Nevers en fit des faïences polychromes et Epinal, des images enluminées qui représentaient la merveille d'Egypte.

Puis la mode passa, il y eut la Révolution, et on l'oublia peu à peu, si bien que sa mort, en 1845, passa complètement inaperçue. Elle avait alors vingt ans, honorable vieillesse pour une girafe. On dit qu'elle fut alors empaillée, puis transportée plus tard au Musée de Verdun. Là, pendant la première guerre mondiale, les Poilus la dénichèrent et l'emmenèrent dans leurs tranchées pour faire peur aux Allemands.
Ceux-ci furent vaincus, et depuis, personne n'a jamais su ce qu'était devenue la « girafe du Roi ».


La NASA (dé)ment

Beaucoup de rumeurs, d'articles sur tous les phénomènes qui se passent au-dessus de nos têtes. 

Pour en avoir le coeur net, je suis allée consulter l'AUTORITÉ en la matière, la NASA.
Pour rassurer les anxieux et informer les curieux, la NASA a un site qui s'intitule : "Posez vos questions à un astrobiologiste".

J'ai sélectionné quelques questions-réponses pour que vous puissiez dormir enfin tranquilles...et je mets un commentaire ensuite.
***********

La NASA stoppe les rumeurs concernant la comète Elenin et l'astéroïde Apophys


Question posée sur ce site de la NASA

Question

J'ai entendu parler récemment de la découverte de la comète Elenin, qui est prévue de s'approcher très près de la terre aux environs d'octobre-novembre 2011. Est-il possible que ce soit un évènement qui causera une extinction ? Et pour la comète Elenin : à quelle distance de la terre passera-t-elle ? Et pouvons-nous nous attendre à ce qu'elle cause des dommages ? Et j'ai lu que des scientifiques russe prédisent actuellement que l'astéroïde Apophis impactera la terre le 13 avril 2036 en causant de terribles dommages. Je comprend que les russes planifient une mission pour stopper l'astéroïde.

Réponse de la NASA

La comète Elenin et l'astéroïde Apophis sont tous deux réels, mais ces préoccupations concernant des collisions sont sans fondement. Malheureusement, il existe quelques sites populaires qui sont connus pour suggérer plusieurs catastrophes, notamment en popularisant le canular 2012. Deux sites qui ressortent en faisant une recherche sur "Comète Elenin" sont godlikeproductions et abovetopsecret, chacun d'eux prédisant soit un passage très près de la Terre, soit une collision. Si au contraire vous consultez des sites fiables comme wikipedia et skyandtelescope vous verrez que la comète Elenin ne viendra nullement près de la Terre. À son périgée (le 10 Septembre 2011), elle sera à plus de 25 millions de km de notre planète. Il n'y a pas de mystère quant à la trajectoire de la comète, et il est irresponsable de laisser entendre qu'il s'agit d'une menace. Les jours derniers une autre rumeur ridicule est apparue sur godlikeproductions. Ils affirment que le découvreur de la comète, l'astronome amateur russe Leonid Elenin, n'existe pas, et que le nom de la comète est un code signifiant ELE = Extinction Level Event. Ce n'est pas seulement faux, mais fou. Pensent-ils que si quelqu'un voulait vraiment garder ce secret on utiliserait un code évident de ce genre pour nous dire que la comète était susceptible de heurter la Terre? Vraiment bizarre! En ce qui concerne l'astéroïde Apophis, le rapport des prévisions scientifiques russes à propos d'un impact est faux. Il s'agit apparemment d'un remaniement de questions dont les scientifiques parlaient il y a 2-3 ans, lorsque, pour une fois, on a pensé qu'il y avait une très petite chance d'une collision avec Apophis en 2036, mais des améliorations récentes dans notre connaissance de l'orbite excluent maintenant cette possibilité. Cette histoire de prévision russe a été répétée si souvent que la NASA a effectivement apporté une correction publique par une interview du scientifique Don Yeomans du Jet Propulsion Laboratory, qui dirige le bureau de la NASA pour les objets proches de la Terre. La leçon ici est de connaître vos sources d'information. Wikipedia est presque toujours exacte, de même que les sites de la NASA , de la NOAA et du Geologic Survey. En revanche, il existe de nombreux sites cospirationnistes qui sont généralement trompeurs ou erronés. S'il vous plaît essayez d'apprendre la différence pour ne pas vous angoisser ou vous faire peur pour rien.
(17 février 2011)

Dormez, braves gens, la NASA veille sur vous et votre planète.
On sait maintenant avec certitude que les forums sont assidument fréquentés par les autorités spatiales...
 
A propos de la comète Elenin,voici un article trouvé sur Sott.net.

Un autre article de Sott.net sur la théorie des comètes électriques.
C'est le premier article d'une série de huit.

A propos du découvreur, Léonid Elenin, on lit ici et là qu'il n'existe pas, que c'est un nom codé. Voici le message sur le forum de GLP qu'évoque la NASA :
http://204.74.214.194/forum1/message1354798/pg1

J'ai trouvé ça à son sujet :

"M. Elenin est un astronome amateur de la ville de Lyubertsy(ville où Gagarine aurait fait ses études)
en Russie, près de Moscou. Passionné d'astronomie depuis son enfance, il a étudié les objets du système solaire et les étoiles variables. Il a découvert plus de 10 étoiles variables et de nombreux astéroïdes. Il travaille à l'Institut Keldish de mathématiques appliquées à Moscou (honorable institut fondé en 1953).
On se serait bien du mal pour créer un personnage de toutes pièces. Par contre il n'est pas dit qu'il aurait découvert une comète...
 
Dans la même rubrique « Ask an astrobiologist », d'autres questions-réponses :

Des extra-terrestres ont-ils visité la Terre ? Les OVNI sont-ils réels ?
Non, il n'y a pas de preuve de visites d'extra-terrestres intelligents sur la terre, ni maintenant, ni dans le passé.
Il y a de nombreuses allégations concernant les OVNI et les extra-terrestres, mais pas de preuves pour les valider. Les photos postées sur internet sont pour la plupart des canulars, et personne n'a jamais produit un artéfact ou aucune autre évidence scientifique tangible sur les OVNI ou les extra-terrestres. Un des meilleurs exemples contre la réalité de ces allégations est que le groupe de ceux qui passe leur temps à observer le ciel sont des astronomes amateurs et ils ne rapportent aucune observation d'OVNI. S'il y avait la plus petite preuve d'extra-terrestres, les astrobiologistes seraient parmi les premiers à saluer une telle découverte et à en analyser les données. Il n'y a cependant aucune preuve qui résiste à une investigation scientifique. Si vous êtes toujours intéressé, vous pouvez utiliser le moteur de recherche pour les réponses à des question spécifiques sur les extra-terrestres et les OVNI.
Donc exit Roswell et les rencontres faites par le président Eisenhower avec des ET au début des années 50...

Existe-t-il une planète ou une naine sombre nommée Nibiru ou Eris, qui se rapproche de la Terre et menace notre planète d'une grande destruction ?
Non : Nibiru et autres histoires sur des planètes incontrôlables sont des canulars internet. Il n'y a aucune base réelle pour ces allégations et la plupart (telles que Nibiru est cachée derrière le soleil ou qu'elle sera visible à l'oeil nu dans l'hémisphère sud l'année prochaine) sont grotesques. Eris est réelle, mais c'est une planète naine semblable à Pluton qui demeure à l'extérieur du système solaire. La plus proche distance pour pouvoir s'approcher de la Terre est d'environ 4 billions de kilomètres. On peut trouver d'autres questions et réponses sur ces allégations bizarres sur ce site en cliquant sur « les plus populaires » ou en utilisant le moteur de recherche pour découvrir des articles spécifiques.

Relire à ce sujet cet article sur les confessions d'un agent secret du Vatican

Est-il vrai que le soleil sera au centre de la Voie Lactée en décembre 2012 et que cela causera un renversement des pôles et une destruction massive ?
Non, c'est un canular internet, sans aucune base réelle. Il n'y a aucun alignement de planètes ou du soleil avec la galaxie. Quant à être au centre de la galaxie, c'est impossible ; nous tournons doucement autour du centre galactique à une distance d'environ 30.000 années-lumière. L'idée d'un renversement des pôles est également non fondé. La plupart des gens semblent vouloir parler d'un changement rapide dans la rotation des pôles de la terre, mais c'est quelque chose qui n'est jamais arrivé et n'arrivera jamais. Certaines personnes confondent cela avec l'inversion des pôles magnétiques qui effectivement se produit régulièrement tous les quelques 100.000 ans. Mais il n'y a aucune preuve que ceci pourrait arriver bientôt et même si cela se produisait, l'inversion magnétique se ferait graduellement et il n'y aurait probablement aucune conséquences pour la planète, et sûrement rien de catastrophique. 

Je suis d'accord que nombreux sont ceux qui confondent les pôles géographiques et les pôles magnétiques. 


La NASA a-t-elle découvert de la vie sur d'autres mondes ?
Non. La découverte d'une autre vie au-delà de la Terre est l'un des buts ultimes de l'astrobiologie, mais jusqu'ici il n'y a pas de preuve tangible de vie. Les astrobiologistes se concentrent surtout aujourd'hui sur leurs recherches de la compréhension de la vie sur Terre, comme son origine et la variété d'environnements habitables et la confirmation d'autres environnements habitables au-delà de la Terre (sur Mars, par exemple). Il n'y a eu jusqu'à présent que très peu de recherches sur la vie dans d'autres mondes.

Bon, là, ils se fichent de nous !

Source des démentis de la NASA 




De la crème glacée au lait de femme

Pour les nostalgiques du sein...

Retour exposition


Une société britannique vend de la crème glacée au lait de femme.

LONDRES
Choquant ou attirant ?
Une société londonienne offre un dessert inhabituel, de la crème glacée faite avec du lait de femme.
Le propriétaire du glacier a déclaré que sa crème glacée « baby Gaga » s'est vendue comme des petits pains depuis la mise en vente vendredi.
L'entreprise a payé des femmes qui ont répondu à une annonce en ligne pour donner leur lait.
Le lait, testé avec les mêmes exigences que dans le cas d'un don du sang, est ensuité pasteurisé et brassé avec des gousses de vanille et du zeste de citron. La crème glacée est présentée dans un verre à martini et vendue au prix de 14 livres pièce (environ 16,50 €).
Certains pourraient être dégoûtés par l'idée mais Matt O'Connor, propriétaire de la société, a déclaré à la BBC que le produit est « biologique, certifié et totalement naturel ».
« S'il est assez bon pour nos enfants, il est assez bon pour notre crème glacée », dit-il.
Il n'existe aucune loi spéciale en Grande-Bretagne qui interdirait aux entreprises de vendre des produits à base de lait humain, a déclaré l'Agence des Normes Alimentaires, quoiqu'elles doivent se conformer aux lois générales sur la sécurité alimentaire afin de s'assurer que le produit est sans danger pour la consommation.
C'est Victoria Hiley qui a fait les premiers dons de lait, gagnant 15 livres (17,50 €) par tranche de 10 onces (283 grammes de lait), a rapporté la BBC.
Environ une douzaine de femmes se sont engagées à donner plus, a dit O'Connor.

Traduit par Hélios



jeudi 24 février 2011

Dallas, ton univers impitoyable ...

Sans commentaires...
 

Le Texas autorise le port d'armes dans les universités 


Le gouverneur du Texas, Rick Perry


Mercredi 23 février 2011
Les collégiens texans peuvent être autorisés à porter des armes sur le campus, ce qui fait du Texas le deuxième état du pays, après l'Utah, à approuver ces mesures.

Plus de la moitié du siège de la législature de l'État a approuvé une mesure qui permet aux étudiants de niveau collégial à porter des armes ouvertement, a rapporté AP (Associated Press). Le Sénat avait adopté une loi semblable en 2009 et devrait faire passer de même cette récente mesure.

La question a soulevé diverses réactions en raison de la culture des armes à feu du Texas et de la taille immense de l'Etat. L'Etat dispose de 38 universités publiques et de plus de 500.000 étudiants.

Le président de l'Université du Texas, William Powers, a exprimé son opposition à la mesure tandis que le gouverneur texan Rick Perry a annoncé son soutien à ce projet de loi.

Les partisans de l'Assemblée législative font valoir que les accidents mortels impliquant des armes à feu comme l'accident du tireur embusqué à l'Université du Texas, la fusillade de Virginia Tech, et l'accident dans le Nord de l'Illinois, mettent l'accent sur la nécessité pour les étudiants et les professeurs de porter ouvertement des armes.

Leur argument est aussi que les tireurs sont moins susceptibles d'ouvrir le feu dans les zones où la population est armée.

Des états comme l'Oklahoma s'y sont opposés fortement, alors que le Colorado a laissé aux campus le choix individuel de la décision du port d'armes.

Tsunami glaciaire

http://www.maxisciences.com
Nouvelle-Zélande : un énorme iceberg s'est détaché d'un glacier
Mardi dernier, un bloc de glace de plusieurs millions de tonnes s'est détaché d'un glacier de Nouvelle-Zélande quelques minutes après que le violent séisme de magnitude 6,3 sur l'échelle de Richter a frappé le pays dans la région de Christchurch.
D'un poids estimé entre 30 et 40 millions de tonnes, un gigantesque iceberg s'est décroché mardi dernier du Tasman, le plus long glacier de Nouvelle-Zélande, avant de plonger dans le lac environnant. Un incident dont le détonateur pourrait bien être le violent tremblement de terre qui a frappé l'île dans la région de Christchurch. En effet, le bloc s'est détaché dans un énorme bruit, "semblable à un coup de fusil", quelques minutes après que les habitants ont ressenti le séisme.
Pourtant, la cause n'a pas été confirmée par le ministère de la Protection de l'environnement. Le tremblement de terre dont l'épicentre était situé à 150 kilomètres, n'a provoqué dans le coin que quelques oscillations d'une minute. Il n'est donc pas sûr que la chute du bloc soit directement liée au phénomène. De plus, il semble que les habitants s'attendaient déjà depuis quelques temps qu'un iceberg se détache du glacier tôt ou tard. "On peut penser, ou pas, que le séisme a précipité la chute du bloc, mais le fait est que la pointe du glacier était prête à se morceler", a indiqué à l'AFP Richard McNamara, responsable du ministère pour cette région.
En plongeant dans le lac, le bloc long d'un kilomètre a provoqué des vagues allant jusqu'à 3 mètres de hauteur pendant une trentaine de minutes avant de se désintégrer en plusieurs icebergs. Des morceaux allant jusqu'à 200 mètres de long pour 50 mètres de haut qui flottent toujours à la surface de l'eau.

Cette araignée à un visage humain sur son corps


Une araignée très rare a été découverte dans la réserve naturelle de Wareham, en Grande-Bretagne. Sa photo fait aujourd'hui le tour du monde, alors que son corps semble représenter un visage humain.
SOURCE ET SUITE

http://fr.news.yahoo.com/55/20110224/tod-cette-araigne-un-visage-humain-sur-s-17baed7.html

Un chat américain kleptomane a volé 600 objets

LeMonde.fr

C'est la patte du voleur qui a fini par le trahir... Trois ans de larcins et toujours le même mode opératoire : se faufiler silencieusement dans les maisons, se glisser dans les différentes pièces, et ressortir tout aussi discrètement avec l'objet convoité. Le crime était trop parfait et le chat-pardeur a fini par se faire prendre. Lire la suite l'article

Avant d'être confondu grâce à une caméra infra-rouge, Dusty a sévi pendant trois ans dans le voisinage de San Mateo, au sud de San Francisco, en Californie. Trois ans pendant lesquels ce chat kleptomane a volé plus de 600 objets chez les voisins de ses maîtres.

Dans la vidéo, réalisée par le programme télévisé américain Animal Planet, on peut voir 'Klepto Kitty' son surnom arraché de haute lutte en train de transporter dans sa gueule les objets les plus variés, d'une éponge à un dinosaure en plastique, en passant par un soutien-gorge.


désolée c'est en anglais, mais les images parlent d'elles mêmes
SUITE ET SOURCE
http://fr.news.yahoo.com/64/20110217/twl-un-chat-amricain-kleptomane-a-vol-60-acb1c83.html

mercredi 23 février 2011

Le tremblement de terre du Chili en mai 1960

http://www.bookine.net/tazieff003.gif


En fouillant chez un bouquiniste sur le marché, mon regard est tombé sur un livre d'Haroun Tazieff écrit en 1962 : « Quand la terre tremble ». Aussitôt vu, aussitôt acheté...
Voilà un homme dont j'aimais voir les reportages à la télé, nous faisant partager sa passion pour les volcans. Il s'intéressait à tous les phénomènes géologiques, ce qui nous vaut ce livre. Son dernier documentaire s'intitulait : « Haroun Tazieff raconte sa Terre », dont je n'ai retrouvé la trace nulle part (même pas à l'INA) et qui était une merveille.

Brève biographie :

Il est né le 11 mai 1914 et décédé le 2 février 1998, à l'âge de 83 ans.
Né à Varsovie d'un père russe qui mourut dans les premiers combats de la guerre de 1914, ce fut en Belgique, où après être passé par Saint-Pétersbourg, il émigra avec sa mère, qu'Haroun Tazieff obtint ses diplômes d'ingénieur agronome. Après avoir servi dans l'armée belge, puis dans la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale, il poursuivit des études de minéralogie et de géologie appliquée. Ingénieur géologue dans les mines d'étain du Katanga en 1945, il passa ensuite au Service géologique du Congo belge; l'éruption du Kituro, qu'il étudia en 1948, détermina la passion pour la volcanologie qui dès lors ne cessa de l'animer jusqu'à la fin de sa vie: il se lança dans l'étude, «sur le vif», de la phénoménologie des éruptions et de leur prévision, et dans la vulgarisation de la volcanologie.

Ses nombreux récits d'exploration (Cratères en feu, 1951) et ses films (les Rendez-vous du diable, 1958; le Volcan interdit, 1966) eurent un succès mondial. Nommé à l'université de Bruxelles, il y anima le Centre national de volcanologie (1957), et participa au lancement de l'Institut international de recherches volcanologiques de Catane, en Sicile (1961).

En 1953, nommé directeur du laboratoire de volcanologie de l'Institut de physique du globe, à Paris, il s'établit en France et se consacra à une longue série d'expéditions volcanologiques (vallée des Dix Mille Fumées en Alaska, Afar, Nyragongo, Erta Alé, Erebus, et bien d'autres volcans comme l'Etna, Faïal, la Soufrière de la Guadeloupe...); l'habileté (et le courage) dont il témoigna en prélevant, au sein même des cratères en éruption, de nombreux échantillons de laves lui permirent d'effectuer certaines des meilleures mesures de température et analyses de gaz éruptifs jamais obtenues jusque là. Certains des instruments qu'il conçut avec son équipe à l'occasion de ces expéditions scientifiques sont aujourd'hui d'un usage répandu tant dans la recherche volcanologique que dans l'industrie.

En 1972, il entra au CNRS et dirigea le laboratoire de volcanologie du Centre des faibles radioactivités de Gif-sur-Yvette qui se spécialisait notamment dans les gaz éruptifs. Outre les publications de son équipe, il exerça personnellement une influence médiatique primordiale pour l'essor de la volcanologie.

Nommé commissaire à l'étude et à la prévention des catastrophes naturelles en 1981, il fut secrétaire d'État à la prévention des risques technologiques et naturels majeurs de 1984 à 1986 et président du Comité supérieur des risques volcaniques de 1988 à 1995.
A travers des extraits de son livre, nous allons revivre les évènements qui se sont produits au mois de mai 1960 au Chili : une série de séismes dont l'un est de la plus grande magnitude jamais enregistré et une succession de tsunamis...
 
Valdivia, mai 1960
Voici une carte du Chili 
http://pacifac.blog.lemonde.fr/files/2008/04/carte_chili.1209363679.jpg

Son livre débute par une expédition qu'il a effectué en juin 1960, quelques jours après le grand tremblement de terre au Chili, démarré le 21 mai et qui s'est poursuivi pendant plusieurs jours avec d'innombrables répliques. Avec beaucoup de mal, il réussit à trouver un bâtiment pas trop en ruine pour se loger avec ses deux amis :

(...)  « Nous commencions à discuter du ravitaillement, lorsqu'autour de nous soudain tout se mit à vibrer. Le mobilier rudimentaire, la cuvette émaillée et le broc, les vitres, les cloisons et la porte gauchie frémissaient dans un cliquetis dont le registre élevé stridulait sur un grondement profond qu'on eût dit d'un camion énorme roulant sur le pavé descellé de la rue.
Plus que tout autre manifestation redoutable de la nature, le tremblement de terre est par essence terrifiant, car plus que tout autre il met en question la stabilité du substratum même de l'existence humaine. »

(...) « Cette réplique, comme on appelle les secousses qui se succèdent pendant plus d'une année parfois après un séisme violent, dura plus de vingt longues secondes puis, en quelques instants, s'éteignit. »

La magnitude de ce séisme fut la plus élevée jamais enregistrée (9,5 ou 9,6 selon les documents consultés)
 
Mais Haroun Tazieff n'avait pas de donnée précise à l'époque :
« ...Depuis qu'il existe des sismographes, c'est à dire depuis la fin du XIXème siècle, on a enregistré 14 séismes de magnitude 8,6 ou 8,7 ; en mai 1960, ce ne fut pas cependant une simple formidable secousse qui dévasta le Chili, mais une crise de plusieurs jours, où se succédèrent des chocs de magnitude comprises entre 7 et 8,7.
Cela commença le samedi 21 mai à 6h02 du matin, en pleine obscurité encore.
La grande ville de Concepcion sur la côte, celle de Chillan à 100 km dans l'intérieur, et toute la presqu'île d'Arauco furent secouées par un séisme dont la magnitude, calculée plus tard dans divers observatoires du globe, fut de 7,75.
(...) Une demi-heure après, toujours avant le lever du soleil, se produisit un deuxième choc aussi violent que l'autre.
Un calme de 33 heures succéda à ce double choc de Concepcion. Le temps était radieux, chose exceptionnelle en cette fin d'automne. Pour les milliers de sinistrés, c'était une grande chance. Pour les centaines de milliers qui l'allaient être, c'en fut une plus grande encore...Car lorsque le dimanche 22 mai à 3 heures de l'après-midi se produisit le paroxysme, la population, profitant du gai soleil se trouvait en majeure partie hors des maisons.
De nuit, les gens auraient été surpris au lit par l'écroulement de leur demeure :
surles 352.421 maisons qui existaient dans la zone ébranlée, 58.622 ont été complètement détruites.
La crise n'était pas achevée pour autant : durant les huit jours qui suivirent, trois chocs de grande énergie se produisirent encore, chocs qui n'étaient pas des répliques, car les épicentres qui, entre le 37ème et le 48ème parallèles, se répartissaient du nord au sud sur près de 1350 km, ne correspondaient pas à celui du 22 mai. Il se produisit entre le 21 mai et le 22 juin 1960, 225 séismes, dont dix dépassèrent la magnitude 7 et trois la magnitude 8. Nul séisme historique n'a dépassé cette ampleur. »

Un autre phénomène s'est produit à cause du séisme, qu'Haroun a eu du mal à se représenter :
« Il m'a fallu des semaines pour que, sous le poids des preuves peu à peu récoltées, j'admette ce que, du sud au nord, l'Aysen dans Chiloé jusque passé Valdivia, les gens me répétaient : ''le pays s'est enfoncé de deux mètres !''

(...) Je ne parvenais pas à admettre qu'une immense bande de terre, large de vingt ou trente kilomètres et longue de cinq cents, se fût enfoncée d'un seul coup, que quinze mille kilomètres carrés, un million cinq cent mille hectares fussent ''tombés'' de six pieds en l'espace de quelques dizaines de secondes... »

Cinq départements chiliens se sont ainsi affaissés, leurs côtes se laissant envahir par la mer à chaque marée haute.

Fichier:Tectonic plates-fr.png
La plaque de Nazca, où s'est généré le séisme de 1960
Une immense ligne de failles longe toute l'Amérique du sud, suivant à peu près parfaitement la côte pacifique, rejointe par celle qui vient de Tonga au sud du Chili.

Et ce sont les mouvements de subduction d'une portion grande comme la Californie de la plaque de Nazca  au large du Chili qui ont été à l'origine de ce séisme et du tsunami qui s'ensuivit :

« Lorque nous fûmes assurés qu'il n'existait pas de faille entre les deux parties du pays, il nous fallut conclure que la rupture brutale s'était produite beaucoup plus dans l'ouest, au large de la côte.
(...) Que l'épicentre du séisme, ou, plus exactement, les épicentres des secousses successives de cette formidable crise, se fussent situés sous l'océan, à plusieurs lieues au large sans doute, devenait quasi-certitude pour qui pouvait contempler les ravages du ''raz de marée'' qui avait déferlé sur la côte. J'ai mis raz de marée entre guillemets parce que le phénomène dont il s'agit n'a rien à voir avec les marées, ces lentes pulsations que l'attraction de la Lune et du Soleil provoque dans la masse des eaux. On pourrait éventuellement parler de ''raz de mer'', mais comme ce mot n'existe pas, les sismologues ont adopté le terme de tsunami que les japonais, malheureusement pour eux orfèvres en la matière, donnent à ce fléau qu'engendrent parfois les grands séismes sous-marins.
(...)
Il m'a été impossible de savoir, même approximativement, combien le cataclysme a fait de morts. Le gouvernement chilien se montre à ce sujet d'une discrétion étonnante. Sauf peut-être dans les hameaux qui jalonnent l'embouchure du rio Maullin, où l'on pense qu'un millier de personnes ont été noyées, il semble que le tsunami n'ait pas tué trop de monde. La raison en est que les gens qui habitaient sur la côte, peu après le grand choc de trois heures de l'après-midi, ont vu la mer se gonfler d'abord bien au-delà des limites des plus hautes marées, puis soudain se retirer, rapidement, comme aspirée, bien plus loin cette fois que les eaux les plus basses : une dure expérience plusieurs fois centenaires leur avait appris la signification de ce phénomène, et, au cri générateur d'angoisse : ''el mar se retira !'', ils prirent la fuite vers les collines. »

Haroun Tazieff reçoit du prêtre, l'abbé Deschamps, de la petite ville de Corral (à 15 kilomètres de Valdivia) la description des tsunamis :

« Le père Deschamps allait prendre place dans la barque à moteur pour rentrer à Corral. L'embarcation avait à peine quitté l'estacade que tous à bord perçurent des vibrations violentes, qui n'étaient certes pas le fait du moteur et qui allaient en s'amplifiant : le tremblement de terre. A cent mètres du rivage, le clapotis de l'eau était devenu tellement fort que le batelier fut obligé de stopper le moteur ; au bout d'une minute, il put le remettre en route. Ils arrivaient vers le milieu de la baie lorsqu'ils virent comme d'énormes baleines faire le gros dos au-dessus des flots : les sables des hauts-fonds, lancés rythmiquement d'en bas. Tout le temps que dura la traversée, un gros quart d'heure, les ''baleines de sable'' en une douzaine d'endroits continuèrent leurs jeux étranges dans les eaux clapotantes.
Ils atteignirent Corral à 15h25. Le bateau eut beaucoup de peine à aborder : alors que d'habitude il y avait une différence de plus de deux mètres entre le débarcadère et le niveau de la mer, il ne restait guère que quarante centimètres au moment où la barque accostait. Quand le Père Deschamps réussit à prendre pied, il ne restait que trente centimètres. En dix secondes, cette différence avait encore diminué de moitié. Une minute plus tard, la mer avait monté d'une hauteur d'homme...Tout le monde avait fui, pataugeant dans les rues déjà inondées, et les gens avaient cherché refuge sur la hauteur à laquelle s'adossait la bourgade.
C'était la première montée, ''suave'' comme ils disent, de la mer. Pendant cinq minutes environ, l'eau était restée étale, à quatre ou cinq mètres au-dessus de son niveau normal. Il y avait trois navires au port, le Santiago, le San Carlos et le Canelos. Tous trois ont rompu leurs amarres ; le Santiago, 3000 tonnes, est passé par-dessus le môle de béton et tous les trois ont été emportés à la dérive. A 16h10, la mer a commencé à se retirer. A toute vitesse, avec un bruit impressionnant, comme d'une succion métallique sur un grondement de cataracte. Telle une nébuleuse tout d'abord, un banc de sable qui se trouvait normalement à trois mètres de profondeur émergea du fleuve. Des gens ont crié : ''nous sommes perdus, un cratère !'' On ne savait pas ce qui se passait : la mer qui se retirait, ou la terre qui montait...
La deuxième vague est arrrivée une vingtaine de minutes plus tard, à 16h20, haute de huit mètres, à la vitesse effroyable de 150 à 200 kilomètres à l'heure.
La lame, comme une main colossale qui aurait froissé une longue feuille de papier, broya toutes les maisons l'une après l'autre, dans un gigantesque crépitement de planches brisées. En 20 secondes, elle avait entassé contre le pied de la colline un amas de 800 maisons, écrasées comme boîtes d'allumettes.
La mer est restée haute de 10 à 15 minutes, puis, avec le même bruit de succion monstrueuse, elle s'est retirée. Une heure plus tard, l'on vit la troisième onde apparaître au loin. Elle était encore plus haute que la précédente, dix à onze mètres, mais sa vitesse ne semblait pas dépasser 100 kilomètres à l'heure. Après être venue s'écraser contre le barrage de bois amoncelé par la deuxième vague, la mer demeura à l'étale un bon quart d'heure avant de se retirer, toujours avec le même bruit de succion métallique. »

Ce tsunami ne s'est bien sûr pas limité à la côte chilienne (où il a causé 2000 décès):

Poursuivant son chemin, la vague voyage sur 10 000 km jusqu'à Hawaii, qu 'elle atteint 15 heures plus tard.. À Hilo, le tsunami fait alors 61 morts. Vingt-deux heures plus tard, après avoir encore franchi 5 000 km, des vagues hautes de 6 à 10 mètres font plus de 200 victimes au Japon et aux Philippines. Les vagues ont causé également des dommages aux Iles Marquises, à Samoa et en Nouvelle-Zélande. Les marégraphes du Pacifique ont mesuré des oscillations anormales pendant environ trois jours en raison des vagues qui rebondissaient d'un côté et de l'autre dans l'océan.

A propos des tsunamis dans l'histoire, Haroun nous apprend que l'un des plus désastreux fut celui de 1896, qui balaya la côte de Sanriku, à une centaines de lieues au nord de Tokyo. La hauteur maximale de la vague la plus haute fut de vingt quatre mètres ! 30.000 personnes furent noyées.
 

 


 



Le saviez-vous ? (suite)

Toujours dans le n° 19, V.I.T.R.I.O.L.nous met très sérieusement en garde contre le "channeling", phénomène excessivement répandu sur le net, mais qui n'est pas sans danger, comme vous allez le découvrir...
Je me dois de remercier les différents auteurs de cette revue, qui m'ont permis de découvrir les dessous totalement inconnus des processus occultes qui sévissent sur la planète Terre.



LE CHANNELING, CARNAVAL DES ZOMBIES

Le début de l'ère du Verseau est principalement marqué par un déchirement du voile qui sépare le monde des morts de celui des vivants. Jamais la communication avec l'au-delà n'a été aussi répandue. Les médiums ou autres channels sortent du carcan de la spiritualité new-âge pour se répandre dans toutes les sphères de la société. Ils sont même devenus les stars des nouvelles séries TV. Considérés par l'occident décadent comme des “voyants”, des maîtres à penser, ils n'hésitent plus à proposer leurs “pouvoirs”, allant jusqu'à vendre les messages qu'ils reçoivent de l'au-delà sur internet. Il y a, à l'heure actuelle, un réel désir de mettre le channeling sur le devant de la scène. Pourquoi un tel engouement ? Faut-il faire confiance à ces “canaux” ? D'où viennent les messages qu'ils reçoivent ? Sont-ils en contact avec l'esprit des morts ? Comment devenir channel ? Ou, mieux, comment ne pas le devenir ?

Extraits d'une interview téléphonique avec William, membre du W.O.R.C. (world order research center, équivalent du C.R.O.M. en Europe) en novembre 2010. Initié aux secrets les plus sombres, William est parvenu à s'extraire du milieu maçonnique pour rejoindre en 2004 l'équipe du W.O.R.C.

Conscient du grave problème que devient le channeling en France, William a accepté de répondre à quelques questions.
(...)
Le channeling n'est rien d'autre que du spiritisme à la sauce new-âge...
(...)
Héléna Blavatsky, spécialiste en la matière, disait à propos du spiritisme : “C'est la croyance en une communication des vivants avec les morts. Autrefois on l'appelait justement nécromancie. Mais les spirites modernes s'offensent qu'on leur dise cette simple vérité.” Si les spirites du 19ème siècle s'étaient déjà ennorgueillis, voyant dans leur vulgaire nécromancie, une qualité de clairvoyance, les channels d'aujourd'hui ont dépassé les bornes ! Ils se font messagers divins, dignes fils d'Hermès, convaincus, pour la plupart, de communiquer directement avec des anges, des archanges ou même Dieu ! Mais ils sont fous ! Le channeling n'est autre que le masque séduisant des vieilles pratiques morbides des spirites. Il n'a rien de transcendant.

Comment se fait-il qu'il se soit développé de la sorte ces dernières décennies ?

La réponse est simple. Il est le fer de lance de la religion matérialiste du nouvel ordre. Le mouvement spirite, qui prétendait combattre le matérialisme de l'époque, l'a fait avec une approche qui procède de la même mentalité.
(...)
Le but est que tout le monde devienne médium, sensitif, comme ils disent. Et on n'en est pas là ! Normalement, selon le plan, depuis 1945, ça aurait du aller à une vitesse folle !
Pour résumer, on peut dire que la progression du channeling s'est faite en trois étapes majeures :
1), le fléau spirite a commencé avec des enfants innocents, les demoiselles Fox, qui jouaient inconsciemment avec cette arme terrible. Ensuite les annales du spiritisme américain retiennent les célèbres frères Eddy, médiums du Vermont. Ils accueillaient des centaines de visiteurs passionnés, dont HPB (Blavatsky), mais qui, elle, n'était pas passionnée du tout. 

2) Etape “maîtres de sagesse” qui vient avec la théosophie. Celle-ci fut une violente réaction au courant spirite. “Il faudrait éliminer le poison du spiritisme, quel que soit le prix à payer, grand ou douloureux.” dira Judge, un des trois fondateurs de la Société Théosophique, le fidèle ami de HPB.
Malgré elle, c'est HPB qui introduisit massivement l'idée selon laquelle les mortels peuvent communiquer télépathiquement avec des êtres plus évolués spirituellement, les Mahatmas.
Suivit Alice Bailey, fameuse médium de Djwal Khul.

3) C'est avec le Livre d'Urantia, en 1955, que les médiums rompent avec la tradition blavatskienne.
Les maîtres disparaissent dans l'anonymat, pour laisser la place à tout et n'importe quoi. Arrive la vague de Jane Roberts, qui inaugure la mode des walk-ins, en canalisant l'entité Seth. Puis dans les années 90, débarque une nouvelle gamme de messagers invisibles avec J.Z. Knight qui prétend canaliser un guerrier lémurien ayant combattu contre les Atlantes, il y a 30.000 ans; Lee Caroll, qui fait parler Kreyon; Barbara Marciniak, qui communique avec les Pléiadiens, puis on perd le fil, tout est possible, on parle au nom de l'énergie des dauphins, des anges, du dieu unique ! Comment peuvent-ils être aussi stupides ?

Aujourd'hui, personne ne semble se souvenir que “Satan vient comme un homme de paix”. Des déferlantes de channels annoncent la paix mondiale. Tous leurs messages vont systématiquement dans le même sens : “Aimez-vous les uns les autres”, “Unis dans l'amour inconditionnel”, “Ensemble, sauvons la planète !”
Mais d'où viennent toutes ces entités qui ne s'attaquent jamais et qui semblent toujours toutes d'accord entre elles ?

De qui proviennent ces messages ? Viennent-ils des morts ?

La plupart du temps, non. On dit qu'il existe de très rares cas d'apparitions authentiques, c'est à dire que c'est réellement l'esprit du défunt qui apparaît au médium.

Alors, si ce ne sont pas les morts qui reviennent, que se passe-t-il dans les cas où l'entité a des informations que seul le défunt pouvait connaître ?

Apparitions purement fictives ! Reflets du vrai fantôme de la personne décédée. Je m'explique : une fois la mort venue, les corps subtils du défunt vont être amenés à se volatiliser dans la matière de laquelle ils sont constitués. Le corps du désir, le corps astral, va être irrésistiblement attiré dans la matière astrale, dans laquelle il se dissoudra progressivement.
Après la mort, la conscience laisse donc derrière elle un cadavre physique, comme on le sait, mais également un cadavre astral. Ce dernier est communément appelé une coque. Cette coque conserve la mémoire de toutes nos expériences émotionnelles et même psychiques. Elle est formée des éléments qui ont formé notre personnalité, notre identité en tant que personne incarnée, comme le cadavre physique continue à nous ressembler physiquement. Mais il n'y a pas plus de conscience dans ce cadavre astral qu'il n'y en a dans le cadavre physique.
De nos jours les consciences sont alourdies par le matérialisme, et avec elles les corps subtils. Pour les personnes qui, ayant refusé toute lumière spirituelle, sont mortes profondément enfoncées dans la boue de la matiière, les coques ne se dissipent qu'avec difficulté. Elles ont été bourrées de sensualité, de désirs matériels et rendues imperméables à l'influence spiritualisante de leurs principes supérieurs. Leur annihilation n'est pas instantanée, car la nature ne procède jamais de la sorte. Ce cadavre astral étant formé d'éléments, il faut du temps pour les dissoudre. Ces coques continuent parfois d'exister pendant des siècles avant leur désintégration finale. Elles stagnent donc dans le monde astral et peuvent être utilisées à de mauvaises fins.

C'est à dire ?

Avec le temps s'est développé une science de l'utilisation des coques. De plus il existe une catégorie de coques qui sont particulièrement “vivantes”, actives, comme celles provenant de suicidés ou des personnes décédées prématurément dans des accidents.
La loge à laquelle j'appartenais était capable d'organiser des meurtres accidentels de fortes personnalités, afin de profiter de telles coques. D'ailleurs dans la plupart des cas, l'explication des morts mystérieuses des stars, ou autres personnes médiatiques, est à chercher du côté des loges d'occultistes.

Comment font-ils pour maîtriser ces coques et les avoir sous contrôle ?

Pour maîtriser les coques, il faut maîtriser les élémentaux. On peut ordonner aux élémentaux de galavaniser les coques et de les faire entrer en action. Ils prennent possession de ces cadavres et acquièrent une personnalité et une intelligence fictives qui sont exclusivement la propriété de la coque. Ils réaniment la coque artificiellement et peuvent avoir accès à toutes les connaissances qu'elle contient. Et, donc, se faire passer pour la personne décédée elle-même, ce qui est le but.

Parlons des élémentaux. Dans les enseignements des Alchimistes et Rosicruciens occidentaux, on en parle comme de créatures formées par l'évolution dans chacun des quatre éléments : la Terre, l'Air, le Feu, et l'Eau. Ils sont respectivement appelés gnomes, sylphes, salamandres et ondines.
Il ne peut se passer autour de nous la moindre chose, quelle qu'elle soit, sans que les élémentaux y soient mêlés. Ils constituent l'aspect énergétique de la nature, et sont aussi importants que les courants nerveux dans notre corps !

Et comment fait-on pour manier les élémentaux?

Nous agissons sur eux et leur donnons forme par certaines de nos pensées, sans même nous en rendre compte. Si une personne émet un fort courant de pensée, elle attire un grand nombre d'élémentaux, qui correspondent tous à une vibration commune. Nous avons affaire à une masse d'élémentaux qui vibrent à l'unisson et qui finissent par créer un seul élémental. Celui-ci pourra se déplacer à la vitesse de la pensée. Une loge d'occultistes dont l'intention est claire et la pensée unifiée, peut diriger des élémentaux très puissants.
Les élémentaux sont les agents actifs des coques.

On dit qu'on entre dans un cycle cosmique nouveau, et que le voile entre les morts et les vivants est en train de se déchirer ?

Certains parlent de la cloison qui sépare ce monde de celui des morts. Mais ils sont aveugles. Il n'y a pas de cloison du tout ! Les morts nous entourent en permanence, et nous les assimilons inconsciemment, par le simple fait de respirer l'air qui nous entoure. Les lois naturelles sont bien faîtes. Nous sommes protégés de leurs intrusions par la grossièreté de nos sens, qui fait qu'on ne peut les percevoir. Donc, s'il y a une cloison, c'est bien celle de nos sens. Il suffit de les affiner un peu pour s'en rendre compte ! C'est ce qu'on appelle à tort la clairvoyance ! Et ça n'a rien de réjouissant...Il ne faut pas se leurrer, si un mort entre en contact avec nous, c'est qu'on l'a bien voulu. Il faut qu'il y ait eu un appel.
La seule raison pour laquelle les coques animées sont envoyées en reconnaissance, c'est pour vampiriser de l'énergie, et rien d'autre. Le channeling est une opération de vampirisation pure. On a même vu des opérations de channeling durant lesquelles les plantes présentes mourraient !

Les médiums sont des stations relais pour les vampires de l'astral. Peu de gens peuvent assister sans danger à une séance. Ils risquent d'être contaminés, sur le plan de l'esprit ou sur le plan de l'astral. Et ce qui est sûr, c'est qu'il y aura épuisement de leur vitalité au profit des fantômes !

Plus il y a de personnes présentes autour du médium, plus les entités appelées peuvent être puissantes. Il faut que le jeu en vaille la chandelle. C'est pourquoi les gros évènements new-âge qui regroupent des milliers de personnes sont à fuir comme la peste. Ce sont des opérations de magie noire très sérieuses. Et j'ai ouï dire que les Ricains en organisent en France maintenant...avec les marionnettes de la CIA, du genre Drunvalo ou Lee Caroll (note : je comprend maintenant que Kreyon ait été invité aux Nations-Unies !)
(...)
La lumière astrale est comme une bande magnétique. C'est d'ailleurs cette réalité qui a été imitée par la photographie. Il faut savoir que toute technologie inventée par l'homme ne peut qu'imiter une loi naturelle déjà existante. C'est valable dans tous les cas. Plus une technologie paraît complexe, plus il a fallu à l'inventeur de connaissances occultes. C'est pourquoi la plupart des inventeurs, comme Tesla ou Einstein, se trouvent être de grands occultistes. Les théosophes se vantent en disant qu'Einstein avait toujours la Doctrine Secrète sur sa table de chevet. Pas trop de quoi se vanter, il me semble.

(...)
Si on examinait avec attention tous les messages des channels, on serait obligé de convenir qu'ils ne sont en rien différents de ce que les hommes vivants pourraient dire. Ces messages n'ont rien de nouveau, si ce n'est leur moyen de communication. En effet, l'étrangeté de la méthode sert très souvent à les imprimer plus profondément dans le mental du destinataire. C'est une technique de manipulation puissante. Ils sont censés venir d'une autorité supérieure ? Le fait d'être parvenu à faire croire aux gens que ces messages étaient divins est absolument démoniaque. C'est la tromperie suprême.
(...)

En plus, de nos jours, les channels font ça pour de l'argent, ce qui aggrave encore leur cas ! Tu n'imagines pas quelle férocité il y a chez ceux “qui ont payé” pour assister à une séance et “en veulent pour leur argent”. Un médium est inévitablement un être déséquilibré. Il manipule des forces occultes pour de l'argent et c'est assez pour attirer sur lui toute la racaille de l'Au-delà. Il vend du mensonge et commerce avec des forces occultes vraiment négatives qu'il présente comme des dieux ou des maîtres ascensionnés. C'est très grave, spirituellement parlant. Même si c'est inconscient. Cela ne peut qu'affecter gravement son caractère moral, l'incitant à persévérer sur la voie du mensonge, d'où des écarts hors du sentier de l'honnêteté.
(...)

Le réel enjeu de notre cycle de civilisation est celui-ci : ne pas se laisser enfermer dans cette prison, que les occultistes de tous temps appellent la huitième sphère. Cette sphère est tout simplement une planète comme la nôtre, attachée à celle-ci, et la suivant dans sa pénombre. Des âmes damnées y séjournent déjà. Et lorsqu'un médium est complètement “développé”, c'est à dire parfaitement passif, son propre esprit peut être poussé hors du corps. Son propre corps est alors occupé par un élémental, ou alors, et c'est pire, par un monstre humain de la huitième sphère. La cause des crimes les plus fameux doit être cherchée dans ce genre de possession. Et qu'en est-il de sa conscience?
Elle est expulsée dans la huitième sphère. C'est dire où mène le channeling...
Toutes les connaissances occultes que je t'ai amenées aujourd'hui, les frères de l'ombre les ont également. Et bien d'autres encore. Ils les ont utilisées pour construire cette foutue prison électromagnétique.
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(je n'ai pas transcrit la totalité de l'interview, pourtant fort instructrive, mais vous ai donné le principal. Pour tout lire, vous pouvez vous abonner à la revue. 
Je vous redonne le lien :
http://www.crom.be/boutique/vitriol-abonnement-france
Je vous signale aussi que toutes les revues Undercover, de Joël Labruyère, sont désormais vendues sur le site du C.R.O.M., jusqu'au dernier numéro paru, le n°33.)

A SUIVRE...