Bistro Bar Blog

jeudi 29 juillet 2010

LE MONDE DES SHADOKS

Je me suis fait un petit plaisir en retrouvant ces animations démarrées en 1968, quelques semaines avant mai...avec la voix inimitable de Claude Piéplu.
Un monde absurde imaginaire ? Comparons-le avec ce que nous vivons aujourd'hui...






L'art de manier la langue de bois - Franck Lepage

On a tous assisté, une fois dans notre vie à un col­loque, une réunion, une ten­ta­tive de par­ti­ci­pa­tion entre poli­tiques et habi­tants.
Franck Lepage, dans son spec­tacle « Incul­tures » revient sur ces dis­cours creux, où langue de bois est confron­tée avec ver­biage et péro­rai­son. 17 mots, pas un de plus, et la démons­tra­tion est faite que l’on peut paraître intel­li­gent tout en ne disant rien d’autre que du creux.

Articles en relation:



F. LEPAGE - L'art de manier la langue de bois
envoyé par rikiai. - Futurs lauréats du Sundance.

mardi 27 juillet 2010

survivre en ville quand tout s'arrête

Par le Dr Jade Allègre

dimanche 25 juillet 2010

Ella Fitzgerald - Louis Armstrong

En hommage personnel...






samedi 24 juillet 2010

Le vieux caniche et le léopard

Une vieille dame décide d'aller faire un safari photo en Afrique.
Elle emmène son fidèle vieux caniche pour lui tenir compagnie.
Un jour, le caniche part à la chasse aux papillons et s'aperçoit qu'il s'est perdu.
Errant au hasard en tentant de retrouver son chemin, il voit un léopard courir vers lui avec l'intention visible de faire un bon repas.
Le vieux caniche pense : "Oh, oh! Je suis vraiment dans la merde, là !"
Remarquant les quelques os d'une carcasse qui traîne sur le sol à proximité, il se met aussitôt à mâcher les os, et voit un léopard qui approche. Il fait semblant de ne pas le voir...
Quand celui-ci est sur le point de lui sauter dessus, le vieux caniche s'exclame haut et fort : "Ouais, ce léopard était vraiment excellent ! Je me demande s'il y en a d'autres par ici ?"
En entendant cela, le jeune léopard interrompt son attaque en plein élan, il regarde le caniche avec effroi et s'enfuit en rampant sous les fourrés.
"Ouf !", soupire le léopard, "c'était tout juste. Ce vieux caniche a failli m'avoir !"
suite ici http://www.amourdelumiere.fr/textes.php?id=329

jeudi 22 juillet 2010

Le monde vivant communique avec nous

Merci à Chantalouette (mouette) de m'avoir remis en mémoire (grâce à NOT) cette aventure extraordinaire qu'a vécu Cleve Backster dans les années 60 et qui est relatée dans le livre de Bird et Tompkins, la vie secrète des plantes.
Mais la plus extraordinaire découverte est que le monde vivant, quel qu'il soit, communique également.
"Nous sommes tous un"

Voici l'extrait d'un article tiré du site belge "retrouver son nord".
Pour lire l'article en entier, cliquez ici

___________________________


Les réactions sensibles des plantes à leur environnement mesuré

Une découverte que fit Cleve Backster en 1966 révèle que les cellules vivantes, même végétales, se révèlent bel et bien sensibles et se mettent en phase avec les événements, les émotions et les intentions humaines se produisant dans leur environnement.
On assiste à une réaction plus qu’embarrassée de la communauté scientifique occidentale et beaucoup plus intéressée en orient face aux implications de cette découverte sur les conceptions intellectuelles de la conscience, de la mémoire et de la communication.


Il arrive qu'on se souvienne du moment précis où quelque chose a provoqué un changement radical dans notre vie. Pour Cleve Backster, ce fut le 2 février 1966 lorsque le compteur de son détecteur de mensonges marqua 13 minutes 55 secondes. Expert mondial en la matière et inventeur du Backster Zone Comparison Test (un système universellement répandu chez les enquêteurs qui utilisent les détecteurs de mensonges), Backster avait menacé le bien-être du sujet dans le but de provoquer une réaction. L'électronique avait enregistré la réponse : le sujet était une plante.

Depuis lors, Cleve Backster a réalisé des centaines d'expériences montrant que non seulement les plantes vivantes, mais aussi les feuilles coupées ou écrasées, les œufs (fertilisés ou non), le yoghourt, les frottis du palais de la bouche, le sperme, etc. réagissent à nos émotions et intentions. Il découvrit que des leucocytes buccaux (globules blancs provenant de la bouche d'une personne) placés dans une éprouvette répondent électro-chimiquement aux états émotionnels du donneur, même lorsque celui-ci se trouve dans une autre pièce, un autre bâtiment, voire, un autre pays.

Tout jeune déjà, je souhaitais rencontrer Cleve Backster après avoir pris connaissance de ses travaux. Il m'avait interpellé et point n'est exagéré de dire que ses observations du 2 février 1966 changèrent ma vie autant que la sienne. Il confirmait ce que l'enfant en moi avait pressenti et que même une licence en physique n’avait pas réussi à effacer de ma conscience : le monde vivant est bel et bien sensible.

Je me gardai cependant bien, lorsque je lui rendis visite, de laisser mon enthousiasme altérer mon scepticisme. Lorsqu'il plaça du yoghourt dans une éprouvette, mon esprit fut partagé entre le doute et l'excitation. Il fixa le tube, y introduisit deux électrodes stérilisées en or, mit en marche l'enregistreur graphique et nous commençâmes une conversation. Au moment où, prenant mon souffle, j'allais contredire mon interlocuteur, le marqueur s'agita de bas en haut et sembla faire un écart ; bien que je ne fusse pas sûr de ce que je voyais. Comment savoir, en pareilles circonstances, si ce que nous voyons est réel ou si le souhait d'y croire nous pousse induire cette réalité ?

Cleve sortit pour vaquer à d'autres tâches dans l'immeuble. Je m'efforçai de réveiller mon indignation en fixant ma pensée sur des abus, tels que les coupes à blanc forestières et les politiciens qui les ont rendues légales, ou les rapts d'enfants et ceux qui les commettent. Aucune réaction électrochimique dans le yoghourt : la ligne du graphique demeura plate. Soit les émotions provoquées volontairement ne fonctionnaient pas, soit tout cela était du bidon ; ou alors quelque chose n'allait vraiment pas. Peut-être n'étais-je d'aucun intérêt pour le yoghourt.

Perdant moi-même tout intérêt j'errais distraitement dans le laboratoire lorsque mes yeux tombèrent sur un calendrier. À y voir de plus près il s'avéra être une réclame pour une société d’assurance. En réalisant l'ubiquité de la publicité, une bouffée d'agacement me monta au front et aussitôt je pensai : "Tiens, que vient-il de se passer ? Une émotion spontanée !" Me précipitant vers l'enregistreur je vis que la ligne marquait un brusque écart correspondant exactement à l'instant où j'avais vu le calendrier ; ensuite elle redevenait plate et le restait. Je repris ma balade dans le labo lorsqu'une nouvelle découverte suscita une émotion. C'était un poster illustrant le génome humain. Je pensai au Projet de Diversification de Génome Humain, une vaste étude honnie par de nombreuses ethnies traditionnelles et leurs défenseurs à cause de ses implications génocides. Nouvelle montée de colère, nouveau mouvement précipité vers le graphique et nouveau constat que le marqueur venait de tracer une pointe avant que j'eusse le temps de le surveiller. Ainsi se manifestent les instants fugitifs de clairvoyance révolutionnaire.

Je pus m'entretenir avec Cleve Backster 31 ans et 22 jours après sa première observation ; c'était à San Diego, à l'autre bout du continent, loin du bureau de Times Square, à New York, où il avait travaillé et vécu.

Derrick Jensen (DJ) : Voulez-vous me raconter, encore que ce soit sans doute la pénultième fois, comment avez-vous fait la première observation de la réaction d'une plante ?

Cleve Backster (CB) : Je ne m'intéressais pas particulièrement aux plantes, mais dans mon labo de Manhattan, j'avais une cane de dragonnier [Ndlr :NDT : plante de la famille des liliacées] qui provenait de la liquidation d'une jardinerie au rez-de-chaussée de mon immeuble où une secrétaire attentionnée avait acheté à bas prix deux plantes pour les bureaux : un caoutchouc [Ndlr :ficus], et la cane de dragonnier sur laquelle je fis la première observation du 2 février 1966.

Ayant installé les plantes dans les toilettes, je leur fis subir une saturation d'arrosage afin de voir combien de temps il faudrait pour que l'eau les imbibe entièrement et en ressorte par les feuilles. C'est surtout le dragonnier qui m'intéressait à cause de la hauteur de sa tige et de la longueur de ses feuilles. J'imaginai un dispositif capable de mesurer la résistance électrique en bout de feuille : une adaptation du détecteur [Ndlr :de mensonges] à la réaction galvanique de l'épiderme, et je disposais à profusion de ce matériel car nous l'utilisions pour l'enseignement. Une baisse de résistance devait s'inscrire sur le graphique lorsque l'humidité parviendrait entre les électrodes.

C'est ainsi qu’est relatée l'histoire, mais je me demande s'il n'y avait pas une motivation plus profonde. N'étais-je pas poussé à faire cela par "quelqu'un" à un autre niveau de conscience ?
En tout état de cause, la curiosité concernant l'arrosage s'avéra une motivation suffisante.

Alors je vis sur le graphique quelque chose qui ressemblait à une réaction humaine. Le profil tracé par le marqueur n'était pas ce que l'on aurait pu attendre d'une feuille saturée d'eau, mais plutôt d'une personne soumise à un détecteur de mensonge. Cet appareil fonctionne sur le principe de détection d’une réaction physiologique prévisible lorsque le sujet se sent menacé. Dans le cas d'une enquête sur un meurtre, vous pourriez demander au suspect : "est-ce vous qui avez tiré le coup de feu qui fut fatal à la victime ?" Si la vraie réponse est "oui", la crainte d'être surpris à mentir par dénégation sera captée par les électrodes posées sur la peau.

mercredi 21 juillet 2010

La terre en expansion ?

Suite à l'article paru dans Nexus n° 69, concernant la théorie de la terre en expansion, venant remettre en question la tectonique des plaques, j'ai fait une recherche dont voici l'aboutissement:



1/3 La Terre en expansion ?
envoyé par Lunethique. - Regardez des web séries et des films.


2/3 La Terre en expansion ?
envoyé par Lunethique. - Court métrage, documentaire et bande annonce.


3/3 La Terre en expansion ?
envoyé par haomaru42klan.



Je n'ai pas réussi à mettre les vidéos en petit format...

vendredi 16 juillet 2010

Bon réflexe, Bambi

Les égrégores

Chantalouette m'a communiqué le lien vers ce texte qui me semble fondamental par rapport à la réalité que vivent les humains. Et il explique beaucoup.
Et cela m'a permis de découvrir un confrère "blogspot": agentssanssecret.

LA RÉALITÉ DES ÉGRÉGORES








Tout le monde le fait : Fais le donc!


Tout le monde doit se faire vacciner, alors les moutons suivent le troupeau… C’est le boxing day! Les consommateurs avertis se précipitent! Le film sur Michael Jackson en primeur, c’est la cohue, ensuite, le film "Avatar" prend l’affiche, alors les mouton vont docilement se mettre en file… C’est la sortie d’un nouveaux jeux vidéo. Les consommateurs avertis se précipitent encore!
À la télé c’est la remise des oscar, ou CSI, la majorité ont leurs yeux rivés sur le petit écran… C’est la St-Valentin, on a préparer les magasins de pacotilles! Ensuite ce sera Pâques, encore des friandises et des babioles! Et, les consommateurs en bons moutons aliénés, participeront à écouler les stocks.

Pensons aux élections de Barack Obama, où la foule était particulièrement fébrile…












Pensons encore au concert monstre de Paul McCartney à Québec le 22 juillet 2008, dans la cadre des festivités du 400e anniversaire de la ville de Québec. (apparemment 250,000 personnes!













Égrégores et Mouvements de Masse
On appelle égrégore, l’ensemble des énergies cumulées de plusieurs personnes, vers un but ou une croyance défini par eux. Il agit comme un accumulateur d’une énergie aurique possédant ses propres caractéristiques, et motivé par la foi ou la concentration de plusieurs personnes à la fois.
C’est une manifestation parapsychique, un “être” ou une “force” créée par la pensée de gens qui ont un but commun. La vitalité d’un égrégore dépend du nombre de personne y participant mais aussi de l’énergie apporté par chacun ainsi que du temps passé à l’activer.
Plus ce but commun existe depuis longtemps, plus ceux qui le partagent sont nombreux, plus cet égrégore est puissant. À la limite, une seule personne s’investissant assez dans quelque chose pourrait créer un égrégore, une entité défendant son projet et l’aidant à le réaliser.

DÉFINITION
C’est au médecin Pierre Mabille, compagnon de route du surréalisme et auteur de plusieurs ouvrages sur ce mouvement, que l’on doit une définition du terme « égrégore » dans son ouvrage « Égrégores ou la vie des civilisations », paru en 1938 :

« J’appelle égrégore, mot utilisé jadis par les hérmétistes, le groupe humain doté d’une personnalité différente de celle des individus qui le forment. Bien que les études sur ce sujet aient été toujours, ou confuses, ou tenues secrètes, je crois possible de connaître les circonstances nécessaires à leur formation. J’indique aussitôt que la condition indispensable, quoique insuffisante, réside dans un chos émotif puissant. Pour employer le vocabulaire chimique, je dis que la synthèse nécessite une action énergétique intense. »

Bien que connu sous différentes autres formes par le passé, la notion d’égrégores fut introduits en occultisme par Stanislas de Guaïta pour personnifier des forces physiques ou psychophysiques non surnaturelles en forme d’êtres collectifs.

ASPECTS PSYCHIQUES ET ÉNERGÉTIQUES
L’égrégore possède une composante à la foi psychique et énergétique. L’égrégore est une énergie qui contient toutes les vibrations des gens qui le créent, le font vivre… et qui leur échappe.
La concentration des personnes réunies dans un même but, avec les mêmes pensées intenses créée un égrégore qui se constitue, se développe, s’amplifie et devient actif.
Un savant français, Jean Charon, a publié aux éditions Tchou-Laffont un livre dont le titre est « L’infini Sursis », dans lequel il révèle le résultat de ses travaux sur ” La mémoire des électrons et la projection de l’inconscient “.
Il me paraît important de citer ce qu’il écrit :
“Les électrons qui nous constituent contiennent un espace-temps qui n’obéit pas aux lois de notre univers quotidien. De plus la totalité de notre esprit est contenue dans chacune des particules.”
Les cellules qui constituent l’égrégore sont tirées de l’humanité. Il vit sur le plan physique par l’intermédiaire de l’être humain et sur le plan astral par la projection astrale de ceux qui y adhèrent.
Inutile de le rappeler, tout est une question d’énergies. Et dans une première approximation, on pourra considérer qu’un égrégore aurique est une “boule” d’énergie visualisable dans l’astral qui a été crée la plupart du temps par un groupe d’individus humain. cette énergie aurique, avec laquelle il possible d’interagir, possède un caractère qui lui est propre, caractère attribué par ses créateurs. C’est comme un accumulateur d’une énergie possédant ses propres caractéristiques, et motivé par la foi ou la concentration de plusieurs personnes à la fois. Il est alors aisé de comprendre qu’il existe des égrégores aurique de toutes sortes (Égrégore chrétien, égrégore bouddhiste, égrégore islamiste, égrégore sectaire, égrégore sataniste, etc …) .
Un égrégore peut être perçu comme la résonance vibratoire aurique émise par la psyché d’un groupe de personnes vibrant sur une note déterminée. Les actes, les émotions, les pensées et les idéaux de chaque entité constituant ce groupe, fusionnent pour édifier un tout cohérent, une forme dont les composants sont de nature énergétique. La tradition ésotérique lui donne le nom de « forme pensée aurique».
Bien que d’essence subtile et impalpable, une forme pensée est aussi pénétrante, enveloppante et perceptible qu’une présence matérielle. Ce sont les courants émotionnels, mentaux et spirituels, émanant de l’ensemble des membres d’un groupe qui élaborent une forme pensée, pour ensuite la structurer.
La notion d’égrégore se rapproche de celle d’inconscient collectif, de conscience collective ou de champ morphogénétique ou de champs de conscience opérant entre eux."


Pour la suite de ce texte, je vous renvoie ici

mercredi 14 juillet 2010

"je suis la poubelle du village"

En 10 ans, cet agriculteur a perdu 1.200 moutons: "je suis la poubelle du village"
Par tian
le 13/07/2010 à 16:51, vu 10002 fois, 14 nombre de réactions
Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post.

Depuis 1999, Dominique Baey, agriculteur à Hébuterne, dans le Pas-de-Calais, a perdu 1200 moutons.
Ici pas question d’ours, de loups ou de chiens errants, pour justifier la mort des ovins.
Car les bêtes de Dominique Baey sont décimées… par les eaux usées du village qui se déversent dans ses prés, précise L'Observateur de l'Arrageois.
Dans son combat juridique contre la commune d’Hébuterne, il a obtenu l’appui politique de la députée européenne d’Europe Ecologie, Hélène Flautre.
« Il ne lâchera pas tant qu’il ne sera pas dans son bon droit » explique la députée européenne.
Qui ajoute :
« Son honneur doit être rétabli. Longtemps il a été la risée du village. Il s’est senti humilié et méprisé ».
Après une série d’expertises, le taux très important de mortalité de ses bêtes a été expliqué, précise L’Observateur de l’Arrageois :
Les moutons sont victimes d'une pollution des terres, contaminées par les eaux usées et pluviales du village.
Oui mais avant le résultat de ces expertises, l’agriculteur a été accusé de ne pas « s’occuper correctement de ses bêtes » dénonce Hélène Flautre.
« Je suis la poubelle du village » assène l’agriculteur qui voit ses terres régulièrement inondées par les eaux polluées.
En 2006, Dominique Baey a porté plainte contre la mairie.
Une plainte classée sans suite, en 2010.
La Police des eaux a rappelé à la commune son obligation de mettre en place un système d'assainissement conforme.
En vain.
Rien n’a été fait.
Maître Grégoire Frison, avocat de l'agriculteur, est décidé à porter à nouveau le dossier devant le tribunal correctionnel.
La responsabilité du maire va être à nouveau engagé.
« Aujourd’hui, il y a un problème de compensation. Monsieur Baey a perdu trop d’animaux. Il doit être indemnisé » explique Hélène Flautre, la députée européenne.
trouvé sur:http://www.lepost.fr/article/2010/07/13/2150686_en-10-ans-cet-agriculteur-a-perdu-1-200-moutons-je-suis-la-poubelle-du-village.html#xtor=AL-235

mardi 13 juillet 2010

L'amarante aux mille vertus

Ci-dessus une partie de ma culture d'amarante et en arrière-plan un brugnonier (à partir d'un noyau) qui donne pour la première fois cette année.




Un magnifique massif


L'amarante

Description
:
Nom latin : Amarantus caudatus L.
Famille : Amarantacées

L'amarante est une plante herbacée annuelle qui pousse sur tout type de sol à condition d'avoir une exposition correcte à la lumière et de ne pas être exposée au gel.

Histoire :
L'amarante est originaire d'Amérique du Sud. Elle était cultivée par les Incas comme une céréale. Ils en consommaient les graines. Sa culture a été abandonnée après l'arrivée des Espagnols en Amérique du Sud. Elle était consommée sous forme de farine.

Propriétés nutritionnelles
:
L'amarante est riche en fer. Elle contient de la lysine un acide aminé rare dans les céréales. Elle ne contient pas de gluten.

 
Ces têtes ressemblent à celles du sorgho. Les graines d'amarante contiennent une grosse quantité de protéines, plus que d'autres céréales comme le blé, le maïs, le riz ou le sorgho. Les diététiciens affirment que la protéine de l'amarante est de qualité supérieure, même meilleure que la protéine du lait de vache.

L'amarante pousse bien sous la plupart des climats. Elle est particulièrement recommandée pour les régions sèches, les zones de mousson et les hautes terres tropicales. L'une des raisons qui font que l'amarante pousse bien sur des sols pauvres et infertiles est qu'elle a des racines profondes qui peuvent aller chercher l'eau et les éléments nutritifs loin sous la terre.

Et puis il y a un autre avantage qui vous réjouira : l'amarante a très peu de problèmes avec les insectes ou les maladies.

Son nom générique vient du grec "amarantos": qui ne se fane pas. Symbole d'immortalité et de gloire militaire, la fleur d'amarante promettait à ceux qui en portaient la protection de leurs supérieurs. Ce genre comprend une soixantaine d'espèces annuelles ou vivaces réparties un peu partout dans le monde: Amérique, Asie, Afrique, plantes comestibles à travers les siècles. Certaines espèces sauvages sont encore consommées durant les périodes de grande famine en Inde.

La plus ancienne variété aurait été découverte dans la région de Veracruz (Mexique) elle serait connu depuis plus de 4000 ans.


Certaines comme Amaranthus caudatus, Amaranthus hipochondriacus et Amaranthus cruentus ont un rôle important dans l 'alimentation car les graines sont riche en protéines, lipides et fécule appelé "kiwicha" ," huautli". Cultivée par les civilisations Mayas, Aztèques et Incas pour ses propriétés nutritives.


Consommée sous forme de farine ou grillée et éclatée comme du maïs soufflé, le feuillage et les tiges comme légume vert. Les Mayas lui attribuaient déjà des propriétés curatives. Le feuillage est aussi utilisé comme fourrage. Durant la conquête espagnole, Hernán Cortès en interdit la culture, car elle était le symbole de l'immortalité, dédiée aux morts et liée aux sacrifices. Il en exigea sa destruction. Aujourd'hui, les graines sont aussi utilisées dans la fabrication de cosmétique, et comme colorant. C'est une plante que l'on est en train de redécouvrir.


Portrait

L'amarante est une plante annuelle, robuste, de 1 mètre de haut, à feuilles entières, alternes, à long pétioles, glabres, à limbe clair et à bords plans, ovales ou lancéolées, assez insignifiante, veinées, de couleur vert pourpré. Les fleurs, très petites, pourpres, forment parfois de longs plumets très serrés, groupés en panaches retombants. Elle fleurit d'août à novembre.


En pratique

L'amarante n'est pas à proprement parler une céréale, mais elle est utilisée comme telle. L'amarante contient de la lysine un acide aminé rare dans les céréales. Elle ne contient pas de gluten. Riche en vitamines A et B, en acide folique, en vitamine C et en minéraux tels que calcium, fer, cuivre, magnésium et phosphore, on y trouve toute la gamme des acides aminés essentiels en quantités très équilibrées. Elle contient deux fois plus de fer et quatre fois plus de calcium que le blé dur.

Les protéines fournissent les matériaux qui servent pour la formation et la réparation des tissus de l'organisme. Fondamentales, elles améliorent la croissance, le développement et la conservation de la vie. Elles sont l'aliment basique des cellules et elles fournissent les matériaux qui constituent les muscles, les os, les glandes, les organes internes, le système nerveux. Les protéines purgent les autres liquides du corps, comme la peau, les cheveux et les ongles.

La qualité et la quantité d'aminoacides de l'amarante la transforme en un excellent aliment.

Les feuilles sont utilisées comme légumes et ses semences en qualité de céréales. De nos jours, dans les restaurants végétariens, on la sert comme une grande nouveauté.

L'organisme consomme des protéines mais ne les stocke pas. C'est pourquoi, il est nécessaire de les incorporer dans le régime de tous les jours.
Son contenu protéique est supérieur à celui de céréales comme le blé, l'avoine et même le quinoa, non en contenu total mais en qualité.

Le grain d'amarante a un profil supérieur d'aminoacides que l'organisme ne peut pas synthétiser comme la lysine et la méthionine.

Contre indication

Déconseillé pendant la grossesse.
Un surdosage peut entraîner des vertiges, des vomissements, des nausées.


Conseils d'utilisation

Le grain possède entre 12% et 16% de protéines et on le consomme complet, broyé ou raffiné, ce qui permet d'obtenir une farine très agréable ; tandis que les feuilles et les fleurs sont préparées comme légumes.

L'amarante a une saveur légèrement épicée. On peut en trouver à vendre dans certaines boutiques bio. Elle est facile à cultiver dans son jardin.
Il existe trois variétés de graines d'amarante: l'amarante hypochondriacus, l'amarante cruentus et l'amarante caudatus (queue de renard). L'amarante caudatus convient mieux aux températures froides. Toutefois, les trois espèces produisent des graines comestibles.

Note d'Hélios

Je confirme qu'elle est très facile à cultiver. Grâce aux graines fournies par notre ami Larmuse sur le forum, j'en ai une vingtaine de pieds qui égaient mon potager. Elles ne demandent pas beaucoup d'arrosages, ce qui tombe bien cette année et je vais récolter les graines que je consommerai telles quelles ou bien moulues pour faire une farine. On peut consommer les feuilles jeunes de toutes les amarantes, crues en salade ou cuites à la manière des épinards. Les graines peuvent servir moulues à la confection de galettes, mélangées ou non à des légumes.

Et puis de savoir qu'elle a tenu tête à Monsanto, la rend encore plus précieuse. Si vous ne savez plus quoi faire de vos graines d'amarante, jetez-les dans les champs OGM !



lundi 12 juillet 2010

Comment ne pas devenir un faux prophète


Encore un texte de Joël Labruyère...


Vrai gourou pour faux disciple ?

Etre illuminé dans le sens péjoratif du terme ou être possédé, quelle est la différence ? D’un point de vue général, l’on pourrait presqu’affirmer que les êtres humains ordinaires sont tous possédés. Bien entendu, il ne s’agit pas de personnes sous l’emprise d’entités malveillantes, mais simplement d’êtres normaux, illusionnés par leur propre psychisme qui leur retourne la charge de leur désir comme un miroir. Comment ce mécanisme d’auto-illusion se développe-t-il au point de rendre la personne esclave de ses illusions mentales ?
Ce phénomène ne relève pas de la psychiatrie ni de l’envoûtement.
Il ne s’agit pas de maladie mentale mais d’un état d’être très répandu dont la situation est parfaitement résumée par la formule « prendre ses désirs pour la réalité ». Nous en sommes tous là !

C’est donc un mécanisme psychologique normal et généralisé qui exprime un désir compensatoire de l’âme voulant s’épanouir dans un autre genre d’existence.
Lequel d’entre nous ne fait-il pas des rêves éveillés où il se met en scène sur l’écran de son imagination à l’aide d’attitudes gratifiantes ? L’image que nous avons de nous-mêmes est loin de ce que les autres en perçoivent. Il y a là une source de malentendus constante.
Qui n’a jamais formé l’espoir de parvenir à un succès dans le domaine de son choix, et de mener une vie où ses rêves deviendraient la réalité ? C’est là un processus naturel auquel personne n’échappe, car l’expérience humaine est conditionnée par la quête permanente d’une évolution vers un état de vie plus sécurisant et épanouissant.
L’espoir fait vivre, mais lorsque notre ambition est disproportionnée par rapport aux possibilités offertes et à nos capacités réelles, l’on peut craindre que notre esprit ne finisse par s’inventer une série de scénarios où il jouera un plus beau rôle que dans la réalité. Cette vie imaginaire est généralement sans conséquence mais certaines personnes glissent vers une forme d‘auto-illusion qui peut se communiquer à leur entourage. « Ah, si l’on m’avait donné ma chance ! » « j’ai toujours pensé que tu étais un génie méconnu ! » « Ah, si ma mère m’avait acheté un piano, je serai devenu virtuose ! » « Moi, j’ai raté ma vocation ! »

Après l’instinct de conservation ou de reproduction, l’un des moteurs les plus puissants du désir existentiel est le goût du pouvoir, car il est supposé nous procurer une sécurité définitive. L’ambition et le désir d’être reconnu en découlent. Cela exprime une pulsion primitive nécessitant de lutter âprement pour la satisfaire, y compris en marchant sur les autres. Par les titres, le succès et la promotion professionnelle et économique, la société procure des voies de réalisation sociale à l’ambitieux qui veut se hisser au-dessus du panier. La réussite est une question d’effort et de persistance à moins que l’âme n’ait programmé un sort contraire.

En dehors de la filière sociale et professionnelle, la réussite est difficile, et il faut alors rechercher la reconnaissance dans un domaine artistique, sportif, humanitaire, politique ou spirituel par le biais d’un réseau ou d’une organisation. L’individu isolé risque de rester enfermé dans ses rêves s’il ne parvient pas à attirer l’attention sur sa personne.
La plupart du temps, notre désir de pouvoir est latent, non exprimé, si ce n’est dans un cercle restreint d’amis ou de parents. Souvent, l’idéal intérieur demeure caché aux proches car les circonstances ne lui offrent pas d’espace pour se révéler dans sa plénitude. L’aspiration reste alors un fantasme. Le désir demeure secret, et rien ne permet de passer à l’acte.

C’est pourquoi la plupart des gens baissent la tête et mastiquent leur rêve comme un vieux chewing-gum qu’on finit par recracher lorsqu’il est devenu fade.
On cherche un exutoire ou bien l’on continue à se faire du cinéma jusqu’à la fin de sa vie en attendant un miracle. Qui n’attend pas un petit miracle ?
Les gens apprennent à accepter la réalité à partir des sévères leçons de l’existence, et ils finissent par oublier leurs rêves de jeunesse. On se fait une raison quand rien ne paraît réalisable. On oublie.

Certains tempéraments, plus ambitieux et volontaires, et sans doute caractériels, n’ont pas emprunté la filière sociale conventionnelle, et ils ne peuvent refouler leur désir de reconnaissance. Alors, en l’absence d’une opportunité qui pourrait se présenter naturellement, ils accumulent une telle charge de tension que leur image d’eux-mêmes peut se sublimer à leur propres yeux. Ils en viendront à imaginer un scénario de réussite plus ou moins grandiloquent.

Ils parviennent à projeter leur lubie sur leur entourage pour qu’il y adhère. Ces êtres parviennent à faire admettre aux autres l’image idéale qu’ils se sont formés d’eux-mêmes. Ils savent charmer leur monde.

Le cas de celui qui se destine à devenir un gourou est complexe. Il doit avoir sincèrement la foi en des forces supérieures auxquelles il s’identifie. Il doit disposer d’un fort potentiel de créativité ne s’exprimant pas par les voies conventionnelles dans notre société occidentale où la spiritualité est si refoulée qu’elle se cache dans la marge.

Le gourou occidental - contrairement à son collègue oriental, traditionnellement intégré socialement - apparaîtra comme un original ou un illuminé. Il devra alors s’imposer par une surenchère d’originalité pour focaliser l’attention sur lui. Sans public, pas d’artiste.
La spiritualité et le paranormal offrent un champ d’imagination infini car les domaines de l’irrationnel ne sont pas supposés se soumettre à la vérification et à la logique.

Un candidat gourou qui parvient à rassembler autour de lui un groupe de disciples attirés par son panache ou le caractère merveilleux de ses révélations, va se retrouver sous une double emprise : il subira d’abord l’auto-hypnose de sa propre force imaginative qu’il a poussé au paroxysme, et d’autre part, il peut tomber sous le contrôle d’entités occultes qui ont été attirées par son magnétisme.

A l’image de notre société fonctionnelle et bureaucratisée, le monde de l’invisible ne laisse pas beaucoup d’espace à la liberté d’entreprise, et l’on surveille d’en-haut les francs-tireurs de la spiritualité.

Sachant que la plupart des gourous ne sont pas légitimement investis d’une mission supérieure mais qu’ils se sont auto-proclamés guides ou instructeurs spirituels de leur propre chef, il faut comprendre que deux facteurs sont opérants dans leur réussite : premièrement, le regard admiratif des fidèles de la première heure, et deuxièmement, l’obombrement psychique par des entités invisibles. (Etre « obombré » signifie être placé sous un contrôle occulte qui s’immisce en nous sans que nous le sachions)
Ces gourous finissent par être sincèrement convaincus de la légitimité de leur mission, au demeurant souvent originale et d’un niveau spirituel plus élevé que les professionnels des religions officielles, lesquels n’aiment pas cette concurrence sauvage. Car, dès le début, le gourou va se conduire comme un prêtre investi d’une charge sacerdotale.

Le gourou qui n’est pas entièrement convaincu de sa légitimité, aura du mal à en convaincre autrui. C’est pourquoi il est faux de considérer la vocation de gourou uniquement sous l’angle du charlatanisme. On ne peut mentir en permanence à des disciples qui vous ont à l’œil continuellement, épiant le moindre de vos faits et gestes. On peut tricher un peu pour entretenir la foi et l’espérance, mais on ne peut frauder depuis le début.

Le centre psychique où se concentre l’énergie de son « auto-envoûtement » est chez l’apprenti gourou un foyer de conscience qui n’est pas actif chez l’homme ordinaire. C’est de ce centre psychique appelé par la tradition ésotérique le « soi supérieur » - le surmoi de la psychanalyse – que l’individu qui a opéré un contact avec ce centre en y accumulant la tension de son désir de réalisation, pourra recevoir une prise en charge, qu’on confond avec un état de grâce religieux ou un déversement de puissance magique. La tradition mystique fourmille d’exemples de ces illuminés – qui devinrent des saints reconnus - qui se sont crus en contact avec Jésus ou la Vierge Marie, à la suite d’une liaison avec leur soi-supérieur qui est le miroir magique de la projection de notre désir.

Dans les conditions normales de l’existence, l’être humain est protégé de ses fantasmes supérieurs, sauf s’il y a investi de manière obsessionnelle toutes ses forces depuis longtemps, ce qui peut opérer une cristallisation de l’image de son désir. Cette image se manifestera selon son conditionnement religieux de base. Son désir reviendra sur lui en tant que réalisation de son aspiration. Il aura la vision de ce qu’il désire, entendra des voix, ou se sentira investi d’une force divine ou d’une mission grandiose.

Une personnalité forte dispose de la charge psychique d’un soi supérieur puissant. La répétition d’innombrables pensées de réussite focalisées dans une direction donnée, finira par générer une concentration de force qui deviendra autonome et échappera à la personnalité consciente. Celle-ci, à l’image de l’apprenti-sorcier, se retrouvera subjuguée par une puissance qu’elle a elle-même accumulée, et dont elle a perdu le contrôle en franchissant la limite d’un développement naturel.

L’excès produit des résultats, mais la structure de l’âme en incarnation n’autorise pas à franchir sans risque certaines bornes. Dans un premier temps, l’emprise du soi supérieur est confondue avec les représentations traditionnelles de l’illumination spirituelle. Or, il s’agit généralement d’une liaison avec le plan astral produisant un auto-envoûtement et une illusion mentale supérieure.

L’individu ambitieux ou inconscient qui entre en contact avec l’invisible sans avoir purifié son être de l’égocentrisme, tombe sous une emprise égocentrique supérieure. Comment peut-il en être autrement ? Ce processus est implacable.

Après des années d’aspiration, et même après plusieurs incarnations de tension dans une certaine direction, l’être obnubilé par son désir d’élévation, ou sa lubie mystique, finit par déclencher en lui une décharge magnétique si puissante qu’il croit que le but ultime est atteint, et qu’il est entré dans le cercle des initiés et des maîtres. Bien au contraire, avec son ego non renouvelé et chargé de karma, il est loin du compte. Il est même dans une très mauvaise passe dont il ne pourra sortir qu’après plusieurs incarnations de lutte en sens inverse afin d’effectuer le détachement de son ambition égocentrique démesurée.
Dans les circonstances de la vie ordinaire, l’ambition et le désir de puissance ne mobilisent que les facultés naturelles de la personnalité. Mais dans le cas d’une illusion mystique comme celle qui consiste à se croire parvenu à un état de sainteté ou à un degré d’évolution supérieure, le soi supérieur mis sous tension, prendra le relais et se connectera par affinité à un foyer d’énergie invisible. Cela procurera à la personne le sentiment d’être inspirée par une puissance sacrée.

Dans ce cas, des phénomènes paranormaux jugés miraculeux par les observateurs naïfs, pourront se manifester. Tel mystique sous contrôle de son soi supérieur, aura des visions ou démontrera des facultés comme la possibilité de jeûner indéfiniment, se dédoubler, et d’autres pouvoirs étranges et anormaux, au demeurant absolument inutiles si ce n’est pour briller dans un cirque . Ces pouvoirs n’ont jamais été des signes de libération, et bien au contraire, ils sont les symptômes d’une emprise occulte rétrograde.

N’allons pas croire que c’est par ignorance ou par souci de protéger leurs ouailles que les autorités religieuses ont toujours mis en garde contre les phénomènes paranormaux ! Non, la raison des chefs du corps ecclésiastique est de ne pas se laisser déborder par des apprentis occultistes plus puissants qu’eux.

Depuis des siècles, d’innombrables expérimentateurs anonymes se sont entraînés de manière quasiment héroïque pour parvenir à un développement mystique ou occulte. Lorsqu’un certain résultat finissait par se manifester dans les conditions d’anormalité psychique que nous venons de décrire, ils se sont crus sincèrement inspirés par des « puissances divines », et ils ont fondé leur autorité sur cette expérience.

Il est impossible à un être qui tombe sous la coupe de son « moi supérieur » en relation avec des entités invisibles, de savoir avec précision s’il est sous l’influence d’entités bénéfiques ou d’esprits qui veulent vampiriser son potentiel énergétique personnel ou celui de ses disciples.

Les entités de l’invisible peuvent se dissimuler sous l’apparence angélique ou l’identité prestigieuse d’un grand sage. Or, dans l’univers spirituel régulier, les grands êtres ne consentent à aider que celui qui a démontré son intention de se purifier et de se transformer dans un sens profondément moral. Dans le cas contraire, les humains qui recherchent un pouvoir supérieur ou qui sont habités par un désir spirituel entaché d’égoïsme, seront contactés par des entités de même nature. Le semblable attire le semblable.

Comment peut-il en être autrement ? C’est pourquoi les occultistes prétendent toujours être en contact avec des forces lumineuses, car il faut sauver la face. On trouve rarement un channel qui avoue être l’instrument d’un démon, y compris lorsque ce démon parle au nom de l’Archange Mickaël. Soyons clair, aucun archange ou ange de lumière ne transmet de message en dehors de la fraternité des grandes intelligences qui surveillent la situation planétaire. Lorsque ces grands êtres veulent travailler avec un être humain, ils forment un instructeur qui a été longuement préparé depuis son jeune âge, et qui est libéré de toute attache égocentrique. En clair, ils utilisent l’un des leurs, un être parfaitement libéré.
Rares sont les illuminés, les gourous ou les channels qui avoueront être au service de puissances inférieures ou rétrogrades.

Dans le cas de ceux qui prétendent être des phares spirituels, leur auto-illusion est entretenue par des entités lumineuses se faisant passer pour des anges ou de grands esprits désincarnés.

Le gourou ainsi illuminé, sera très convaincant, et ses disciples croiront être guidés par un authentique médiateur du divin. Mais s’ils pouvaient voir la véritable personnalité de leur maître sur le niveau astral, le spectacle aurait plutôt de quoi les épouvanter. Un observateur attentif remarque très vite à qui il a affaire en matière de spiritualité, mais on peut parfois tomber sous le charme, et la flatterie aidant, on peut se sentir transporté dans l’ineffable alors qu’on vient de se faire proprement harponner par un requin de l’occulte.

Dans ce monde d’apparence, pour faire autorité, il est indispensable que le gourou se réfère à une puissance supérieure à lui-même. Le principe de l’autorité est la racine de l’illusion. C’est pourquoi, pour « cacher la misère », des « initiés » se réfèrent à une autorité invisible, soit en s’intitulant « canal » du divin, ou bien en se présentant comme l’incarnation corporelle d’un être « divin ».

Les « maîtres de sagesse », les « guides de lumière » ou les anges sont généralement cités comme étant la source de l’inspiration spirituelle. Mais depuis quelques années, la vogue est aux extraterrestres dont l’avantage est de constituer une autorité d’une crédibilité plus scientifique. Certains mêlent l’occultisme à papa avec la science-fiction, ouvrant ainsi de nouvelles perspectives au rêve et à l’imaginaire spiritualiste.

Dans tous les cas, on peut raconter ce qu’on veut car les « messages célestes » ou les instructions télépathiques en provenance d’en-haut sont invérifiables.

Il faut étudier attentivement les écrits du messager des dieux pour en détecter l’origine. On reconnaît l’arbre à ses fruits. Il s‘avère que la plupart des messages des contactés sont creux, et qu’ils témoignent plutôt d’une stratégie de désinformation.

Souvent, la révélation transmise à l’initié est un effet miroir de sa propre projection et de son désir d’accomplissement. Dans la mesure où des entités invisibles s’en mêlent, il ne peut plus discerner qu’il est devenu la proie d’un contrôle occulte.

Sa conviction en sera même décuplée, car cette fois, il est réellement en contact avec les forces subtiles qu’il a attiré. S’en libérer sera difficile car son moi supérieur est identifié à l’entité invisible qui l’a accroché.

Parfois, il aura la sensation d’une emprise et dans ces moments de flottement, ses disciples émettront des doutes qui mettront le gourou en alerte. Il aurait pu commettre des maladresses, relâcher le contrôle de son comportement, et son masque a pu tomber. Il est vulnérable s’il a des habitudes sensuelles qu’il ne peut dissimuler, des attachements matériels, ou s’il a pris l’habitude de prédire des événements qui n’arrivent jamais.
Dans tous les cas, l’esprit-contrôle du gourou inventera une justification habile ou écartera les disciples trop curieux. Pour un gourou qui a constitué un égrégore suffisamment important, sauver la face n’est pas un problème car ses vices exposés publiquement peuvent servir à renforcer son autorité en interne, s’il sait faire comprendre à ceux qui le suivent qu’il les met à l’épreuve par ses facéties.

Un gourou pris la main dans le sac, retournera habilement la situation en justifiant son absolu détachement des conventions mondaines. On a connu des maîtres de fraternités plus blanches et plus universelles que les autres, qui avaient le caprice de faire passer une sorte de visite médicale à leurs jolies disciples. Les fidèles en déduisaient que ce déshabillage servait à confirmer l’état spirituel de la jeune femme ou du garçon choisi par le maître. On prétend qu’un certain gourou a l’habitude de réveiller la « kundalini » de ses disciples mâles d’une manière plutôt érotique.

Ces rumeurs n’ont jamais cessé de circuler dans les couloirs des ashrams depuis qu’un grand saint avait l’habitude d’entrer en extase en flattant du pied le pénis d’un jeune disciple pendant sa méditation. On en raconte des choses…

Les rumeurs les plus saugrenues poursuivent la plupart des gourous contemporains, mais il faut remarquer pour leur défense que les sollicitations auxquelles ils font face sont à la mesure des fantasmes qu’ils génèrent chez leurs disciples et chez leurs détracteurs.

La spiritualité est un monde merveilleux où les miracles sont possibles et parfois réels. Les disciples n’en demandent d’ailleurs pas tant, car le rêve leur suffit.

Le faux prophète le plus fort est celui qui sait faire rêver le rêve le plus sublime.
Ce n’est pas si simple, et nombre d’apprentis sur le chemin de la consécration du gourou ne réussiront pas dans la profession envisagée, car ils manquent d’envergure et d’imagination.
Si le soi supérieur du gourou est connecté avec une entité invisible d’un assez bon niveau, l’opération de séduction peut être un succès, d’autant que le « maître » s’est persuadé lui-même de sa valeur et de sa haute mission. Ajoutons, qu’il faut parfois quelques complicités dans les milieux des services secrets pour devenir célèbre. Il y aurait fort à dire sur les « seconds » de certains gourous. Ceux qui font l’interface avec le public, les chargés des relations publiques sont quant à eux souvent placés sous un contrôle policier et militaire qui n’a rien d’occulte. Il est très intéressant de découvrir comment des services secrets alliés quoique concurrents se partagent la direction politique d’une organisation spirituelle ou religieuse d’envergure internationale. Le gourou est souvent hors jeu, et on le restimule dans ses fantasmes pour que la maison continue à tourner.

Emettre un jugement de valeur sur des personnes qui se croient investies d’une haute mission est vain car le gourou comme ses disciples se moquent de l’avis d’un profane extérieur au groupe des élus. Mais, puisque l’offre et la demande implique la prolifération d’instructeurs spirituels de tous les niveaux, on peut appliquer quelques critères de discrimination avant de s’élancer inconsidérément derrière l’homme qui a vu l’ange qui a vu Dieu.

Un leader mystique prisonnier de la double illusion de son surmoi et de l’influence d’un esprit contrôle, s’entourera de personnes semblablement prédisposées. Les suiveurs seront par conséquent sourds à tout avertissement et ne voudront pas en discuter sereinement.
De ce point de vue, l’attitude antisecte primaire s’explique par l’irritation que ce comportement borné déclenche chez les observateurs extérieurs qui n’ont pas pris place sur le tapis volant du maître.

Les antisectes, pourfendeurs de gourous, sont doublement bornés lorsqu’ils ne reconnaissent pas à autrui l’entière liberté de rêver jusqu’au bout du voyage.

LUCIDE ET POSITIF

S’interdire de devenir un faux prophète n’empêche pas de s’exercer à en devenir un vrai en s’ouvrant à l’universel.

S’empêcher de devenir un gourou médiocre n’empêche pas de chercher un maître authentique pour bénéficier de son expérience du « métier ».

Etre prudent par rapport aux influences occultes, n’empêche pas de reconnaître la nature spirituelle de l’univers.

Préserver l’étincelle de sa liberté individuelle n’empêche pas de reconnaître les lois universelles et de s’y soumettre.


Origine de la photo :
Les causeries du Swami Bulchitananda, le gourou arrivé au nirvana les doigts dans le nez...

dimanche 11 juillet 2010

Des mesures pour attirer les familles dans les territoires ruraux

Les 40 mesures prises par le comité interministériel d'aménagement et de développement du territoire (CIADT), suite aux assises des territoires ruraux à l'automne dernier, ont été présentées lundi soir à Tulle par le préfet, Alain Zabulon.

Ces mesures visent à répondre à trois problématiques : le développement des activités économiques et la valorisation des atouts du territoire, l'amélioration de la vie quotidienne des populations, et enfin l'animation et l'organisation du territoire.
Le développement de l'activité économique nécessite la présence d'entreprises sur le territoire. Afin d'inciter ces dernières à rester sur le territoire, des aides financières devraient être attribuées lors des créations, des transmissions ou des reprises d'entreprises.

La commercialisation des produits de l'agriculture, le développement de la filière bois et la promotion des produits locaux, en privilégiant les circuits courts (marchés de producteurs), devraient participer à la valorisation du territoire.
Une place importante pour la santé

Le deuxième point vise à faciliter le quotidien des habitants. Cela nécessite une amélioration de l'accès à des services essentiels. Ainsi, des maisons de santé pluridisciplinaires devraient voir le jour (Lubersac, Beynat). Des bourses seront également versées aux jeunes médecins, afin de les encourager à s'installer en zone rurale.

Le maintien des commerces, la poursuite du plan de couverture en téléphonie mobile : autant de mesures qui devraient permettre d'attirer de nouveaux habitants en Corrèze, en plus d'améliorer les conditions de vie de ceux déjà présents.

La dernière préoccupation repose sur l'animation et l'organisation des territoires ruraux. Dans cette optique-là, les collectivités locales seront accompagnées pour mener à bien leurs projets et en faire émerger de nouveaux. De nouveaux appels à projets devraient notamment voir le jour.

Le coût de ces 40 mesures, qui s'appliqueront au niveau national, atteint cinq milliards d'euros. Cette somme sera financée pour moitié par le redéploiement des crédits budgétaires de l'État et pour l'autre moitié par l'emprunt national. n

Manuel Caillaud
trouvé sur la montagne:

Gentil Mouton...



Merci gouzi gou...

jeudi 8 juillet 2010

Alzheimer et dents dévitalisées

Lorsque la mort quitte la bouche

souvent, la vie refleurit de plus belle!

Certains témoignages sont parfois durs à croire... En effet, une maladie d'Alzheimer, ce n'est quand même pas rien! El les cas de "guérison spontanée" (sans que l'on n'ait rien fait pour cela) sont des plus rarissimes!

C'est pourquoi le nouveau témoignage ci-dessous rapporté n'en est que plus interpellant, surtout que la personne témoin - ce qui n'est pas toujours le cas - accepte d'être contactée pour confirmer les parfaites authenticité et véracité de son témoignage.

Se pourrait-il que le simple retrait de quelques dents mortes (= dévitalisées) [dans les cas précis, seulement deux!] suffise à complètement guérir une personne malade gravement atteinte d'Alzheimer? Celui ou celle qui voudra mettre cela en doute a, bien sûr, non seulement le droit mais même le devoir de procéder - ou de faire procéder - à des vérifications personnelles...

Plus il y en aura et plus la science précise de telles possibles interactions pourra progresser... Et si le nombre de cas vérifiés continue de s'accroître, ce qui n'était encore que témoignages isolés acquerrera la force probante de l'évidence naturelle de la vérité: La vie aime la vie, pas la mort!

Témoignage en rapport avec la maladie d’Alzheimer

Témoignage en rapport avec la maladie d’Alzheimer.


Après avoir exercé comme psychologue-formatrice en entreprises, durant plus de vingt ans, je me suis retrouvée au chômage et j’ai été amenée à m’occuper d’une dame atteinte de la maladie d’Alzheimer, amie de ma famille.

Cette personne âgée de 78 ans, jouissait d’un standing social très aisé: épouse d’un grand chirurgien de renommée nationale, vie mondaine, plusieurs propriétés dans toute la France, dont une à Cannes, où elle résidait, lorsque je l’ai rencontrée.

Elle a évolué dans la vie, entourée d’un personnel de maison à son service, femme de ménage, cuisinière, jardinier, gouvernante… le tout, géré d’une main de fer, avec un tempérament autoritaire et capricieux.

Je tiens ces propos de ses propres enfants et amis.


L’époux décédé, cette dame se retrouva seule: dépression, alcoolisme mondain et maladie d’Alzheimer. Elle ne garda autour d’elle qu’une femme de ménage, qui assumait également la cuisine. Mais la maladie d’Alzheimer empirant, cette employée ne pouvait dépasser le cadre légal de sa fonction, d’où la recherche d’une dame de compagnie qui faisait également office de gouvernante. Je fus embauchée, dans cette optique, durant deux ans.


Voilà pour l’historique.


Je rencontrais donc une très jolie femme, mais très diminuée quant à ses capacités intellectuelles. Très douce, gentille, aimable, elle avait le comportement d’une enfant perdue, sans toutefois perdre la raison. Consciente de son chagrin dû au deuil de son mari, elle parlait souvent de lui. Il lui arrivait de traverser des phases de confusion, durant lesquelles elle pensait qu’il était présent dans la maison. Par ailleurs, elle s’en remettait complètement à moi quant à l’organisation interne des contingences de la maison: Gestion de la femme de ménage, course, papiers administratifs.


Bref, elle ne gérait plus rien. Je rendais des comptes précis aux enfants une fois par semaine qui avaient toute confiance en moi, conscients de la dégradation de son état mental, due à la maladie d’Alzheimer.

Au bout d’un an de travail avec cette dame adorable, cette dernière fut prise d’une rage de dents et se réveilla un matin, le visage tout enflé.


Je téléphonais alors au Docteur DARMON.


La dent dévitalisée qui faisait mal fut extraite plutôt que retraitée et une seconde dent dévitalisée fut également extraite, bien qu’elle ne faisait pas mal, mais, selon le Dr Darmon, elle pouvait elle aussi participer à sa maladie d’Alzheimer. Il ne lui restait donc ensuite plus aucune dent dévitalisée.

Une semaine après une bonne cicatrisation, quelle ne fut pas ma surprise de constater que la gentille dame avec qui je vivais depuis un an s'était transformée en une “patronne” autoritaire et désagréable, reprenant la gestion de sa maison, donnant des directives sur la cuisine, voulant aller faire les courses elle-même au marché, s’intéressant à nouveau, avec brio, à ses papiers, tenant des propos des plus cohérents et retrouvant la mémoire. …


Les enfants, demeurant dans la Loire et la région parisienne, surpris d’un tel changement, lors de leur conversation téléphonique avec la maman, ne tardèrent pas à se déplacer à Cannes afin de constater avec stupéfaction le changement de comportement en question…. et moi d’entendre leurs propos:


- “C’est fou, maman est redevenue comme avant!!!”

Oui, même si, pour le personnel c'était devenu l’enfer, pour cette dame, c'était un rétablissement spectaculaire de ses capacités mentales, intellectuelles et même physiques.


Ce qui n’est pas peu dire… J’ai eu l’impression d’avoir affaire à une autre personne…


J’avais été avertie par le Docteur DARMON des possibilités d’amélioration, mais, à ce point, je n’en croyais pas mes yeux ni mes oreilles

A la suite de cette période de deux ans de travail avec cette dame, j’ai donc quitté cet emploi.

Marie-Josée S.

Contact: angele_110@yahoo.fr



Les personnes qui veulent vérifier la véracité de mes propos peuvent m’envoyer un mail.


S’ils veulent que je converse avec eux par téléphone je les rappellerai sur leur numéro de téléphone fixe (je ne rappelle pas les portables) et les rencontrerai, s’ils le désirent, pour leur confirmer de vive voix, toute l’authenticité de mon témoignage.


Source: http://lasantenaturelle.over-blog.com/article-la-solution-inattendue-a-de-nombreux-maux-53585665.html


Nota Bene: Le Docteur Bruno Darmon sera présent, au Colloque "Vivre sa Santé au Naturel" de Plancoët (22), du 30/07 au 01/08, où il présentera, vidéos à l'appui, pour d'autres pathologies, d'autres cas de surprenantes et soudaines guérisons apparemment dues au simple retrait de la bouche de dents dévitalisées.


Source

dimanche 4 juillet 2010

Les prédictions ont-elles un sens ?

Par Joël Labruyère
C'est un texte un peu long, mais bon, il est intéressant et remet des pendules à la bonne heure.


2012... et puis après ?


Les prédictions ont-elles un sens ?
Par Joël Labruyère

La plupart des prédictions sur le futur sont de la désinformation. Elles n’ont aucun sens sinon nous embrouiller. Pensez-vous que la Fraternité de la Lumière serait assez naïve pour dévoiler ses plans ?
La partie qui se joue dans la Galaxie est si complexe qu’on ne peut pas comprendre le jeu des dieux et des démons. Que l’on soit du côté des « bons » ou bien des « méchants », on ne connaît rien de leur stratégie. Et pourquoi ? Parce qu’il y a plusieurs types de « bons », et souvent, ceux que nous croyons « bons » sont très pervers. Certains anges sont véreux et il ne faut pas se fier à leur lumière apparente. Satan lui-même est un ange de lumière. (Luciferos = porteur de lumière)
Tout le monde le sait mais dès qu’on entend parler d’une nouvelle révélation, on oublie que les circuits de télédiffusion du système solaire sont aux mains des anges rebelles qui sont les maîtres ici-bas.

Des anges ripoux ?

Pervertis, corruptibles, lâches, traîtres… mais aussi parfois très gentils et stupides. Ils sont esclaves de hauts dignitaires occultes qui ne sont pas à prendre avec des pincettes. Le blanc peut être noir d’encre.
Les voyants et les médiums ne peuvent comprendre que les messages qu’ils diffusent sont de la propagande satanique enrobée de miel.
Les vraies prophéties ont été rédigées pour les sages qui seuls en ont les clés. Elles sont scellées.
Certains effets d’annonce prophétiques ne servent qu’à tromper le camp opposé. Souvent le mensonge s’exprime comme la vérité, ce qui est normal en terme de propagande de guerre.
Ceux qui croient avec candeur aux messages transmis par des entités de l’invisible, sont comme les populations qui votent aveuglément pour le super bandit que les médias leur indiquent.
On ne peut rien y changer : l’être humain est naïf, ignorant et manipulable, et s’il échappe aux leurres visibles c’est pour mieux tomber dans ceux de l’autre monde. L’homme est un enfant qui fait confiance à l’autorité, d’où qu’elle vienne.
C’est là un immense problème qui se pose aux êtres divins qui tentent d’arracher l’humanité à l’influence des forces d’en bas, d’une part, et des puissances supérieures lucifériennes de l’autre.

Pourquoi cette ignorance sur les phénomènes de l’invisible ? Pourquoi l’homme est-il enclin à croire que ce qui vient de l’au-delà est vrai ?

A cause de l’éducation mensongère des religions lucifériennes qui contrôlent cette planète depuis des millénaires. Elles protègent leurs hiérarchies occultes. La meilleure façon de régner c’est de se faire oublier et de placer des intermédiaires. Ces puissances spirituelles ont répandu le culte des esprits tout en empêchant qu’on découvre ce qu’il y a derrière. On dit que la meilleure arme du diable c’est de faire croire qu’il n’existe pas. Mais cette vérité cache autre chose. La technique diabolique c’est de faire peur avec des épouvantails démoniaques servant de repoussoir pour mieux nous renvoyer vers la fausse spiritualité et les valeurs qui flattent notre égo. Ainsi, la peur du mal jette les enfants que nous sommes dans les bras de la fausse lumière. Alors, le Diable qui est Dia-blement double, ayant divisé son camp en deux parties, peut nous manipuler. Diviser pour régner, selon la formule des « anges noirs » jésuites.
Les humains perspicaces savent reconnaître cette stratégie dans le monde politique mais ils sont trompés dès qu’il s’agit des mondes spirituels. Alors Lucifer – c’est un nom symbolique – les saisit par où ils se démangent. Cela signifie que si vous êtes de tempérament idéaliste, vous devenez une proie pour toutes sortes d'illusions comme l’âge d’or et le « grand embarquement de 2012 » !
Les faux prophètes sont souvent sincères mais la sincérité n’a rien à voir avec la vérité.

Existe t-il une coordination entre les forces occultes qui déversent la désinformation ?

Tout est centralisé par la haute hiérarchie planétaire. La trame des messages est identique quoiqu’on utilise des médiums de niveaux divers pour les transmettre. Un message de propagande luciférienne typique est souvent en deux volets : d’abord, on se lamente sur l’état du pauvre monde, et ensuite, par compensation, on exhorte positivement à la paix et à l’amour. Et pour finir on recommande toujours d’attendre le salut d’en-haut – car Zorro va arriver ! C’est de l’anesthésie.
On fait peur pour stimuler l’espérance, et on se présente alors comme le recours. On joue sur la dualité du bien et du mal qui ne sont que les deux faces de la même médaille. Peu savent que le vrai Bien est au-delà du bien et du mal.
Si l’on prend les messages des channels de tous bords, c’est la même chanson avec quelques variantes. Il en faut pour tout le monde. Certains seront sensibles à l’espérance d’un âge d’or imminent, et d’autres à un embarquement sur le vaisseau du Commandant Ashtar, dit « le Berger ». Dans le domaine spirituel, plus c’est débile et plus ça marche. Les religions nous ont formaté ainsi.
Mais si les lucifériens déploient ces efforts de tromperie, c’est qu’ils ont peur de quelque chose.

De quoi les maîtres lucifériens ont-ils peur ?

Les rayonnements cosmiques nouveaux détruisent la grande Babylone invisible où ces hiérarchies et leurs religions vampires sont installées depuis des dizaines de milliers d’années. Alors, elles se défendent. Ce que l’on nomme « Antéchrist » est une grande opération d’auto défense. Mettez vous à la place des éminences de l’occulte qui voient qu’on vient les déloger de leur haute place !

Ils déploient cette propagande spirituelle pour détourner l’attention de l’humanité ?

Oui, mais il n’y a pas que des leurres spirituels. Il y a également toutes les formes d’idéalisme, idéologique, social, écologique, humanitaire, scientifique, religieux, etc… tout cela étant sur la fréquence luciférienne. N’oublions pas que l’ordre luciférien règne sur la lumière physique, éthérique, astrale et sur ces plans qu’on nomme « dévachaniques » que l’on confond avec les mondes divins.
La lumière de Lucifer embrasse les paradis qui baignent dans la grande aura du Prince de ce Monde. Ici-bas, nous sommes nés dans cette lumière et lorsque nous cherchons la vraie lumière, on dresse des mirages devant nos yeux.
Les forces lucifériennes veulent réaliser sur la terre leur propre évolution spirituelle, et elles utilisent pour cela l’image de la bonté et de l’amour. Quant aux forces matérielles obscures, elles ne s’embarrassent pas de telles précautions. Alors, les deux groupes se déchirent pour la suprématie sur une humanité qui flotte entre le bien et le mal.

Mais alors, qui sont les forces noires ?

Ce sont les forces matérielles inférieures, le pôle obscur du double dia-ble. Elles sont le déchet de l’activité humaine : passions, vices, avidité, peur, haine, etc…toutes ces énergies finissent par se structurer en entités autonomes au fil du temps. Cela constitue des hiérarchies avec de grands démons à leur tête. Elles s’organisent pour durer. Par conséquent, elles vampirisent la terre puisqu’elles doivent se nourrir d’énergie comme tout ce qui existe. La pile humaine est une source d’énergie inépuisable. L’homme est le bétail des dieux, et c’est pourquoi il faut le tenir prisonnier.
Il en est de même pour les entités de fausse bonté et de fausse lumière qui règnent sur les dimensions subtiles. Elles vampirisent l’âme humaine en s’affublant de titres sacrés et de noms blasphématoires en imitation des grands êtres de la hiérarchie divine. C’est l’antéchrist des légendes.
Satan est simplement un imitateur. Il ne crée rien, et ne possède rien à l’origine. Il a tout dérobé. Il fait du trafic avec la force de vie qu’il détourne pour entretenir son monde déconnecté de Dieu.
Mais lorsque les forces lumineuses lucifériennes et celles de la puissance obscure se sentent menacées par un changement de cycle cosmique, comme celui de l’ère du Verseau, elles s’organisent pour survivre. Elles cessent de se déchirer momentanément et pactisent ensemble contre leur ennemi commun - les vraies puissances divines.

La situation est simple à comprendre. Pourquoi les êtres sont-ils fascinés par les entités spirituelles des basses hiérarchies ?

A cause de l’éducation qui nous a été donnée par les religions lucifériennes. L’être humain, qu’il soit oriental ou occidental, ne dispose d’aucun critère pour s’orienter dans l’invisible et les dimensions parallèles. Les religions l’ont maintenu dans une ignorance totale afin que la civilisation terrestre demeure coupée des dimensions spirituelles.
En occident, ce fut l’œuvre des théologiens intellectuels catholiques puis des savants jésuites qui ont mis en place une science matérialiste qui nous coupe du monde spirituel. Alors, lorsque l’être cherche la vérité du côté subtil de l’existence, il n’est pas armé pour faire la différence entre la lumière luciférienne et la lumière intérieure. Il est illusionné car il ne sait pas que l’au-delà n’est que le reflet du monde matériel. On lui a enseigné au contraire que l’au-delà est divin comme le croient les spirites et nombre de spiritualistes.
Grâce au matérialisme, les autorités religieuses et occultes envoient les êtres qui cherchent la lumière tout droit dans l’illusion des basses hiérarchies.
Il est impossible à l’être humain de comprendre cette stratégie démoniaque car étant originellement de nature angélique, il ne peut comprendre la perversité spirituelle. Le cœur humain aspire à la bonté et il ne peut résister aux bons sentiments. Il veut y croire. Il veut la paix et la sécurité et c’est sa perte. C’est pourquoi on entend parler aujourd’hui de paix mondiale. C’est de l’anesthésie.

Est-ce l’origine du courant du nouvel âge ?

Tout à fait. Les initiés jésuites supérieurs se sont organisés en une loge internationale qui coiffe les religions, les sociétés initiatiques et les loges maçonniques du monde entier. Rien n’y échappe.
Il suffisait d’infiltrer les organisations religieuses pour en prendre les commandes, ce qui n’est pas difficile pour les jésuites initiés d’un haut niveau. Cela s’est déroulé au fil des siècles, avec des reculs, mais une avancée inéluctable. Ils s’adaptent à tout.
A partir d’un haut lieu himalayen, ils ont déversé sur le monde des messages télépathiques qui ont préparé la civilisation actuelle. Ces messages ont constitué progressivement nos idéaux modernes comme le new age et son matérialisme spirituel. Cette propagande fut diffusée télépathiquement par la répétition des rituels du bouddhisme tibétain qui servit de caisse de résonance avec ses mantrams émis par des milliers d’émetteurs humains.
Ces répétitions de formules magiques servent à propulser des pensées dans l’atmosphère. Ces pensées débilitantes sont devenues les nôtres.

Est-ce là l’origine de la Grande Loge Blanche ?

Des initiés jésuites se sont présentés au 19° siècle en tant que « Maîtres de la Hiérarchie planétaire », chargés de l’évolution de l’humanité. Une imposture qui fonctionne à cause de notre ignorance. Si cela vient de l’invisible ou d’une autorité spirituelle charismatique, l’homme se prosterne, alors qu’il a été prévenu de « discerner les esprits ». Mais il n’y a aucun discernement.
Ces initiés se sont fait connaître comme Maîtres de la Grande Loge Blanche. Derrière le masque spirituel, ils veulent transformer l’homme selon leur idéal. Et qu’est-ce que leur idéal ? La soviétisation planétaire avec une caste d’élus au dessus. Il ne faut pas se faire d’illusion, la société est en voie de soviétisation dans tous les domaines. Le libéralisme est le faux nez du socialisme. Tous les leaders d’opinion sont crypto-marxistes. Hollywood détruit les esprits et le Vatican fait passer la pilule. Les jésuites tiennent les deux maisons.

Les mouvements spirituels qui se réfèrent à une Loge Blanche seraient sous le contrôle de maîtres occultes jésuites ?

Sans exception. Il n’est pas besoin de se référer à la pseudo Grande Loge Blanche pour être sous ce contrôle. Les mouvements spirituels ou idéologiques qui ne préparent pas l’être humain à la grande libération sont lucifériens.
La division en factions opposées qui est entretenue en façade, permet de faire avancer la politique de l’ordre mondial théocratique. On se range d’un côté ou de l’autre et on croit avoir fait un choix libre.
On quitte l’Eglise catholique pour entrer chez les tibétains dont l’organisation n’en est que l’arrière boutique. On sort du parti communiste pour se faire musulman, ce qui est à peu près pareil. On s’écarte d’une vie matérialiste pour suivre les channels délirants . On ne sort pas du circuit.

Pourquoi dit-on que ce sont des juifs influents qui contrôlent la politique mondiale ? Y a t-il un pouvoir au dessus des financiers ?

L’égrégore judaïque qui maintient sa cohésion par l’eugénisme de ses rites, veut se maintenir alors que son cycle est accompli depuis l’Atlantide. Cet égrégore enracinné dans la matière veut durer envers et contre tout. Les maîtres occultes du Judaïsme maintiennent les âmes des juifs dans un circuit d’incarnations fermé. L’égrégore est un « dieu jaloux » et « vengeur ». Les juifs sont esclaves de ce circuit d’emprise.
Cette question est problématique pour les hiérarchies spirituelles qui veulent aider l’humanité et les juifs y compris, à se détacher du plan terrestre pour retourner au monde originel. Or, cet égrégore judaïque veut se maintenir sur le plan matériel où il a acquis une grande puissance et des avantages spirituels pour ses chefs dans l’au-delà.
Tant que l’humain demeure lié à une race spécifique, comme les chinois et les juifs qui sont d’anciens atlantes, cet attachement racial permet à des entités lucifériennes de s’accrocher à ces races et de les manipuler. Certains groupes ethniques soudés sont utilisés à des fins de politique occulte.
En l’occurrence, les juifs servent au projet théocratique d’Ahasverus, le maître secret du judaïsme qui n’hésite pas à faire preuve de cruauté envers ces âmes lorsque son plan l’y oblige. Le plus grand ennemi des juifs est donc intérieur. Il est par conséquent stupide de cultiver du ressentiment envers le peuple juif qui est victime de la stratégie tortueuse de ses chefs occultes.
Les banquiers comme les Rothschild sont dans la combine avec les jésuites. Ils abusent des juifs.
Sans le génie politique et la direction musclée des jésuites, les banquiers n’iraient nulle part, se contentant de faire des affaires en accumulant sans fin leurs rapines, tout en faisant mine d’attendre un hypothétique messie. Les jésuites ont structuré l’idéal messianique dans un sens scientifique et ils ont étendu leur conquête au système solaire avec leur « roi Jésus », le masque de Lucifer.

Comment s’exerce l’influence des jésuites sur ces banquiers qui contrôlent l’argent de la planète ?

Les financiers de haut niveau sont des médiums. L’argent est sous haute surveillance car c’est le nerf de la guerre. Une magie spéciale est appliquée sur les hommes de pouvoir qui sont reliés télépathiquement aux maîtres jésuites de la Grande Loge. Il en va de même pour la classe politique et les religions qui ne sont divisées qu’en apparence.
La Loge planétaire contrôle ainsi les trois aspects de la civilisation : la religion, l’état et les masses.

Comment une âme incarnée dans le circuit du Judaïsme contrôlé par le puissant Ahasverus… comment donc une âme prisonnière de cet égrégore, peut-elle en sortir ?

Soit elle s’oriente vers des parents mixes, dont l’un n’est pas juif, ou bien elle se détache de l’égrégore par la prise de conscience que le mythe du « peuple élu » conduit à une impasse et au conflit éternel.
De plus en plus d’êtres de toutes les races s’émancipent des préjugés d’appartenance à une entité ethnique ou religieuse. Les juifs aussi.
Peu à peu, des âmes qui étaient identifiées à un groupe racial exclusif s’ouvrent à l’universel.
Pour de nombreux juifs cette émancipation représente un crime contre leur dieu de race, à cause de la crainte superstitieuse qui leur a été implantée depuis des millénaires. L’opération Christ a jeté un trouble profond dans ce système dont la cohésion a été ébranlée. L’unité de l’égrégore finira par disparaître grâce aux mariages mixtes. Inexorablement. Tout a une fin.
Une race offre un cadre d’expériences à une famille d’âmes durant un cycle terrestre. Puis, vient le temps du changement. Un jour, l’âme se détache du passé pour aller vers une vie nouvelle. Elle quitte sa mère, la famille raciale, et son père, la divinité de ses ancêtres, pour trouver son éternité individuelle. Alors, elle cherche une nouvelle famille spirituelle où les caractéristiques anciennes ont disparues. L’idéal racial n’a plus alors aucun sens.

On parle de « forces libres » et d’une Fraternité de Lumière qui s’oppose à la hiérarchie planétaire luciférienne. De quoi s’agit-il ?

Ce sujet est l’objet d’une désinformation opérée par les loges et les sociétés secrètes « enjésuitées ». Essayons d’y voir clair dans cette question de haute politique, aussi simplement que possible.
Pour les loges qui contrôlent la politique mondiale et les religions depuis le fond des temps, le défi est de maintenir leur pouvoir en dépit des envoyés divins qui descendent sur notre dimension pour éveiller les âmes. Lorsque le pôle spirituel de l’univers interne émet un rayonnement sur notre dimension, ces loges sont désarmées, et en riposte, pour garder la face et le contrôle, elles se présentent comme les intermédiaires entre Dieu et l’humanité.
Cette récupération systématique a eu lieu lors de toutes les révélations spirituelles du passé.
Or, un envoyé cosmique ne prend jamais le pouvoir sur le plan terrestre, car cela violerait le libre-arbitre de l’humanité. Il se contente de rayonner et d’injecter dans la substance subtile du monde un programme spirituel qui agira comme un remède-retard. Puis, il se retire sur une autre dimension. Alors, les loges occultes s’emparent de son nom symbolique pour fabriquer une religion qui est la caricature du message de cet envoyé divin. Ainsi l’Evangile qui était à l’origine un programme de transmutation enregistré dans l’éther du monde, est devenu une histoire matérielle, une arme de désinformation. Dévitalisée et inversée.
C’est ainsi qu’est née la religion catholique romaine et sa théologie luciférienne qui imite l’Evangile. Mais toutes les églises sont du même moule.
Il s’agit toujours d’une matérialisation - une église de « Pierre » - c’est à dire de l’inversion de la vraie Religion dont le sens est de délivrer les âmes du circuit terrestre. Au contraire la religion enferme dans le double circuit, visible et au-delà.
Par sa théologie, l’Eglise a voulu maintenir le troupeau dans son enclos ici-bas, et dans ses pâturages de l’au-delà. Elle a durement châtié les envoyés venus faire de brèches dans ses clôtures. Le grand Sanhedrin lance les excommunications.
En ce qui concerne le Christianisme véritable dont la stratégie demeure secrète, nous savons qu’en Occident des libérés sont présents sur le plan terrestre pour faire la liaison avec la Fraternité de la Lumière. Sachant cela, les lucifériens ont créée une caricature de « fraternité de la lumière ». C’est la Grande Loge Blanche, l’union des loges planétaires qui sert à contrer la véritable fraternité spirituelle.
Tout cela est extrêmement compliqué pour celui qui ne dispose pas de repères intérieurs. Quant à celui qui est sous l’influence de la pseudo loge blanche, il ne peut rien y comprendre, et il se croit du bon côté.
Les personnes sensibles à l’occulte, de tempérament médiumnique, ou qui pratiquent des techniques ésotériques ne peuvent pas faire la différence. Elles se croient sous la bonne influence dès que leur potentiel vibratoire monte d’un cran. Lorsqu’on leur apprend qu’il existe deux « fraternités de la lumière » dont l’une est un nom emprunté, immanquablement, elles se croient du bon côté ou rejettent cette idée comme une folie.
C’est un test de lucidité pour l’âme qui s’éveille. Les plus intelligents s’y laissent prendre. Voyez ces initiés prétentieux et cette cohorte de disciples spirituellement « évolués ». 95 % sont sous l’emprise de la loge luciférienne. Ils se gargarisent avec les nom du « maître Jésus », « maître Koot-Humi », « maître Morya »…qui ne sont que les masques des initiés jésuites des hauts grades qui gèrent la « grande loge blanche » depuis le 16° siècle, au temps où ils se sont incrustés au Tibet.

Les personnes qui suivent des enseignements initiatiques sont convaincues que les chefs secrets du monde - les « maîtres » - sont les conducteurs de l’évolution humaine. Dès lors, si ces « maîtres » sont des lucifériens, qui sont les êtres de sagesse qui veillent sur l’humanité ?

Les véritables initiés qui ne visent que le retour en Dieu, ceux qui ne cherchent pas à manipuler l’humanité pour des raisons politiques, ceux-là sont anonymes et fuient la notoriété.
Ils agissent en tant qu’instructeurs au sein de groupes qui se sont formés autour d’eux, sans ameuter les foules. La plupart sont inconnus.
Les véritables initiés que l’on nomme les « Frères Aînés » - les aides spirituels de l’humanité – demeurent secrets et leur chef est inconnu.

Y a t-il une indication sur son identité ?

L’histoire enregistre son passage, mais dès qu’elle repère sa trace, la hiérarchie luciférienne usurpe son nom pour en affubler un esprit de démon. Celui-ci inspire à son tour des médiums en se présentant à eux sous de fausses identités, comme celle du pseudo Comte de Saint-Germain.

Il y a donc un vrai et un faux Saint-Germain ?

Il y a toujours l’original et la copie, qui est le reflet du premier. Le personnage qui vint à la cour de France contacter Louis XV, était le chef de l’ordre de la Rose-Croix, dont le nom symbolique est Christian Rosenkruz.
A la suite de cette opération, la hiérarchie luciférienne a inventé un pseudo Saint-Germain, affublé du titre de « maître ascensionné ». C’est inévitable, ils imitent. Une abondante littérature romanesque en témoigne, jusqu’au new age qui produit régulièrement des messages « channelisés » du « Comte » , qui sont une pure inversion des enseignements des Rose-croix véritables.
La plupart des enseignements ésotériques sont de lamentables caricatures de la vérité. Ils traitent de l’évolution spirituelle du point de vue des basses hiérarchies. On y parle de karma, de chakra et de kundalini dans un sens rétrograde selon les initiations orientales obsolètes. C’est de la poudre aux yeux. On doit rejeter tout ce fatras.

Les Rose-Croix secrets ont-ils fondé les ordres rosicruciens traditionnels ?

Plus une société initiatique se prétend « traditionnelle », et plus son jésuitisme est probable. L’exemple en est l’ordre pseudo rosicrucien AMORC qui ne fait pas mystère d’être sous le patronage d’un maître tibétain, le « hiérophante Koot-Humi ». Cette organisation est tout sauf rosicrucienne, mais elle prétend être la seule Rose-Croix authentique, jésuitisme oblige.

Madame Blavatski s’était faite prendre ainsi que Krishnamurti. Il semble que tomber sous l’emprise des faux Maîtres fait partie du chemin du combattant de la Lumière ?

Dès qu’on part à la recherche de la Vérité, il y a des épreuves en travers du chemin. Les jésuites et leurs « maîtres ascensionnés » fantoches nous mettent à l’épreuve. Celui qui s’affranchit de la fantasmagorie du spiritualisme a fait un grand pas vers la libération. Souvent, il faut passer par de terribles déceptions. On sort de la religion pour tomber dans le spiritualisme, avant de réaliser que la vérité est ailleurs, sans aucun rapport avec ce cirque. Mais la ménagerie spirituelle est d’abord ce qui nous attire. Nous avons été éduqués ainsi.

Qui sont ces êtres spirituels qui combattent en secret le jésuitisme occulte ?

D’après Steiner qui a été éprouvé par les jésuites qui l’ont empoisonné, la Compagnie de Jésus aurait un seul adversaire sur cette terre. Il s’agit du personnage connu sous le nom initiatique de Christian Rosenkruz, dont le titre symbolique signifie le chevalier « chrétien à la Rose » . Il est présent sur la planète dans un corps immortel, et ses apparitions font l’objet de légendes comme celles du Comte de Saint-Germain. Saint-Germain serait entré au contact de Louis XV pour préparer la France au choc de la révolution. Les chercheurs se trompent lorsqu’ils croient que Saint-Germain a fomenté la révolution. Au contraire, il voulait en adoucir les effets et demander au roi des réformes pour éviter le pire. Les castes privilégiées ne l’entendaient pas ainsi. Cette révolution s’est déroulée contre le plan d’évolution régulier qui ne progresse jamais par le sang .

Le courant qui lutte contre le jésuitisme est-il toujours perdant dans la bataille ?

Selon les apparences, on pourrait le penser, car les moyens politiques utilisés par les initiés lucifériens sont pervers et impitoyables alors que les principes que respectent les vrais guides spirituels ne sont pas de même nature. Quand les jésuites disent « la fin justifie les moyens », les patients « Frères Aînés » rayonnent l’amour sur tous et également sur leurs ennemis. De nos jours, les jésuites savent très bien utiliser « l’amour » et la « paix » qui servent d’anesthésiques et de suporifiques pour les masses.
Il faut savoir que le but des « forces libres » n’est pas politique mais qu’il s’agit d’éveiller les âmes. Ce travail s’accomplit dans la discrétion. Ses effets ne sont pas appréciables sur le plan matériel.

Il est difficile d’en voir les résultats…

Les résultats ne s’affichent pas sur les murs. Mais si l’on comprend mieux ce qui se passe à l’arrière-plan, on peut voir que les lucifériens sont mal en point. C’est pourquoi ils se déchaînent dans tous les domaines, y compris au nom de la « paix ».
De tous les côtés, ils sortent de leur trou comme des rats apeurés. Ils s’emparent des vices humains pour en faire des vertus obligatoires, comme l’inceste, la pédophilie, l’homosexualité… comment vont-ils maîtriser ces forces qu’ils libèrent dans le but de détruire la résistance spirituelle de l’être humain ? Comment échapperont-ils aux conséquences des manipulations génétiques lorsque tout sera dénaturé ? Comment échapperont-ils eux-mêmes à la décomposition s’ils pourrissent tout ?
A moins que les forces noires l’emportent finalement et créent un homme robot artificiel après avoir expulsé l’individualité humaine hors des corps qu’ils convoitent. C’est le but de la science.

Que peut-on faire pour aider les forces spirituelles de libération ?

Un acte de conscience est nécessaire.

Faut-il s’exercer à une discipline spirituelle ?

Dès que l’on s’exerce à une pratique, il faut se demander qui a inventé la méthode que l’on veut pratiquer et quel est son but réel, au delà des promesses de résultat, le plus souvent thérapeutique. On serait étonné de ce qu’il y a derrière les méthodes actuelles, comme le reiki où l’on trouve un prêtre catholique japonais, des symboles rapportés du Tibet, un maillage planétaire contrôlé par des entités occultes, et tous les éléments d’un circuit jésuite typique. Une grande vigilance s’impose. Dans le doute, abstiens toi.
Bien entendu, il ne suffit pas de lire ce qui est écrit sur la notice de ces méthodes, car on annonce toujours une pratique positive, pour la santé, la paix intérieure, l’équilibre psychique, la guérison, etc… Cela fonctionne parfois mais tout a un prix. Il faut se méfier de ce que l’on nous vend dans le registre du développement personnel et spécialement les sollicitations spirituelles flatteuses.
En réalité, aujourd’hui, la seule pratique vraiment positive serait plutôt de s’abstenir de toute forme de méthode touchant à l’anatomie subtile de l’être.
Il reste encore des activités physiques saines si l’on veut vraiment faire quelque chose « d’extérieur ».
Le premier souci du chevalier de la Lumière c’est un esprit purifié, et plus précisément un cœur pur. Cela ne passe pas par des exercices mais par un désir intense de libération.
Avant tout, il faut se demander sincèrement si l’on veut servir l’humanité ou bien son propre égo ? Non pas servir de manière démonstrative comme les humanitaristes, ou bien avec des bons sentiments virtuels comme dans le nouvel âge, mais servir par des actes conscients.

Quelle résultat devons-nous viser ?

Si l’on a une maturité de conscience suffisante, on doit s’orienter vers un retour au monde originel, car la terre est une cause perdue. Il faut se présenter à l’embarquement, où les forces libres ont placé des embarcadères. Si on ne le fait pas maintenant, on sera en retard, et il n’y a plus beaucoup de temps.
La Fraternité de la Lumière envoie des rayonnements et notre cœur saura ce qu’il doit faire, sauf si l’illusion nous retient dans ses innombrables sollicitions. Elles sont inépuisables.
Une stimulation spirituelle puissante a été lancée mais beaucoup y répondent de manière névrotique et tombent dans les pièges du new age. Il y a beaucoup d’appelés et peu d’élus.

On parle aussi « d’embarquement » et « d’ascension planétaire » dans le new- âge…

Celui qui n’a pas transmuté sa vieille forme ne peut pas embarquer sur les vaisseaux spirituels qui attendent sur les dimensions supérieures. Pour être enregistré sur un corps spirituel, autrement dit, sur un vaisseau de lumière, il faut avoir commencé l’allégement et transmuté la puissance qui nous lie à la condensation. Sinon, on reste accroché.

Comment cela se fait-il ?

Par le désir de quitter la vallée des morts-vivant. C’est un désir alimenté par le feu du plus haut idéal spirituel qu’on peut se représenter. Celui qui aime le monde, aura l’enfer du monde. Celui qui désire un paradis artificiel aura l’illusion qu’il a projeté. Celui qui désire le royaume du bonheur éternel en trouvera la porte, s’il veut payer le prix du voyage.

Quel est ce prix ?

Le don de soi. On dit qu’il faut savoir se jeter à l’eau, mais ici il faut plonger dans le feu. Il faut perdre sa vie pour gagner la grande vie.
On ne peut servir deux maîtres, le monde ancien et le nouveau. Le prix à payer c’est s’arracher au passé, transmuter le passé, et permettre au vaisseau de l’âme de prendre son envol hors du connu.
On a que faire d’une discipline. On a pas besoin d’analyse ou de thérapie, ni même de méditation ou de prière. Celui qui a le désir de l’éternité devient un corps de prière. Il n’y a pas besoin de faire des efforts de développement psychique, de gonflette spirituelle, de s’exercer à devenir autre que ce que l’on est, meilleur, plus fort, moins ceci ou plus cela.
C’est la voie que l’ère du Verseau nous propose actuellement. Ce n’est pas un programme pénible. Il est écrit « venez à moi car mon fardeau est léger ». Heureux celui qui trouve un groupe d’âmes en préparation pour l’enregistrement sur un vaisseau spirituel de la flotte Universelle. Mais l’isolé, le négatif, l’individualiste obstiné n’a guère de chance de sortir du circuit terrestre et de la mort s’il se replie sur lui-même.