samedi 10 septembre 2011

Les réponses qui manquent aux évènements du 11 septembre


À l'approche de l'anniversaire du 11/9, le gouvernement a-t-il encore des réponses à apporter ?

1ère partie

(NaturalNews) À peu près tout américain qui était en vie le 11 septembre se souvient où il était et ce qu'il faisait ce jour fatal où notre nation est tombée sous les attaques. Depuis dix ans nous nous sommes débrouillés pour punir la plupart de ceux qui étaient directement responsables de la pire attaque terroriste de notre histoire, sur notre propre sol.

Des millions de gens se sont posés des questions sur la manière dont les attaques ont pu se produire et ce qui s'est déroulé peu de temps après que la journée de travail ait commencé ce mardi matin. Mais peut-être que les plus importantes questions ont toujours besoin d'obtenir une réponse, et en nous préparant à honorer près de 3000 âmes qui ont été tuées impitoyablement dans ces attaques, il est temps d'avoir un autre regard sur quelques-unes des plus importantes.

Pour démarrer, cela mérite de noter que la version du gouvernement américain sur les évènements du 11/9 n'était pas assez convaincante pour susciter un soutien du président, du vice-président et du conseil légal des anciens de la commission du 11/9.

Officiellement, le président Thomas H. Kean et le vice-président Lee H. Hamilton ont remercié le président George W. Bush et le Congrès, ainsi que le peuple américain ''pour leur soutien fourni grâce au travail de la commission''.

Dans un communiqué publié quelques 21 mois après qu'une commission ait été formée pour examiner ce qui est arrivé le 11/9, Kean et Hamilton ont dit qu'ils pensaient qu'ils avaient rempli leur mandat, qui était de ''faire la comptabilisation complète des circonstances entourant les attaques, et de l'étendue d'une préparation des US et d'une réponse immédiate en cas d'attaques'' et ensuite de ''faire des recommandations pour les mesures correctives à prendre pour empêcher des actes de terrorisme.''

Malgré cette évaluation ''officielle'' favorable du travail de la commission, Kean et Hamilton ont tous deux critiqué la manière qui leur a permis de faire leur travail, se plaignant durant l'enquête que la Maison Blanche ne leur a pas mis à disposition des documents officiels et autres preuves et en disant qu'une fois la commission clôturée le 21 août 2004, cela ne pouvait vraiment conduire qu'à un échec.

Leur évaluation a eu une répercussion chez l'ancien conseiller John Farmer Jr, auteur d'un livre sur les attaques du 11/9, ''The Ground Truth'', qui a écrit que la commission ''a découvert que ce qui était arrivé ce matin-là, ce que les officiels du gouvernement et de l'armée ont dit au Congrès, aux médias et au public était presque tout faux.'' Plus loin, il écrit ''À un certain niveau du gouvernement, à un certain moment il y a eu la décision de ne pas dire la vérité sur ce qui est arrivé.''

De même que Kean et Hamilton, il a dit que pendant que les terroristes allaient percuter les twin towers avec leurs avions de ligne, le Pentagone et des passagers héroïques n'ont eu aucun indice de ce qu'il se passait.

Farmer dit de plus que la version officielle des évènements fait les louanges du département de la défense responsable de la défense de l'espace aérien de la nation et l'administration de l'aviation fédérale, agences en charge du contrôle effectif de l'espace américain.

Comment cela peut-il être, étant donnée la nature de leurs responsabilités pour protéger notre patrie ?

2ème partie

En regardant plus loin les évènements entourant l'attaque du 11/9, Kean et sa commission ont découvert un bon nombre de contradictions. L'une d'elles était que pour les familles affectées par l'attaque, il leur a été difficile d'obtenir des réponses à leur liste grandissante de questions. La commission ne pouvait obtenir ni du président Bush, ni du vice-président Dick Cheney de témoigner ; la commission n'a pu entendre que des témoins faisant écho à la version des évènements du gouvernement.

Et comme elle avait été créée par l'administration, bon nombre ont pensé qu'elle était aussi bien sommairement contrôlée par cette dernière. En tant qu'ancien économiste de Reagan, Paul Craig Roberts a fait remarquer que la commission était plus une opération politique qu'une entité vraiment chargée de découvrir ce qui était arrivé et que ''ses membres étaient représentés par d'anciens politiciens. Aucun expert bien informé n'a été désigné pour cette commission,'' a-t-il déclaré.

Un membre de la commission – ancien politicien lui-même – est devenu si las des bâtons dans les roues qu'on lui a mis pendant l'enquête de la commission qu'il a fini par abandonner. L'ancien sénateur américain Max Clelang de Georgie, en réponse aux contraintes mises en place par la commission, a dit, ''Si cette décision passe, moi, membre de la commission, ne peut regarder aucun américain dans les yeux, spécialement les membres des familles de victimes, et dit que la commission avait un accès sans restriction. Cette enquête n'est plus intègre maintenant.'' Il est parti peu après.

Cela dit, ni Cleland ni la commission n'ont jamais dit qu'ils pensaient que le 11/9 était un complot du gouvernement ou une sorte d'inside job. Ils ont pourtant mis en doute la manière dont les médias et d'autres ne sont jamais venus à se demander tout haut pourquoi le jury pensait que le Pentagone et les officiels de l'administration de l'aviation fédérale mentaient et même pourquoi cela a pris autant de temps pour que la Maison Blanche soit même d'accord pour former une commission dès le départ.
Parce que si vous vous arrêtez et considérez l'évènement en lui-même, il semble impossible qu'une poignée de comploteurs arabes puisse, à l'époque de la sécurité de l'électronique, se débrouiller pour tromper la CIA, le FBI, l'agence nationale de sécurité (NSA) et les divers dispositifs du département des services secrets. Encore plus perturbant est le fait que personne n'ait demandé à haute voix et publiquement à savoir comment cela a pu se produire.

Dans les années qui ont suivi, un certain nombre de groupes se sont formés pour en découvrir plus sur ce qu'il s'est passé et les évènements et circonstances qui y ont mené. Juste comme exemple, un groupe composé d'environ 1500 ingénieurs en structure et autres demandent une version officielle du gouvernement sur la manière réelle dont le bâtiment 7 du WTC s'est effondré.

D'autres groupes veulent savoir comment il a été possible d'être autant dupé par des terroristes comploteurs. D'autres encore veulent savoir pourquoi il se fait que nous devrions croire complètement que le gouvernement dit vrai sur tout ce qui a entouré les attaques du 11/9 quand ce même gouvernement allait si mal avant les attaques.
Durant le cours de son enquête, la commission sur le 11/9 a découvert finalement que des années avant les attaques, des suspects-clé avaient été identifiés par des agences d'espions qui en traquaient vraiment quelques-uns.

Mais par-dessus tout, la commission a découvert que les diverses agences du gouvernement qui partagent des missions ne partageaient pas souvent les informations, y compris l'information sur quelques-unes de ces mauvaises gens qui avaient de très vilaines intentions envers les US.

Le manquement parmi les agences de services secrets du gouvernement à partager l'information reste un problème aujourd'hui.

''Malgré les meilleurs efforts de la commission sur le 11/9 et ceux des réformateurs des services secrets, l'autorité budgétaire de ces services reste non alignée avec une responsabilité substantielle. Des guerres intestines persistent au sein des agences. Le pouvoir est mis en lumière alors que la responsabilité ait été détournée.

Une dérive vers l'inertie continue'', ont écrit Kean et Farmer dans un article du New York Times de janvier 2005, plusieurs jours après une tentative de bombardement d'un autre avion US à Noël.

Il n'y a aucune preuve substantielle qui suggère qu'il y avait une sorte ''d'opération noire'' élaborée qui se serait produite avec l'aide du gouvernement pour mettre en scène les attaques, ce qui donc justifie l'état perpétuel de guerre engagée depuis ou l'état de détérioration des libertés civiles dans les foyers, qu'on a justifié au nom d'un ''accroissement de la sécurité nationale.''

S'il n'y a aucune ''preuve'' de quoi que ce soit, ce pourrait être simplement que le gouvernement essaie de camoufler sa propre incompétence, plutôt que d'admettre qu'il y a des problèmes structuraux au sein de la bureaucratie chargée de protéger le pays.

Pour mettre cela au jour il faudrait avoir des chefs qui veulent les dévoiler publiquement et prendre la responsabilité de tels problèmes, puis s'engager à les régler avec rapidité et transparence.

Au bout de dix ans d'une machine de guerre apparemment sans fin, qui a vidé notre trésor, mis à rude épreuve notre armée, menacé nos libertés civiles constitutionnelles et dégradé notre réputation dans le monde, n'est-il pas temps – 10 ans après – que notre gouvernement soit net, réellement net, sur la définition de l'évènement du siècle ?

Traduit par Hélios

6 commentaires:

  1. Entendu (en gros) un jour dans un sketch: "si le 11 septembre était vraiment le fait d'arabes, les avions seraient arrivé 2 jours après..."

    RépondreSupprimer
  2. Une vidéo de 1h15mn.
    Je ne crois pas tout ce qui y est dit, mais pour le 11/9, c'est la meilleure explication que j'ai trouvée.
    Bon courage pour les curieux, vous ne serez pas déçus !

    http://www.youtube.com/watch?v=31PUtapWDE0

    RépondreSupprimer
  3. Cette vidéo de John LEAR est longue mais vraiment TRÈS intéressante !

    Beaucoup de remises en question, même si on connait déjà (en partie) ce dont il parle ! Merci à celui qui a mis ce lien.

    RépondreSupprimer
  4. Tres facile de savoir qui sont derriere le 11/09.
    Le plus dur, c'est de l'accepter.

    ND

    RépondreSupprimer
  5. D'où la nécessité pour le simple citoyen de ne pas gober tout simplement ce qui nous est rapporté. La vérité dans ce genre de "faits" dramatiques est beaucoup plus complexe qu'on ne veut nous le faire croire. Nous avons heureusement, des survivants des témoins, des images pour la réflexion.
    10 ans déjà, mais je ne peux pas encore l'intégrer dans mon esprit. Je pense aux familles qui seront dans la douleur permanente ainsi qu'à ceux, qui ont perdu ou qui perdront leur vie, tout simplement pour avoir été présents sur les lieux du drame.

    RépondreSupprimer
  6. pour ceux qui ne connaitraient pas encore ce site : voir d'urgence : http://www.reopen911.info/

    RépondreSupprimer

JE RAPPELLE QU'IL Y A UNE MODÉRATION DES COMMENTAIRES. TOUS CEUX À VISÉE PUBLICITAIRE PARTENT DIRECTEMENT À LA POUBELLE !