Bistro Bar Blog

lundi 31 janvier 2011

La désobéissance civile

Un excellent texte de Sylvie Simon

Il y a quelques années, André Glücksmann prônait la désobéissance civile au sujet du scandale du sang contaminé, qui « n’aurait peut-être jamais existé si, quand il était encore temps, quelqu’un avait civilement désobéi. »
Il est certain que le sang contaminé n’est qu’un exemple parmi bien d’autres : le nuage de Tchernobyl, le distilbène, l’amiante, l’encéphalopathie spongiforme bovine, l’hormone de croissance, les hormones dans la nourriture des animaux, les produits chimiques dans l’agriculture, les centaines de médicaments retirés parce qu’ils avaient tué, alors qu’ils avaient été mis sur le marché après de « longues études sur leur innocuité absolue ». Aucun des véritables responsables de ces délits n’a été sanctionné, excepté, parfois, quelques rares boucs émissaires.
La liste les tueurs potentiels toujours en liberté s’allonge tous les jours mais la plupart des consommateurs de médicaments chimiques l’ignorent la plupart du temps, comme le dernier « petit » scandale de l’Avandia®, qui a été occulté ou presque par les médias alors qu’il pourrait être responsable de plus de 4 000 attaques cardiovasculaires et de 9 000 défaillances cardiaques annuellement aux États-Unis. Selon l'EMA, l'Avandia® ne devrait plus être vendu en Europe d'ici « quelques mois ». Pourquoi ces délais ?
En janvier 2010, l'Afssaps a enfin supprimé le Sibutral®, utilisé pour le traitement de l'obésité car il réduit l'appétit, mais génère de nombreux effets secondaires graves comme l’hypertension artérielle et même des décès en raison de l'absence d'un suivi cardiovasculaire. Ces effets indésirables étaient connus depuis longtemps, parfois dès la mise sur le marché, ou prévisibles à cause de sa parenté chimique avec d’autres médicaments aux effets indésirables graves avérés. L'Italie a retiré le Sibutral® de ses pharmacies il y a 8 ans.


Ces « petits » scandales n’ont pas autant mobilisé les médias que celui du Vioxx®, qui était utilisé par environ deux millions de patients dans le monde, il était retiré du marché, car on estimait alors qu’il était responsable d’environ 28 000 attaques cardiaques et décès depuis sa mise en vente en 1999. A présent, nous savons que le nombre d’accidents cardiaques, attaques ou décès, pourrait s’élever à près de 140 000, rien qu’aux États-Unis. Les décès concerneraient 30 à 40 % d’entre eux. Or, nous ne devons pas oublier que ce poison a été choisi en 2003 comme « médicament de l’année » par plus de 6 000 généralistes dans le cadre du Medec qui récompense le médicament le plus « performant » de l’année sur le plan de la santé.
Tout cela pourrait être imputé à des erreurs involontaires, donc pardonnables, si on n’avait pas appris que le laboratoire avait donné à ses visiteurs médicaux des renseignements mensongers. Les résultats d’un procès qui a eu lieu en 2000 ont bien prouvé la collusion de Merck et de la FDA qui connaissaient l’existence des attaques cardiaques, alors que le laboratoire poursuivait la publicité pour son produit le soir à la télévision. Mais en France, où les laboratoires ont continué à le vendre et les médecins à le prescrire, l'Afssaps a déclaré : « Le risque de complication cardiovasculaire reste cependant faible et n'apparaît qu'à long terme. » Jusqu’à combien de morts le risque reste-t-il « faible » ? Nous sommes habitués à ce genre de protection depuis le désastre de Tchernobyl.
En outre, les effets secondaires des médicaments sont souvent décelés avec de gros retards, et la liste initiale de ces effets étant rarement exhaustive, elle peut être remise en cause à tout moment, même des dizaines d’années plus tard. Ainsi, en mai 2006, un rapport édifiant signalait que le Distilbène dont le scandale est oublié depuis longtemps serait aussi à l’origine d’une véritable série de suicides. La justice a alors demandé une expertise scientifique, car « aucune recherche approfondie n’avait été lancée sur ce sujet ». Que faisait l’Afssaps (Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé) à l’époque ?
Actuellement, c’est le Médiator® qui est sur la sellette, mais il n’est que la partie visible de l’iceberg car l’omerta, cette loi du silence imposée par une mafia, concerne également la vaccination contre l’hépatite B dont on refuse d’admettre les milliers de victimes, celle contre le papillomavirus, qui a pris comme cobayes des milliers de jeunes filles, ou l’autisme généré par certains vaccins mais qui n’intéresse guère nos députés. Sans compter la « grippette » porcine qui représente un scandale international mais n’a pas fini de faire parler d’elle car les accidents vaccinaux (et non grippaux) se manifesteront peu à peu et pendant longtemps.

dimanche 30 janvier 2011

JFK et les OVNIS

File:John F. Kennedy, White House color photo portrait.jpg 


Cela a fait 50 ans le 20 janvier que John Fitzgerald Kennedy a prêté serment en tant que 35ème président des USA. Pendant que les historiens débattent sur la nature de sa contribution – ou bien quelqu'un qui a pris parti pour le complexe militaro-industriel, embringuant en fait les Etats-Unis plus avant au Viêt-Nam, ou bien un possible renégat ayant une vision d'avenir différente, éliminé avant qu'il n'échappe à tout contrôle – il est sûr qu'il y avait quelque chose concernant l'homme qui garde encore et toujours la mémoire du monde sur lui.
Oui, c'était sa jeunesse, ce sens du style, cette énergie et par-dessus tout la notion de tous les possibles qui imprégnait l'homme lui-même. Son assassinat, en réalité une exécution publique, a finalisé son image et a procuré au monde entier un sentiment de perte définitive.
Je suis convaincu que le jour viendra où nous serons tous d'accord pour dire que JFK a été tué par une conspiration, impliquant des éléments à l'intérieur même du département de sécurité nationale US.
La vérité à ce sujet ne restera pas enterrée pour toujours. Nombreux déjà sont ceux qui savent que les déclarations officielles du gouvernement américain, en réalité le travail d'un seul individu instable, sont fausses.
Même le président Bill Clinton ne le croyait pas. Peu de temps après être devenu président, il a demandé à l'assistant du Ministre de la Justice, Webster Hubbell, d'enquêter sur deux choses. « La première, qui a tué JFK. Et la deuxième, les OVNIs existent-ils. »
Clinton ne se doutait pas combien proches pouvaient être les deux questions. Envisageons la probabilité de la réalité des OVNIs et, nécessairement, de leur dissimulation.
L'assassinat de Kennedy pourrait-il être relié à ces derniers ? La sagesse conventionnelle ne voudra pas s'arrêter à cette considération, mais – réellement – pourquoi cela est-il si difficile à imaginer ?
L'assassinat de Kennedy ressemble au Meurtre de l'Orient Express d'Agatha Christie.
Tout le monde a un mobile : la Mafia, la CIA, les cubains, le Pentagone, les Soviets et la Réserve Fédérale, pour commencer. Cette liste pourrait-elle inclure également le Majestic 12, nom souvent attribué aux puissants initiés qui contrôlent le secret des OVNIs ?
Ma réponse à cette question est, pourquoi pas ?
Nous devons nous rappeller que le thème OVNI demeure le grand vide de notre histoire moderne.
La grande réalité tacite autour de laquelle tant de choses sont arrivées au sein de groupes confidentiels, et où aussi peu de chose a transpiré dans le monde extérieur.
Il y a là une énorme histoire, qui attend d'être décrite par de futurs chercheurs, une fois les données détenues disponibles. Et cela se fera. Ne vous y trompez pas, cela se fera. 
Quelque chose d'aussi important que les OVNIs n'aurait pas échappé à l'attention de JFK. Au cours des années 50, les journaux américains ont rapporté des observations de « soucoupes volantes » de manière beaucoup plus sérieuse qu'aujourd'hui. Le sujet fut d'une importance majeure plusieurs fois pendant la décennie. Nous savons en outre qu'aux niveaux confidentiels, il était pris très au sérieux.
Pourquoi alors Kennedy ne s'y serait-il pas intéressé ? Plus encore, comment lui était-il possible de ne pas connaître quelque chose à ce sujet ?
Kennedy était proche d'une figure légendaire de la CIA nommée Art Lundahl, qui avait fourni des informations à quatre présidents américains, et aussi bien au Congrès qu'au Sénat Lundahl était réputé pour sa remarquable capacité à expliquer clairement des concepts techniques aux profanes.
Chose intéressante, le principal intérêt de Lundahl semble avoir été les OVNIs, thème le plus présent dans sa bibliothèque personnelle.
En plus, selon une interview de Lundahl réalisée par W. Todd Zechel, ufologue et ancien employé de l'Agence de Sécurité de l'Armée, Lundahl informait Kennedy non seulement sur les missiles soviétiques à Cuba, mais aussi sur les OVNIs. Intéressant, pour sûr.
Puis il y a le document OVNI controversé sur Marilyn Monroe, mis en lumière en 1992. C'est une simple note de service de la CIA datée du 3 août 1962, un jour avant la mort de Marylin, et presque sûrement la cause de son meurtre. L'information sur le document provenait de deux conversations téléphoniques sur écoute : l'une entre la journaliste Dorothy Killgallen et son ami Howard Rothberg et l'autre entre Marilyn Monroe et le frère de JFK, Robert F. Kennedy, ministre de la justice.
La conversation Killgallen-Rothberg tournait autour du fait que Marilyn dévoilait des secrets à des initiés privilégiés d'Hollywood concernant sa liaison avec le président, l'un des secrets était « une visite du président d'une base aérienne secrète dans le but d'examiner des choses extra-terrestres ». Dans la conversation entre Monroe et RFK, elle parlait de sa colère envers les Kennedy, des informations confidentielles qu'elle possédait dans son journal intime et de sa volonté de donner une conférence de presse pour « tout dire ».
Le document porte la signature de James Jesus Angleton, chef du contre-espionnage de la CIA.
 
Bien que la provenance exacte du document fasse défaut, je suis l'un des chercheur qui croit à son authenticité. Il semble donc que JFK n'était pas seulement très intéressé par les OVNIs, mais qu'il était connecté à ce thème en tant que président. Si oui ou non il a été tué pour des raisons ayant trait aux OVNIs, ne constitue pas quelque chose où je me permettrai d'émettre un jugement. Mais je voudrai dire qu'étant données les circonstances de sa présidence, cela ne peut être écarté.
Comme de nombreuses personnes ayant revisionné la vie et la présidence de JFK, mon sentiment est que nous avons perdu quelque chose de très important le jour sinistre de son assassinat. Ce que nous avons perdu, c'est le lien implicite d'une confiance entre le peuple américain et son gouvernement.
Le système élaboré pendant un siècle et demi, malgré toutes les imperfections de ses crises et démarrages, vers un plus grand pouvoir pour le peuple, avait conduit à une grande transformation pendant la seconde guerre mondiale.
Ce fut au moment où le système gouvernemental républicain s'est fait peu à peu engloutir par « l'idée de sécurité nationale ». Le nouveau chef n'a pas eu beaucoup de temps avant qu'on décide de le supprimer par un coup d'état silencieux.
Nous avons donc une bonne raison pour ne pas pouvoir retourner à JFK, à l'ère de Camelot (NDT : nom donné à l'administration sous JFK), et pour éviter ce sentiment au creux du ventre. Ce sentiment de perte et la conviction que cet assassinat était un acte criminel impuni ou au moins admis.
Je préfère pourtant me souvenir de quelque chose d'autre à propos de JFK. Il était sans nul doute l'un des plus grands orateurs de l'histoire américaine. Un grand merci à Ted Sorenson, l'un des meilleurs écrivains de discours qu'un président a eu le bonheur d'avoir. Mais JFK avait sûrement à faire à ce sujet.
Aussi, j'aimerai prendre un moment pour relire une déclaration classique de cet homme. C'est extrait d'un discours prononcé à l'hôtel Waldorf Astoria le 27 avril 1961, pour l'association des nouveaux patrons de presse. Son sujet : les dangers du secret.



" Le terme même de ''secret'' est répugnant dans une société libre et ouverte; et nous sommes un peuple opposé par nature et par son histoire aux sociétés secrètes, aux serments secrets et aux manoeuvres secrètes. Nous avons décidé il y a longtemps que les dangers d'une dissimulation excessive et injustifiée de faits pertinents l'emportaient de loin sur les dangers cités pour la justifier. Même aujourd'hui, il y a peu d'intérêt à opposerla menace d'une société fermée en imitant ses restrictions arbitraires. Même aujourd'hui, il y a peu d'intérêt à assurer la survie de notre nation si nos traditions ne survivent pas avec. Et il y a un très grave danger que le besoin déclaré d'une plus grande sécurité veuille être saisie par certains très désireux d'étendre sa signification aux limites mêmes de la censure officielle et de la dissimulation. Cela je n'ai pas l'intension de le permettre dans la mesure où c'est sous mon contrôle. Et qu'aucun membre de mon administration, que son rang soit élevé ou non, qu'il soit civil ou militaire, n'interprète mes mots de ce soir comme une excuse pour censurer les informations, pour étouffer la dissidence, pour cacher nos erreurs ou pour dissimuler à la presse et au public les faits qu'ils méritent de connaître.''


Si nous voulons honorer la mémoire de JFK, nous ne pouvons pas faire mieux que de vivre avec ces mots, et de lutter contre ce qui représente assurément le meilleur combat de notre vie. C'est le combat pour apporter la vérité à ce monde, pour faire briller la lumière dans l'obscurité, pour chasser les forces du mal.

SOURCE


Traduction par Hélios



 


samedi 29 janvier 2011

L'énigme de Nazca

Voilà un site qui me fascine depuis mon enfance.


Ces lignes énigmatiques et mystérieuses furent découvertes par hasard en 1939 par l'américain Paul Kosok au cours d'un survol de la région alors qu'il travaillait sur les réseaux d'aqueducs. Parmi l'entrelacs de lignes géométriques de taille gigantesque qui s'y trouvent, on a identifié 18 figures animales gravées dans le sol, dont un singe, une araignée, des oiseaux, un lézard et un chien. Certaines lignes et dessins franchissent même des vallées et des montagnes, comme l'étrange " homme-hibou " ou homme extraterrestre.
La situation de ces lignes géantes au milieu du désert aride qui n'enregistre que de très faibles précipitations annuelles a permis que ces lignes soient protégées de l'érosion et des outrages du temps.
L'existence des lignes de Nazca pose plus d'une question, mais la première qui vient à l'esprit est sans doute la suivante : puisqu'il est impossible de les observer à même le sol, pour qui furent-elles tracées et par quels moyens ?
On ne réussit pas à dessiner parfaitement des figures dans la taille varie entre 50 m et 300 m de façon fort approximative. Ces dessins sont donc le résultat d'un long travail méthodique et très précis. Les pierres naturelles qui reposaient sur le sol furent soigneusement enlevées, et le sillon ainsi formé fut bordé par certaines d'entre elles afin d'accuser davantage son relief.
Plusieurs ont tenté d'élucider le mystère qui entoure toujours ces étranges géoglyphes. Malgré tout, les questions fusent de partout et les réponses sérieusement documentées se font rares pour ne pas dire inexistantes. Depuis la découverte des lignes, certains, à court d'arguments, ont même avancé qu'elles sont le résultat de l'intervention d'extraterrestres.
Les années se suivent et les lignes de Nazca continuent à stupéfier les touristes et à déconcerter les historiens. Leur message est peut-être inscrit dans le sol, mais le désert refuse toujours de dévoiler ses secrets.




Une équipe japonaise vient de découvrir deux autres géoglyphes à Nazca :

Mercredi 19 Janvier 2011
YAMAGATA
Une équipe de chercheurs japonais a annoncé mardi avoir découvert deux nouveaux géoglyphes sur le plateau de Nazca, site enregistré au patrimoine mondial de l'UNESCO pour ses lignes et géoglyphes géants.
L'équipe, dirigée par Masato Sakai, professeur à l'Université des Lettres et des Sciences sociales gérée par l'Etat de Yamagata, a déclaré que les géoglyphes nouvellement découverts semblent représenter une tête humaine et un animal.
En 2006, la même équipe avait annoncé la découverte d'environ 100 nouveaux géoglyphes sur le plateau de Nazca, de nombreux étant en forme de lignes droites et triangulaires.
Le chef de la Faculté Yoichi Watanabe a déclaré que les nouveaux géoglyphes ont été trouvés à environ 10 kilomètres au nord de Nazca où se situent les géoglyphes géants d'animaux, de poissons et d'insectes. Un temple est situé à proximité du site des nouvelles découvertes.
''Il est rare de trouver des géoglyphes d'êtres vivants dans cette partie du plateau,''a déclaré Watanabe.
Il a dit que le géoglyphe de ce qui semble être une tête humaine mesure autour de 4,20 mètres de long et 3,10 mètres de large et que les chercheurs ont confirmé que des éléments ressemblent à deux yeux, une bouche et l'oreille droite.
Une analyse de la terre cuite découverte à proximité du site indique que le géoglyphe de la tête humaine a été créé dans la période de la civilisation Nazca tôt ou même avant. La civilisation Nazca a prospéré aux environs de 200 avant JC à 600 après.
L'autre géoglyphe qui semble être un animal mesure environ 2,70 mètres de long et 6,90 mètres de large. On ne sait pas quand il a été créé.
L'équipe japonaise a commencé des études sur le site du plateau de Nazca en août 2010 avec l'autorisation du Ministère de la Culture du Pérou.
Les deux nouveaux géoglyphes n'ont probablement pas été identifiés lors des relevés aériens en raison de leur petite taille, a déclaré Watanabe.
Il a également déclaré que l'équipe a déposé un rapport sur les nouvelles découvertes au Ministère de la Culture péruvien, et qu'elle se penchera sur les relations entre les géoglyphes découverts et le temple voisin.
Nazca est situé sur la côte sud du Pérou, à environ 400 km au sud de Lima. Les lignes et géoglyphes de Nazca et des pampas de Jumana ont été ajoutés à la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1994.
Les lignes, qui ont été gravées entre 500 avant JC et 500 après, sont parmi les plus grands mystères de l'archéologie en raison de leur nombre, de leur forme et de leur taille. Les lignes et géoglyphes couvrent environ 450 km ².
Traduit par Hélios
SOURCE 

L'armée américaine premier pollueur de la planète

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Le Département de la Défense produit plus de déchets dangereux que les cinq plus grandes industries chimiques américaines.

Le département de la Défense américaine est responsable de la plus énorme pollution planétaire. En dépit de l'évidence, l'impact sur l'environnement est demeuré sans écho chez les organisations concernées et n'a fait l'objet d'aucune discussion ni proposition de réductions au sein de la Conférence de Copenhague sur les changements climatiques. Les vastes opérations mondiales de la chose militaire américaine (guerres, interventions et opérations secrètes à plus de 1000 bases et 6000 installations sur le territoire US) ne sont pas comptabilisées en regard des limitations de production de gaz à effet de serre.
Parmi les agents avec lesquels les militaires US contaminent l'environnement, on compte l'uranium appauvri, l'essence, le pétrole, les pesticides, les défoliants (tels que l'agent orange), le plomb et des radiations étendues à cause des armes fabriquées, essayées et utilisées. La journaliste Sara Flounders a repéré quelques exemples types*:

  • Le Moyen Orient, l'Asie centrale et les Balkans sont contaminés par des dizaines de tonnes de microparticules radioactives et de déchets hautement toxiques.

  • Des mines et des bombes à fragmentation répandues sur de vastes étendues d'Afrique, d'Asie, d'Amérique latine et du Moyen Orient continuent à semer mort et destruction.

  • Trente cinq ans après la guerre du Vietnam, la troisième génération des populations affectées connaît un taux de malformations de naissance et de cancers 300 à 400 fois plus élevé que la normale à cause de la contamination par la dioxine.

  • Les politiques militaires en Irak ont engendré la désertification de 90% des terres, transformant ce pays originellement exportateur de denrées alimentaires en importateur de 80% de ses besoins en nourriture.

  • Aux Etats-Unis, les bases militaires sont en tête de liste des bases les plus polluées, le perchlorate et le trichloréthylène s'infiltrent dans l'eau potable, le sol et les nappes phréatiques.

  • Les essais nucléaires dans le sud-ouest des Etats-Unis et les îles du Pacifique ont irradié des milliards d'hectares de terre et d'eau, tandis que des résidus d'uranium souillent les réserves des Navajos.

  • Des fûts rouillés contenant des produits chimiques et des solvants ainsi que des millions de cartouches de munition sont abandonnés criminellement par le Pentagone sur des bases dans le monde entier.

*Sara Flounders, « Add Climate Havoc to War Crimes : Pentagon's rôle in Global Catastrophe », International Action Center, 18 décembre 2009.

SOURCE : Nexus n° 72, janvier-février 2011

vendredi 28 janvier 2011

L'ortie

Il me trottait dans la tête depuis quelque temps de vous faire découvrir les écrits de Maria Trében, qui a écrit "la santé à la pharmacie du Bon Dieu".La Santé à la Pharmacie du Bon Dieu

C'était une autrichienne (elle est décédée en 1991) qui a découvert les bienfaits des "simples" au cours de sa vie et qui a choisi de les populariser par des conférences et des livres.
Je prend le temps de transcrire des extraits concernant quelques plantes très courantes en tout lieu et aujourd'hui je démarre, à tout seigneur, tout honneur, avec l'ortie. J'ai rajouté quelques notes personnelles (en bleu dans le texte) et des recettes culinaires en fin d'article.



L'ORTIE (urtica dioïca)

"Un médecin a exposé un jour au cours d'une émission radiophonique, que l'ortie était une de nos meilleures plantes médicinales. Si les hommes savaient combien elle est efficace, ils ne planteraient que des orties (note d'Hélios : d'autant plus qu'elle est excellente à manger, en soupe, gratin, ou crue en tartare sur du pain. Voir recettes en fin d'article).

L'ortie est utilisable de la racine aux fleurs, en passant par la tige et les feuilles.
J'ai conseillé à une femme de boire du thé d'ortie. Celle-ci, mère de sept enfants, avait continuellement depuis ses dernières couches, un eczéma rebelle. Celui-ci régressa et disparut en peu de temps ainsi d'ailleurs que les migraines qui l'accompagnaient. Je lui avais conseillé ce traitement, car l'ortie est efficace contre les calculs urinaires et rénaux et je pensais que cette femme avait une affection rénale depuis la naissance de son dernier enfant.
L'ortie est notre meilleure plante pour nettoyer le sang, mais aussi, en même temps, pour en activer la formation. De plus, elle a un bon effet sur le pancréas, ce qui provoque une baisse de sucre dans le sang. Elle a une action facilitant les selles, sa tisane est recommandée pour une cure dépurative de printemps.
Depuis que je sais combien l'ortie est efficace, j'ai pris l'habitude au printemps avec les jeunes pousses, à l'automne après le regain ( il suffit de raccourcir les tiges après la première récolte et la plante refera de jeunes pousses) quand les pousses repartent, de faire une cure de tisane de 4 semaines. Je prend le matin à jeun une tasse, et aussi au cours de la journée 1 à 2 tasses que je bois à petites gorgées. Je me sens indescriptiblement bien après une telle cure et j'ai toujours la sensation de pouvoir en faire trois fois plus qu'e d'habitude. Depuis des années, ni ma famille, ni moi ne prenons de médicaments et je me sens en pleine forme. La tisane d'ortie n'a pas mauvais goût. On la prend sans sucre. Dans la médecine populaire, la tisane d'ortie est bue en cure, durant des semaines, contre les calculs biliaires et hépatiques, contre les maladies de la rate, voire les cancers de celle-ci, contre les glaires d'estomac et des voies respiratoires, contre les crampes et les ulcères d'estomac, contre les irritations intestinales et les maladies pulmonaires.
Pour garder ses hautes vertus curatives, la tisane ne doit pas bouillire. A titre préventif, une seule tasse par jour peut être bue toute l'année. C'est une aide efficace contre les affections virales, ainsi que pour l'élimination des bactéries.
A partir d'un certain âge, la teneur en fer du corps diminue, c'est pour cela que l'on se sent fatigué, à bout de forces, on se sent vieux et la capacité d'effort est diminué. Dans ce cas, l'ortie fraîche peut être utilisée avec les meilleurs résultats. Elle nous aide à sortir du creux de la vague. Après une cure avec de la tisane d'ortie, on ressent relativement vite un mieux physique.
L'hydropisie (oedème) est combattue par la vertu diurétique de l'ortie. Par ses éléments actifs, elle reconstitue le sang et combat ainsi la pâleur, l'appauvrissement du sang, l'anémie et d'autres graves maladies du sang. En association avec d'autres simples, on l'utilise contre la leucémie.Si on a une allergie quelconque (le rhume des foins par exemple), une longue cure de tisane d'ortie est indiquée.

L'ortie diminue les dispositions aux refroidissements et aide dans tous les cas de goutte et de rhumatisme.

Il y a quelque temps, je connus une femme d'environ 50 ans, qui à cause de l'état effrayant de sa chevelure, devait porter une perruque, ce qui lui fit perdre ses derniers cheveux. Je lui conseillai de se laver la tête avec de la décoction d'orties fraîches et, en outre, de rincer à la décoction de racines d'ortie. Elle suivit mon conseil et l'on peut voir, semaine après semaine, comment ses cheveux guérissaient et repoussaient drus. La teinture d'ortie est bienfaisante pour tous les cheveux. On peut en préparer soi-même en déterrant, au printemps ou à l'automne, des racines d'ortie. Moi-même, je me masse quotidiennement le cuir chevelu avec cette teinture, même en voyage et pendant les congrès je l'emporte avec moi. Le résultat est visible, le cuir chevelu est sans pellicules, le cheveu souple et brillant.(Perso, j'ajoute un peu de teinture d'ortie diluée dans de l'eau, après avoir rincé mes cheveux)
Même dans les cas de vaso-constriction, l'ortie apporte une aide efficace. Bien des gens, qui souffrent de ce mal (l'artérite), peuvent éviter une amputation de la jambe s'ils prennent à temps des bains de pied, à la racine d'ortie.

Chaque crampe, où qu'elle soit, indique un trouble circulatoire. Des tamponnages et des bains à la décoction d'ortie sont à conseiller dans ces cas-là. Cela est aussi valable dans le cas de troubles circulatoires coronariens : en se penchant au-dessus d'une baignoire, on badigeonne la région du coeur, tout en massant légèrement.
Une femme de 51 ans, originaire de Bavière, souffrait d'une fistule et avait, cette année-là, des douleurs insupportables. Le professeur consulté doutait des résultats d'une opération, car la fistule était sur l'arcade zygomatique. En 1978, la malheureuse s'adressa à un guérisseur qui montra beaucoup de compréhension et qui lui prescrivit un régime de crudités, des exercices respiratoires et de la psychocybernétique (?). Son mal devint plus supportable, mais aucune guérison n'intervint. En mars 1979, elle commença à récolter ses premières orties et but chaque jour trois tasses de tisane avec chaque fois une cuiller de « liqueur du Suédois ». Elle m'écrivit : « Après deux semaines de traitement, ma fistule s'était refermée et j'étais libérée de mes souffrances. Ma guérison semble acquise aujourd'hui. »
J'ai toujours plaisir à savoir combien de gens ont pu éprouver les bienfaits de l'ortie sur leur propre corps. Une femme m'écrivit récemment qu'elle avait bu de la tisane d'ortie pendant des mois. Grâce à cela et malgré un dur labeur quotidien, elle avait oublié ce qu'était l'épuisement et la fatigue, mais aussi elle avait obtenu la guérison d'un oeil-de-perdrix infecté faute de soins et qui la faisait souffrir jusqu'à la cuisse, de plus une onychomycose (infection par des champignons de la matrice de l'ongle) qu'elle ne pouvait se décider à opérer, avait disparu.
Un jour, un homme âgé vint me trouver en pleurant. Trois ans auparavant, il avait eu une grippe. Depuis son urine était marron foncé et il souffrait de constants et insupportables maux de tête. Rien ne le soulageait, ni les nombreux médicaments, ni même les piqûres, dont les dernières dans la région de la tête. Au contraire les maux de tête devenaient si aigus qu'il pensait au suicide. Je l'encourageai et lui conseillai les orties fraîches : deux litres et demi de tisane répartis sur la journée. 4 jours après il me téléphona pour me dire que ses maux de tête avaient entièrement disparu.

Quelques temps après, une de ses amies qu'il m'envoyait, m'apprit qu'il se sentait mieux qu'avant la grippe. Utilisez vous aussi les jeunes pousses d'ortie de printemps et faites-en une cure de désintoxication, vous serez stupéfait du résultat.
Tous les faits cités montrent bien avec quelle rapidité un soulagement peut être apporté par les simples. En tout cas, dans les cas graves, une tasse par jour ne suffit pas, il convient d'en boire par petites gorgées, au moins deux litres par jour.
Une femme d'affaires me disait qu'elle emportait toujours avec elle en promenade, en voyage ou en voyage d'affaires, une bouteille thermos de tisane d'ortie. Elle est enthousiasmée par son bon effet. Cette tisane apaise parfaitement la soif mais en plus elle revigore et dissipe la fatigue.
Encore une indication spéciale : en cas de sciatique, lumbago, névrite aux bras ou aux jambes, frotter très doucement les endroits douloureux avec une ortie fraîche et poudrer ensuite.
Ne devons-nous pas remercier Dieu de nous avoir offert une plante effectuant de tels miracles. A notre époque de grande vitesse, les hommes passent distraitement devant elle et préfèrent prendre des analgésiques et souvent en quantité abusive. Mais une guérison véritable nous est seulement approtée par nos bons simples bien souvent méprisés.

Un lecteur de Westphalie écrit : « Mon voisin utilise aussi les orties pour combattre les parasites et les insectes nuisibles dans son jardin. Il met une grande quantité d'orties dans un grand bassin de 300 litres (on peut évidemment se servir d'un plus petit récipient) et les laisse macérer dedans. Avec cette solution d'orties, il arrose souvent ses plantes, qui, ainsi sans agents chimiques, restent exemptes de vermine. Même ses carottes n'ont plus de vers. » (sert aussi d'engrais ou d'activateur de compost)
Les orties qui poussent le long des bois non pollués ou au bord des vertes prairies, loin des routes et autres pollutions, sont souvent pulvérisées à l'herbicide par les cultivateurs. Ainsi ces poisons de l'humanité peuvent pénétrer dans des forêts non polluées. Que ces poisons détruisent aussi les insectes et les oiseaux leur importe peu. Il est malheureux que les cultivateurs ne prennent plus le temps de couper les orties à la faux. Comme les hommes sont devenus aveugles !"

UTILISATION

Tisane : une cuiller à thé bien remplie dans un quart de litre d'eau. Seulement ébouillanter, infuser rapidement. (note d'Hélios : la tisane change vite de couleur, c'est normal)

Teinture d'ortie : déterrer les racines au printemps ou à l'automne. Les laver et les brosser, les hâcher menu, remplir un flacon jusqu'au col et couvrir d'alcool à 38 ou 40°. Laisser macérer deux semaines dans un endroit tempéré. (20°)

Bain de pieds : prendre avec les 2 mains réunies le maximum de racines fraîches, bien râpées et brossées. Autant de plantes fraîches coupées (tiges et feuilles). Laisser macérer une nuit dans 5 litres d'eau. Le lendemain matin amener à ébullition. Prendre le bain de pieds aussi chaud que possible. Durée : 20 minutes. Réchauffé, ce bain peut être utilisé deux ou trois fois.

Note d'Hélios : pour consommer facilement de l'ortie toute l'année sans m'embêter, je récolte les 4 premières feuilles de chaque tige en bonne quantité et je les fais sécher deux ou trois jours dans un local chaud mais obscur. Ensuite elles sont faciles à réduire en poudre à la main (elles ne piquent plus). Mises dans un bocal à la cuisine, il est facile d'en ajouter dans l'assaisonnement de salade, sur des céréales, légumes, etc.

Soupe d'ortie : faire revenir des oignons dans de l'huile d'olive, ajouter quelques pommes de terre, les pousses d'ortie et de l'eau. Faire cuire, assaisonner, mixer (belle couleur verte qui a du succès auprès des invités !).

Gratin d'ortie : alterner des couches soit de céréales ou de rondelles de pommes de terre avec des couches d'ortie. Mouiller avec du lait (de vache pour les inconditionnels, végétal pour d'autres), salé et poivré, additionné d'huile d'olive. En fin de cuisson ajouter du fromage râpé.

Tartare d'ortie pour canapés : hacher très fin les pousses terminales d'ortie et mélanger à un peu d'huile d'olive, de l'ail haché, du beurre, sel et poivre. En faire un « beurre ». Tartiner en entrée ou pour l'apéritif. Perso, je décore mes canapés avec des fleurs comestibles, comme la fleur de bourrache, de primevère ou de violette. Cette recette est inspirée par François Couplan.

Pour ceux qui sont équipés d'un extracteur de jus, en ajouter à du jus de légumes ou le boire seul avec un peu de sel et de jus de citron (il faut en ramasser beaucoup, mais c'est du super concentré)

CONCLUSION : garder dans un coin de son jardin un endroit où elles vont se plaire !

Pour le prochain article, je donnerai les conseils de Maria Trében pour la récolte, la conservation et la préparation des simples.

jeudi 27 janvier 2011

Les tsunamis

Un excellent article du blog earth of fire.

Les sept risques volcaniques : - les tsunamis.

Le terme tsunami (津波, tsunami) est un mot japonais composé de tsu (, tsu), « port », « gué », et de nami (, nami), « vague» ; il signifie littéralement « vague portuaire ». Elle fut nommée ainsi par les pêcheurs qui, n'ayant rien perçu d'anormal au large, retrouvaient leur ville portuaire ravagée.

Les photos ne veulent pas passer (n'est-ce pas, Ngiu ) aussi je vous donne le lien vers ce blog

 

Trois nouvelles animalières

Les oies sauvages et cygnes affluent dans le ciel helvétique

Un nombre record d'oies sauvages, de cygnes et de buses pattues séjourne actuellement en Suisse. Du jamais vu depuis 25 ans, signale jeudi la Station ornithologique de Sempach (LU).

Ces oiseaux ont migré, poussés par l'arrivée précoce de l'hiver en Europe du Nord.

Ces volatiles se faisaient rares en Suisse depuis des années. Ils restaient dans les pays nordiques ou d'Europe centrale, car en raison des hivers doux, maints plans d'eaux et une partie de la mer Baltique ne gelaient pas. Les oies et d'autres oiseaux aquatiques y trouvaient donc les conditions suffisantes pour subsister durant l'hiver.

Situé entre les lacs de Neuchâtel, Bienne et Morat, le Grand Marais héberge ces jours cinq espèces d'oies, des cygnes chanteurs ainsi qu'une rareté: une bernache cravant. La Station ornithologique a même observé pour la première fois en Suisse une oie à bec court. Cet oiseau niche ordinairement seulement dans l'est du Groenland, en Islande et au Spitzberg.
Des rapaces des régions nordiques ont aussi été remarqués, tels la buse pattue et le busard Saint-Martin. Plusieurs ont été vus par exemple dans la plaine de la Broye ou en Bas-Valais.

(Sûrement le réchauffement climatique d'Europe du nord qui oblige ces oiseaux à migrer plus au sud !)

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Rare naissance de trois bébés tigres de Sumatra en Indonésie

JAKARTA - Une tigresse de Sumatra, une espèce menacée d'extinction, a donné naissance à trois bébés tigres dans un zoo en Indonésie, un événément qui redonne espoir aux défenseurs des animaux, a annoncé un responsable local.
La tigresse, prénommée Uni, a accouché mardi de quatre bébés mais l'un est mort juste après dans le zoo Taman Rimba, dans la province de Jambi, située dans le sud de l'île de Sumatra.
"C'est un événement remarquable", s'est félicité Didi Wuryanto, de l'agence de développement culturel et touristique de la province.
"Il est difficile de s'occuper de tigres en captivité... Cela nous donne l'espoir de pouvoir conserver la population de tigres", a-t-il ajouté.
Il ne resterait qu'environ 400 tigres de Sumatra à l'état sauvage en Indonésie et 3.200 dans le monde, selon le Fonds mondial pour la nature (WWF).
L'île de Sumatra est confrontée à une augmentation du nombre des conflits hommes-animaux liés à la perte d'habitat pour les tigres et les éléphants, qui sont chassés par le déboisement et le développement des plantations. Ces conflits font une trentaine de morts par an, selon les autorités.

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Echec des mesures de préservation des requins menacés d'extinction

PARIS - Les mesures adoptées il y a dix ans par les pays pêcheurs visant à préserver les requins ont échoué car près d'un tiers de ces prédateurs sont menacés d'extinction, accusent jeudi deux ONG internationales.
"Le sort des requins dans le monde est entre les mains des 20 principaux pays pêcheurs, dont la plupart ont échoué à démontrer qu'ils font quelque chose pour sauver ses espèces en danger", a souligné Glenn Sant, responsable du programme marin de l'ONG britannique Traffic.
Selon l'ONG, les 20 principaux pays pêcheurs sont responsables de près de 80% du total des captures dans le monde chaque année, soit plus de 640.000 tonnes. L'Indonésie, l'Inde, l'Espagne et Taïwan se classant en tête avec 35% des prises.
Dans un rapport, Traffic associée à la fondation américaine PEW exhorte les pays pêcheurs à agir rapidement pour enrayer la disparition des espèces, à l'occasion du 10e anniversaire de l'adoption par la FAO, l'agence de l'ONU pour l'alimentation et l'agriculture, d'un "Plan d'action international pour la conservation et la gestion des Requins".
Ce projet prévoyait notamment l'adoption de plans nationaux et des rapports biannuels sur les progrès réalisés. "Mais rien de cela n'a été correctement mis en oeuvre", soulignent Traffic et Pew.
Seuls 13 de ces 20 pays ont adopté des plans nationaux d'action dont on ne sait pas s'ils ont été pleinement appliqués, selon le rapport qui se base sur les données fournies par les pays.
Les populations de requins diminuent régulièrement pour cause de surpêche et 30% des espèces sont menacés d'extinction alors que quelque 73 millions de ces prédateurs sont tués chaque année essentiellement pour l'utilisation de leurs ailerons dans la cuisine des pays asiatiques.
Les requins sont particulièrement vulnérables à la surpêche parce qu'ils ne se reproduisent qu'à un âge avancé et ne mettent au monde que très peu de petits. De plus, ces poissons sont un maillon important de l'équilibre écologique des océans.
"Là où les requins sont en bonne santé, la vie marine sous les vagues est florissante, mais là où ils sont victimes de la surpêche ont voit les déséquilibres du monde marin", a souligné Jill Hepp, responsable de la conservation des requins au Pew.
Mi-janvier, la FAO a publié les premières directives mondiales visant à réduire les rejets de poissons morts en mer lors des campagnes de pêches et qui doivent être approuvé par le comité des pêches réuni du 31 janvier au 4 février au siège de l'organisation à Rome.
Elles couvrent la gestion des prises accidentelles, l'amélioration des engins de pêche, les fermetures saisonnières, les incitations économiques, le suivi, la recherche et le développement, le renforcement des capacités des Etats à appliquer les directives.

Trouvées sur Romandie News

Le saviez-vous ? (suite)

Extrait du n° 10 de V.I.T.R.I.O.L. sur la manipulation concernant l'affaire Apollo 11.


L'affaire Apollo 11

Un exemple de l'art de la manipulation exercée par les médias concerne cette grande fable mondiale qui nous a tenu en haleine le 21 juillet 1969 jusqu'aux petites heures de la nuit, tout au moins en Europe, décalage horaire oblige. Tous les yeux étaient rivés  vers le petit écran, encore en noir et blanc à l'époque. Nous assistions médusés aux déambulations des premiers hommes sur la lune, les astronautes yankees venus planter la bannière étoilée sur le sol lunaire. Un petit pas pour l'homme, un grand pas pour l'humanité !
Un peu plus de trente ans plus tard, la belle unanimité commençait sérieusement à s'effriter sous le coup d'une rumeur persistante. Disons plutôt d'une révélation de plus en plus gênante. Internet en était évidemment la caisse de résonance. En un mot, tout ce qu'on nous avait fait gober n'était que le résultat d'une grande manipulation. Les images d'Armstrong et Aldrin sur la lune avaient été tournées près de Londres dans les fameux studios Pinewood, là où justement Stanley Kubrick avait planté la caméra de son film, 2001 l'Odyssée de l'Espace. En fait, les décors du célèbre film furent justement utilisés pour tourner les images vues par des millions de téléspectateurs. Des sites Internet pas avares de détails démontraient, photos à l'appui,   l'invraisemblance de la vérité officielle. Sur certains clichés les doubles ombres indiquaient l'existence de plus d'un soleil donc assurément la preuve que la photo avait été prise en studio en utilisant une panoplie d'éclairages comme c'est le cas lors de la réalisation d'un film.
Manifestement, le pouvoir se trouvait en difficulté. Comment casser ces preuves de plus en plus tangibles de la manipulation magistrale ?
Il fut donc décidé de réaliser un documentaire télévisé, diffusé sur de nombreuses chaînes de par le monde. Ainsi un soir de 2003, Arte diffusa une émission étrange. On y voyait les images historiques entrecoupées d'interviews de personnalités, principalement américaines, entre autres des membres de l'équipe qui entouraient le président Nixon à la Maison Blanche. Alexander haig et Henry Kissinger, « himself », excusez du peu ! En somme on avait réquisitionné des gros bras de la nomenklatura illuminati. Bref, il fallait mettre le paquet. Le risque évoqué en valait sans doute la peine. Et que répondaient ces sommités politiques ? Que l'homme avait bien mis le pied sur la lune et que ceux qui disent le contraire sont des menteurs ? Pas du tout ! Ils confirmèrent la thèse apocryphe ! Oui, vous avez bien lu.
En entendant pareille révélation, les téléspectateurs devaient certainement être cloués dans leur fauteuil. Les images de 1969, diffusées en mondiovision, du pipeau ! Incroyable. Si, si, d'ailleurs Kissinger précisa qu'il avait engagé Stanley Kubrick, le maître du 7ème art pour participer à cette opération délicate. Nous étions en pleine guerre froide. Les russes et leur spoutnik avaient une longueur d'avance dans la course aux étoiles. Il fallait faire quelque chose pour retourner l'opinion. En plus, la guerre du Vietnam qui faisait rage tournait au fiasco. Les citoyens américains étaient de plus en plus hostiles au gouvernement. Les campus universitaires se gonflaient d'opposants à la politique de Nixon. Il devenait urgent d'agir pour inverser la tendance.
C'est ainsi que fut mise en place l'opération Apollo 11. Il est probable que la NASA avait la capacité technologique pour mener à bien la mission. D'ailleurs, dans le plus grand secret, d'autres missions lunaires avaient déjà été réalisées antérieurement. Cependant, il devait probablement y avoir un risque de montrer la lune sous son aspect réel, tel que le citoyen lambda ne se la représente pas. La réalité de la lune est probablement fort différente de ce qu'on imagine. Il fallait donc présenter une image factice, lisse, anodine.
Ainsi, le téléspectateur de 1969 découvrit un paysage désertique, fait de roches et de sable. Un univers minéral mort. Ce qu'il ne savait pas et c'est ce qui est expliqué dans le documentaire réalisé 30 ans plus tard, c'est que ce sable avait été placé là dans un grand studio de cinéma à proximité de Londres. Si proche même de la capitale anglaise qu'un ticket de métro s'était perdu dans le sable prétendument lunaire. Une petite tache imperceptible à l'écran en 1969, devenait, grâce aux techniques actuelles de grossissement des images un anodin sésame du « tube » londonien. Une anecdote confirmée donc par les sbires de la Maison Blanche a de quoi surprendre. Le documentaire fourmillait d'anecdotes diverses et variées comme la poursuite des techniciens qui avaient participé au tournage pour les « réduire au silence ». Au fur et à mesure de l'avancement du reportage, la réalité apparaissait de plus en plus énorme, incroyable. On assistait donc bien là à une opération de communication visant à détruire l'information en la grossissant.
Et puis soudainement, au détour d'une interview, une huile de l'entourage de Nixon retire son microcravate et lance à la cantonnade : « C'est bien ce que vous vouliez que je dise ? » Un gentil présentateur vient alors nous révéler que tout ce simulacre n'était qu'une parodie. Il s'agissait d'un hoax, d'un canular visant à édifier les masses, à faire notre éducation aux médias en nous conseillant d'être toujours vigilant, de ne pas tout prendre pour argent comptant. La belle affaire !
Sous prétexte d'hygiène télévisuelle, les autorités venaient de casser cette information jugée dangereuse qui enflait. Comment après cela remettre encore en doute le mythe d'Apollo 11 ? D'ailleurs, pendant bien longtemps, on n'entendit plus parler de la rumeur dans les médias. Le blackout avait été décidé en haut lieu....



A SUIVRE...

Loreena Mac Kennitt

Pour mon ami Korrigan, qui apprécie cette artiste et moi aussi. Ce serait un bel accompagnement musical sur le blog, mais je ne sais pas si on peut le faire et surtout comment. Peut-être que notre gentil anonyme du bistro saurait...

(Loreena McKennitt est née à Morden près de Winnipeg (province du Manitoba, Canada), d'une famille d’origine irlandaise et écossaise. Son père est éleveur de bétail et sa mère infirmière. Elle apprend à jouer du piano et suit des cours de chant ; c’est au cours des années 1970 qu’elle découvre la « musique celtique » et notamment les premières productions d'Alan Stivell. C’est donc par le biais de la musique qu’elle va s’intéresser à la civilisation celtique.)


http://www.altcountryforum.nl/blog/wp-content/uploads/2010/10/Loreena-McKennitt.jpg

La danse des loups



Skellig

mercredi 26 janvier 2011

Les élites "globocrates, merci à elles...

Trouvé sur "International News"

Steve Watson
Infowars.com

21 janvier 2011
Voir: The Economist 
Selon l'organe du Bilderberg « The Economist »: Oui, de puissantes élites « globocrates » contrôlent les événements, il ne s’agit nullement d’une conspiration
L’agenda pour un système de contrôle global centralisé est public et au vu et au su de tout le monde
Nous avons évoqué à plusieurs reprises la pression pour un système de contrôle centralisé de gouvernement mondial comme une « conspiration ouverte ». Des groupes comme le Bilderberg, la Commission trilatérale, et le Council on Foreign Relations, sont les chevilles ouvrières de ce programme, élaborant les politiques des politiciens et des courtiers du pouvoir qu’ils ont effectivement acheté.
Un article plutôt étrange dans The Economist d’aujourd’hui parle de cette structure de pouvoir, et loin de la considérer comme une théorie du complot, réaffirme simplement le fait que « l’élite cosmopolite » se réunit lors de ces rassemblements et clubs secrets pour façonner le monde dans lequel la « superclasse » désire vivre.
Bien sûr, The Economist est l’endroit idéal pour permettre à la conspiration ouverte de s’afficher, étant donné que son rédacteur en chef est un participant régulier à la conférence annuelle du Bilderberg, ce que l’article dévoile fièrement dans ses premiers paragraphes.
Sur le ton de l’ironie, l’article décrit le Bilderberg comme « une conspiration malfaisante ayant comme objectif la domination du monde« , et affirme ensuite que oui effectivement, le groupe maîtrise réellement les événements du monde. Il a été responsable de la monnaie unique européenne, il est l’hôte des aristocrates et des hommes d’affaires les plus influents au monde, ainsi que d’un petit groupe de journalistes, représentant les entreprises médiatiques internationales les plus importantes, qui se sont engagés à se conformer aux règles de Chatham House, ce qui signifie qu’ils ne peut pas divulguer les « grandes idées » qui sont incubées au Bilderberg.
« Le monde est un endroit compliqué, avec des océans de nouvelles informations bougeant en permanence. » L’article poursuit, « Pour gérer une organisation multinationale, il est utile d’avoir une idée approximative de ce qui se passe. Il est également opportun de pouvoir appeler d’autres globocrates par leur prénom. Donc, les élite internationales financières, les bureaucrates, les patrons d’organisations caritatives et les intellectuels, se rencontrent et se parlent constamment. Ils se réunissent dans des rassemblements élitistes… Ils forment des clubs. »
Le plus influent de ces clubs, selon l’article, sont le Bilderberg, le Council on Foreign Relations, laCommission Trilatérale, Le Carnegie Endowment for International Peace, et le Groupe des Trente. Ils se débarrasse maintenant de leur nature secrète et se révèlent au monde. Les « fêtes globocratiques se révèlent », reconnaît l’article.
L’article continue en donnant quelques exemples de grands événements internationaux qui ont été façonnés au fil des ans lors de rencontres élitistes, y compris des accords diplomatiques et même des décisions sur les grandes guerres.
« De telles réunions sont « une partie importante de l’histoire de la superclasse », The Economist cite l’ex-égérie de Kissinger et élitiste mondialiste David Rothkopf, l’auteur du livre The Global Power Elite and the World They Are Making (pour lire des extraits en ligne de ce livre, aller ici). »
« Ce qu’elles offrent c’est l’accès à « certains des dirigeants les plus reclus et insaisissables du monde ». En tant que tels, ils sont l’un des « mécanismes informels du pouvoir [global]« , ajoute Rothkopf.
Ne blâmez pas l’élite « globocrate » internationale pour la crise financière cependant, insiste l’article, en faisant valoir que la super-classe a été « prise au dépourvu ». Et tandis que l’article admet que certains banquiers internationaux sont responsables du pillage en masse du système, il tente de convaincre les lecteurs que finalement la présence d’une élite internationale inter-connectée a en fait sauvé le monde de l’effondrement financier complet – de sorte que vous pouvez dormir sur vos deux oreilles.
Bien entendu, toute personne qui suit de près l’activité de ces groupes d’élite vous dira qu’ils n’ont pas été tout à fait pris au dépourvu et étaient pleinement conscients du fait que la crise était soigneusement préparée en 2006. Les rapports des réunions du Bilderberg au Canada en 2006, et en Turquie en 2007, ont prédit un crash global du logement et ont prévu une crise financière prolongée en conséquence. 
Le groupe a depuis débattu sur comment il devrait s’y prendre exactement pour contrôler la situation économique afin de favoriser sa propre influence mondiale et celle de la (honnêtement, nous ne sommes pas mauvais du tout) « super-classe ».
Il y a dix ans toute personne qui osait même parler de l’existence du Bilderberg, voire laissait entendre qu’il était un manipulateur majeur des événements du monde, était généralement considérée comme un fou portant un chapeau en papier aluminium. Aujourd’hui, les mêmes affirmations constituent l’étoffe d’éditoriaux dans la presse mondiale.
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Steve Watson est un journaliste basé à Londres et il est rédacteur en chef pour Alex Jones Infowars.net, et Prisonplanet.com. Il a une maîtrise en relations internationales de l’Ecole d’études politiques à l’Université de Nottingham en Angleterre

Le vrai prix de la fourrure



Voici une vidéo sur la déclaration universelle des droits des animaux:


Déclaration Universelle des Droits de l'Animal
envoyé par licaon. - Regardez des vidéos d'animaux mignons.

C'est bien beau, on se dit que personne ne peut outrepasser ces droits, mais bien sûr la réalité n'est pas celle-là, on s'en doute. Pour exemple, voici un reportage tourné par 30 Millions d'Amis sur l'élevage des visons. Attention, images très choquantes !
Snif....


Le vrai prix de la fourrure
envoyé par 30-Millions-d-Amis. - Regardez des vidéos d'animaux mignons.


Pitié pour eux !

mardi 25 janvier 2011

Le bois raméal fragmenté (ou BRF), une utilisation intéressante au jardin

Voilà plusieurs années que mon jardin bénéficie de cet apport ligneux. Je l'utilise soit pour améliorer la terre de mon potager, soit comme mulch en surface. Le surplus est laissé pour se transformer en deux ans environ en compost que j'ajoute par petites quantités dans le jardin ou mes jardinières.
Voici un article édité par le centre Terre Vivante, qui saura vous expliquer bien mieux que moi la technique du BRF.
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Les premiers essais de la technique BRF remontent aux années 1970 où quelques chercheurs québécois ont eu cette idée saugrenue. Renouvelés avec toutes sortes de cultures et sous différents climats, les résultats de ces essais semblent très encourageants : importante production d’humus, amélioration très nette de la structure des sols, rendements accrus avec des effets prolongés sur trois ans, importante réduction des besoins en eau, moins de désherbage, de maladies et de ravageurs...

Recréer un humus forestier

En fait, tout se passe comme si on reproduisait, en les accélérant, les processus en œuvre dans la formation de l’humus forestier. Les bois raméaux, extrémités des branches des arbres de diamètre inférieur à 8 cm, concentrent 80 % de tous les nutriments des arbres. La plupart de ces nutriments sont assez facilement dégradables. L’un d’eux, la lignine – matériau carboné qui assure la rigidité et la durabilité du bois – l’est beaucoup moins. Mais dans les petits rameaux, elle n’a pas encore acquis la stabilité qu’elle acquiert dans les plus grosses branches. Au contact du sol, après broyage des rameaux, cette lignine est rapidement attaquée par une famille de champignons, les basidiomycètes du sol, également appelés "pourriture blanche". Cette déconstruction de la lignine stimule considérablement la vie du sol en provoquant toute une série de transformations et elle produit de grandes quantités d’humus. L’utilisation directe des BRF permet de faire l’économie du processus du compostage, avec une efficacité supérieure puisqu’il n’y a ni montée en température, ni perte d’éléments.

Produire des BRF ( A. Bosse-Platière)

Au jardin, la première difficulté consiste à produire ou à se procurer une quantité importante de BRF. La plupart des broyeurs à végétaux de jardin ne peuvent accepter des branches de diamètre supérieur à 4 cm. Et les apports recommandés par les initiateurs de cette technique sont très importants : 3 cm d’épaisseur sur toute la surface cultivée. A moins de posséder un grand jardin boisé ou de très longues haies, l’autoproduction avec un broyeur de jardin ne permettra pas d’apports aussi importants sur toutes les parties cultivées, d’autant qu’il faut exclure les branches de résineux. Plusieurs solutions :

  • - apports limités à quelques cultures (arbres et arbustes fruitiers, tomates, aubergines, rosiers…) selon les quantités produites sur place,
    - apports alternés un an sur deux ou trois,
    - apports moins importants (1 ou 2 cm) chaque année,
    - ou encore achat de broyat de feuillus auprès d’un élagueur ou du service espaces verts de sa commune (pas facile car ils sont de plus en plus valorisés).

Comment les utiliser ?

  • Il est préférable d’épandre les BRF peu après le broyage, à l’automne ou au début du printemps et de les incorporer rapidement à la couche superficielle du sol (5 premiers cm). En effet, le développement des champignons basidiomycètes peut provoquer des problèmes de "faim d’azote" (jaunissement, croissance ralentie) sur des végétaux plantés ou semés juste après l’incorporation des BRF : dans une première phase qui dure au moins un mois, les champignons prélèvent de l’azote dans le sol.
  • Evitez également d’utiliser des fongicides, y compris à base de cuivre, qui s’accumulent dans les sols et inhibent le développement des champignons.
  • Vérifiez la présence des champignons de pourriture blanche une semaine ou deux après l’incorporation. Un mois (minimum) après, plantez ou semez.
  • On peut également utiliser les BRF en mulch (couverture du sol) sans incorporation, notamment au pied des arbres et arbustes fruitiers, des rosiers et autres vivaces. Les effets fertilisants seront moins importants, le développement des champignons et la dégradation de la lignine se faisant de manière beaucoup plus progressive ; mais ce mulch assurera une excellente protection contre la sécheresse et réduira le développement des mauvaises herbes.
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 Voici deux photos prises ce matin de mon tas de BRF (une heure de travail) :

Il y a ici un mélange de branches de bouleau, chêne, noisetier et un peu d'eucalyptus. Il faut éviter les résineux (que je brûle) qui apportent trop d'acidité ou les épandre avec parcimonie au pied des plantes du type "terre de bruyère" comme les azalées ou les rhododendrons, par exemple.

Le même tas en gros plan (mon broyeur accepte des branches jusqu'à 3 cm de diamètre):




 Et enfin le tas de l'année dernière qui finit de composter (il est rempli de vers) et souvent fréquenté par les merles à la belle saison :

Le saviez-vous (suite)


N° 10 (suite)

L'art de la désinformation

On classe généralement l'information en trois catégories ou, plus précisément en 3 couleurs :
    blanche : info ouverte aisément et licitement accessible .
    grise : info licitement accessible mais caractérisée par les difficultés à l'acquérir ou dont l'existence est peu connue.
    Noire : info à diffusion restreinte et dont l'accès ou l'usage est explicitement protégé.
    Qu'elle soit blanche, grise ou noire, une information peut toujours être critique, susceptible d'infléchir la stratégie des décideurs.
    L'information blanche, dissimulation ou manipulation
    Elle apparaît comme la plus immédiatement accessible. Ses sources principales sont bien entendu la presse écrite, les médias audiovisuels et de plus en plus Internet. Il y a d'abord l'aspect quantitatif, le chercheur risque d'être vite submergé par la masse d'informations disponibles. Il est par conséquent demandé à l'observateur de faire preuve de rigueur et d'éviter tout dérapage. En théorie de l'information, on parle également de bruit. La cacophonie actuelle vise également à noyer les informations critiques sous un déluge sonore afin de les rendre inaudibles. Cacher les mots qui pourraient mettre la puce à l'oreille.
    D'autre part, l'information ouverte est la plus sujette à caution, car la source qui la rend accessible à tout un chacun l'a souhaité ainsi. Si vous lisez telle information sur Internet ou dans la presse, sachez dès à présent que le pouvoir a intentionnellement désiré qu'elle capte votre attention.
    Les missiles informationnels
    Il arrive très souvent qu'on prenne pour argent comptant une nouvelle qui nous saute littéralement au visage. La soudaineté ou le caractère extraordinaire de celle-ci peut momentanément nous désarçonner et nous faire perdre notre vigilance. L'irruption d'un fait et sa dimension insolite dans notre quotidien fade et monotone induit en nous un comportement proche de la transe hypnotique. Plus l'info est brutale et plus elle brisera nos doutes et nos résistances. La seule parade possible en cas d'attaque à coup de « missile informationnel » est de rester sur le qui-vive. Rappelons-nous le 11 septembre2001 et notre réaction à ce moment-là.
    Nicolas Sarkozy use et abuse également du même procédé, qui cependant s'évente très vite. Ceci explique en partie le tempo extrêmement rapide et saccadé de ses effets d'annonce. Sarkozy avance en déposant dans nos têtes des petites bombes émotionnelles qui détruisent nos défenses immunitaires. Mais pour conserver l'avantage, il doit multiplier les tentatives, d'où son omniprésence dans les médias. 
    La barrière de lumière
Un des pièges les plus couramment employés par les autorités est l'orientation de l'éclairage médiatique dans une direction pour conserver dans l'ombre des faits qu'on ne souhaite pas trop divulguer. Plus l'éclairage est intense, plus il y a de chance d'avoir à faire à une opération de manipulation de l'opinion. L'antidote consiste alors à se retourner de 180°, soit dans le sens opposé à l'éclairage.

L'exagération des faits
Une autre technique de manipulation couramment employée dans le cadre de l'information blanche est de récupérer un événement ou une opinion répandue et de la pousser jusqu'à l'extrême. De la gonfler jusqu'à la rendre difforme et donc à lui faire perdre sa justification et sa validité.
Le conspirationnisme d'Internet doit son développement et sa relative liberté d'action à cette propension qu'ont les internautes à exagérer constamment les traits des faits réels. Travers que nous avons tous presque naturellement lorsque nous possédons une information qui nous semble importante et que nous la communiquons à nos interlocuteurs que nous savons être à ce moment-là dans l'ignorance. C'est un gain de pouvoir sur autrui qui flatte évidemment notre ego, tout fier de prendre ainsi momentanément sa revanche.
L'exagération est l'art de tuer une information. Celle-ci suit le même trajet que la rumeur. Elle s'amplifie de plus en plus mais, au lieu d'être accréditée et de devenir référence, on la dirige vers l'abattoir. Telle est la stratégie employée pour faire taire une information jugée dangereuse par le pouvoir.

Rumeurs et contre-rumeurs font le lit de l'internet. Hoax et sites de « hoaxbusters » se jouent une guéguerre stérile. Mais cette querelle de bac à sable, en fin de compte, ne rend-elle pas service aux autorités mondiales tant elle paraît dérisoire ? Au lieu de se tourner vers des sujets plus critiques, les amateurs de conspirationnisme préfèrent s'étriper sur la possibilité ou l'impossibilité de cuire un oeuf au moyen de 4 téléphones portables placés en étoile !
Tant que ce petit jeu infantile continuera, nos dirigeants du nouvel ordre mondial pourront dormir sur leurs deux oreilles...

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N° 11

6 juin 1944 : L'Amérique envahit l'Europe
Histoire alternative (celle dont Obama ne parlera jamais)

Historiquement, l'Amérique n'a jamais eu pour projet de « libérer » l'Europe mais de la conquérir. Les plans mis en oeuvre en 1944 parlaient explicitement « d'invasion » du continent et de rien d'autre. Le régime national-socialiste ne fut qu'un prétexte à une nouvelle guerre de conquête, une parmi beaucoup d'autres. Le nazisme n'a été qu'un prétexte utile pour prendre le contrôle de l'Europe de l'ouest, une mainmise largement amorcée par l'endettement des européens et de la France à la suite de la Grande Guerre de 14-18. Libérer l'Europe du joug nazi n'était certainement pas la priorité des américains, pas plus que sauver les juifs. Si le pouvoir américain avait réellement voulu casser le plan de déportation des juifs et des minorités ethniques, il lui suffisait de bombarder et de détruire les voies ferrées par lesquelles les convois étaient acheminés aux différents camps du complexe d'Auschwitz-Birkenau. Sans doute cette dimension de la guerre ne les intéressait-elle simplement pas. La dénonciation des camps qui aurait du intervenir dès le début du conflit n'a en fait été exploité par la propagande américaine que bien plus tard, comme pour mieux masquer l'ampleur et la monstruosité de ses propres crimes : la destruction totale des principales villes allemandes et japonaises, le massacre planifié de plus de 10 millions de civils et finalement le recours au nucléaire sans aucune nécessité autre que l'effet spectaculaire à valeur d'avertissement. Dresde, Tokyo, Hiroshima, Nagasaki : une longue série de crimes méthodiques contre l'humanité...

Un livre écrit en 1945 par l'américain Burnham, Struggle for the world (lutte pour le monde), décrit la logique implacable qui doit conduire l'Amérique à la conquête du monde. A ses yeux, sans la moindre méprise possible, ce ne sont bien évidemment ni la condamnation morale du troisième Reich, ni l'accomplissement des droits de l'homme qui dirigent et inspirent l'action de l'Amérique sur le vieux continent, mais la volonté d'y asseoir, de façon irréversible, une domination déjà en marche depuis l'entre-deux-guerres.

De la première guerre mondiale à la guerre du Golfe :

A l'aube du 20ème siècle, la France et la Grande-Bretagne exercent, grâce à leurs empires coloniaux, un véritable condominium planétaire. La guerre ruineuse va entraîner leur déclin irréversible en favorisant la montée en puissance de l'Amérique qui a su monnayer ses services de dernière heure et le sang d'une poignée de ses boys dans la lutte de la ploutocratie britannique contre les empires centraux.
Dès 1933, Wall Street déclare la guerre – cela n'est pas une clause de style mais la vérité historique – à l'Allemagne nationale-socialiste qui refuse la suprématie du dieu dollar et arrime la stabilité de sa monnaie, comme la reconstruction de son économie, sur le fondement de la valeur travail et ses seules forces productives. C'était une véritable déclaration de guerre...
Un parallèle avec la guerre qui fut lancée en Irak. La prétention à la souveraineté économique, et à la souveraineté tout court, affichée par l'Irak, était proprement insupportable aux seigneurs de la finance internationale. L'analogie diabolisante Hitler-Saddam fonctionnne assez bien.
Disons les choses simplement : les pétrodollars sont une sorte de gigantesque planche à billets. Ils permettent de financer ou de recapitaliser en permanence le déficit américain. Rien ne fait plus peur à l'Amérique qu'une éventuelle concurrence du dollar par l'euro. Il n'y a pas eu de pire provocation de la part de Saddam Hussein que d'exiger, fin 2002, le règlement de la facture pétrolière en euros. La seconde guerre du Golfe fut déclenchée aussitôt après.

Un état mercenaire qui se pare d'idéalisme :

Les européens se sont laissés mettre dans la tête l'image d'une Amérique idéaliste, généreuse, versant le sang de ses boys pour la liberté des peuples. C'est proprement grotesque, l'histoire est beaucoup plus crue. Pour l'Amérique, la guerre est un commerce, et lorsqu'elle intervient, elle agit comme un proxénète avec son personnel.
En 1917, elle vole au secours de la victoire après avoir créé le prétexte de son intervention en favorisant le torpillage du paquebot Lusitania. La note qu'elle présente à ses alliés est si écrasante qu'elle suffit à elle seule à expliquer les conditions léonines auxquelles l'Allemagne sera soumise par le traité de Versailles, d'où sortira de facto la seconde guerre mondiale.
La guerre des autres est en vérité, pour l'Amérique, une source première d'enrichissement...De Gaulle avait tenu à rembourser intégralement la mise de fonds américaine en France par le truchement du « plan Marshall ». N'est pas De Gaulle qui veut, et il faut lui reconnaître une volonté d'indépendance assez rare dans le contexte de la guerre froide.*
De la même façon, la guerre du Golfe qui était censée servir, entre autres, à la relance de l'économie mondiale, c'est à dire essentiellement américaine, a été utilisée pour endetter à mort l'Arabie Saoudite qui ne s'en est pas relevée et qui continue aujourd'hui encore à éponger la facture de sa protection et du pré-positionnement des troupes et des matériels yankees sur son territoire ! Les notes du Kosovo et de l'Afghanistan ont été présentées, celles-là, aux européens. L'Amérique fait la guerre, les autres payent...

*Le remboursement intégral de la dette sous la forme de l'envoi, par De Gaulle, d'un navire chargé d'or déclenchera toutefois la fameuse révolte de mai 1968, planifiée et mise en oeuvre par la CIA.

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Et pour finir aujourd'hui, un extrait du n° 20 (dernier numéro paru)

2012

A moins d'avoir vécu en marge du monde, vous avez certainement entendu parler de l'année 2012, la dernière année du calendrier maya interprétée par des « ésotéristes » souvent autoproclamés comme la date de la fin du monde ou, à l'inverse, le début d'un monde nouveau peuplé de gens heureux et d'arcs-en-ciel. L'engouement pour l'année 2012, sujet où règnent en maîtres les amalgames farfelus, les interprétations douteuses et les théories burlesques, donne lieu à des sites internet alarmistes qui annoncent de possibles catastrophes ou des sites nouvel âge se servant de cett événement (la fin d'un cycle du calendrier maya) pour échafauder des théories qui n'ont rien à envier à la mauvaise science-fiction : élévation vibratoire ou changement de dimension de la Terre, débarquement des sauveurs extra-terrestres, etc...
Dans le lot, on trouvera bien quelques sites affirmant qu'il ne se passera rien de particulier, mais le public cherchera plutôt à savoir ce qui serait susceptible de se produire et non pas ce qui ne se produira assurément pas. Et c'est là justement que réside tout l'attrait des théories eschatologiques et autres prophéties sensationnelles du nouvel âge, même si elles ne se réalisent pas nécessairement : convaincre les gens que des cataclysmes ou de grands changements vont survenir, et donc que leur vie et leur sécurité seront potentiellement menacées.
La stratégie des alarmistes de l'année 2012 est aussi simple que cela : créer une inquiétude, ou exploiter des inquiétudes qui existent déjà (écologie, réchauffement climatique, crise financière, désordre politique, terrorisme, etc.) pour faire passer un messagee t préparer les consciences à un changement radical du monde tel qu'on le connaît. La mise à profit de l'insécurité des populations, stratégie vieille comme le monde, est la base même de ce mouvement 2012.
Si l'on se penche sur les promoteurs de l'évènement 2012, on constate que la majorité sont issus des milieux du nouvel âge, même si l'évènement s'invite aussi désormais dans la sphère grand public. Dans le nouvel âge deux branches se distinguent clairement : celle qui essaie de vendre l'idée que l'année 2012 serait une chance qu'a l'humanité, confrontée à une crise sans précédent, de se racheter ou d'accéder à un état supérieur, et celle, plus spectaculaire, exploitée par le film-catastrophe « 2012 » de Roland Emmerich, qui voit dans l'année 2012 la destruction, l'apocalypse, la fin du monde ou presque.
Mais cette confusion apparente, et savamment orchestrée, cache une réalité. Et quiconque désire appréhender cette réalité doit comprendre la notion de cycle.
Les occultistes savent que l'univers entier est régi par des cycles et que ces cycles se reflètent dans la vie terrestre. Ainsi nous sommes à la fin d'une année sidérale, c'est à dire un cycle de 25.920 ans. Ce grand cycle comporte 12 cycles moyens de 2160 ans qui correspondent aux ères astronomiques. Chaque ère de 2160 ans compte trois cycles courts de 720 ans, ce qui correspond au temps approximatif s'écoulant entre deux incarnations. Et la tradition parle de renouvellement spirituel revenant tous les 700 ans.
Mais l'on trouve des cycles plus courts encore, tels que celui de onze ans.
Lors de l'attentat rituel du 11 septembre2001, c'est la destruction du monde tel que nous le connaissions alors qui fut mise en scène. Le 11 septembre 2001 fut une phase test de l'ordre mondial pour aligner les gouvernements sur une ligne politique commune. La mise en scène d'un attentat terroriste était nécessaire pour masquer un rite de magie noire avec effusion de sang.
Magiquement le nouvel ordre mondial venait de naître. Mais pourquoi l'année 2001 ? Parce qu'elle marque la fin d'une année sidérale et le coup d'envoi d'une nouvelle période. Les initiés de l'Egypte ancienne en étaient bien conscients, eux qui laissèrent un message intangible : la grande pyramide de Gizeh, dont l'édifice comporte un système de notation gravé dans la pierre et relatant les périodes traversées depuis la fin du cycle précédent jusqu'à celle du cycle actuel. Ensuite tout repart à zéro. La grande loge planétaire a voulu à sa manière marquer le coup, puique l'échéance de la chronologie de la pyramide de Gizeh indique le mois de septembre 2001. Onze ans plus tard, l'année 2012 marquera la consolidation administrative finale du nouvel ordre mondial autour de trois pôles clés dans le contrôle de la planète : l'économie, la santé et l'écologie, ministères stratégiques dont la structure est aujourd'hui déjà en place. Onze ans plus tard encore, l'année 2023 verra l'avènement d'un ordre mondial cette fois-ci théocratique et dirigé par un personnage qui se présentera comme le Christ – nous parlons ici de la venue de l'Antéchrist – prophétisée pa la médium britannique et chantre du nouvel âge, Alice Bailey (1880-1949).
Ainsi tout s'éclaire si l'on sait que les planificateurs occultes du nouvel ordre mondial se basent sur des symboles et des échéances magiques pour appuyer leurs actions et leur donner une dimension supérieure.
Nous le voyons, la nouvelle date qui apparaît et ressort plus que d'autres est celle de l'année 2012, citée par plusieurs sources différentes mais concordantes, au premier rang desquelles les calendriers mayas focalisés sur le 21 décembre 2012 au-delà duquel tout devrait changer, mais aussi les prophéties judéo-chrétiennes issues de l'Apocalypse de St Jean, les prophéties de Nostradamus etc. Sans oublier les calculs basés sur les plans d'urbanisme de Washington DC qui proposent la date de révélation du nouvel ordre mondial.
La réalité consciente et inconsciente marque désormais cette date comme une date symbolique incontournable : on peut estimer que cette date prendra de plus en plus d'importance et que si elle a une influence symbolique sur la population, elle a également une influence sur les planificateurs de l'ordre mondial, qui voudront saisir l'occasion afin d'avancer plus avant dans leurs projets. Et s'ils réussissent leur coup, 2012 devrait être l'année où le nouvel ordre mondial s'imposera magiquement comme une réalité concrète dans la conscience planétaire.
             
A SUIVRE...