lundi 28 février 2011

Le saviez-vous ? (suite)

A la suite de l'article sur le channeling, la revue V.I.T.R.I.O.L. aborde ensuite le phénomène des "walk-ins". Mot anglais signifiant mot à mot "marcher à l'intérieur" (et non pas "marcher à côté de ses pompes", quoique...).


L'INVASION DES “WALK-INS”

C'est en 1979 que Ruth Montgomery popularise ce terme à travers son livre Strangers Amongst Us qui lui aurait été dicté par ses “anges gardiens”. Ceux-ci affirmaient qu'il y avait alors 10.000 walks-in sur Terre, notamment dans les hautes sphères politiques, et que ce nombre allait significativement augmenter au cours des prochaines décennies pour “accompagner l'humanité vers l'Âge d'Or”. De fait, il n'est pas rare de croiser des personnes, dans les milieux du Nouvel-âge qui affirment être des walks-in. On peut légitimement penser que la majorité, sinon la totalité d'entre eux, ne révèlent leurs secrets qu'aux oreilles qui peuvent les “comprendre” - comme, par exemple, à ce “Congrès des walks-in” organisé, il y a quelques années en Angleterre, et qui aurait réuni plus de 500 d'entre eux.

WALK IN

En 1947, un écrivain anglais nommé Cyril Hoskin étonna sa femme en lui annonçant qu'il allait changer son nom pour celui de Carl Kuon Suo. Outre ce nom aux consonnances asiatiques, il adopta peu après certaines coutumes venant de l'Orient. Ces changements le mirent en difficulté vis-à-vis de sa situation professionnelle déjà précaire, mais sa femme, Sarah, avait confiance en son jugement et elle continua à le soutenir, bien qu'elle s'inquiétât de le voir en transe et s'exprimant dans une langue inintelligible.
Deux ans plus tard, Carl prit la décision d'abandonner son travail et de couper tout lien avec sa famille et ses amis. Il partit vivre à la campagne avec sa femme. Le 13 juin 1949, il perdit connaissance suite à une chute d'un arbre. Sarah accourut à son secours et l'allongea sur un lit. Alors qu'elle s'apprêtait à aller chercher de l'aide, une voix lui demanda poliment de patienter. Cette voix sortait de la bouche de son mari mais Sarah sut immédiatement que ce n'était pas lui. Cet étrange inconnu semblait lire dans ses pensées afin de savoir quel comportement était attendu de sa part. Une fois qu'elle fut rassurée, il lui révéla qu'il était un lama tibétain et que son mari lui avait permis d'emprunter son corps afin qu'il puisse accomplir certaines missions en Europe.
Sarah se résolut à accepter la disparition de son mari, honorée qu'un maître spirituel ait choisi de vivre à ses côtés. Ainsi était né, pour la seconde fois, Lobsang Rampa, qui écrira plus tard une vingtaine de livres sur les expériences qu'il avait vécues dans un monastère tibétain.

Selon la littérature du Nouvel-âge, les walks-in sont des êtres d'un haut niveau spirituel qui auraient choisi, plutôt que de passer par la voie lente de l'incarnation régulière, d'occuper le corps développé d'un adulte. Comme l'idée de prendre un autre corps génère une réaction de rejet chez les personnes normalement constituées, ces “messagers divins” s'empressent toujours d'ajouter qu'il ne s'agit pas là de possessions démoniaques : les walk-out - les “sortants” - ont toujours choisi consciemment de partir.

WALK-OUT

En lisant les nombreuses expériences publiées sur internet, on observe que la majorité des walk-out étaient des dépressifs à tendance suicidaire. Il est dit que les walks-in établissent une sorte de contrat avec ceux qui ont envie d'en finir avec leur vie. Il est important de préciser ici que le suicide ne permet pas de sortir de la roue des réincarnations. Au contraire, c'est un acte chargé de karma et, même si l'être peut se reposer - peut-être - dans la lumière de l'Au-delà, il devra tôt ou tard revenir sur Terre pour apprendre ce qu'il devait apprendre, et cela dans des conditions souvent bien pires.

C'est un pur mensonge que d'affirmer que le walk-out s'en est allé poursuivre son évolution sur d'autres planètes. Certes, “notre royaume n'est pas de ce monde” mais nous ne pouvons espérer y retourner qu'en faisant face à la souffrance que nous vivons intérieurement, et non en nous imaginant qu'elle est uniquement due aux conditins extérieures - conditions qui correspondent nécessairement, et très précisément, à notre niveau de conscience.

(...)
Une chose est certaine : les lois universelles empêchent tout être, aussi puissant soit-il, de pénétrer dans la sphère, le microcosme, d'un autre être sans que ce dernier l'ait, d'une manière ou d'une autre, voulu. C'est pour cela qu'il n'y a pas de victimes. Cependant cette volonté peut être manipulée.

Les walks-in ne manifestent d'ailleurs pas beaucoup d'égards pour les corps qu'ils squattent puisque, dès que ceux-ci montrent des signes de vieillesse, ils se mettent en quête d'une autre personne susceptible de devenir un walk-out. Ainsi ils acquièrent une certaine immortalité dans la matière, ce qui va totalement à l'encontre des lois de l'Univers. Ne nous voilons pas la face : c'est de la pure magie noire et rien ne peut l'excuser.

NOUVEL- ÂGE SOMBRE

Ce phénomène des walks-in - aussi monstrueux soit-il, une fois qu'on a compris ce qu'il représente réellement - est toutefois une progression logique de l'horreur du Nouvel-âge, et on ne peut pas en vouloir à ces entités prédatrices, tant ce jeu est facile pour elles. Après avoir communiqué avec ses “anges gardiens”, après avoir canalisé leurs énergies lors d'une séance de Reiki et après les avoir rencontrées au cours d'un voyage astral, le new-ager moyen finit par ne plus faire qu'un avec eux. Et c'est ce qu'il veut. Il ne veut plus avoir la responsabilité de ses actes, il ne veut plus comprendre, il ne veut plus penser : il veut tuer son mental. Alors il se réjouit quand ces “êtres de lumière” commencent à prendre possession de ce corps dont il ne sait plus que faire. Son ego se sent honoré, et il préfère ne plus entendre les appels au secours de son âme.
Et cette transition est d'autant plus facile que les séances de “channeling”, les “initiations chamaniques” et autres expériences de mort imminente ont altéré les liaisons entre corps physique et corps astral. Lors d'un moment d'absence, une entité peut se glisser sans que cela nécessite trop d'ajustements. Alors l'occupant originel reste bloqué à la frontière de la conscience.
Par ailleurs, certains festivals de musique électronique seraient organisés dans le seul but de fournir de nouveaux corps à des entités désincarnées.

(...)
Avec le débarquement d'un million de walks-in sous contrôle d'une puissante hiérarchie invisible - selon les affirmations de Djwahl Kuhl, lui-même - on peut dire que le Grand Jeu a commencé. Prendre conscience de cette abominable réalité est le premier pas pour rejoindre la résistance...

A SUIVRE...

1 commentaire:

JE RAPPELLE QU'IL Y A UNE MODÉRATION DES COMMENTAIRES. TOUS CEUX À VISÉE PUBLICITAIRE PARTENT DIRECTEMENT À LA POUBELLE !