mercredi 15 juin 2011

Des expériences secrètes sur du blé OGM démarrent en Australie


(NaturalNews) Le premier essai de blé et d'orge génétiquement modifié est en route près de Narrabri, en Nouvelles Galles du sud dans le sud-est du pays. Le but de ce blé modifié est soi-disant pour obtenir un pain plus nourrissant.

De quelle manière les gènes ont été altérés pour créer ce pain censé être plus nourrissant demeure secret. Tout ce que l'on sait c'est que 14 différentes variétés de blé et d'orge seront cultivées. Certaines souches permettront aux chercheurs d'étudier l'enrichissement des céréales avec des nutriments supplémentaires, tandis que d'autres étudieront une utilisation d'azote dans les sols plus efficace, ce qui signifierait une plus grande production avec moins de fertilisants.

Le CSIRO, organisation scientifique et industrielle de recherche dans le Commonwealth, qui mène ces expériences d'une durée de 3 ans, dit que les combinaisons de gènes de l'essai sont secrètes parce que sujettes à des contrats commerciaux de confiance qui protègent les intérêts des agences de recherche gouvernementales concernées et une société américaine, Arcadia Biosciences.

Des groupes environnementaux et des agriculteurs bio s'opposent aux essais d'OGM, arguant qu'il est tout à fait possible et même probable que le blé et l'orge GM se mélangent avec les variétés naturelles et contaminent certains champs de blé australiens par modifications génétiques.

Greenpeace s'oppose aux essais également parce qu'aucun contrôle de sécurité sur les céréales modifiées destinées aux humains et aux animaux n'a été fait sur les essais.

Le CSIRO dit qu'il suivra les obligations de sécurité de la licence émanant du Bureau de régulation de la technologie génique.

« L'évaluation des risques a conclu que cette libération limitée et contrôlée...pose des risques négligeables pour la santé et la sécurité des personnes ou de l'environnement par la technologie des gènes »a déclaré la régulation de technologie des gènes.

Certaines mesures de sécurité seront également prises, selon le Dr Matthew Morell, chercheur à la division Nourriture du Futur du CSIRO.
« [Les champs OGM] seront séparés des autres champs de 200 mètres, et le pollen du blé ne voyage que sur environ 1 mètre, il est donc extrêmement improbable qu'on en trouve au-delà de cette distance, » a dit Morell. « Comme ce sont des technologies brevetées, il faut restreindre les détails en termes d'informations commerciales protégées. »

Greenpeace reste intraitable, disant que les céréales GM peuvent facilement se disséminer par erreur humaine, comme l'a montré le passé. Un exemple, des graines de colza GM en Nouvelles Galles du sud semblent avoir fui de camions qui descendaient une route près d'une exploitation expérimentale, répandant les graines et contaminant potentiellement les exploitations bio.

« La décision du gouvernement australien de poursuivre les essais de champs de blé GM », dit la porte-parole de Greenspeace Laura Kelly, équivaut à une décision prise en douce sur le dos des céréaliers australiens, des consommateurs et des marchés d'export d'un futur blé australien GM. »

2 commentaires:

  1. Grand Merci pour les infos.

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    Près d'un milliard d'êtres humains souffrent de la faim. Pourtant, une bonne partie des récoltes de blé, de maïs, de colza, de soja et de sucre finit dans le réservoir des voitures. Ainsi, 40 % du maïs nord-américain sert à fabriquer des agrocarburants
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    Bonne soirée, Léa.

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  2. Effrayant ! On sait pourtant que des vaches nourries au maïs OGM en Allemagne sont toutes mortes. Les vaches digèrent grâce à des bactéries qui ne savent pas gérer les O.G.M.

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